Francaisdefrance's Blog

08/02/2012

Les Restos du coeur saccagés à Perpignan lors de leur 8e cambriolage !

Non contents de cambrioler, ils bouzillent tout. Ces méthodes sont très significatives… Si certains se sentent visés, ne pas se gêner à se manifester ici…

FDF

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Photo d’illustration

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QUELLE HONTE !!!!!!  FAUT IL QUE LES ORDURES QUI FONT CELA SOIENT INHUMAINS !!  

non seulement ils cambriolent   mais en plus ils saccagent…..    pour la 8ème fois cet hiver.

JC JC…

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Les Restos du coeur des Pyrénées-Orientales viennent de subir leur huitième cambriolage cet hiver, de la part d’individus qui, cette fois, ne se sont pas contentés de voler mais ont mis à sac le centre, ont indiqué des responsables de l’association mercredi.

Quand les bénévoles sont arrivés lundi au centre du Vernet à Perpignan et « qu’ils ont vu le désastre, ils en auraient pleuré, et ils se sont demandé s’ils allaient continuer la distribution », a rapporté la présidente locale des Restos du coeur, Régine Tixador.

Les voleurs, probablement passés par le toit, n’avaient pas seulement vidé les congélateurs, et emporté les boîtes de conserve et de quoi nourrir 600 bénéficiaires; ils avaient ouvert les boîtes de crème au chocolat, les avaient répandues sur le sol et projetées sur les murs. Dans un local attenant, ils avaient renversé les meubles que stocke l’association pour les redistribuer, et vidé les cartons de vêtements triés et pliés par les bénévoles.

Et ils ont bombé sur les tables des insultes et des messages glorifiant leur forfait. Pas importunés sur cette zone artisanale désertée le week-end, ils ont pu charger le ou les véhicules avec lesquels ils avaient dû venir.

C’est la huitième effraction dans le département et la quatrième au Vernet cet hiver, dénombre Mme Tixador. Mais c’est la première fois que les Restos subissent un tel saccage.

« Tant qu’ils emportaient de la marchandise, on se disait: c’est pour manger. Mais là, on n’arrive pas à se l’expliquer, on ne comprend pas », dit-elle.

Les Restos du coeur des Pyrénées-Orientales, qui offrent environ un million de repas à 11.000 personnes sur une année, ont vu le nombre des bénéficiaires augmenter de 43% en trois ans, dit-elle. La misère sociale peut en pousser certains à voler, dit-elle.

Mais son prédécesseur, Pierre Olibo, redoute à mots couverts des trafics aux dépens des démunis. Certains des vols subis par les Restos avaient une ampleur telle que « manifestement, celui qui volait ne consommait pas tout tout seul ».

Passé l’abattement, les bénévoles ont nettoyé lundi et procédé à la distribution de repas mardi, en faisant appel aux réserves des autres centres, a dit Mme Tixador.

Source: http://www.francesoir.fr

19/11/2011

Belgique: l’interdiction de prières muzz dans les couloirs d’une prison tourne en émeute…

Surtout en prison: tu t’adaptes, mon pote !

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Comme quoi la « religion » de paix peut vite devenir une « religion » de violence. De toutes façons, c’est dans les gènes…

En prison, on paye ses fautes. On le les aggrave pas. L’islam carcéral n’est pas à négliger; loin de là. C’est en autres, en ces lieux, que beaucoup de conversions se font.

Après les prières de rues, voici les prières de couloirs de prison. Tout pour emmerder. A quand les prières humbles? Comme le veut le coran. Mais ça, ce n’est pas au programme de l’islamisation de l’Occident.

FDF

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Les faits ont débuté mercredi soir, vers 21h00, lorsque 150 détenus ont refusé de regagner leurs cellules. Les prisonniers ont bouté le feu et ont saccagé les couloirs et les classes. Les dégâts sont importants.

Ce jeudi matin, le calme est revenu. Quant aux raisons qui ont poussé les détenus à se rebeller, la direction avance la piste d’une note interne interdisant la prière dans les couloirs.

Chaises, tables ou encore ordinateurs ont volé en éclat. Ils ont aussi utilisé les lances d’incendie pour noyer les salles.

Les unités spéciales de la police fédérale ont été appelées à la rescousse. Ils ont finalement pu maîtriser la situation.

C’est vers 01h30 que tout est rentré dans l’ordre. Pompiers, ambulanciers et policiers ont pu quitter la prison. Aucun blessé n’est à déplorer.

Quant aux raisons qui ont poussé les détenus à se rebeller, elles ne sont pas encore connues. Il n’y a eu aucune revendication claire. Une hypothèse est pourtant avancée par la direction de la prison: sa note interdisant les prières dans les couloirs.  »Nous pensons qu’il s’agit d’abord et avant tout d’une note que la direction a émise mercredi, déclare Laurent Sempot (porte-parole de la direction-générale de l’administration pénitentiaire), et qui interdit la pratique de la prière musulmane dans les couloirs. » La direction ne l’acceptant que dans les cellules.

