Francaisdefrance's Blog

17/02/2012

Face à la montée des coutumes islamistes, une expression libre appelle à la résistance sur Facebook.

Ouhais……………….

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Facebook? Mais c’est de la modernité occidentale, ça !!! C’est « haram » !

Les Tunisiens commencent à déchanter de cette démocratie nouvelle… Ils l’ont voulue et se sont fait manipuler. La charia va certainement les calmer.

FDF

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Le voile se prend dans la toile…

« Les foulards côtoient les cheveux dans le vent. Comme ailleurs. Pas plus qu’ailleurs. Il parait que les marchands de tissus noirs ou marron pour la confection des burqas, gagnent beaucoup d’argent. On en voit peu, pour autant. Et un journal tunisois a publié une enquête selon laquelle 35 % des femmes portent le foulard en Tunisie.

Le muezzin peut s’égosiller, le Tunisien vaque à ses occupations. Il est en très grande majorité musulman, fier de l’être.

L’ombre de l’Islam n’en jette pas moins un voile sombre sur sa révolution. Chaque fois que des suspects sont repérés avec des armes, on imagine que ce sont des salafistes (intégristes musulmans). Des jeunes gens à la barbe longue font du zèle à l’entrée des mosquées, parfois. Même si c’est marginal, pacifique, peut-être même orchestré depuis l’extérieur du pays, cela peut créer un malaise.

Le parti Ennahda a remporté les élections, et c’est une victoire des Islamistes. « Ils tentent d’imposer des choses, mais on ne se laissera pas faire », assure un cadre haut et fort.

Comme pour illustrer son propos, en ce début d’année émerge un débat sur le mariage coutumier, qui peut s’apparenter à un retour à la polygamie Comble : une femme ministre d’un parti laïque, n’y serait pas opposée. Mais les éditorialistes des journaux sont montés au créneau pour la rappeler à la raison, sans la ménager. Preuve que la société civile ne s’en laissera pas compter. Notre cadre signale haut et fort, au milieu d’une assemblée fournie, qu’il « est athée ». Un intellectuel raconte qu’il a mis sur sa page Facebook, à la date du 14 janvier 2011 : « Ben Ali dégage ! » Et à celle du 14 janvier 2012 : « Ennahda dégage ! »

La Tunisie révolutionnaire, c’est aussi cela. Des rigoristes aux pouvoirs et une grande liberté dans les médias et sur le net. Le voile se prend dans la toile.

Notre intellectuel reste persuadé que « la société civile ne permettra pas que les religieux confisquent la révolution ». Parce qu’elle peut s’exprimer, parce qu’il y a Internet, qui a largement contribué à cette révolution, qui doit sauver une démocratie nouvelle. »

J-Y.M.
Source: http://www.leprogres.fr/

28/01/2012

Maroc: une fatwa autorise le mariage avec des adolescentes (9 ans) !

Ils n’en sont plus à ça près, les « sales » afistes… Quelle bande de pervers. Quelle équipe de pédophiles. Oui mais, c’est le prophète qui a commencé…

Il faut vite atomiser ces gens. Ils ne sont pas dignes de vivre au XXIe siècle!

Et le roi du Maroc? Il est con ou quoi?

FDF

Photo d’illustration

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Les Salafistes du Maroc veulent marier les fillettes dès 9 ans.

Au détour d’un long entretien passionant de Oumma.com avec le professeur Haoues Seniguer  de l’IEP de Lyon, on apprend que les salafistes du Maroc, ayant contribué à la victoire des islamistes du PJD, ont non seulement bénéficié des largesses du royaume chérifien, mais préconisent le mariage forcé des filles dès 9 ans, âge auquel le « prophète » Mahomet avait consommé le mariage avec Aicha qu’il épousa lorsqu’elle avait 6 ans.

Extrait de l’entretien :

« (…) dans les années 1970, Hassan II, comme d’autres chefs d’États dans le monde musulman à la même époque, sollicite activement des personnalités religieuses au premier rang desquelles Taqîyy Al-Dîn Al-Hilâli, figure marquante de l’islamisme et du salafisme marocains puisque ce dernier fut le maître à penser autant de certains cadres actuels du PJD que de Maghrâwî en personne. Ce dernier est même parfois présenté comme son successeur naturel.

Les salafis bénéficient depuis le début des années 1970, en dehors de quelques périodes de tension avec le pouvoir (comme après les attentats de New York en 2001 et de Casablanca en 2003), d’une bienveillance du Palais compte tenu de leur utilité éminemment politique dans le combat des idéologies dites « athées » et plus particulièrement de la gauche laquelle contestait, à l’époque (dès le début des années 1960), le monopole royal sur tous les leviers du pouvoir. Disons donc, que les autorités marocaines, voyaient plutôt d’un bon oeil l’émergence du salafisme d’abord, pour « décapiter » la gauche mais aussi pour faire contrepoids, ensuite, aux islamistes.

La construction et la floraison, à compter du milieu des années 1980, « des maisons du Coran » financées par l’agent du Golfe n’ont pas été bridées; bien au contraire, celles-ci « furent bénies par les autorités » selon Hamada  [ Mountassir Hamada auteur de le salafisme wahhabite au Maroc entre les institutions religieuses et les mouvements islamistes] malgré quelques restrictions et interdictions par la suite. Celles-ci ne mettent pas pas vraiment en cause le « deal » entre salafis et pouvoir central. Pour le journaliste précité, l’absence de réaction vigoureuse des institutions religieuses officielles quand le cheikh Al-Maghrâwî a produit une fatwa autorisant le mariage avec des adolescentes (9 ans), trahirait beaucoup plus qu’une complicité passive. » Lire l’entretien intégral sur Oumma.com

Source: http://www.islamisation.fr/

14/12/2011

Egypte: on y favorise le tourisme… façon momo.

Ahhhhhhhhhhhhh, ces superbes naïades…

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Personnellement, je ne suis pas près d’y mettre les pieds, dans ce pays de malades! Les voilà qui inventent le « tourisme halal« …

Je souhaite que leurs devises issues du tourisme deviennent de plus en plus rares. Et c’est ce qui va arriver. Ils vont en crever, de leurs croyances débiles et d’un autre âge…

A quand des pyramides « halal » ???

Ben nous, en France, on va inventer le tourisme anti-momo. S’adresser dans les bonnes agences…

FDF

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Egypte : les salafistes veulent imposer le foulard islamique aux touristes et des plages non mixtes

Pour celles qui ont encore envie d’y aller… 
 
Après leur succès lors de la première phase des législatives prévues jusqu’en mars en Egypte, les islamistes rivalisaient dimanche d’initiatives pour rassurer dans un pays où leur conservatisme religieux pourrait mettre en danger le secteur vital du tourisme.
Le parti de la Liberté et de la Justice (PJL), issu de la confrérie des Frères musulmans, a organisé dimanche une conférence intitulée “Encourageons le tourisme” au Caire.[…]
Dans le même temps, les ultra ultraconservateurs du parti salafiste Al-Nour, qui ont remporté près de 25% des voix lors de la première phase des législatives, tenaient dimanche une conférence à Assouan (sud) pour rassurer employés de l’industrie touristique et investisseurs.
Nader Bakkar, le porte-parole d’Al-Nour, a affirmé que cette conférence réunissait des professionnels du tourisme “pour soutenir l’industrie touristique” en Egypte,[…]
“Nous ne voulons pas interdire le tourisme, au contraire, nous voulons multiplier les revenus du tourisme”, avait-il assuré samedi sur la chaîne satellitaire CBC.
“Al-Nour ne veut pas interdire le tourisme balnéaire. Mais nous voulons un tourisme “halal” (…) avec des plages non-mixtes”, a-t-il ajouté.
La poussée islamiste aux législatives a provoqué l’inquiétude en Egypte, notamment après les déclarations des salafistes appelant à imposer le foulard aux touristes étrangères, leur interdire d’aller à la plage en maillot de bain, ou encore bannir l’alcool dans les stations touristiques. […]



Le secteur, qui plonge depuis la révolte du début d’année ayant chassé le président Hosni Moubarak, peine à se relever et prive l’Egypte d’une part de ses rentrées en devises.

