Francaisdefrance's Blog

01/07/2011

Italie: il est interdit aux femmes de musulmans de vivre à l’occidentale, sinon…

Sinon, c’est l’application de la charia. Point-barre! Quelle « religion » d’arriérés…

FDF

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Padoue

Les images de l’Iranienne Sakineh étaient encore récemment sur tous les écrans du vieux continent et l’horreur de sa condamnation à être lapidée avait déterminé des milliers de personnes à manifester dans plusieurs villes afin d’inciter les tribunaux iraniens à la clémence. Et pourtant, encore aujourd’hui, la violence de ce diktat coranique revient sur la scène pour diviser l’Italie. La polémique au sujet de la lapidation des femmes adultères refait surface avec les déclarations de Maher Selmi, “médiateur culturel” et porte-parole de l’association Rahma, responsable de la gestion de la mosquée de la rue Anelli à Padoue. «La lapidation comme punition ou comme châtiment, c’est dans le coran» déclare-t-il aux journalistes de l’agence Adnkronos « un musulman ne peut pas le réfuter, mais il faut porter attention à son interprétation, il y a des critères pour infliger cette peine.» La lapidation comme punition pour les femmes qui trahissent leur mari est une pratique commune dans les pays islamiques. Mais ces dernières années même l’Italie a été témoin d’épisodes de violence de la part d’hommes qui veulent “donner une leçon” à leurs épouses ou à leurs filles qui vivent à l’occidentale. Hier, à Padoue, dans le nord-est de l’Italie, un menuisier d’origine marocaine de 38 ans, Zrhaida Hammadi, lorsqu’il s’est vu “manquer de respect” lors d’une énième dispute conjugale avec sa femme, a saisi un couteau et l’a frappée au cou lui tranchant la veine jugulaire.

Selon les enquêteurs, Fatima Chabani de 33 ans , son épouse, menait un style de vie à l’occidentale mais aurait aussi “souillé l’honneur” de son mari en fréquentant un autre homme. Le médiateur culturel Maher Selmi ne veut pas commenter l’homicide mais prévient : « Il est nécessaire d’avoir la certitude sur le motifs qui ont porté à ce geste mais nous devons aussi respecter la personne disparue. »

Mais ces interventions de Selmi font éclater un cas médiatique, la député du PDL Souad Sbai rappelle le cas de Begm Shnez, massacrée à coup de barre d’acier et lapidée l’année dernière à Modène et attaque durement les prises de position du “médiateur culturel” qui se permet de faire l’éloge de la lapidation et qui ne reconnait qu’une loi, la loi musulmane. Pour elle cela correspond à faire l’apologie du crime et c’est la raison pour laquelle le porte-parole de la mosquée de la rue Anelli devra en répondre devant le juge puisqu’une plainte sera présentée au Procureur de la République de Padoue pour faire en sorte que ce médiateur auto-proclamé et extrémiste ( dont le salaire est tout de même versé par des agences gouvernementales ) soit au plus tôt remercié de ses services.

Il en ressort qu’une fois de plus il est nécessaire d’avoir un plus grand contrôle sur les mosquées et sur qui y travaille et officie. Comme le fait remarquer Souad Sbai : « Un contrôle préventif sur les médiateurs culturels est nécessaire de même que de lois permettant l’expulsion immédiate avec retour au pays d’origine pour tous les prédicateurs de haine

Mais ce n’est pas ce que pense Maher Selmi qui renchérit : « Les musulmans qui vivent en Europe doivent commencer à lire et à relire leur texte sacré et le réinterpréter d’une façon acceptable pour les sociétés dans lesquelles ils vivent» Et bien qu’il admette que les islamistes ne peuvent pas vivre en Italie de la même manière qu’ils vivent au Maroc ou en Égypte, il ne condamne pas la pratique de la lapidation pour les femmes adultères, au contraire, il explique : « Il y a des conditions pour autoriser l’exécution de la peine, comme la présence de quatre témoins lors de la consommation de l’acte et il est clair que cette loi n’a pas été pensée pour punir mais pour dissuader, et je ne crois pas qu’aucune femme adultère fera certaines choses dans un lieu public » et il conclue en précisant :« je répète que je ne peux désavouer la lapidation mais qu’il est nécessaire de comprendre »

Source : IlGiornale.com

02/01/2011

La tolérance, l’amour et la paix selon l’islam.

