Francaisdefrance's Blog

09/11/2011

L’Aïd, c’est peut-être sacré. Mais le dimanche, c’est férié… Et chez nous, c’est le « jour du Seigneur ». Pas du saigneur…

Et pan! Depuis le temps que ça me démangeait… Je suis content du jeu de mots.

On ne vas pas faire ouvrir des établissements fermés un jour férié chez les chrétiens pour satisfaire le besoin sanguinaire des musulmans?

Et puis l’aïd, franchement:

FDF

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Toute l’année, grâce à la présence d’un sacrificateur, l’abattoir de Quintin travaille avec la population musulmane. Durant la fête traditionnelle de l’Aïd, cette collaboration s’intensifie. Sauf que cette année, les uns et les autres ont dû faire face à un véritable casse-tête…

Première solution: rester dans la légalité et débuter la fête une journée plus tard que prévu. Deuxième solution: s’exposer à des poursuites en sacrifiant un mouton hors des abattoirs agréés. Voilà le dilemme auquel ont été confrontés les musulmans costarmoricains cette année. La faute, essentiellement, à la lune et aux dates du calendrier musulman. Car en 2011, l’Aïd el Kébir (fête du sacrifice) est célébrée du dimanche 6 au mardi 8 novembre. Et le dimanche, les abattoirs du département, équipés pour recevoir des ovins, sont fermés.

«Besoin de repos le dimanche»

Malgré plusieurs réunions en préfecture, il n’y a pas eu d’exception à cette règle ce week-end. «Travailler dans un abattoir, c’est un métier pénible. Le dimanche, les gens ont besoin de repos», justifie Pascale Poiron, de l’entreprise Quintin Viande, la seule habilitée par la préfecture à abattre des animaux pour l’Aïd. «Nous n’avons pas souhaité non plus faire appel à des gens extérieurs comme nous le suggérait la préfecture», poursuit la salariée. Avec Lannion, son abattoir est le seul du département à travailler toute l’année avec la population musulmane, grâce à la présence, une journée par semaine, d’un sacrificateur. Comme en 2010, au moment de l’Aïd, c’est donc vers Quintin Viande que les croyants et les services de l’État («soucieux de respecter les dispositions législatives») se sont tournés.

Double problème de calendrier

«Seulement, en plus de la fermeture du dimanche, nous avions un deuxième gros problème lié au calendrier cette année. Car le lundi et le mardi sont nos deux plus grosses journéeset nous n’avons qu’une ligne d’abattage», indique Henri Thébault, le gérant de Quintin Viande. «Je ne pouvais pas dire à mes clients traditionnels que je ne pourrais pas tuer leur bête durant ces deux jours à cause de l’Aïd. Il a donc fallu trouver une autre solution». Conséquence, hier, à 5h, Henri Thébault était à Vitré, chez SVA. Objectif, faire abattre, en respectant les rites religieux, les 71moutons des musulmans costarmoricains. De retour à midi, il a pu fournir les familles. Au deuxième jour de l’Aïd. «Je suis heureux d’avoir trouvé cette solution pour faire plaisir à des gens qui nous font confiance toute l’année», se félicite le gérant de Quintin Viande. Venu de Saint-Julien, Imad, 32ans, a bien été obligé d’accepter cette journée de décalage. Sans amertume. «La fête doit durer trois jours, mais en cas d’empêchement, notre religion nous autorise à débuter la deuxième journée. L’essentiel, c’est de faire le sacrifice. Ce qui se passe est indépendant de notre volonté. Et puis, le sens de cette fête, c’est le partage. Avec la famille, les copains, les voisins et les pauvres.»

«On ne peut pas obliger»

Reste que pour une partie des musulmans, la fête est «un peu gâchée» cette année, comme le souligne Taïcha Ben Taleb, l’imam de Saint-Brieuc, bien conscient que tous ses fidèles n’ont pas respecté à la lettre la loi. «L’Aïd, c’est la grande fête des musulmans. À notre niveau, nous avons fait passer le message qu’il ne fallait pas procéder à des sacrifices à droite et à gauche. Mais on ne peut pas obliger les gens.» Pour l’imam, une chose est sûre: semblable situation ne doit pas se reproduire l’an prochain. «Nous devons travailler dès maintenant pour organiser ça.»