Source: http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

06/12/2011

Monde Arabe: le despotisme des dictateurs remplacé par celui des islamistes…

Bénissons Allah: une nouvelle secte vient de naître: les musulmans démocrates. Après les musulmans modérés, les musulmans intégristes, voici donc cette nouvelle branche du terrorisme mondial. Des muzz démocrates…

Antinomique, non ?

FDF

L’Hydre va renaître…

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Dessin de Dilem paru dans Liberté, Algérie.

Dessin de Dilem

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Le quotidien des Emirats évoque les raisons qui justifient ces craintes, ravivées par les premiers résultats des élections égyptiennes. Mais il note aussi une évolution positive vers des partis “musulmans-démocrates”.

Des voix de plus en plus nombreuses dans le monde arabe, mais aussi en Occident et dans les médias, s’inquiètent du possible remplacement du despotisme militaire des anciens régimes par un despotisme islamiste. Dans un pays comme la Tunisie, les islamistes ont remporté un peu plus de 40 % des sièges au Parlement, dans des élections dont personne ne conteste la sincérité. En Egypte, ils pourraient même en obtenir davantage [au premier tour des élections législatives, les listes islamistes ont obtenu 65 % des voix, réparties entre les Frères musulmans, 36,62 %, et les salafistes, 24,36 %].

Il y a de quoi justifier ces craintes. Les islamistes du monde arabe ne sont pas connus pour leur fibre démocratique. Historiquement, on peut même les classer comme totalitaires, influencés dès leur naissance par les mouvements fascistes européens. En Egypte, à l’époque de leur fondateur, Hassan Al-Banna, les Frères musulmans avaient pour mot d’ordre « Le Coran est notre Constitution« , pour marquer leurs réserves vis-à-vis des Constitutions occidentales. C’était bien avant que [le penseur islamiste égyptien exécuté en 1966] Sayyid Qutb ne développe la théorie de la hakimiya [la souveraineté de Dieu, par opposition à la souveraineté populaire] et de l’excommunication de ceux qui ne pensent pas comme lui. Ces théories ont plus tard inspiré des mouvements radicaux, comme Al-Qaida. Dans les années 1940, les Frères égyptiens ont versé dans le terrorisme, jusqu’à commettre une tentative d’assassinat contre Gamal Abdel Nasser en 1954, ce qui leur a ensuite valu de subir une répression.

Il suffit de rappeler qu’en Tunisie les islamistes ont lancé de l’acide sur les jambes de filles « impudiques » à l’université [dans les années 1980] et qu’en Syrie ils ont éliminé des cadres civils alaouites et commis des crimes à Hama en 1982, ce qui a préludé au massacre de la troisième ville de Syrie par le régime baasiste. Qui plus est, les islamistes, que ce soit en Egypte ou ailleurs, ne sont pas connus pour la défense des valeurs des Lumières en ce qui concerne les minorités religieuses ou les droits de la femme. Chaque fois qu’ils essaient de réviser leurs positions dans ces domaines, ils s’embrouillent un peu plus dans leurs contradictions. Si la question des droits de la femme est importante partout, celle concernant les minorités acquiert une importance particulière au Proche-Orient. En Syrie, où la dictature militaire a coïncidé avec un facteur confessionnel et minoritaire [le régime alaouite des baasistes], les ressentiments accumulés des décennies durant sont susceptibles, s’ils devaient s’exacerber, de détruire ce qui reste de cohésion nationale.

Mais d’autres facteurs sont plutôt rassurants. Car l’islam politique se trouve aujourd’hui dans une phase « post-Al-Qaida ». Et les autres formes de l’islam militant elles aussi ont connu un échec retentissant, comme dans le Soudan d’El-Béchir, l’Iran de Khomeyni et l’Afghanistan des talibans. Au lieu de quoi, c’est le modèle d’un islamisme allégé tel qu’il est pratiqué en Turquie qui sert de référence aux forces politiques arabes. Et ce modèle a réussi à concilier l’inspiration islamique, la démocratie parlementaire, l’appartenance à l’Otan et l’aspiration à intégrer l’Union européenne. Sans préjuger des chances de voir ce modèle turc s’appliquer dans le monde arabe et sans se prononcer sur la sincérité des déclarations d’intention, de plus en plus de gens parlent de partis « musulmans-démocrates » comme on parle de partis « chrétiens-démocrates » en Europe, misant davantage sur l’aspect culturel et éducatif.

A cela s’ajoute le rôle récent de l’Occident. L’expérience de l’Otan en Libye, soutenue par un pays musulman, la Turquie, a montré que l’Occident pouvait exercer une influence de manière positive. Aujourd’hui, au sein de l’opposition syrienne, les islamistes sont parmi les principaux demandeurs d’une protection [étrangère] des civils. Cela permet de parier sur un changement profond de la mentalité islamiste. Car la première chose dont les révolutions ont attesté, c’est que l’ennemi n’était plus l’étranger lointain, mais le tyran proche. Un tel environnement, davantage marqué par la confiance que par la suspicion, apaisera des sources de tensions [entre Islam et Occident] qui furent amplement exploitées par le passé.

D’autres évolutions positives au sein de la mouvance islamiste n’auront pas échappé aux spécialistes de l’islam politique, tels que les contacts établis durant les révoltes avec les libéraux, la gauche, les femmes et les chrétiens, ce qui ouvre sur un univers mental plus vaste que celui d’une cellule vivant dans le secret et obéissant à des règles indiscutables. A cela s’ajoute l’apparition de voix diverses et discordantes au sein même de cette mouvance.

Bref, on se trouve face à des éléments contradictoires et on ne saurait prédire l’avenir. Inutile d’ajouter que tous les islamistes n’auront pas les mêmes attitudes et que les pays où ils gouverneront n’adopteront pas la même ligne.

Source: http://www.courrierinternational.com/

23/11/2011

La mode de printemps « arabe »…

Le printemps arabe à la mode de chez eux…

FDF

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On devrait demander à Alain Juppé ce qu’il en pense de ces tenues et s’il considère les idées de ses amis salafistes des Frères Musulmans acceptables ou non pour sa bonne ville de Bordeaux. Vive le « Printemps arabe »

Au Caire en Égypte, les salafistes ont installé une affiche illustrant la manière appropriée de se voiler. A gauche, quatre tenues «inacceptables». Au milieu (en rose), le «minimum acceptable».

A droite (en noir), tenue «acceptable».

Source: http://www.postedeveille.ca/

09/11/2011

Le Premier ministre danois appelle (aussi) les islamistes à quitter le pays.

J’ai écrit « aussi » car cela vient s’ajouter aux récents propos du premier ministre d’Australie qui abondait en ce sens. Le monde moderne entrerait-il en résistance ? Il est bientôt temps.

A plusieurs pays, on va peut-être arriver à repousser cette islamisation fanatique nauséabonde… Et Fillon; il dit quoi sur le sujet?

FDF

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Dessin: Bergolix

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Dans un discours tenu lors d’un congrès du parti, le nouveau Premier ministre social-démocrate danois Madame Thorning-Schmid a appelé tous les fondamentalistes musulmans à quitter le pays.

Bravo à Mme la ministre !

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Elle a critiqué âprement dans son discours les salafistes et autres groupes extrémistes : « Quand on veut introduire des zones de sharia au Danemark, ce serait peut-être plus simple er meilleur pour tous que les intéressés aillent dans un seul pays où il y a déjà une grande zone unique de charia. Pour les salafistes et autres groupes présentant un caractère dangereux pour la communauté, le message du nouveau gouvernement est clair : « vous détruisez beaucoup de jeunes gens qui veulent faire partie de la communauté danoise.»»

Le Premier ministre souligne ainsi les critiques d’hier du Ministre des affaires étrangères Villy Sövndal et du Ministre de l’intégration et des affaires sociales Karen Haekkerup envers ces groupes religieux, qui, selon un rapport du ministère de l’intégration, sont appelés à devenir un problème croissant au Danemark.