Cette barbarie en Europe? Non merci; on a déja donné…

FDF

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Une femme condamnée à 50 coups de fouet au Soudan pour avoir porté un pantalon.

Une femme lapidée à mort en Somalie pour adultère.

Une femme tuée par ses proches en Jordanie pour avoir « sali la famille ».

Une fillette tuée par son père en Turquie, parce qu’elle avait été violée.

Une jeune Kurde enterrée vivante en Anatolie parce qu’elle parlait aux hommes.

Une femme tuée au Pakistan pour avoir refusé le mariage.

Une fillette vitriolée en Afghanistan pour être allée à l’école.

Une fillette de 11 ans, à peine mariée, morte au Yémen suite à des violences sexuelles conjugales.

Et combien de femmes lapidées en Irak, en Iran, en Arabie, au Nigeria et dans tous ces pays régis par l’Islam, cette « religion de paix et d’amour », comme nous le rabâchent à longueur d’année nos apôtres de la tolérance à sens unique ? Le calvaire de l’Iranienne Sakineh n’est hélas que la partie émergée de l’iceberg.

En Turquie, trois femmes meurent chaque jour, victimes des crimes d’honneur. Peut-on accepter une telle barbarie au sein de l’Europe ?

Quand toutes ces abominations auront cessé, quand les femmes musulmanes vivront librement partout dans le monde, quand tous les pays musulmans de la planète accepteront la réciprocité en matière de tolérance religieuse, quand les chrétiens ne seront plus martyrisés ou massacrés, quand les églises seront autorisées en Arabie comme les mosquées le sont à Rome, quand nous pourrons porter une croix autour du cou dans tous les pays arabes comme les femmes peuvent porter librement un tchador en Europe, alors nous pourrons porter un autre regard sur l’Islam et le Coran.

Mais en attendant, ceux qui en Europe dénoncent sans arrêt l’islamophobie mais ferment systématiquement les yeux sur toutes les atrocités commises au nom du Prophète, par hypocrisie ou par lâcheté, se font les complices de ces crimes.

On ne peut à la fois se réclamer des valeurs humanistes de l’Europe et fermer les yeux sur la barbarie. Ce n’est plus un simple choc des cultures que l’Europe est en train de vivre, mais un choc des civilisations. Le problème est de savoir si l’Europe a encore envie de défendre ses racines judéo-chrétiennes et sa culture gréco-latine. Il est permis d’en douter. Car nos élites ont trop souvent tendance à confondre « acceptation de l’autre et  tolérance » avec le renoncement à nos valeurs.

Source: http://www.les4verites.com/

05/11/2010

Leçon de courage. Sakineh : Sarkozy aurait directement menacé l’Iran !

Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour une petite poussée dans les sondages… Lui qui fricote avec l’islam de France et Dalil Boubakeur… Et qui se battait pour une Union Méditéranéenne. On ne suit plus très bien, là… Faut nous expliquer. Le peuple est en droit de savoir… Nous, on a compris, mais la « France d’en bas », comme elle est nommée, elle réalise ?

FDF

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L’exécution de l’Iranienne n’a pas eu lieu mercredi, comme le craignaient ses soutiens. Le président français aurait personnellement appelé Téhéran, qui dénonce des pressions.

Alors que la mobilisation internationale ne faiblit pas, le sort de la jeune Iranienne reste toujours incertain. Selon plusieurs de ses comités de soutien – dont le Comité international contre la lapidation – l’Iranienne de 43 ans pourrait être exécutée «à tout moment». D’après eux, la décision d’un tribunal aurait en effet été envoyée pour en donner l’ordre à la prison de Tabriz, où elle est détenue.