Source: http://saint-brieuc.letelegramme.com/

31/10/2011

Bonnes nouvelles des muzz: la religion musulmane autorise le sacrifice collectif !

On commence par égorger des moutons, au nom de l’islam et du coran. Puis vient le tour des bovins…

Bientôt, ce sera au tour des humains, chrétiens, surtout. Zut, c’est déjà en pratique… Mais au nom de quoi? ça, on ne sait pas. Si: au nom de la religion d’amour, de paix et de tolérance, bien sûr…

FDF


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N’oubliez jamais ça… Voir: http://tinyurl.com/2f3xs2o

« L’islam autorise le sacrifice collectif »

«La religion musulmane autorise le sacrifice collectif, le jour de l’Aïd El Adha », a affirmé, hier, M. Saib, directeur des affaires religieuses de la wilaya de Tizi-Ouzou. Interrogé par nos soins, M.Saib a ajouté qu’à défaut de pouvoir sacrifier un mouton, l’Islam autorise un groupe de sept personnes, ou plus, à sacrifier un veau. « C’est une option autorisée et qui reviendra beaucoup moins cher pour les personnes. Ces dernières années, la flambée des prix sur le marché oblige les gens à opter pour le sacrifice collectif, ce qui, au delà de la viande qu’on peut consommer, participe à renforcer les liens et à consolider les relations au sein de la société », déclare le directeur des affaires religieuses de Tizi-Ouzou. Ce dernier explique que les Hadjs font, eux aussi, recours à cette formule, eux qui sont dans l’obligation de sacrifier une bête, à la Mecque, pour accomplir convenablement le rituel du Hadj. Il explique que le sacrifice ne doit pas être « vidé de sa spiritualité qui doit primer », car, estime-t-il, certains citoyens le font juste pour faire plaisir aux enfants. Pour ce qui est des conditions exigées, M. Saib nous fera savoir que l’une des principales conditions est que la bête soit en « parfaite état ».

Source: http://www.depechedekabylie.com/

12/08/2011

Ce bon gros ramadan…

Ce n’est pas moi qui le dit, cette fois. L’hypocrisie du ramadan est reconnue par les musulmans eux-même. On se prive le jour, mais une fois la rupture du jeûne arrivée…

FDF

Chat très très croyant et pratiquant…

Un ramadan de privation ou de surconsommation ?

Les repas de rupture du jeûne pendant le ramadan sont l’occasion de réunions familiales et de tables bien garnies.

La pratique de l’iftar qui rompt chaque jour le ramadan est souvent l’occasion de repas gargantuesques tranchant avec la modération consommatoire de ce mois sacré. Un décalage attribué par le théologien Ahmed Jaballah à la confusion entre « la recommandation islamique de se rassembler en famille » et « les excès liés aux habitudes culturelles. »

Le ramadan, mois de jeûne et quatrième pilier de l’islam, est-il encore celui de l’ascèse et de la privation ? Pas si sûr. Face aux excès de consommation des musulmans, encouragés à grand renfort de marketing par une grande distribution vorace, la question peut légitimement se poser. Et beaucoup se la pose. « Le ramadan est visiblement et statistiquement le mois de consommation par excellence. Ne voyez-vous pas là une dérive et un paradoxe ? » s’interroge une internaute sur le forum Yabiladi.com. De fait, le constat s’impose. Quand vient l’heure de l’iftar (rupture du jeûne), il n’est pas rare de voir des tables somptueuses, garnies de buffets succulents où la harira ou la chorba le disputent au tajine, à l’entrée et au banal plat de résistance, sans oublier bien sûr, la saveur exquise des qalb ou leuzz, makrout ou zlabia (pâtisseries arabes) arrosés d’un bon café. Ce type de banquet où cinq personnes mangent pour dix tranche assurément avec l’ambiance austère et spirituelle véhiculée par le jeûne sacré.