En même temps, Madame Thorning-Schmid annonce une politique de l’immigration de loin plus détendue que celle qui a eu lieu sous le gouvernement de centre-droit, qui était imprégnée par le Parti du Peuple danois.

« La grande majorité des immigrants au Danemark veulent que leurs enfants deviennent une part de leur nouvelle patrie, sans pour autant oublier leurs racines. La grande majorité des immigrés au Danemark veulent trouver un travail et cherche à s’occuper de leur propre famille. Le nouveau gouvernement est aussi un gouvernement pour eux. »

Source: http://lionelbaland.hautetfort.com/

Merci à JC JC…

04/11/2011

L’armée française a installé les islamistes les plus violents au pouvoir en Lybie.

La logique voudrait que l’on renvoie chez eux tous les réfugiés politiques clandestins débarqués de Libye sur nos terres. La logique voudrait aussi que nous laissions la Libye se débrouiller avec cette nouvelle « démocratie ». Mais la logique voudra que nous continuions à nous mêler des affaires des autres; comme s’il n’y avait rien à améliorer en France…

FDF

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Le drapeau d’Al Qaeda flotte sur le Palais de justice de Benghazi !


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Voici la traduction d’un article d’un journaliste égyptien, Sherif Elhelwa, paru dans la version en anglais du site mondial d’information Vice. Ce n’est ni une blague ni un montage. Sherif Elhelwa a également mis en ligne une vidéo où l’on voit clairement que le drapeau d’Al Qaïda flotte au-dessus du palais de justice de Benghazi : 
« C’est ici, au palais de justice de Benghazi que s’est produite la première étincelle de la révolution libyenne. C’est le siège symbolique de la révolution, l’équivalent, pour la Libye post-Kadhafi, de la place Tharir du Caire pour l’Egypte. Et c’est ici que pendant les mois tumultueux de la guerre civile les forces rebelles hétéroclites ont établi leur gouvernement provisoire et leur centre médiatique primitif, mais déjà efficace, à partir duquel ils parlaient aux journalistes étrangers de leur « lutte pour la liberté».

Mais, selon de multiples témoins oculaires – dont moi – on peut voir maintenant le drapeau rebelle libyen et le drapeau d’Al Qaïda flottant ensemble au dessus du palais de justice de Benghazi. Selon un habitant de Benghazi, des islamistes conduisant des 4×4 flambant neufs et agitant le drapeau noir d’Al Qaïda parcourent les rues de la ville, la nuit, criant « Islamiya, Islamiya! Ni est, ni ouest ! », faisant référence à l’inquiétude qui s’était fait jour que le pays se divise entre les opposants à Kadhafi à l’est
du pays, et les éléments pro-Kadhafi à l’ouest.
Plus tôt cette semaine, je suis allé au palais de justice de Benghazi et j’ai eu confirmation des rumeurs : un drapeau d’Al Qaïda était clairement visible : il y était écrit en arabe qu’il n’ya pas de dieu en dehors d’Allah, avec une pleine lune en dessous. Quand j’ai voulu prendre des photos, un garde d’allure salafiste, portant une tenue de camouflage verte, s’est précipité sur moi et a exigé de savoir ce que je faisais. Ma réponse fut simple et directe : je prenais une photo du drapeau. Il me lança un regard  intimidant et me dit dans un sifflement : « Quiconque parle mal de ce drapeau, nous lui couperons la langue. Je vous recommande de ne pas publier cela. Vous vous exposez à des problèmes…»
Il me suivit à l’intérieur du palais de justice, mais heureusement mon chauffeur Khaled était à proximité et a intercédé en ma faveur. Selon Khaled, le garde était en colère et avait menacé de me faire du mal. Quand je pus de nouveau nouveau engager la conversation, il me dit :
« Ce drapeau est le vrai drapeau de l’islam », et il ne répondit pas quand je lui fis remarquer que,  historiquement, l’islam n’a jamais été représenté par un seul drapeau. Le garde m’affirma à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas Al Qaïda en Libye, et que le drapeau qui flotte au-dessus du palais de justice est « noir foncé », alors que le drapeau d’Al Qaïda est « noir charbon »…

Pour beaucoup d’habitants, c’est une distinction qui ne fait aucune différence. Un homme s’est approché de moi et m’a amicalement averti: « Je vous recommande de partir maintenant ; [les combattants islamistes] pourraient vous remarquer. »
Mais rien de cela ne peut être surprenant. A Tripoli, Abdelhakim Belhaj, un combattant bien connu d’Al Qaïda, et fondateur du célèbre Groupe islamique combattant en Libye (GICL), dirige aujourd’hui le « conseil militaire » de Tripoli. Il y a quelques semaines, Belhaj a ordonné à ses combattants de prendre le contrôle de l’aéroport de Tripoli, qui était alors aux mains d’un groupe de combattants de Zintan, une brigade de Libyens berbères qui ont aidé à libérer la capitale des loyalistes de Kadhafi. Quelques jours plus tard, Belhaj a prononcé un discours en soulignant que son action avait la bénédiction du Conseil national de transition (CNT), qui l’avait nommé à la direction du commandement militaire de Tripoli.
Selon un Libyen qui veut rester anonyme, un groupe militaire spécial, au sein du CNT, appelle les combattants salafistes qui ont des compétences militaires à se joindre aux forces spéciales de la  rébellion. « Vous aurez des prestations spéciales si vous les rejoignez rejoignez, que vous mouriez au combat ou que vous retourniez chez vous », y compris des salaires mensuels. (Une source du CNT m’a dit que les combattants de Belhaj sont les seuls combattants rebelles qui reçoivent un salaire mensuel.)

Dans un récent discours, annonçant le début de la Libye post-Kadhafi, Moustafa Abdeljalil, le chef du CNT, a déclaré que le pays « est un Etat islamique, et que la charia est la source de toutes nos lois ». C’était de fait une déclaration étrange de la part d’un chef célébrant la libération de son pays, ce qui a conduit beaucoup à se demander: « Qui est-ce que Abdeljalil et le CNT cherchent à apaiser? »
Il n’est pas rare de découvrir des rebelles avec un bagage radical. Dans un entretien hors micro, un membre du CNT parlait nonchalamment de son passé, expliquant que le régime de Kadhafi l’avait mis sur liste noire et banni du pays pour ses liens avec le GICL. Il me parla de ses liens étroits avec le cheikh Omar Abdel-Rahman, l’infâme « religieux aveugle » emprisonné pour son implication dans l’attentat de 1993 au World Trade Center, qu’il avait aidé à traverser la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan pendant la guerre des moujahdine contre l’Union soviétique. La guerre pour débarrasser le pays de la dictature de Kadhafi est peut-être terminée, mais la bataille pour le contrôle de la Libye post-révolutionnaire a seulement commencé. Et cela va surprendre quelques-uns que les radicaux, les jihadistes, les salafistes, et les vétérans du GICL tentent de combler le vide du pouvoir et remplacer la dictature par une autre. « 

Traduction : Yves Daoudal.

Source: http://www.islamisation.fr/

16/10/2011

Tunisie: les salafistes se sentent « heurtés » suite au film Persepolis ! Et créent des violences.

Ils continuent de nous em…… avec leurs « principes » éculés rétrogrades… Et ça se dit religion de paix et de tolérance…

FDF

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Des milliers de personnes ont manifesté vendredi pour dénoncer la représentation de Dieu sous les traits d’un vieillard barbu. Dans la soirée, le domicile du PDG de la chaîne qui a diffusé le film a été attaqué.