L’exécution n’a pas eu lieu mercredi matin, comme le craignaient mardi les associations. D’après le Comité international contre la lapidation, la communauté internationale a joué un rôle dans le fait que cette mère de famille de 43 ans ait encore la vie sauve. «Certains pays comme la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Union européenne via sa représentante Catherine Ashton et les Etats-Unis ont très bien réagi mardi» en s’inquiétant publiquement d’une exécution imminente, a-t-il assuré. «Très préoccupée», la chef de la diplomatie européenne a en effet fermement demandé mardi soir à l’Iran de «commuer la condamnation» de l’Iranienne. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs, a de son côté également condamné «dans les termes les plus forts» une possible exécution.

«Une affaire personnelle» pour Sarkozy

«Certains de ces pays ont été en contact avec des représentants du gouvernement iranien. Il est sûr que toute cette attention apportée a eu un rôle. Mais l’exécution n’est que repoussée, elle n’est pas levée», a assuré le Comité international contre la lapidation. Selon Bernard-Henri Lévy, soutien actif de l’Iranienne, Nicolas Sarkozy aurait ainsi personnellement appelé Téhéran mardi. «Il a fait savoir aux autorités iraniennes qu’il faisait de l’affaire Sakineh une affaire personnelle. Et que si l’on touchait – ce sont ses mots dans la conversation que nous avons eue hier soir – à un cheveu de Sakineh, cela interromprait ipso facto tous les dialogues aujourd’hui en cours. Ce message est passé directement et il semblerait qu’il ait été entendu», a expliqué le philosophe sur RMC. Bernard Kouchner a également indiqué avoir téléphoné dans la matinée aux autorités iraniennes pour leur faire part de sa «consternation».

Le message de la France ne semble pas avoir été apprécié, à en croire les déclarations du ministère iranien des Affaires étrangères, qui dénonce des pressions. Les Occidentaux «sont si insolents qu’ils ont transformé le cas de Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui a commis des crimes et qui a trahi (son mari, ndlr), en une affaire de droits de l’Homme», a ainsi estimé mercredi son porte-parole.

Un jugement a condamné Sakineh Mohammadi-Ashtiani à la pendaison en 2006 pour son implication dans le meurtre de son mari et un autre à la lapidation pour adultère. La première condamnation a été commuée en appel en une peine de dix ans de prison. Mais la condamnation à la lapidation a été confirmée en 2007 par la Cour suprême. Face à la vague d’indignation qu’avait suscitée cette condamnation, révélée cet été par le fils de Sakineh, la justice iranienne avait décidé de suspendre l’exécution de la peine.

Source: http://tinyurl.com/335e5my

03/11/2010

Demain, Sakineh sera lapidée en Iran au nom d’Allah et de son prophète.



Pourtant selon le Centre pour l’Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme (CELCR, équivalent belge de la Halde), faire le lien entre lapidation et Islam est un délit.

Le CELCR, dépendant du Premier ministre belge, est entièrement financé par l’impôt des citoyens.

Il s’érige désormais en « Ministère de la Vérité officielle» dont la seule activité est de réécrire les textes historiques en ce y compris les paroles du général de Gaulle trop dérangeantes à son goût.

http://www.diversite.be/index.php?action=onderdeel&onderdeel=202&titel=E-mails+en+cha%C3%AEne#


Ce que le CELCR pense de la lapidation :



Tout comme beaucoup d’entre vous, nous avons été très choqués par la cruauté du film. Celui-ci sera d’ailleurs transmis à la Fédéral Computer Crime Unit de la Police Judiciaire Fédérale (FCCU) qui permettra d’identifier sa source.

En ce qui concerne les informations annexées à ce film, nous pouvons vous communiquer les éléments de réponse suivants :

Il est fait mention d’un certain nombre de versets du Coran, extraits provenant d’une traduction dont la source n’est pas mentionnée.