La méconnaissance du ramadan

C’est bien l’avis de Tahar Mahdi, théologien et juriste en droit musulman, enseignant à l’Institut international de la pensée islamique (IIIT) qui remarque une « perte totale des finalités voulues par le jeûne du fait qu’on a fait de ce mois béni une occasion d’implication matérielle, voire matérialiste. Ce qui favorise la surconsommation qui n’est autre chose que l’abandon de l’enseignement prophétique à ressentir la faim et la soif, pour devenir solidaire de tous les affamés du monde. » Une opinion partagée par Ahmed Jaballah, théologien musulman et directeur de l’Institut européen des sciences humaines (IESH), qui voit dans cette pratique consumériste l’effet d’une méprise. « Il y a certainement des excès constatés dans les pratiques alimentaires des musulmans pendant le ramadan. Plus exactement, il y a un mélange entre la recommandation islamique de se rassembler en famille et avec les amis pour rompre le jeûne, et les excès de la table liés aux habitudes culturelles. Ce mélange établit un décallage entre pratique extérieure et signification profonde du jeûne. » Un décallage qui participerait d’une méconnaissance ou d’un oubli des valeurs du ramadan. « Les abstentions du jeûne ne sont pas des finalités mais les moyens de réaliser des finalités. Parmi elles, atteindre le sens de la crainte de Dieu et cultiver sa propre volonté » explique Ahmed Jaballah, tandis que pour Tahar Mahdi, le ramadan est « une rupture du fidèle avec les seuls désirs de la vie d’ici-bas afin de prouver son rattachement à Dieu et montrer par là même que sa vie est un lieu de la manifestation du Divin.»

Le musulman, un consommateur comme les autres !

Ali Gérard Pillois, président de l’Association de défense du consommateur musulman (ADCM) créée il y a quinze ans et animée par une dizaine de membres actifs, est plus sceptique. S’il reconnaît certains abus qui correspondent à « une déformation moderne de nos habitudes alimentaires dans un pays laïc où tous les excès sont possibles », prouvant par là-même que «  les musulmans sont perméables et sont des consommateurs comme les autres », il nuance la portée du phénomène. « Je ne suis pas sûr que cette tendance soit omniprésente. D’ailleurs, l’estomac du fidèle se rétrécit progressivement à mesure que le jeûne se prolonge rendant impossible un processus de jeûne incontrôlable. » Pour lui, « tout dépend de ce que recherche le musulman dans le ramadan. Moins on nourrit le corps, plus on nourrit l’esprit. Et plus on nourrit le corps, plus on fatigue l’esprit. » Dès lors, comment permettre aux musulmans de mieux harmoniser leurs pratiques alimentaires avec les valeurs du ramadan ? « On ne peut que conseiller les autres de mieux se nourrir et diminuer leur absorption » poursuit Mr Pillois, alors que pour les savants musulmans, tout commence par l’éducation. « Les parents et l’ensemble des imams et des éducateurs doivent travailler sur la signification véritable du jeûne » convient le directeur de l’IESH. Mais aussi à la restauration d’un certain climat spirituel, propice au détachement des plaisirs de la table, ce que préconise Tahar Mahdi. « Il faut rester attaché aux principes spirituels de l’islam et réactiver l’aspect communautaire pour ressentir l’éclat lumineux de la spiritualité ramadanienne tout comme les premiers musulmans l’ont vécu » conseille le juriste musulman.

Source: http://fr.zaman.com.tr/fr/

02/08/2011

Ramadan: les dérogations autorisées par la mosquée de Paris…

La « religion » d’amour, de paix et de tolérance n’a pas que de mauvais cotés, allons! En ce mois du sacrifice, certains fidèles ne sont pas obligés de suivre ces ignobles privations (le jour), quoique que l’on se rattrape largement la nuit… Il existe même des « reports de jeûne ». Mais j’ai remarqué que certains bistrots habituellement archi remplis de « d’jeunes issus de l’immigration » sont vides. Où sont ils donc passés?

Petit coup d’oeil sur les « excusés ». Allez; santé !

FDF

Comme au Pôle Nord: les nuits sont longues…

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Les musulmans ont commencé lundi le jeûne rituel. Mais attention à ne pas faire n’importe quoi.

