Francaisdefrance's Blog

02/09/2011

Sachez le: « dans le XVIIIe, les prières de rue ne dérangent personne » (Daniel Vaillant)…

Daniel Vaillant ne doit pas habiter dans le XVIIIe… C’est pas possible !

Il peut en être le maire, mais n’est pas forcé d’y résider… Il peut y avoir une adresse à son nom. Il suffit aussi qu’il y loue un bien immobilier (une mosquée ?), qu’il y paye des impôts fonciers et c’est tout…

Bref; ne perdons pas de temps avec ces questions; venons en au fait: je demande aux habitants du XVIIIe de me donner leur avis (en commentaires ici-même) concernant les propos de Daniel Vaillant. Pourtant, je ne suis pas leur maire; mais j’aime puiser les infos à la source…

FDF

Bonus: http://youtu.be/GVJYsQ00OQo

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Nous décernons à Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement et ancien ministre de l’Intérieur, la palme du faux-culisme de cette rentrée 2011.

L’occupation illégale de l’espace public depuis des années « ne dérange personne ». Par contre, les réactions des politiques, qui à l’instar de Marine Le Pen, jugent intolérable cette violation des lois de la République, sont « inadmissibles ».

Selon le maire PS du XVIIIe, les récriminations seraient venues de la France entière mais aucune de son arrondissement. D’ici quinze jours, les musulmans de son quartier ne pourront pourtant plus prier dans la rue.

Les prières de rue, c’est quelque chose qui n’est pas acceptable, directement attentatoire au principe de la laïcité et il faudra que ça cesse“, avait prévenu le 8 août Claude Guéant, ministre de l’Intérieur. Il avait alors annoncé que les musulmans du XVIIIe arrondissement qui priaient dans la rue, en attendant la construction de deux nouvelles salles de prières d’ici à fin 2012 début 2013, pourraient pratiquer dans une ancienne caserne désaffectée située porte de Clignancourt à partir du 16 septembre.

A J-15, aucun accord n’a été trouvé. Selon l’imam Cheikh Salah Hamza de la mosquée Khaled Ibn al Walid, rue Myrha, “les négociations se poursuivent“. L’imam Moussa Niambélé de la mosquée Al-Fath, rue Polonceau, confirme que “rien n’est signé” pour l’instant.

Pour l’un comme pour l’autre, plusieurs problèmes se posent sur ce nouveau site : pas de séparation entre hommes et femmes pour les prières engendrant de fait une enfreinte à la sacralité, un loyer de 10 000 euros annuel proposé par la préfecture de police de Paris et jugé “excessif” pour un un jour d’utilisation hebdomadaire ou encore l’absence d’une salle d’ablution.

Metro: Quand est arrivé le phénomène des prières de rue dans le XVIIIe arrondissement ?

Daniel Vaillant : Cela remonte au milieu des années 90 environ. Il y a plusieurs explications à cela : d’abord parce qu’il y a plus de pratiquants, notamment dans les milieux africains, ensuite, parce que la fermeture de la mosquée Adda’wa, rue de Tanger (XIXe) il y a cinq ans a engendré un report de fidèles sur notre quartier.

Metro : Les habitants du XVIIIe se sont-ils plaints de ce phénomène ?

Daniel Vaillant : Je n’ai jamais demandé d’interdit concernant ces prières de rue. C’était une forme de tolérance en attendant qu’une solution définitive et digne soit trouvée. Aucune récrimination locale par rapport à ce phénomène ne m’a été adressée. J’ai eu des lettres, certes, mais venant de toute la France ou d’autres quartiers de Paris. Ici, les prières de rue ne dérangent personne.

Les habitants de la Goutte-d’or ont pris l’habitude et ils y a pour eux des occupations de l’espace public beaucoup plus préoccupantes, notamment les vendeurs de cigarettes à Barbès, la prostitution à Château Rouge ou encore les trafics de drogue… Ces problèmes surviennent 12 heures sur 24, la prière, c’est 1h30 une fois par semaine le vendredi ! Il faut relativiser, ce ne sont pas des prêches intempestifs, bruyants et permanents… Ce n’est pas de l’islam extrémiste qui se développe chez nous !

Metro : Les réactions de certains politiques vous semblent donc excessives…

Daniel Vaillant : Quand Marine Le Pen a fait sa déclaration hors sol (la présidente du Front National avait déclaré en 2010 que “ceux qui pratiquent les prières sur la voie publique se comportent comme des occupants” ndlr), c’était inadmissible. La réaction de Monsieur Guéant, comme d’autres personnalités de droite ou d’extrême-droite, qui ont suivi aussi.