C’est une séquence du film franco-iranien Persepolis qui a mis le feu aux poudres en Tunisie. On y voit Dieu représenté sous les traits d’un vieillard barbu ; or l’islam proscrit en principe toute représentation d’Allah. À l’appel de salafistes, des milliers de personnes ont manifesté vendredi à Tunis pour dénoncer la diffusion du dessin animé sur la chaîne de télévision privée Nessma.La manifestation a réuni plus de 10.000 personnes, ce qui en fait la plus importante du camp islamiste à ce jour dans la capitale. Commencée dans le calme, elle a été dispersée par des tirs de gaz lacrymogènes et s’est terminée par des affrontements entre les forces anti-émeutes et quelques centaines de jeunes gens. Dans la soirée, une centaine de manifestants s’en sont pris au domicile du PDG de la chaîne Nessma, dont des salafistes ont réclamé la fermeture après la diffusion du film.Selon des journalistes de la chaîne, une vingtaine d’hommes sont parvenus à entrer dans la maison, où se trouvaient la femme et les enfants de Nabil Karoui. Ce dernier n’était pas chez lui lors de l’attaque. «La famille a pu sortir par derrière et est en sécurité. Les assaillants ont saccagé la maison et ont mis le feu», a précisé Sofiane Ben Hmida, l’un des journalistes vedettes de la chaîne. «La chaîne Nessma TV dénonce l’attaque de la maison de son PDG Nabil Karoui par un groupe d’une centaine d’hommes qui ont jeté des cocktails Molotov», a déclaré la présentatrice du journal de la chaîne.

Nessma pointe du doigt «certains imams»

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Hichem Meddeb, a confirmé l’attaque mais en a livré une version légèrement différente. «Une centaine de personnes se sont présentées devant la maison de M. Karoui à La Soukra (banlieue de Tunis). Ils ont forcé la porte extérieure, cassé des vitres et arraché deux tuyaux de gaz», a-t-il dit, précisant ignorer si la famille se trouvait dans la maison à ce moment-là. «Cinq personnes ont été arrêtées», a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.

De son côté, la chaîne Nessma a directement mis en cause les islamistes. À l’antenne, une journaliste a dénoncé «l’incitation de quelques imams à commettre des crimes à l’encontre des employés de la chaîne», notamment à l’occasion des prêches de vendredi, jour de prière. «Certains imams se sont comportés comme des militants politiques, c’est cela le double discours qu’on voit à l’oeuvre», a lancé Sofiane Ben Hmida.

Cette flambée de violences inquiète à une semaine des élections prévues dans le pays, les premières depuis la chute du président Zine Ben Ali en janvier dernier. Les Tunisiens sont appelés aux urnes le 23 octobre pour élire une Assemblée constituante. Mais le scrutin risque d’être relégué au second plan par les tensions grandissantes entre les islamistes et le camp laïque. Donné favori du scrutin, le parti islamiste Ennadha a tenté de calmer les esprits samedi en appelant ses partisans à éviter toute violence. «Nous condamnons la violence. Nous avons toujours appelé à la défense de nos idées dans le cadre d’un débat pacifique et respectueux. Nous sommes totalement étrangers à ces actes de violence», a déclaré Ali Larayedh, membre du bureau exécutif d’Ennadha.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/08/2011

Catalogne: haute tension autour d’un projet de mosquée à Salt.

Ils vont se trouver de plus en plus confrontés à ce genre de réactions, les « soumis à l’islam ». Les élus collabos vont peut être commencer à se poser des questions. Quand la Droite patriote commence à s’électriser…

FDF

L’extrême droite souhaite mobiliser dans la ville de la banlieue de Girona.

A la faveur de procédures administratives, l’extrême droite souffre sur les braises communautaire de la ville de Salt, en proie à des troubles de rues ces derniers mois. La mairie de cette ville de la banlieue de Girona gèle son plan d’urbanisme pour faire face à un projet de mosquée salafiste, validé par l’ancienne municipalité.

La ville de Salt, considérée comme la capitale de la communauté musulmane catalane, vit des tensions suscitées par un projet religieux. Alors que l’ancienne municipalité socialiste cette commune de la banlieue de Girona avair réservé plusieurs parcelles du secteur de « Torre Mirona », à l’écart du centre-ville, pour qu’y soient érigés des lieux de culte, les levées de bouclier se multiplient. En effet, le plan d’urbanisme validé par l’ancien maire, Iolanda Pineda, battue lors des élections municipales de mai dernier, fait l’objet d’un moratoire d’un an, voté à la hâte, ce mercredi, par la nouvelle majorité. Celle-ci est dirigée per Jaume Torramadé, membre du parti démocrate-chrétien Union Démocratique de Catalogne, attaché aux traditions européennes. Mais une autre formation politique, Plataforma per Catalunya, celle-ci minoritaire et d’extrême droite, souffle sur les braises communautaires de Salt, en convoquant une manifestation d’opposition, samedi. Ce parti a reçu, ce mercredi, une interdiction de manifester, communiquée par le département de l’Intérieur du gouvernement catalan, qui souhaite éviter de « graves problèmes » d’ordre public entre militants xénophobes et jeunes musulmans, alors que le ramadan entame sa dernière ligne droite.

La mairie de Salt étudie actuellement trois pré-projet de lieux de culte, dont une église évangéliste et deux mosquées. Parmi celles-ci, la mieux préfigurée, dotée de deux étages, est présentée par l’association salafiste Al-Hilal, qui espère déposer un permis de construire avant le 1er septembre. La stratégie municipale qui consiste à retarder la mise en place des projets devrait ainsi être balayée par la loi, car la précédente municipalité a créé des conditions légales. Cette semaine, l’ambiance à Salt fait l’objet de plusieurs prises de position, par presse interposée. Sans aucune  restriction de langage, le prestigieux quotidien barcelonais La Vanguardia évoquait ce mercredi des « tensions raciales », produites dans la ville en janvier dernier.

15/08/2011

Petit florilège de la religion d’amour, de paix et de tolérance…

Et ça ne concerne que l’Egypte…Il faudrait un site spécifique pour travailler finement ce dossier.En attendant, voici de la « saine » lecture.

FDF

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Les obsèques de Coptes tués en Egypte (photo : http://www.christianophobie.fr/)

Egypte: un village Copte attaqué, un mort.

10.08.2011
Source: http://www.islamisation.fr/

Egypte: des jeunes filles enlevées chaque jour…

23.07.2011

Encore deux filles Coptes enlevées :…

20.06.2011

Egypte: Un téléprédicateur salafiste préconise…

01.06.2011

Egypte : des accords électoraux entre…

25.05.2011

Egypte : l’inquiétude grandit chez les Coptes…

20.05.2011

Rapprochement historique entre Al-Azhar et les…

11.05.2011

Egypte : décryptage des pogroms anti-Coptes par…

08.05.2011

Egypte : les salafistes manifestent devant la…

01.05.2011

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26.04.2011

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18.04.2011

Egypte : 4000 musulmans attaquent un village…

06.03.2011

Egypte : des monastères (encore) attaqués

01.03.2011

Egypte: deux assassins de Nag-Hammadi acquittés…

22.02.2011

Egypte: un député des Frères Musulmans remercie…

08.02.2011

11 Coptes assassinés dimanche, silence…

02.02.2011

Entretien avec Masri Feki sur la situation des…

23.01.2011

Egypte : un député impliqué dans l’attentat de…

09.01.2011

« La haine antichrétienne est souvent enseignée »…

07.01.2011

Egypte : les « experts » incompétents des médias…

03.01.2011

La tragédie des Coptes

03.01.2011

Le célèbre téléprédicateur Amr Khaled appelle à…

29.12.2010

14/08/2011

Al-Qaradawi: un futur réfugié sur nos terres de France ?