30 jours de jeûne , du lever au coucher du soleil. Le ramadan a commencé lundi matin pour les musulmans de France et durera jusqu’à la fin du mois d’août. Une restriction d’autant plus difficile à supporter que les jours sont longs et les températures commencent à monter. Europe1.fr vous livre quelques conseils.

Qui peut jeûner ? Tous les musulmans pratiquants doivent jeûner dès qu’ils en sont capables. A la mosquée de Paris, on précise que les enfants doivent faire le ramadan « dès la puberté – les règles pour les filles et pour les garçons, c’est en fonction de la voix« . Seule excuse pour ne pas jeûner : la maladie. « Les personnes âgées doivent faire le ramadan si elles sont en bonne santé. Quant aux femmes enceintes, c’est au cas par cas« , explique-t-on à la Mosquée. Pour l e Dr Deruelle, gynécologue-obstétricien , « la décision de respecter le jeûne pendant la grossesse doit être prise en conservant à l’esprit qu’on a le droit d’arrêter à tout moment. D’autant que la religion l’y autorise, et qu’un report du jeûne est proposé. »

Comment jeûner correctement ? En plein été, le plus important est l’hydratation – avant et après le coucher du soleil. Côté alimentation, le Dr Serog, nutritionniste à Paris, conseille de ne pas se jeter sur les pâtisseries dès la rupture du jeûne et d’éviter les repas trop copieux. Le matin, avant la reprise du jeûne, mieux vaut privilégier les fruits – pour leurs vitamines – et les sucres lents.

Même si l’on ne peut pas manger pendant la journée, le Dr Serog conseille de faire tout de même trois repas par jour nuit. « C’est un rythme qui entraîne moins de fatigue que seulement deux repas », explique-t-il à Europe1.fr. « En fait, il s’agit seulement d’une inversion du cycle d’alimentation : on mange la nuit au lieu du jour », ajoute le spécialiste.

Le Dr Serog conseille un repas traditionnel à base de viande et de légumineuses à la rupture du jeûne. Avant de se coucher, une légère collation à base de laitages. Et enfin, un petit-déjeuner consistant, riche en protéines, avant le lever du soleil.

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Pour éviter les « coups de barre », une bonne digestion est essentielle et elle commence dès le repas : « il faut éviter de se jeter sur la nourriture, même si on a très faim », avertit le nutritionniste qui explique que la digestion sera plus difficile et donc le sommeil moins réparateur.

Pour les jeunes filles qui espèrent profiter du ramadan pour se délester de quelques kilos, le nutritionniste avertit que ce n’est « pas du tout le bon moment pour se lancer dans un régime ». Enfin, ce n’est pas non plus le moment de tenter de nouvelles aventures sportives : « il faut faire le moins d’exercice possible pendant un mois« , conseille le Dr Serog.

Source: http://www.europe1.fr/

28/07/2011

Et si on reparlait du halal? Le ramadan approche à grands pas…

« Tu te nourriras dans la souffrance; de l’autre »… Dans la série: « les délires de l’islam », sachez que les musulmans vont connaître le mois du sacrifice bientôt. Ne rien boire, ne rien manger durant la journée. Mais alors, dès que la nuit est tombée, c’est ripailles et la Grande Bouffe!!! Où est le sacrifice? Certainement dans l’égorgement barbare des animaux, qu’Allah, dans sa grande bonté, leur a ordonné…

En attendant, faites un petit tour dans ce que ces gens nomment « halal ». Voir plus bas.

FDF

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L’alimentation halal et les interdits alimentaires de l’islam

La religion musulmane préconise des règles strictes concernant l’alimentation. Il s’agit essentiellement d’interdictions alimentaires. Et pour être halal, une viande doit provenir d’un animal abattu selon le rituel de la dhabiha.

Définition du mot halal

Le terme « halal » appartient à la religion musulmane. Il désigne globalement tout ce qui est permis, licite pour le musulman pratiquant. Il s’oppose au mot « haram », qui désigne à l’inverse ce que l’islam interdit au musulman. Le mot halal s’applique à toutes sortes d’actions ou d’objets, mais il est surtout connu pour son application à l’alimentation.