Metro : La solution transitoire de l’Etat, avec cette caserne désaffectée, en attendant les locaux définitifs actuellement en construction, vous semble-elle adéquate?

Daniel Vaillant : Je ne m’y oppose pas. Si les imams et l’Etat arrivent à trouver un accord, et ceux d’ici quelques jours, c’est très bien. Je ne suis pas pour la prière dans la rue mais je n’étais pas pour une contrainte d’interdire sans solution… Ne rencontrant pas de difficultés majeures avec les habitants, je m’étais fait à l’idée que l’on pouvait tolérer ces prières dans la rue le vendredi…

Metro : Si l’Etat et les imams ne trouvent pas d’accord avant le 16 septembre, redoutez-vous des tensions dans le quartier de la Goutte-d’Or?

Daniel Vaillant : Si l’ouverture de cette caserne pour la prière et la fin de la prière dans la rue ne pose pas de problème, je m’en réjouis. Si elle en engendre, je ne pourrai pas assumer. Je ne sais d’ailleurs pas si la police a prévu un dispositif spécifique de sécurité à cette date. Car c’est certain, il y a des musulmans qui ne voudront pas aller prier porte de Clignancourt. Ceux de la rue Polonceau ont semble-t-il accepté de se déplacer, pour ceux de la rue Myrha, ça semble plus difficile…. Il y aura probablement et malheureusement quelques tensions…

Paru sur Metro France
Via: http://www.bivouac-id.com/billets/daniel-vaillant-dans-le-xviiie-les-prieres-de-rue-ne-derangent-personne/

http://www.metrofrance.com/paris/daniel-vaillant-dans-le-xviiie-les-prieres-de-rue-ne-derangent-personne/mkia!74POTIdsZmI9g/

09/08/2011

Aux musulmans du XVIIIe: merci d’avoir accepté… de ne plus nous faire ch… !

C’est vrai, quoi! Ils auraient très bien pu refuser cette proposition d’hébergement pour continuer à bloquer sciemment nos rues, tout en bravant nos lois avec comme prétexte qu’ils n’avaient pas de lieu de prière… Il faut savoir quand-même que des lieux de prière, il y en existe pas très loin de l’endroit où ils exercent leur foi à l’air libre. Ce n’est peut être pas dans le XVIIIe, mais c’est proche. Et puis, quand on est croyant comme ils ne cessent de nous le rabâcher, on prend le métro et en quelques minutes, on arrive à une mosquée. La foi, c’est ça, aussi. Et le coran n’exige pas de prier OBLIGATOIREMENT dans une mosquée. On peut aussi faire ça chez soi. Mais il est sûr qu’on ne peut faire venir un imam facilement pour l’écouter brailler sa propagande.

J’aime bien la phrase de Claude Guéant: « le 16 septembre, ces locaux entreront en service« … Ca veut tout dire: c’est certainement aux frais du CONtribuable que les locaux seront rendus « agréables et adéquat » pour nos amis musulmans. Sans compter une énorme entorse à la loi de 1905…

Bref, tout ça pour dire que cette nouvelle « solution » trouvée à Paris pour que les musulmans nous rendent nos rues risque fort de faire des émules… De toutes façon, « ils » trouveront toujours un moyen de nous rendre la vie impossible. La provocation et la stigmatisation, c’est leur cheval de bataille…

On en reparlera prochainement…

FDF

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Ca va nous manquer…

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Les responsables du culte musulman ont accepté la proposition de la préfecture de police de Paris de mettre à disposition des musulmans du XVIIIe arrondissement de Paris une ancienne caserne pour qu’ils n’aient plus à prier dans la rue, a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Claude Guéant.

Depuis plusieurs années, chaque vendredi, jour de la grande prière, plusieurs centaines de fidèles musulmans parisiens ne pouvant accéder aux mosquées des rues Myrha et rue Polonceau, dans le XVIIIe arrondissement, se retrouvent à prier dans la rue. Une situation qui, au-delà de susciter la polémique dans la classe politique, a mis en lumière le manque criant de place pour les pratiquants musulmans à Paris. Récemment, le préfet de police de Paris Michel Gaudin a proposé aux responsables du culte musulman la mise à disposition d’une ancienne caserne dans le XVIIIe arrondissement pour pallier temporairement à la situation.

