Francaisdefrance's Blog

03/01/2012

« Nous déclarons encore une fois la guerre à la France »…

Tels sont les propos de ces illuminés du Mujao islamiste qui braillent ceci depuis le fin fond de cloaque de leur brousse natale africaine. Et l’homme qui a déclaré ceci l’a fait dans une vidéo, bien planqué dans son accoutrement barbare. Il s’agit de Hamada Ould Mohamed Kheirou, le chef de du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest…

Et bien viens donc nous le dire en face, beau ténébreux… On va causer.

Et que les chauds partisans de l’islam en France en prennent bien note (musulmans ou pas).

FDF

.

Photo d’illustration

.

Le chef présumé du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), présenté comme une dissidence d’Al-Qaïda au Maghreb islamique(Aqmi), a menacé la France dans un enregistrement vidéo. « Nous déclarons encore une fois la guerre à la France qui est contre les intérêts de l’islam », déclare en arabe dans cette vidéo le Mauritanien Hamada Ould Mohamed Kheirou, la tête couverte d’un turban et portant des lunettes fumées. Il ajoute que « le Jihad sera exporté partout où cela sera nécessaire et que pour Dieu, il faut être prêt à tout« , selon ses propos traduits par un interprète.

« Imposer la charia dans toute l’Afrique de l’ouest »

Dans cette même vidéo défilent les images de trois Occidentaux (deux Espagnols, un homme et une femme, et une Italienne) enlevés fin octobre dans un camp de réfugiés Sahraouis près de Tindouf, en Algérie. Le MUJAO, groupe jusqu’alors inconnu, a revendiqué ces enlèvements. La dernière partie du film revient sur l’idéologie du groupe et ses ambitions affichées, en particulier « imposer la charia dans toute l’Afrique de l’ouest ». La pratique d’un islam « pur et dur » y est vanté par de jeunes combattants noirs.

La Mauritanie a lancé la semaine dernière un mandat d’arrêt international contre Hamada Ould Mohamed Kheirou, alias Abou Qumqum. Ce mandat vise également trois autres Mauritaniens, dont Moustapha Ould Limam Chafi, homme d’influence en Afrique de l’Ouest qui a notamment négocié la libération d’otages occidentaux d’Aqmi. Ils sont accusés d’être des « membres influents » de la branche maghrébine d’Al-Qaïda, de « financement du terrorisme » et appui « à des groupes terroristes » au Sahel. Aqmi opère dans cette vaste zone difficile à surveiller et contrôler où elle a multiplié, depuis ses bases du nord du Mali, attentats, enlèvements d’Occidentaux et trafics divers, y compris de drogue. Au total, douze Européens, dont six Français, sont retenus en otage dans le Sahel.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/11/2011

Le pouvoir maléfique d’al-Qaida au Maghreb islamique…

« Aucun paiement de rançon », dit Juppé.  Mais de l’armement, ça irait ?

.

Tant qu’il en restera un seul debout… Le problème est qu’ils se « reproduisent » rapidement et partout.

Ils continuent leur enlèvements. Et demandent des rançons. Les otages Français sont le plus souvent libérés. Mais comme dit Juppé: « la France ne paye jamais de rançon! ». Lisez plus bas: les terroristes « vivent » grâce à l’argent des rançons…

On nous explique, là ?

FDF

.

« Aqmi a poursuivi une discrète mais réelle expansion dans le Sahel pendant les combats entre les fidèles de Kadhafi et les rebelles du CNT.

Le rapt de deux Français dans une localité proche de la zone de rayonnement d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) remet sur le devant de la scène une organisation terroriste qui semble avoir connu une période d’hibernation durant la révolution libyenne. Aucune action contre des Occidentaux n’avait été signalée depuis la capture en janvier de deux jeunes Français dans un bar de Niamey au Niger. L’enlèvement s’était terminé par la mort des otages lors d’un assaut donné par les forces spéciales françaises pour empêcher les ravisseurs de rejoindre leur sanctuaire malien.

Aqmi, qui compte plusieurs centaines de combattants dans ses katiba (colonnes), a pourtant poursuivi une discrète mais bien réelle expansion dans le Sahel pendant les combats entre les fidèles de Kadhafi et les rebelles du CNT. Ses chefs ont cherché à développer leur profondeur stratégique en passant des alliances en Afrique noire. Des liens se sont tissés avec les extrémistes de la secte islamiste Boko Haram, présente dans le nord du Nigeria, où des affrontements récurrents opposent musulmans et chrétiens. Des passerelles ont été dressées vers la Somalie en proie à la guerre civile et vers le Sénégal pour favoriser le trafic de cocaïne, l’une des sources de revenus d’Aqmi.

La guerre en Libye a surtout été une aubaine pour renforcer les capacités militaires et nouer des contacts politiques. Le pillage des stocks d’armes de l’ancien régime a ouvert la perspective d’un attentat contre un avion de ligne au-dessus d’un aéroport de la région. Une grande quantité de missiles portables sol-air et Sam 7 a disparu. Sur les marchés parallèles, les engins se vendraient à 500 euros l’unité. La disparition de réserves d’explosifs et notamment de semtex pourrait également favoriser des attaques contre les intérêts français. «L’acquisition de l’armement en Libye est une chose tout à fait normale», a confirmé récemment à une agence d’information mauritanienne Mokhtar Belmokhtar, l’un des chefs de la branche sahélienne d’Aqmi.