Les principes de l’alimentation halal

Pour être halal, l’alimentation ne doit pas comporter certaines nourritures interdites. Le Coran précise : « Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte ». En clair, le musulman ne doit pas manger de porc, d’alcool ni de sang. Les viandes doivent être issues d’animaux sacrifiés selon le rite musulman. Par contre, tous les végétaux sont permis au musulman. Les légumes, fruits et céréales sont halal. Mais de nombreux produits alimentaires contiennent des substances d’origine animales (biscuits, bonbons…). Il faut donc être très vigilant pour suivre une alimentation 100 % halal.

Les produits de la mer et l’alimentation halal

Le Coran stipule que : « La chasse en mer vous est permise, et aussi d’en manger, pour votre jouissance et celle des voyageurs ». Normalement, tout ce qui vient de la mer est donc halal. Même les animaux retrouvés morts sont autorisés. Le prophète Mahomet aurait d’ailleurs précisé que poissons et sauterelles retrouvés morts étaient autorisés au musulman.

La viande halal et la question de l’abattage

Pour qu’une viande soit halal, il faut que l’animal ait été abattu dans certaines conditions. Le rituel d’abattage, la dhabiha, doit être fait de la main de l’un des « gens du Livre » (musulman, juif ou chrétien). Celui-ci pratique une incision profonde pour couper la carotide et les jugulaires de l’animal. Il ne doit pas atteindre la moelle épinière, afin que les convulsions vident l’animal de son sang le plus rapidement possible. Il s’agit de limiter la contamination de la viande par les toxines sanguines. Au moment de l’abattage, l’animal doit être conscient, avec la tête tournée vers la Mecque. Et pour que le rituel soit accompli, celui qui tue l’animal doit prononcer le nom d’Allah.

Certification halal et contrôles

En France, les viandes certifiées halal sont obligatoirement issues d’un animal abattu par un sacrificateur agréé. Ces sacrificateurs, tous musulmans, sont désignés par la mosquée de Paris, la mosquée d’Evry et la grande mosquée de Lyon. La certification halal est délivrée par un organisme indépendant. Devant l’augmentation des besoins en viande halal, les organismes de certification se sont multipliés (associations et entreprises privées). Or, tous ces organismes n’ont pas le même cahier des charges ni les mêmes moyens. Il faudrait donc pouvoir réglementer la certification de la viande halal au niveau national. Un label pourrait être créé, à la manière de l’agriculture biologique. Cela permettrait aux consommateurs de mieux se repérer. Et la création d’un label national permet aussi de mettre en place des contrôles.

Le saviez-vous ?

La viande halal est interdite aux sikhs, qui ne consomment que les viandes d’animaux tués rapidement, sans souffrance et sans rituel religieux.

Source Bloc.com : http://www.bloc.com/article/societe/pratique/alimentation-halal-2011-07-26.html#ixzz1TLBBHA30

23/07/2011

En France aussi, on a une cause à défendre…

Vu sur Riposte Laïque. Ca doit faire mal de lire ça, pour certains…

FDF

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Soldats, on vous sacrifie en Afghanistan, mais les islamistes sont en France !

Pour paraphraser les mots du président de la République, en ce jour d’hommage à nos soldats, je ne peux que constater que vous êtes morts pour rien… absolument pour rien !

Pour rien, parce que ce que vous combattez là -bas est favorisé, défendu, presque appelé de leur vœux par ces mêmes hommes et femmes politiques, par les « élites » , dans votre propre pays…

Pour rien, parce que pendant que vous combattez là-bas la plus horrible des idéologies, ici, sur cette terre de liberté, cette même idéologie et son cortège de diktats et d’horreurs progressent à grands pas..