Encore un qui va venir grossir les rangs de l’immigration « choisie ». Personne n’en veut plus, de l’intégriste-« érudit » de service. Personne? Sauf un petit pays « résistant » situé à l’ouest de l’Europe qui est connu pour ses qualités d’accueil de la fange du monde…

FDF

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Al-Qaradawi interdit de séjour en Irlande: protestation du Centre culturel islamique irlandais

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Bienvenue à toi, mon frère…

Le Centre culturel islamique d’Irlande (Islamic Cultural Center of Ireland-ICCI), lié aux Frères musulmans, proteste après que le Service de l’immigration et des naturalisations ait renouvelé l’interdiction de territoire de cheikh Yussuf Al-Qaradawi en vigueur depuis trois ans. Cette interdiction est motivée par le soutien par celui qui est président du Conseil européen de la fatwa et de la recherche (CEFR) (en plus de présider le Conseil mondial des Oulémas, très respecté dans le monde sunnite) des attentats du Hamas, ainsi que par sa préconisation de tuer les homosexuels. Les autorités irlandaises auraient pu ajouter son enseignement d’abattre les apostats ainsi que sa vision d’Hitler comme un instrument divin. Le CEFR possède son siège social dans les locaux du Centre culturel, d’où l’irritation des responsables :

Interrogé parThe Irish Central , le président du Centre culturel islamique, plus importante organisation musulmane du pays, Nooh al-Kaddo refuse de condamner celui qui est « largement respecté » en plus d’être un véritable « érudit« . « Ses positions sont fidèles aux enseignements de l’islam »  a expliqué al-Kaddo. L’immense centre Irlandais construit sur fond des Emirats Arabes Unis en 1994, comprend une école, des magasins, pas moins de dix appartements, une bibliothèque, un restaurant et une école primaire. Son imâm est un égyptien, Hussein Halawat. Il est situé à côté de l’Université de Dublin:

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Le centre culturel islamique d’Irlande, où siège le CEFR

Al-Kaddo est un membre du bureau de l’Union des organisations islamiques d’Europe (UOIE), dont la branche française est l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), qui a accueilli dans ses meetings au Bourget Qaradawi  de nombreuses années. Le nouveau directeur de l’UOIF, Ahmed Jaballah, est membre du CEFR présidé par Qaradawi. Jaballah et Al-Kaddo sont également membres du Board de Europe Trust, fond de financement de l’UOIE permettant l’édification de « Centres culturels » dans de nombreuses villes européennes, comme à Athènes, Stuttgart, jusqu’en Littuanie.

En France, le psychopathe Qaradawi obtient sans problèmes des visas d’entrée pour faire du prosélytisme, comme des dizaines d’autres islamistes étrangers, Frères musulmans ou salafistes, bénéficiant de la tolérance suicidaire du ministère de l’Intérieur. Plus fou, Qaradawi est un des parrains de la Grande mosquée de Mulhouse en construction, financée par la ville (UMP) à hauteur de 235 000 euros,.  De quoi réfléchir avant de glisser un bulletin de vote en 2012…

Source: http://www.islamisation.fr/

11/08/2011

Tunisie: de la « révolution du jasmin » au délit d’opinion toujours en vigueur…

Pas encore debouts, les tunisiens…

FDF

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Tunisie : la liberté inch’Allah !

Depuis avril, en Tunisie les incidents se multiplient contre les artistes et intellectuels qui défendent la laïcité. Inquiétant.

Une fois, c’est un hasard, deux fois, un indice, trois fois, une preuve. Voilà qui pourrait résumer un enchaînement d’événements préoccupants pour la liberté d’expression en Tunisie. Le 6 avril, le cinéaste Nouri Bouzid était blessé par un individu hurlant des slogans religieux. La veille, il demandait sur les ondes de la radio Mosaïque FM l’inscription du principe de laïcité dans la Constitution. Son agression a suscité l’émoi et l’indignation du monde associatif et de certains partis politiques. Mais lui a également valu plusieurs mises en garde.

Lors d’un meeting politique du mouvement islamiste Ennahdha (« Renaissance »), dénonçant pêle-mêle un complot international contre l’islam, des clips musicaux montrant des corps dénudés de plus en plus nombreux, et une jeunesse qui préfère les soirées nocturnes aux prières matinales, le rappeur Psycho-M contre-attaque : « Si je pouvais, j’utiliserais une kalachnikov contre celui qui a réalisé Making of. Il dit qu’il cherche la bonne voie. Ça ne peut pas être le Coran. Trop vieux pour vous, Monsieur Bouzid ! » Les militants et les sympathisants d’Ennahdha lui font alors un triomphe. La classe politique et les milieux associatifs réagissent à peine.

Un climat explosif

Fin avril, la tension monte. La réalisatrice de Ni Allah, ni maître !, Nadia el-Fani, déclare sur la chaîne privée Hannibal TV : « Je ne crois pas en Dieu, j’ai le courage de le dire… Je sais que c’est très culotté. Mais j’estime que yezzi [« ça suffit » en arabe, NDLR], y en a marre de se cacher… » Quinze secondes d’interview qui mettent le feu aux poudres. Des commentaires d’une extrême violence apparaissent sur le web, la presse s’empare de l’affaire.

Le 26 juin, une centaine de salafistes du mouvement (non autorisé) Hizb Ettahrir saccagent la salle CinemAfricArt et menacent les spectateurs. Leur but : empêcher la manifestation « Touche pas à nos créateurs », organisée par le collectif associatif Lam Echaml, ainsi que la projection de Ni Allah, ni maître ! et celle d’un documentaire consacré au penseur libéral égyptien Nasr Hamed Abou Zayd.

Plusieurs témoins parlent d’agresseurs empestant l’alcool. Des salafistes à l’eau-de-vie (ou de mort) ? Étrange… Le mouvement Hizb Ettahrir pourrait-il être infiltré par d’anciens membres de la police politique rêvant de semer le chaos en Tunisie ? Est-il un allié de circonstance d’Ennahdha ? Un scénario extrême, mais somme toute plausible : Ettahrir permet à Ennahdha d’apparaître sur l’échiquier politique comme un parti modéré, républicain, « islamo-light » par rapport aux salafistes. De même qu’en ne condamnant jamais publiquement Ettahrir les nahdhaouis soignent l’aile la plus radicale de la sphère islamiste.

Ces événements ont été relayés par l’ensemble des médias tunisiens. Et presque tous les partis politiques ont tenu à rappeler leur attachement à la liberté d’expression. Tout en condamnant cette agression, Ennahdha a pris soin néanmoins de rappeler qu’elle ne cautionnait pas les attaques au « sacré ». La Tunisie se retrouve divisée entre ceux qui n’acceptent pas que la liberté de parole s’en prenne au religieux, ceux qui estiment que rien ne saurait l’entraver, et enfin ceux qui prônent un débat plus serein, respectueux à la fois du religieux et de la liberté d’expression.

Débat de haute volée sur sur Shems FM

Le climat est devenu explosif le 28 juin, quand des salafistes ont violemment réclamé devant le palais de justice de Tunis la libération immédiate des militants arrêtés la veille. Le lendemain, les Tunisiens écoutent médusés sur Shems FM un débat de haute volée entre l’historien Mohamed Talbi (auteur notamment de Plaidoyer pour un islam moderne et de Ma religion, c’est la liberté) et l’avocat Abdelfattah Mourou, sémillant cheikh modéré. Un échange savoureux entre théologiens érudits. Talbi développe son argumentaire : il n’y a de vrai dans l’islam que le Coran (pas la vie du Prophète), lequel ne donne pas de prescription quant au mode de prière et prohibe l’ivresse mais pas l’alcool ; le prophète Mohammed a probablement bu du vin ; et la Sunna est tout à fait contestable d’un point de vue théologique.

Talbi rappelle ensuite que les chiites considèrent qu’Aïcha, la femme du Prophète, est une prostituée. Un tsunami ! L’historien, octogénaire lucide et truculent, est voué aux gémonies. Son procès sur la place publique commence. Le débat fait rage dans les universités, les cafés, les meetings politiques, sur Facebook… Elyes Gharbi, journaliste politique, estime que « les événements récents sont très graves, c’est une sonnette d’alarme. On pourrait toutefois y voir une volonté des uns et des autres de se réapproprier la chose publique. Nous sommes dans un balbutiement démocratique. Je reste optimiste ; développer une culture de l’écoute, de la tolérance, du partage, ça aussi c’est un projet de société ! »

Démocratie naissante

Le 5 juillet à Kairouan, plus d’un millier de personnes manifestent (pacifiquement) contre Talbi, El-Fani et ceux qui « veulent souiller l’islam ». Deux jours plus tard, près de 2 500 personnes défilent pour la liberté d’expression à Tunis à l’appel de plusieurs associations et de quelques partis politiques. L’une des voix les plus écoutées du moment, l’ancien porte-parole de la Haute Instance de réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique, Ghazi Gherairi, estime que « la situation est grave sans être alarmante. Certains mouvements non démocratiques sont en train de jauger les capacités de réaction et les résistances de la société civile.

