Francaisdefrance's Blog

24/01/2012

Erdogan menace (encore) la France…

Il commence à nous « peler grave », le premier ministre de la Turquie. Tout d’abord un petit rappel que j’aime à ressortir de temps à autres:

Erdogan (premier ministre turc) a déclaré en 1999 : «Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats.».

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Erdogan qui nous traite de racistes… On aura tout vu.

On ne va tout de même pas plier devant ce phénomène de foire, non? Dire que c’est Sarkö qui va prendre la décision finale… A 90 jours des présidentielles, je n’aimerais pas être à sa place.

FDF

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Erdogan a aussi de bons amis…

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Erdogan promet des mesures de rétorsion contre Paris

Au lendemain de l’adoption au Sénat français du projet de loi sur la négation du génocide arménien qu’il juge « discriminatoire et raciste », le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé Paris de représailles.

Les mises en garde turques n’y auront rien fait. Après plus de sept heures de débats au Sénat français, la proposition de loi pénalisant la négation des génocides, dont celui des Arméniens en 1915 sous l’Empire ottoman, a été adoptée en France par 127 voix « pour » et 87 « contre ». La contestation d’un génocide reconnu par Paris est donc désormais un délit, puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 45 000 euros.

Pour être appliquée par les tribunaux français, la loi, qui a déjà adoptée par l’Assemblée nationale le 22 décembre, doit être promulguée par le président Nicolas Sarkozy dans un délai de 15 jours.
Lors d’un discours prononcé ce mardi 24 janvier au Parlement devant les députés de son parti (AKP, issu de la mouvance islamiste), le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a fustigé une proposition « discriminatoire et raciste ». Et a promis de mettre en œuvre « étape par étape » des mesures de représailles contre Paris. Juppé plaide pour l’apaisement
Quelques heures plus tôt, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait plaidé pour l’apaisement avec Ankara, qui avait menacé la France de « sanctions permanentes » en cas d’un vote en faveur du texte. « J’appelle nos amis turcs au sang-froid, la Turquie est un grand pays, une grande puissance économique et politique, nous avons besoin d’avoir de bonnes relations avec elle », a déclaré le chef de la diplomatie française sur Canal+. Et d’ajouter : « Passée cette vague, un peu excessive, il faut bien le dire, je suis persuadé que nous retrouverons des relations constructives. Moi, je tends la main. J’espère qu’elle sera saisie un jour. »

Et pour cause, Ankara qui reconnaît le massacre des Arméniens mais refuse catégoriquement d’y voir un génocide, a réagi avec virulence aussitôt après le vote des sénateurs : « Acte irresponsable », « manque total de respect », « grande injustice ». De son côté, le ministre turc de la Justice, Sadullah Ergin, a qualifié la loi comme étant « nulle et non avenue »…

…Suite et source: http://tinyurl.com/75da5sg

05/11/2011

Pas pressés de les voir entrer dans l’UE, les Turcs…

Avec des procédés pareils, il n’est plus envisageable de voir la Turquie entrer dans l’Union Européenne. A moins d’être aussi vicieux qu’eux. A 26 pour violer une fillette de 13 ans: vous êtes des « hommes », maintenant, bande d’arriérés!

Voyez la suite…

FDF

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Photo d’illustration

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La cour d’appel suprême du pays a validé une décision estimant qu’une fillette de 13 ans avait « consenti » à son viol par 26 hommes.

Une décision de la Cour d’appel suprême de Turquie, estimant qu’une fillette de 13 ans ayant été violée par 26 hommes était consentante, suscite un véritable tollé dans le pays, rapporte le quotidien Hurriyet Daily News.

L’affaire remonte à l’année 2002, lorsqu’une petite-fille, connue sous les initiales de N.Ç., s’est rendue à un poste de police de la province de Mardin, située au sud-est du pays, affirmant avoir été violée. Alors âgée de 13 ans, la fillette a été approchée par deux femmes qui lui ont « organisé », en échange d’argent, des rapports sexuels avec 26 hommes, dont des soldats, des fonctionnaires, des commerçants ou encore des enseignants.

Avalanche de réactions

Lors du procès en première instance, les accusés avaient été condamnés à des peines particulièrement clémentes, allant de 1 à 6 années de prison. Un jugement confirmé, lundi 31 octobre, par la Cour d’appel suprême du pays qui a estimé que N.Ç avait « consenti » à ces rapports sexuels.

Cette décision a suscité une avalanche de réactions indignées, que ce soit dans l’opposition ou au sein du gouvernement. Le ministre de la Justice, Sadullah Ergin, a ainsi souligné qu’une partie de la controverse venait du fait que les faits dataient d’avant 2005, date à laquelle le code pénal turque a été modifié pour renforcer les sanctions. Selon lui, « de pareils jugements seront hors de question à partir de maintenant ».

Dans un communiqué, la ministre des Politiques sociales et familiales, Fatma ?ahin, a qualifié cette décision d’ »inacceptable et inquiétante ». Selon elle, il n’y a en effet pas lieu de vérifier le consentement d’un enfant car celui-ci est « catégorisé comme incapable de comprendre la signification et les conséquences » des actes.

La ministre a également annoncé que des amendements seraient ajoutés à un texte en cours d’adoption afin de s’assurer que les violeurs d’enfants n’échappent plus à la justice.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/