Ces derniers, dont le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), ont depuis visité les locaux de l’ancienne caserne de Clignancourt avec deux salles importantes, l’une de 1.200 mètres carrés, l’autre de 800 mètres carrés, et « les ont trouvés tout à fait appropriés« , a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, dans une interview à l’AFP. Aussi, « il est convenu que le 16 septembre, ces locaux entreront en service« , a affirmé le ministre, ajoutant que « les prières de rue, c’est quelque chose qui n’est pas acceptable, directement attentatoire au principe de la laïcité, (et) il faudra que ça cesse« .

A Marseille, où existent des problèmes identiques, « les concertations sont encore en cours, mais l’objectif reste le même: les prières de rues doivent disparaître« , a-t-il relevé.

Source: http://lci.tf1.fr/

27/07/2011

Crise du logement…

« Ils » nous ont eu à l’usure. Prometteur pour la phase 2 de l’invasion…

Dessin piqué chez Poste de Veille…
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La boucle est bouclée… Ils étaient « demandeurs »; leur(s) souhait(s), du moins l’un d’entre eux, sont exaucés:

« Les minarets sont nos baïonnettes. Les coupoles, nos casques et les mosquées nos casernements. » , un poème tres connu d’un des maitres de l’islamisme turc.

(Erdogan, premier ministre de la Turquie, en 1998).

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Pourvu que les deux autres souhaits ne voient jamais le jour…

FDF

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Une caserne pour pallier le manque de mosquées à Paris….

La mairie du XVIIIe arrondissement de Paris et la préfecture de police envisagent de mettre à disposition des fidèles musulmans qui prient dans les rues une caserne de pompier désaffectée.

Un lieu de culte provisoire. Selon Le Parisien, la préfecture de police souhaite mettre à disposition des fidèles musulmans une ancienne caserne de pompiers désaffectée du XVIIIe arrondissement de Paris. L’objectif: mettre un terme aux prières de rue. Une solution provisoire en attendant la fin des travaux de l’Institut des cultes de l’islam (Ici) prévue fin 2012. 

Chaque vendredi, des centaines de fidèles musulmans prient dans les rues du quartier de la Goutte-d’Or. Les mosquées des rues Myrha et Polonceau ne sont pas suffisamment grandes pour les accueillir. 

Après avoir visité plusieurs gymnases, la mairie d’arrondissement et la préfecture de police semblent d’accord pour envisager d’utiliser l’ancienne caserne pour accueillir les prières du vendredi. « Il vaut mieux ce local que la rue », tranche la préfecture de police. 

Une solution provisoire

D’après Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement, cité par le quotidien, cette solution n’est envisagée qu’à titre provisoire: « Dès que l’Insitut des cultes de l’islam sera ouvert, il est évident que plus personne ne devra prier dehors. »  

L’Institut mettra à la disposition des fidèles musulmans deux salles de prières de 1000 m2 chacune et un pôle culturel. Suffisant, selon les autorités, pour en finir avec les prières de rue.

Source: http://www.lexpress.fr/

07/07/2011

Bientôt plus de « culs en l’air » rue Myrha et rue Polonceau à Paris ?

Merde! Doivent ils se dire les adeptes des prières de rues; on nous a trouvé un lieu de culte. Comment em…… les souschiens, désormais ???

FDF

Bientôt « tous aux abris »…

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Une caserne pour les musulmans du XVIIIe arrondissement de Paris?


C’est un immense hangar, près de la porte des Poissonniers, à la frontière nord du XVIII arrondissement de Paris, entre le boulevard Ney et le périphérique, à l’angle de la rue Jean-Cocteau et de l’avenue de la porte des Poissonniers.

Agrandir le plan

D’après des informations recueillies par Libération, la préfecture de police (PP) de Paris envisage d’y loger les musulmans qui prient, chaque vendredi, rue Myrha et rue Polonceau.

Hier, Hamza Salah, le recteur de la mosquée de la rue Myrha, a visité les lieux en compagnie de représentants de la PP et du ministère de l’Intérieur.

Moussa Diakité, recteur de la mosquée de la rue Polonceau a fait de même, il y a quelques jours. « Depuis plusieurs mois, la préfecture cherche des locaux permettant de résoudre le problème des prières de rue », affirme Daniel Vaillant, le maire PS du XVIIIe arrondissement.

Lu sur http://www.fdesouche.com/224617-une-caserne-pour-les-musulmans-du-xviiie-arrondissement-de-paris