Ils profitent aussi des grandes difficultés que rencontrent l’État et les forces de l’ordre pour régler les problèmes de sécurité autour des réunions publiques. Je ne crois pas qu’il s’agisse d’un mouvement de fond de la société tunisienne. Il me semble, en revanche, qu’une certaine presse porte une vraie responsabilité. Faire du sensationnalisme avec des appels au meurtre des créateurs ou des penseurs libres ou en ouvrant ses colonnes à des discours obscurantistes est inconscient de la part de ces médias ».

Le fait que Nadia el-Fani ait décidé de rebaptiser son film Laïcité, inch’Allah ne change pas la donne. Et ne calme pas les plus fervents. Le 11 juillet, l’avocat Monem Turki a demandé, sur Hannibal TV, l’arrêt de toute projection du film et a porté plainte contre Nadia el-Fani. Résultat : le procureur de la République auprès du tribunal de première instance de Tunis a ouvert une enquête judiciaire à l’encontre de la réalisatrice. Une première en Tunisie.

De quoi scandaliser le metteur en scène Ezzeddine Gannoun (auteur du remarquable The End et propriétaire de la salle El-Hamra) : « Ce qui se passe est très sérieux. De quel droit certains donnent-ils du kafir (« mécréant », NDLR) à un autre citoyen ? La réaction de la société civile a été positive même si je m’attendais à plus de mobilisation. Je suis surtout inquiet des dérives de certains avocats qui osent dire sur des chaînes de télévision que Nadia el-Fani a commis un crime et que le pardon n’est même pas envisageable la concernant ! Où va-t-on avec de tels raisonnements ? Quelle est la nature du délit ? Avoir exprimé une opinion ? Je dois pouvoir exprimer toutes les opinions que je veux. Y compris sur la religion. Je suis de culture arabo-musulmane. C’est un fait. Le reste ne regarde que moi ! »

À moins de trois mois des premières élections libres de l’histoire de la Tunisie, prévues pour le 23 octobre, le quotidien de la démocratie tunisienne naissante n’est pas un long fleuve tranquille. Et notamment pour celles et ceux qui voudront faire bon usage des biens les plus précieux de tout un chacun : la liberté et la raison !

Source: http://www.jeuneafrique.com/

28/05/2011

Les milliards d’euros du G8 dans la poche des Frères Musulmans !

Ils s’en foutent, ces pays du printemps arabe. On va leur octroyer des milliards d’euros. C’est que les islamistes voulaient. On leur « donne » (car on ne les reverra jamais) des enveloppes avec lesquelles ils ne reconstruiront pas leurs pays mais s’en serviront pour renforcer l’islamisation de l’Occident.  Et comment lutter contre ça? Créons des « printemps européens ». Nos dirigeants vont trouver ça drôle…

FDF

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Vous avez dit « Printemps arabe » ou prise de pouvoir par l’islam?

LES FRÈRES MUSULMANS ET LES SALAFISTES FORMENT UNE COALITION POUR LES PROCHAINES ÉLECTIONS

 par Point de Bascule 

Original English version on Al-Masry Al-Youm andGMBDR

Version française de Point de Bascule

Les médias égyptiens rapportent que les Frères Musulmans et les leaders salafistes d’Égypte ont annoncé qu’ils travaillent à mettre sur pied une coalition pour les prochaines élections dans le but d’instaurer un Etat islamique.

Plusieurs leaders religieux représentant des mouvements musulmans ont annoncé que la récente coopération entre différentes tendances religieuses était fondée sur un désir commun d’établir un état religieux qui se conforme aux lois d’Allah. Ils ont également déclaré qu’ils allaient former une coalition pour combattre les forces politiques laïques dans le pays. «Ce sont les récentes attaques contre les groupes islamiques qui nous ont rapprochés », a déclaré Sobhi Saleh, un membre des Frères Musulmans.

De son côté, le porte-parole salafiste Abdel Moneim al-Shahat a ajouté que les mouvements islamiques s’unissaient pour préserver le caractère islamique de l’Égypte. «Les mots d’Allah doivent prévaloir et l’islam doit être dans le cœur des citoyens », a déclaré Osama Hafez, un porte-parole de Jama’a al-Islamiya. « Les mouvements islamiques s’unissent en dépit de leurs divergences idéologiques parce qu’ils sentent que l’islam est menacé », soutient Montasser al-Zayat, un avocat des Frères Musulmans.

Amr al-Shobky, un expert du Centre d’études politiques et stratégiques Al-Ahram croit que la coopération religieuse est une démonstration de force et qu’elle reflète le déséquilibre qui existe sur la scène politique égyptienne en faveur des mouvements islamiques.

Références supplémentaires

Peu nombreux mais influents les « salafistes modernes » s’allient au Frères Musulmans pour faire de la politique en Égypte

Les Frères Musulmans envisagent de créer une police des mœurs en Égypte

Le manifeste en cinquante points de Hassan al-Banna

Dumont: Qui sont les Frères Musulmans?

Pillé chez http://puteaux-libre.over-blog.com/

21/05/2011

Bouteflika va libérer 7000 islamistes sur pression des salafistes !

Je n’ai jamais fait confiance à ce mec. J’ai eu raison… Encore un pote à Sarkö Ier. L’invasion va s’amplifier. La Résistance aussi…

FDF

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Deux dirigeants islamistes, cheikh Abdelfateh Zeraoui, important prédicateur salafiste , et cheikh Hachemi Sahnouni, l’un des fondateurs du Front islamique du salut (Fis) ont adressé une lettre au président Bouteflika, dont Reuters s’est procuré un exemplaire, le félicitant d’avoir pris la «bonne et courageuse décision» d’accorder une amnistie générale à environ 7000 islamistes emprisonnés lors des années de guerre civiles, essentiellement issus des troupes de l’Armée Islamique du Salut. En échange de ces libérations, Zeraoui et Sahnouni se sont engagé à se détourner de l’activisme violent.

« Bouteflika, qui s’efforce de soustraire l’Algérie au vent de révolte qui souffle dans d’autres pays arabes, doit s’assurer des soutiens parmi les islamistes, qui représentent un courant social influent. » rapporte quant à elle l’AFP le 15.05.2011

Rappel :

Fillon promet 170 000 visas/an à l’Algérie…

Source: http://prophetie-biblique.com/

13/05/2011

Algérie: des pratiquants salafistes s’intronisent animateurs de halaqate au profit des jeunes «désœuvrés».

Attention DANGER ! Car des « jeunes désoeuvrés », il y en a plein, en France, aussi… Et beaucoup sont Algériens de coeur, avant tout.

FDF

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Le grand retour des halaqate

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A coup de fetwas et de rappels à l’ordre : depuis quelque temps, un peu partout dans les quartiers d’Alger, notamment dans les marchés informels ou à la sortie des mosquées, des pratiquants salafistes s’intronisent animateurs de halaqate au profit des jeunes «désœuvrés». El Watan Week-end a pu se faire inviter dans une de ces rencontres que le pouvoir surveille de près.

«Nous ne faisons rien dans la clandestinité. Il s’agit de la pratique de notre religion et il est de l’obligation de chaque musulman de propager l’Islam et ses préceptes, et de rappeler les musulmans à la foi d’Allah», annonce d’emblée akh (frère) Moussa*, animateur de halaqa dans la banlieue est d’Alger. Si les halaqate, sorte de cours cycliques et thématiques – les théologiens considèrent que c’est un «rappel» – traitant des préceptes de l’Islam sont fortement recommandées par les oulémas, elles inquiètent toutefois plusieurs spécialistes. Car par une pratique biaisée à huis clos, ces rencontres présentent un risque d’endoctrinement et de déviation des lois de la charia qui mènerait à «la radicalisation des idées et au ralliement de certains groupes islamistes extrémistes», selon les termes d’un spécialiste de la lutte antiterroriste. «Sans pour autant stigmatiser ces groupes – car il y en a qui le font de bonne foi –, la surveillance est de rigueur», tranche-t-il.