Et Laurent Sempot d’ajouter:  »Il y a en effet un noyau dur musulman dont le comportement est tout à fait intolérant par rapport aux autres détenus, se permettant des choses qu’ils ne peuvent pas se permettre, notamment de prier dans les couloirs. Et la direction a décidé de mettre le holà et de remettre les choses en règle. On pense que c’est cela qui peut être l’élément déclencheur des émeutes de mercredi. »

Claude Eerdekens: « Ils devraient se faire oublier »

Le bourgmestre d’Andenne Claude Eerdekens (PS) a qualifié de « scandaleux » le comportement des détenus. Pour lui, le mouvement de grogne des prisonniers, provoqué par une note de service concernant la prière, n’était absolument pas justifié. « Nous sommes dans un État laïc. La religion est une question individuelle (…). Une partie de la population carcérale, radicale et intégriste, ne mérite pas les égards qu’on lui accorde« , a ajouté Claude Eerdekens, qui estime la réaction des détenus disproportionnée.

Il a par ailleurs indiqué qu’aucun arrêté communal ne serait pris pour évacuer une partie des détenus à la suite des nombreux dégâts causés par ceux-ci. « Si vraiment il y a lieu de transférer des détenus ailleurs, ce sera au SPF Justice d’en décider« , a-t-il déclaré.

« Ils sont déjà condamnés à des peines lourdes pour des faits graves. Ils devraient se faire oublier et être aimables et gentils« , a encore commenté Claude Eerdekens.

Rencontre lundi entre direction et syndicats

Un comité de concertation de base (CCB) est prévu entre membres de la direction et représentants syndicaux à la prison d’Andenne, lundi à 13h30, à la suite des émeutes. « Pour l’instant, aucun arrêt de travail n’est prévu« , a rappelé jeudi en fin de journée Michel Jacobs, secrétaire fédéral CGSP-Prisons.

Jeudi matin, il n’y avait plus de chauffage, ni eau, ni électricité à la prison. Toute la journée, le personnel s’est affairé à remettre en état ce qui pouvait l’être, mais cela va prendre plusieurs jours.

Entre-temps, les syndicats ont fait une demande pour rencontrer la direction. Celle-ci leur a proposé une réunion lundi après-midi. Les représentants syndicaux souhaitent aborder divers sujets avec la direction et notamment la sécurité. Le 9 octobre dernier, quatre détenus s’étaient enfuis de la prison, en prenant deux gardiennes en otage.

Jusqu’à nouvel ordre, les prisonniers n’ont plus droit aux visites, aux sorties préau et aux douches. « De toute façon, les douches sont complètement détruites« , selon Michel Jacobs.

Monika Wachter avec Belga

Source: JC JC via: http://www.rtbf.be/

21/08/2010

Délinquance infantile: un echelon de plus dans la violence.

Dans les banlieues, les quartiers « défavorisés », les zones de non-droit, on les nomme des « moustiques ». Généralement à l’abri de nos lois, ils sont envoyés par les « grands » pour les vols, violences, trafics de came et j’en passe et des meilleures… Les « moustiques » apprennent vite et « travaillent » bien. C’est une racaille qui m’a confié ça, un jour, au hasard d’une rencontre…

FDF

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Des enfants de 10 à 13 ans saccagent l’école.

21 août 2010

Photo Franck Pennant

Les vandales n’ont pas hésité à dégrader le matériel de peinture des petits. Pire, leurs affaires se trouvaient à même le sol, dans un tas de vêtements et autres objets regroupés dans les sanitaires.

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Quand ils ont découvert les lieux, les policiers de la Division Nord de la sécurité publique ont eu bien du mal à concevoir que le saccage qu’ils avaient sous les yeux était le fait d’enfants âgés de 10 à 13 ans. L’école maternelle Ambrosini, dans le boulevard de la Maison-Blanche, au Canet (14e), a en effet été la cible de très jeunes vandales dans la nuit de mardi à mercredi. Salles de classes inondées, robinets ouverts, vitres brisées, matériel scolaire détérioré, ordinateurs dégradés, dispersions de peinture partout sur le sol et les murs…

Le préjudice se monterait à plusieurs milliers d’euros. Comment des gamins de cet âge ont-ils pu en arriver là ? Telle est la question qui taraudait hier les fonctionnaires de police. Tel le Petit Poucet, les auteurs ont cependant laissé des empreintes un peu partout. Du coup, les enquêteurs ont rapidement mis la main sur les vandales présumés, qui appartiendraient, selon nos sources, à « deux cercles de familles ».

Huit enfants ont ainsi pu être interpellés non loin du lieu de la commission des faits. Ils ont été longuement entendus hier par les policiers. La directrice de l’établissement, venue constater l’ampleur des dégâts, s’est même blessée en glissant sur les litres de savon liquide répandus à même le sol. L’esprit de groupe a-t-il joué ? L’enquête se poursuit. Aucun vol n’a été commis, ce qui ne laisse pas de questionner les enquêteurs sur la gratuité du geste.


Source: http://tinyurl.com/23yp64t