Pendant que vous essayez d’éviter l’emprise de la pire idéologie qui soit, en Afghanistan, ici on élève pratiquement une mosquée par jour sans la moindre précaution ni question, on laisse s’installer des madrassas où les enfants ont le cerveau lavé dans la même haine et le même fanatisme que vous côtoyez et combattez chaque jour là -bas, l’obscurantisme s’étend sans frein …

Pour rien, parce que l’on vous sacrifie là -bas, pour une cause que personne ne défend ici, pire… c’est au contraire, cette cause qui est favorisée…

Je crains fort même que d’ici que votre mission ne se termine, vous ne trouviez ici, à votre retour, dans bien des enclaves qui furent Françaises à votre départ, un ordre, une « société » , des zones, aussi inaccessibles que les zones tribales afghanes, où, comme le dit le Président de la République, des fanatiques obsessionnels imposent le pire des fascismes et des obscurantismes, à l’image de l‘horreur criminelle et que vous combattiez la-bas… mais ici avec la bénédiction de ces mêmes politiques et « élites »…

Cela vous gêne ? Prenez vous en à tous ceux qui trahissent toutes les valeurs qui ont forgé la France.

Jack Lucent http://ripostelaique.com/

18/07/2011

Soldats morts au combat à l’Etranger: « on » a trouvé une solution…

Mais pas celle que beaucoup espèrent: le retour de nos soldats; vivants…

Mieux vaut tard que jamais. Mais il a fallu plus de soixante soldats Français tués pour se rende enfin compte que c’est pour la France qu’ils sont tombés. C’est dément.

Le peuple en avait certainement marre de voir Sarkö « pleurer » à chaque fois devant les dépouilles des hommes qu’il avait envoyés au combat (surtout en pleine campagne présidentielle; ça la fout moche). Le président lui-même en avait peut-être aussi marre de remettre des décorations à titre posthume. Le « problème » est réglé.

J’ai honte d’être Français, parfois…

FDF

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Un monument pour les soldats français morts à l’extérieur…



L’ancien chef d’état-major Bernard Thorette travaille à la construction d’un monument dédié à la mémoire de ces disparus. En attendant, Nicolas Sarkozy rendra hommage mardi aux Invalides aux militaires morts en Afghanistan.

Le 30 octobre 2010, les familles de soldats morts en Afghanistan défilent dans Paris, de Denfert Rocheraut au Champ de Mars. Au pied du mur pour la paix, elles déposent des gerbes de fleurs et allument des bougies.

Ces familles pourront bientôt se recueillir autour d’un monument dédié à la mémoire de leur disparus. Le monument dédié à tous les soldats morts en opérations extérieures. Dans le jargon, ils sont appelés «la nouvelle génération du feu». La première «génération du feu» désigne les soldats de la guerre 14-18.

«La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats»

Il existe déjà à Pau un monument en l’honneur des soldats morts dans l’attentat de Drakkar en 1983 au Liban et à Verdun un monument aux morts tombés durant la guerre de Bosnie (1992-1995).

«Ce n’est pas suffisant. La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats, explique Bernard Thorette, ancien chef d’état-major de l’armée de terre chargé par la Défense de réfléchir au projet. Le citoyen, le passant doivent se rendre compte que des soldats meurent pour son pays.»

Portant sur la période post-1962, ce mémorial honorera les soldats (environ 600) morts au Tchad, Liban, Bosnie, Afghanistan, etc. À chaque nouveau décès sur un front extérieur, le nom sera ajouté. Les associations des familles de soldats lui ont «toutes» fait part de leur enthousiasme, assure le chargé de mission.

«Je trouverai le financement»

C’est Elrik Irastorza, l’actuel chef d’état-major de l’armée de terre qui en a eu l’idée. Il en a fait part à Gérard Longuet, le ministre de la Défense. Le 6 avril , celui-ci charge Bernard Thorette d’une mission de réflexion, en lui précisant de ne pas se soucier du financement. “Je le trouverai”, lui assure Gérard Longuet.

Pour rédiger les listes de noms qui figureront sur le monument, l’ancien chef d’état major travaille en partenariat avec le ministère de la Défense, la Direction de la mémoire et du patrimoine et l’état-major des armées. Certains conflits font débat. «Nous nous demandons encore si la guerre de Corée doit en faire partie», explique Bernard Thorette.