Mi-terroristes, mi-bandits 

Mi-terroristes, mi-bandits, les djihadistes disposent grâce à l’argent des rançons d’un butin de plusieurs dizaines de millions d’euros pour financer leur arsenal. L’argent sert aussi à acheter des complicités dans la population mais aussi parmi les officiels. «Au Mali tout peut s’acheter même une caserne remplie de militaires», assure un homme d’affaires sahélien. Les groupes circulent par petits convois de véhicules sur un territoire plus grand que la France. Le massif de Tessalit dans le nord du Mali est leur fief pour l’instant imprenable. Ils y ont récemment installé des bases armées fixes. Mais les combattants peuvent se déplacer à leur guise du Tchad à la Mauritanie sans être inquiétés.

En septembre 2010, sept personnes avaient été enlevées à Arlit, le site d’extraction d’uranium du nord du Niger d’Areva. Depuis, quatre otages français -Daniel Larribe, Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Ferret- restent détenus dans les contreforts du Sahara. Le cas de ces prisonniers donne lieu à de discrètes tractations. Mardi, un ancien militaire français impliqué dans ces négociations a été blessé par balle à l’épaule dans des circonstances peu claires. Aqmi exigerait, outre le départ des troupes françaises d’Afghanistan, la libération d’islamistes armés dans plusieurs pays et une rançon de 90 millions d’euros. Les rapts jeudi pourraient encore compliquer l’équation. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/09/2010

Terrorisme: le tortueux parcours des islamistes algériens au Sahara.

On s’amuse bien avec les otages… Surtout quand il y a un tas d’atouts en jeu. Le fric, en priorité… Et ça fait des années que ça dure… Vous étiez au courant? Dément…

FDF

.

23/09/2010

Le responsable présumé de l’enlèvement de cinq Français au Niger doit compter avec au moins une faction rivale.

Le nom d’Abdelhamid Abou Zeid, dont Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) a indiqué mercredi 22 septembre qu’il avait dirigé l’enlèvement de cinq Français la semaine dernière au Niger, revient dans toutes les affaires de rapt d’Occidentaux au Sahel depuis trois ans.

Le parcours de cet émir de 44 ans illustre bien l’évolution de la guérilla islamiste en Algérie depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika en 1999.

Natif du Sud-Est algérien, frontalier de la Tunisie, connu pour sa tradition rigoriste, il a rejoint le maquis dès les premières années de l’insurrection islamiste armée en 1992. En 2000, il évolue sous les ordres d’un chef islamiste déjà fameux, Abderezak El Para, au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

Cette organisation refuse alors la concorde civile, offre de grâce amnistiante, négociée et acceptée par la principale guérilla, l’Armée islamique du salut (AIS).

30 otages européens rapportent 6 millions d’euros!

Deux ans plus tard, Al-Qaida propose à Hassan Hattab, fondateur du GSPC, de se rallier à sa bannière, une offre qui divise les rangs de l’organisation. « Un noyau de chefs kabyles préfère rester dans le cadre algérien. Hattab, qui était déjà en contact avec Alger pour une reddition sous conditions, se rallie à eux. Les défections, alors, se multiplient » explique H’mida Layachi, spécialiste du mouvement islamiste.

L’invasion de l’Irak par les États-Unis au printemps 2003 change la donne. L’aile pan-islamiste du GSPC prend le dessus. Elle destitue Hattab et intronise comme émir Nabil Sahraoui puis Abdelmalek Droudkel, après la mort du premier en juin 2004.

El Para, passé au Sahara fin 2002 avec une vingtaine de ses hommes, inaugure spectaculairement, l’été suivant, l’ère des enlèvements avec 30 otages européens qui rapportent 6 millions d’euros payés par Berlin, lors d’un échange opéré au nord du Mali.

Une partie de l’armement intercepté

Une partie de l’armement envoyé par El Para aux maquis du GSPC de Kabylie et de l’Est algérien, est interceptée. Mais la filière est bien en place : l’argent des otages finance le front principal du nord de l’Algérie.

« Contrairement à ce pensent trop vite des analystes étrangers, le renforcement du GSPC dans sa zone 9, le sud de l’Algérie, ne vise pas avant tout à répondre au cahier des charges d’Al-Qaida et déstabiliser le Sahel. Mais à résoudre un problème de logistique : lever de l’argent et acheminer des armes », explique un ancien officier des services algériens.

Selon lui, le GSPC, devenu Aqmi début 2007, « sous-traite politiquement le Sahel pour Al-Qaida. Mais il n’a jamais abandonné son objectif de départ : installer un régime islamiste à Alger. » D’après les sources sécuritaires algériennes, Abou Zeid, qui n’avait pas participé à ce premier raid fondateur, est dépêché dans la zone 9 après la chute d’El Para, égaré dans le Tibesti tchadien.

Le grand parrain de trafics en tous genres

C’est ici qu’intervient l’acteur historique de l’islamisme armé dans le Sahara algérien : Mokhtar Ben Mokhtar. La filière logistique pour le Nord, c’est ce militant de Ghardaïa qui l’a mise en place pour l’AIS dans les années 1990. Tenté par la concorde civile, il avait fini par rejoindre le GSPC en 2002.

Mais il est aussi le grand parrain de trafics en tous genres entre les pays du Sahel et l’Algérie : tabac, denrées diverses et acheminement de clandestins. L’arrivée d’El Para en 2003 avait nui à son business parallèle. Il se brouilla ensuite avec Droudkel dont il n’approuvait pas les attentats aveugles à Alger en 2007.

Pour l’officier des services algériens, « Ben Mokhtar a subi le même sort que Hattab : il a été mis en minorité par l’aile radicale du GSPC-Aqmi. Mais à la différence de ce dernier, les services algériens ont choisi de le laisser actif dans le Sahara.

Il reste puissant dans la région, et son conflit ouvert avec Abou Zeid pourrait précipiter la chute de ce dernier et fausser les plans d’Aqmi. » De là à aider les Français, via Alger, à localiser les sept otages, personne ne s’avance aussi loin.

Source: http://tinyurl.com/2v3ompj