Selon certains animateurs, la raison du retour des halaqate serait liée à la levée récente de l’état d’urgence. «Aujourd’hui, nous ne craignons plus les interpellations, car avant, nous étions assimilés aux terroristes et on pouvait facilement être interpellés et jugés pour apologie du terrorisme ou de soutien aux terroristes», poursuit notre interlocuteur. Pour d’autres, ce succès correspond à un repositionnement en vue de la réappropriation du champ politique. «Nous avons reçu des garanties du ministère de l’Intérieur quant à l’agrément de notre parti (ex-FIS) mais sous une autre appellation. Ce qui explique ce soutien sans condition des milieux islamistes au président de la République : sur toutes les lèvres, revient ainsi “Rebbi ykhalina Bouteflika“».

Machination ?

Même si la semaine dernière, le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, a exclu cette éventualité. Selon le quotidien Le Soir d’Algérie, le président Bouteflika aurait signifié clairement que le FIS relève de l’histoire ancienne et qu’aucun parti de mouvance islamique ne sera agréé sous aucune forme. Pour d’autres sources, ce retour n’est qu’une machination du pouvoir : une carte que l’on pourrait brandir pour étouffer toute réclamation de changement. Les halaqate que les Algériens avaient connues à la fin des années 1980 étaient l’essence même de l’ex-FIS, le principal pourvoyeur de fidèles et de sympathisants. A l’instauration de l’état d’urgence, les mosquées ont été placées sous haute surveillance, notamment celles dites salafistes. Les portes des mosquées n’étaient ouvertes que pour la prière et tout rassemblement à l’intérieur était formellement prohibé…

…Suite et source: http://www.elwatan.com/weekend/contrechamps/le-grand-retour-des-halaqate-13-05-2011-124223_184.php

15/04/2011

Un militant pacifiste italien exécuté par ses ravisseurs salafistes à Gaza!

Vittorio Arrigoni, victime d’un crime odieux des salafistes..


Et si on se « payait » un muzz, comme ça, de temps en temps, pour voir??? Et si on faisait comme eux? Des crimes lâches et odieux, on devrait savoir faire, non?

FDF

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Le corps de Vittorio Arrigoni a été retrouvé quelques heures seulement après l’annonce de son enlèvement.

Un militant pacifiste italien enlevé par un groupe salafiste à Gaza a été exécuté par ses ravisseurs, a annoncé, vendredi, le Hamas, qui a promis de « traquer » les auteurs de ce « crime atroce », inédit dans le territoire palestinien autonome. Le corps de Vittorio Arrigoni a été retrouvé quelques heures après l’annonce de son enlèvement, le premier d’un étranger à Gaza depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste en juin 2007. Il a été découvert dans un quartier du nord-ouest de la ville de Gaza, selon les services de sécurité du Hamas, qui en ont interdit l’accès aux médias. L’otage italien, journaliste, écrivain et militant du mouvement pacifiste pro-palestinien International Solidarity Movement (ISM), a été étranglé et deux de ses ravisseurs présumés ont été arrêtés, selon un porte-parole des services de sécurité…

Suite et source: http://tinyurl.com/6a4prgq

02/04/2011

Tant qu’ils se battent entre eux, ça nous fera toujours ça de moins à affronter…

Salafistes  contre les Frères musulmans, ça va déjà « nettoyer le terrain ». Continuez, les gars!

FDF

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– Les salafistes sont financés par l’Arabie saoudite, et les Frères musulmans par le Qatar.

– Les forces laïques et libérales n’ont aucun financement : elles ont un énorme

défi à relever en vue des prochaines élections.

Les membres d’une secte musulmane ultraconservatrice et des villageois du sud du Caire se sont affrontés après que les salafistes ont exigé la fermeture de bistros et d’un magasin d’alcools, a déclaré un fonctionnaire mardi, ce qui signale une affirmation croissante du mouvement fondamentaliste.

Un villageois a été tué et huit autres ont été blessés dans les affrontements armés qui ont éclaté lundi soir dans le village de Kasr el-Bassil dans la province de Fayoum, selon un responsable de la sécurité.

Les salafistes étaient tolérés en tant que groupe religieux par l’ancien président Hosni Moubarak pour lutter contre son principal ennemi, les Frères musulmans. Mais leur pouvoir s’est accru maintenant qu’ils entendent jouer un rôle plus politique et qu’ils réfléchissent à la nomination d’un candidat à la présidentielle après l’insurrection de 18 jours qui a conduit à l’éviction de l’ancien régime. Cet incident a beaucoup inquiété les forces laïques et libérales en Égypte en raison du discours extrémiste du groupe et de l’imposition de la charia islamique.

Des dizaines de salafistes ont également organisé une manifestation mardi au Caire, accusant une Église de l’enlèvement de Camilla Shehata, l’épouse d’un prêtre copte qui se serait prétendument convertie à l’islam et qui serait détenue contre son gré. Les salafistes ont accusé la police de collaborer avec l’Église en retournant Mme Shehata aux autorités religieuses pour sa reconversion. Le sort de la femme est actuellement inconnu.

Les manifestants brandissaient des pancartes se lisant « pacifique, non violente » pour désamorcer les rumeurs selon lesquelles le mouvement entendait tenir un rassemblement massif pour réclamer le port obligatoire du voile islamique par les Égyptiennes et punir les récalcitrantes en leur jetant de l’acide au visage.

Source : AP via Washington Times, Traduction partielle

Pillé à Gérard Brazon

23/09/2010

Terrorisme: le tortueux parcours des islamistes algériens au Sahara.

On s’amuse bien avec les otages… Surtout quand il y a un tas d’atouts en jeu. Le fric, en priorité… Et ça fait des années que ça dure… Vous étiez au courant? Dément…

FDF

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23/09/2010

Le responsable présumé de l’enlèvement de cinq Français au Niger doit compter avec au moins une faction rivale.

Le nom d’Abdelhamid Abou Zeid, dont Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) a indiqué mercredi 22 septembre qu’il avait dirigé l’enlèvement de cinq Français la semaine dernière au Niger, revient dans toutes les affaires de rapt d’Occidentaux au Sahel depuis trois ans.

Le parcours de cet émir de 44 ans illustre bien l’évolution de la guérilla islamiste en Algérie depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika en 1999.

Natif du Sud-Est algérien, frontalier de la Tunisie, connu pour sa tradition rigoriste, il a rejoint le maquis dès les premières années de l’insurrection islamiste armée en 1992. En 2000, il évolue sous les ordres d’un chef islamiste déjà fameux, Abderezak El Para, au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

Cette organisation refuse alors la concorde civile, offre de grâce amnistiante, négociée et acceptée par la principale guérilla, l’Armée islamique du salut (AIS).

30 otages européens rapportent 6 millions d’euros!

Deux ans plus tard, Al-Qaida propose à Hassan Hattab, fondateur du GSPC, de se rallier à sa bannière, une offre qui divise les rangs de l’organisation. « Un noyau de chefs kabyles préfère rester dans le cadre algérien. Hattab, qui était déjà en contact avec Alger pour une reddition sous conditions, se rallie à eux. Les défections, alors, se multiplient » explique H’mida Layachi, spécialiste du mouvement islamiste.

L’invasion de l’Irak par les États-Unis au printemps 2003 change la donne. L’aile pan-islamiste du GSPC prend le dessus. Elle destitue Hattab et intronise comme émir Nabil Sahraoui puis Abdelmalek Droudkel, après la mort du premier en juin 2004.

El Para, passé au Sahara fin 2002 avec une vingtaine de ses hommes, inaugure spectaculairement, l’été suivant, l’ère des enlèvements avec 30 otages européens qui rapportent 6 millions d’euros payés par Berlin, lors d’un échange opéré au nord du Mali.

Une partie de l’armement intercepté

Une partie de l’armement envoyé par El Para aux maquis du GSPC de Kabylie et de l’Est algérien, est interceptée. Mais la filière est bien en place : l’argent des otages finance le front principal du nord de l’Algérie.

