Francaisdefrance's Blog

14/11/2011

Piqûre de rappel: les émeutiers criaient sales blancs, sales français, nique la France !

Aux « chances pour la France » et à leurs lécheurs de babouches: que l’on ne vienne plus me casser les pieds avec l’intégration, les bienfaits de l’immigration, le racisme, j’en passe et des meilleures !!!

Il n’y aura plus de « cadeaux », désormais. Ce seront des des actes de résistance, de riposte, du concret, quoi !!!

FDF

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Voir:

http://youtu.be/OQVVNv1nJGc

01/12/2010

Reprenons le pouvoir dans nos quartiers !

Lu sur: http://hikoum.wordpress.com/

Excellent billet.

FDF

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Le problème des banlieues

Depuis une décennie maintenant, la France rencontre de graves et profonds problèmes  avec ses banlieues. Des voitures brûlent, des ghettos ethniques se forment et, plus inquiétant encore, l’Etat perd du terrain et il ne peut plus pénétrer dans ces zones où ses missions régaliennes ne sont plus remplies. Des services comme la police, la justice ou les pompiers sont victimes de guet-apens qui leur sont tendus s’ils tentent de pénétrer ces zones de non-droit.

Les médias et l’ensemble des personnes bien pensantes avec la main sur le cœur dont notre pays regorge pensent que cette crise est d’origine purement économique et sociale. Les habitants de ces cités deviendraient-ils de petits bourgeois que les problèmes persisteraient. De même, continuer à les biberonner de subventions parfois délirantes et d’avantages souvent indécents accordés aux minorités n’y changerait rien.

Ce que l’on nous fait passer pour des révoltes de la misère n’en sont pas, c’est une posture outrancière (c’est-à-dire excessive) que prennent les humanistes pour dramatiser une situation certes préoccupante mais pas désespérée. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, la France était à genoux et son économie totalement exsangue. Les français d’alors dont les maisons avaient été détruites par les combats n’avaient pas de logement, la faim était omniprésente avec le rationnement alimentaire et le pays manquait alors de tout. Ces français là ont connus la misère et la faim.

Les HLM n’ont rien à voir avec la misère, toutes les familles bénéficient du chauffage, de l’électricité, de l’eau chaude et même des toilettes dans l’appartement, chose très rare après guerre où les WC étaient collectifs et sur le palier. Les habitants des cités ne souffrent pas de la misère. Toucher plusieurs centaines, voire milliers d’€uros d’allocations diverses et variées, n’a, là non plus, rien à voir avec la misère. Les logements sont dans un état pitoyable, sales et délabrés peuvent objecter certains. Mais interrogez-vous qui en sont les responsables ? L’Etat français a-t-il livré les résidences dans cet état ? Des hordes de « fascistes » de droite ou plus généralement des « sales français » viennent-ils uriner dans les couloirs ? Vont-ils arracher les boites aux lettres et taguer les murs ?

Comment peut-on, dans le même temps, se plaindre d’être laissé pour compte par l’Etat français et dévaster -pour ne pas dire tout simplement détruire- les infrastructures nombreuses et extrêmement coûteuses mise à la disposition des habitants ?

En face de chaque « révolte » il est bon de mettre des solutions. Quelles sont les revendications des habitants de ces quartiers sensibles ? De nouvelles structures pour pouvoir les détruire à nouveau ? Une vraie citoyenneté ? Des possibilités ou une reconnaissance de la part de la nation ? Bien sur que non ! Ils ne réclament pas l’égalité de traitement, ils demandent et même exigent des « droits » en plus de ceux des citoyens de ce pays. Ils veulent des passe-droits et des privilèges que certains appellent la « discrimination positive ». Cette appellation est tout bonnement une escroquerie à l’encontre des citoyens autochtones puisqu’elle signifie qu’ils auront moins de droits que les immigrés ce qui est tout simplement hallucinant.

Notre propos, ici, n’est pas de condamner l’ensemble des habitants des cités de France, en revanche nous condamnons avec la plus grande fermeté cette mafia qui s’est instaurée dans les citées, nous condamnons avec force conviction l’immigration massive qui a transformé ces quartiers en annexes de grandes métropoles d’Afrique. Les français sont devenus minoritaires parfois dans les quartiers qui les ont vus naître, les français autochtones ne bénéficiant pas de la « discrimination positive », ils sont inversement prioritaires dans leur propre pays.

Beaucoup d’entre nous avons vécu et grandi dans des quartiers réputés sensibles. A l’époque les habitants ne roulaient déjà pas sur l’or et pourtant les voitures ne brulaient pas. A cette époque les rites culturels et religieux de pays étrangers n’étaient pas encore omniprésents et il n’y avait pas de tensions communautaires.

Reprenons le pouvoir dans nos quartiers et n’oubliez jamais : Les nôtres AVANT les autres.

PIERRE-LOUIS HIKOUM