Etant donné que le Coran ne mentionne pas explicitement la lapidation comme peine, ni pour adultère, ni pour quelque autre crime (elle est citée dans l’Ancien Testament et le Talmud et rejetée par le Nouveau Testament), on peut en conclure que l’intention de l’auteur du mail est de rendre la religion musulmane comme responsable de cet acte barbare. Ainsi, nous pouvons considérer que l’auteur en faisant un amalgame entre la lapidation et le Coran, son but est de nuire à la Communauté musulmane sans aucune nuance. S’il est vrai que ce supplice se produit encore dans certains pays, il provient de milieux extrémistes qui exploitent la religion dans un but d’imposer un nouvel ordre moral dans leur société en opposition avec les mours de l’occident.

Sur base des informations présentées ci-dessus, nous appelons à la cessation immédiate de diffusion de ce mail en chaîne.

Vous pouvez porter plainte chez le FCCU (éventuellement en gardant l’anonymat) via leur site web www.e-cops.be . Le FCCU déroulera une investigation pour identifier l’adresse IP de l’ordinateur de l’auteur principale. Il est possible que le police contactera vous ou un des personnes qui vous a envoyer le mail pour d’information complémentaires. Si vous préférez de rester anonyme, il certain que votre coordonnées ne seront pas communiquer lorsque une fois l’investigation s’est déroulé.  Cette procédure est gratuite ainsi que vous n’aurez pas besoin d’un avocat.

Chacun appréciera qu’une administration publique encourage des citoyens à se comporter en dénonciateurs comme « au bon vieux temps »

05/09/2010

En Iran, des « candidat(e)s » à la lapidation attendent leur tour… Ignoble!

Ni trop petites, ni trop grosses, les pierres pour lapidation… Il faut que le (ou la) condamné(e) souffre un max.

Quelle belle « religion », tout de même… Un peu barbare, certes, mais oh combien imprégnée d’amour, de paix et de tolérance…

Je ne comprends pas qu’en France, il existe encore des personnes non-musulmanes qui approuvent les lois de cette idéologie nauséabonde. Et il y en a, plus que l’on croit… Des malades mentaux. Et dire qu’on les croise tous les jours… Ca fait peur.

FDF

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En Iran, «d’autres Sakineh» attendent dans l’ombre…

05/09/2010

Comme Sakineh, au moins sept femmes et trois hommes attendent leur lapidation dans les prisons iraniennes.

Comme Sakineh, au moins sept femmes et trois hommes attendent leur lapidation dans les prisons iraniennes. Crédits photo : AFP

Malgré un moratoire décrété en 2002, la lapidation est toujours pratiquée en Iran, où au moins dix personnes attendent leur exécution à coups de pierres. Mais la médiatisation du «cas Sakineh» reste un fait exceptionnel, explique Delphine Minoui, correspondante du Figaro au Moyen-Orient.

Bien malgré elle, Sakineh est devenue un symbole. Condamnée à la mort par lapidation, l’Iranienne de 43 ans suscite un mouvement inédit de mobilisation internationale. Une médiatisation rendue possible par l’implication de son fils, explique la correspondante du Figaro au Moyen-Orient, Delphine Minoui.

Sakineh n’est pourtant pas la seule à attendre une mort barbare en Iran. La peine capitale par lapidation y est le mode d’exécution prévu pour les personnes reconnues coupables d’adultère. Ainsi, un couple d’Iraniens a récemment été condamné pour ce motif à la même peine, d’après une information du Times non confirmée par le gouvernement iranien.

Selon Amnesty International, au moins cinq hommes et une femme ont été tués à coups de pierres depuis 2002. Et cela malgré un moratoire sur les lapidations ordonné cette année-là par le responsable du pouvoir judiciaire iranien aux juges. Actuellement, Amnesty International croit savoir qu’au moins sept autres femmes et trois hommes risquent d’être exécutés de cette façon en Iran.

Source et suite: http://tinyurl.com/2vcrx3b