« Contrairement à ce pensent trop vite des analystes étrangers, le renforcement du GSPC dans sa zone 9, le sud de l’Algérie, ne vise pas avant tout à répondre au cahier des charges d’Al-Qaida et déstabiliser le Sahel. Mais à résoudre un problème de logistique : lever de l’argent et acheminer des armes », explique un ancien officier des services algériens.

Selon lui, le GSPC, devenu Aqmi début 2007, « sous-traite politiquement le Sahel pour Al-Qaida. Mais il n’a jamais abandonné son objectif de départ : installer un régime islamiste à Alger. » D’après les sources sécuritaires algériennes, Abou Zeid, qui n’avait pas participé à ce premier raid fondateur, est dépêché dans la zone 9 après la chute d’El Para, égaré dans le Tibesti tchadien.

Le grand parrain de trafics en tous genres

C’est ici qu’intervient l’acteur historique de l’islamisme armé dans le Sahara algérien : Mokhtar Ben Mokhtar. La filière logistique pour le Nord, c’est ce militant de Ghardaïa qui l’a mise en place pour l’AIS dans les années 1990. Tenté par la concorde civile, il avait fini par rejoindre le GSPC en 2002.

Mais il est aussi le grand parrain de trafics en tous genres entre les pays du Sahel et l’Algérie : tabac, denrées diverses et acheminement de clandestins. L’arrivée d’El Para en 2003 avait nui à son business parallèle. Il se brouilla ensuite avec Droudkel dont il n’approuvait pas les attentats aveugles à Alger en 2007.

Pour l’officier des services algériens, « Ben Mokhtar a subi le même sort que Hattab : il a été mis en minorité par l’aile radicale du GSPC-Aqmi. Mais à la différence de ce dernier, les services algériens ont choisi de le laisser actif dans le Sahara.

Il reste puissant dans la région, et son conflit ouvert avec Abou Zeid pourrait précipiter la chute de ce dernier et fausser les plans d’Aqmi. » De là à aider les Français, via Alger, à localiser les sept otages, personne ne s’avance aussi loin.

Source: http://tinyurl.com/2v3ompj

15/09/2010

Loi sur la burqa: les salafistes prennent les devants…

C’était prévisible, cette réaction de la part des intégristes. Nous sommes habitués à ça. Enfin, « ils » nous ont habitués. Ce qui est bien, si l’on peut dire, avec cette idéologie qu’est l’islam, c’est que l’on connaît à l’avance la réaction de ses adeptes: immuable…

FDF

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15/09/2010

La loi interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public pourrait être adoptée ce mardi, si les sénateurs approuvent le texte déjà voté à l’Assemblée, sans le modifier. Toute personne contraignant une femme à se dissimuler sous un voile intégral sera immédiatement passible d’un an de prison et de 30.000 euros d’amendes. En revanche, les femmes portant le niqab ne seront verbalisées qu’au printemps. Car la loi prévoit six mois de médiation.

Sans préciser qui doit porter la bonne parole aux intéressées. Le Conseil français du culte musulman a déjà mobilisé ses imams pour qu’ils «engagent le dialogue théologique avec ces femmes pour les convaincre que ce voile n’est pas le vêtement préconisé», explique son président, Mohammed Moussaoui. Avec un succès mitigé. Les salafistes, ce courant radical qui prône le niqab, jugent les musulmans traditionnels «ignorants» voire mécréants.

Quant aux policiers qui devront informer d’abord, puis appliquer une amende de 150 euros ou préconiser un «stage de citoyenneté», beaucoup avouent en aparté «n’avoir reçu aucune consigne et ne pas savoir comment s’y prendre». Avec la crainte d’embraser des quartiers déjà sous tension.

Car les salafistes n’entendent pas déserter la voie publique. Au contraire. Certains sont prêts à contester la loi. «Les provocations se multiplient, affirme Michèle Vianès, qui dirige l’ONG Regards de femmes, avant on voyait des burqas surtout dans les périphéries. Maintenant, j’en croise dans le centre de Lyon.» Leurs silhouettes sombres semblent également plus nombreuses dans la capitale. Mais la dernière estimation remonte au printemps dernier. Quelque 2000 femmes portaient alors le voile intégral en France selon les policiers. «Je pense qu’il y a en plus aujourd’hui», avance le député PCF André Gerin. L’ancien maire de Vénissieux est convaincu «que le combat contre l’intégrisme ne fait que commencer». «J’en croise de plus en plus», confirme Françoise Kayser, de l’association Femmes contre les intégrismes. «Elles sont en tout cas plus visibles», reconnaît une fonctionnaire du conseil général des Hauts-de-Seine, qui œuvre dans les quartiers de Nanterre où des salafistes sont implantés de longue date…

Suite et source: http://tinyurl.com/2v5l4fx

24/08/2010

Les salafistes: unis par la même haine de la France laïque, et par la même volonté d’y imposer leur loi…

Halal, ramadan, émeutes : les 3 axes de l’islamisation

« la campagne halal, qui, dans 150 villes, avec 6.000 affiches grand format, à la veille du ramadan, [a envahi] les panneaux publicitaires.

[…] Comment accepter qu’avec la complicité de Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur chargée des relations avec les cultes, les règles européennes, exigeant l’étourdissement des animaux, soient allègrement contournées ? Comment ne pas s’interroger sur cette façon particulièrement inhumaine de l’égorgement du mouton, et la fascination de l’égorgement des islamistes, quand ils exécutent de cette manière un mécréant, ou quiconque est considéré comme un animal dans une certaine lecture du Coran ? Surtout, comment ne pas s’inquiéter de l’ampleur de l’offensive du halal, dans notre pays. Cette campagne fort provocatrice n’est qu’une nouvelle étape dont nous connaissons l’objectif : imposer le halal partout où cela est possible, comme le voile ou les constructions de mosquées, pour mieux marquer la société française de l’empreinte de l’islam.

[…] Il n’est pas innocent que cette campagne intervienne à quelques jours du début du ramadan. Là encore, nous allons avoir droit, lors de la rentrée scolaire, à des nombreuses demandes d’accommodements raisonnables. […] Plus grave, il va être de plus en plus difficile à des familles maghrébines de résister à cette pression sociale de plus en plus forte.

Interrogé par la mission parlementaire sur le voile intégral, Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil, parlait de groupes religieux qui, par trois, exerçait un véritable contrôle politique sur les voisins, se permettant de frapper à leur porte, le midi, pour vérifier s’ils ne mangent pas. Il parlait également de ces exemples où un travailleur était réveillé à 23 heures, pour faire la fête avec les bons musulmans, voire de ceux qui osaient fouiller les poubelles de leur voisin, pour vérifier s’ils ne mangeaient pas de porc ! Que dire de ces exemples à l’école, où des enfants descendant de l’immigration post-coloniale se voient menacés, et parfois frappés, s’ils osent aller à la cantine le midi. […] En imposant le ramadan de manière de plus en visible à l’ensemble de la société française, ces musulmans font passer un message fort : ce n’est pas à nous de nous adapter à votre modèle laïque, c’est à votre société, et à vos entreprises, de vous plier à nos coutumes religieuses.

[…] En multipliant les émeutes, et les violences, caïds et musulmans – souvent les mêmes, il suffit de voir la composition des prisons – font passer un message clair à nos élus : laissez l’islam faire la loi dans nos quartiers, débarrassez-nous de votre République, de ses services publics, de ses forces de l’ordre, de son école laïque et de ses principes égalitaires hommes-femmes. Nous avons nos mosquées, nos imams, et notre économie parallèle, nous nous débrouillerons avec cela.

[…] Il faut être sot, aveugle ou borné pour ne pas voir que le vrai fascisme du 21e siècle, celui qui menace notre civilisation, n’est certainement pas du côté de Sarkozy, de Marine Le Pen, des Identitaires ou des habitués du « Local » – quels que soient les désaccords qu’on puisse avoir avec eux. Il est du côté des salafistes comme Lies Badj, et des voyous, souvent islamisés, unis par la même haine de la France laïque, et par la même volonté d’y imposer leur loi. »



Lu sur Riposte laïque, sous le titre « Halal, ramadan, émeutes : trois armes islamistes pour conquérir la France laïque »
source : chretiente.info
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