Un monument unique au monde…

Suite et source: http://tinyurl.com/6ay6cx6

30/12/2010

Le hamas se cache derriere femmes et enfants…

Rien d’étonnant. Ces gens là sont pour le sacrifice et le martyr. Celui des autres, surtout…

FDF

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Des vidéos à voir ici:

http://prophetie-biblique.com/forum-religion/israel-proche-orient/hamas-cache-derriere-femmes-enfants-t979.html

12/10/2010

Invasion islamiste: les peuples européens refusent d’aller à l’abattoir !

Ci-dessous une bonne analyse de Lucien Oulahbib. Et ben, je peux vous dire que ça fait réfléchir…

FDF

Il suffit d’écouter le ton sec et sans appel des « experts » que le monde entier nous envie, ceux du Quai d’Orsay bien sûr, écartant d’un air pincé les récentes revendications attribuées à l’AKMI (abrogation de la loi sur le voile islamique, libération de certains des leurs, rançons) pour entendre le degré d’incompréhension, quasi absolu, et atteignant même des cimes insoupçonnées, de ces fameux experts envers cet ennemi qui sait, lui, en jouer intelligemment. Ainsi ces « experts »méprisent leur dextérité en la matière ; surtout lorsque ces « terroristes » savent faire rappeler, au grand dam de ceux qui leur nient cette capacité (à commencer par Obama), qu’ils sont musulmans, qu’ils appliquent l’islam non seulement intégralement (islamisme) mais militairement (djihadisme); d’où leurs diverses revendications qui viennent donc d’être écartées sèchement.

Pourquoi ? Parce que la plus importante ne correspond pas à la carte dessinée et vendue aux populations pour expliquer le territoire (le dit « terrorisme ») ; il y est en effet indiqué que ces « terroristes » n’ont rien de musulman (puisque religion de paix) donc ils ne peuvent pas avoir ce genre de revendication, en particulier l’abrogation de la loi sur le voile islamique, CQFD ; certains commentateurs y allant même de leur petite exégèse : il s’agirait de la loi sur la burqa alors que la notion « voile islamique » renvoie en réalité à tous les voiles indépendamment de leur taille. Mais cette revendication sera rejetée. Absurde ! disent les experts. Pourquoi ? S’ils ne sont pas seulement des bandits, les preneurs d’otages peuvent aussi avoir des revendications politiques, ce que n’osent imaginer nos experts car toute leur stratégie multiculturaliste de changement de peuple ira à vau-l’eau peu à peu.

C’est précisément parce que les peuples européens refusent d’aller à l’abattoir (même halal) qu’ils se rebellent et votent pour des patriotes qui leur promettent non pas le racisme mais le retour à la société de leurs pères, société d’antan certes (qui ne réduit pas à la sauvegarde du fromage bio) mais aussi société qui pouvait être tolérante et ouverte si on ne venait pas la v(i)oler ; et cela n’a rien à voir avec une affaire de « race » puisque à la fin du XIXème siècle les saisonniers italiens qui venaient aider aux vendanges étaient poursuivis dans les rues d’Arles par des journaliers français enragés.

Aujourd’hui, une élite de repus (dont Mélanchon fait partie) somme les peuples de changer d’âme, de corps, au nom d’une conception idéaliste et romantique des droits humains, oubliant que les corps, même absous de leurs papiers, ne sont pas seulement que des porteurs de semence démographique et de force de travail, ils transportent aussi leurs racines qu’ils veulent nécessairement implanter et voir prospérer. D’où les tensions, d’où le désir des groupes islamiques de prospérer aussi, même s’ils ne sont que quelques milliers, car leur fonction d’éperons force les Etats à leur concéder des niches spirituelles et, de là, les aident à emprisonner leurs congénères dans leurs serres fanatiques.

Au lieu de pousser à la sécularisation, le fait de céder à diverses revendications ne fait que renforcer son refus. Voilà ce qui a été compris et à juste raison par certains patriotes qui veulent désormais que leurs pays leur reviennent, (take my country back disent les membres des tea parties) il faut arrêter le suicide, le sacrifice à grande échelle fait par les nouveaux prêtres de l’alter-islam de plus en plus au pouvoir, en France, mais aussi et surtout aux USA et en U.E.