Francaisdefrance's Blog

02/09/2011

Sachez le: « dans le XVIIIe, les prières de rue ne dérangent personne » (Daniel Vaillant)…

Daniel Vaillant ne doit pas habiter dans le XVIIIe… C’est pas possible !

Il peut en être le maire, mais n’est pas forcé d’y résider… Il peut y avoir une adresse à son nom. Il suffit aussi qu’il y loue un bien immobilier (une mosquée ?), qu’il y paye des impôts fonciers et c’est tout…

Bref; ne perdons pas de temps avec ces questions; venons en au fait: je demande aux habitants du XVIIIe de me donner leur avis (en commentaires ici-même) concernant les propos de Daniel Vaillant. Pourtant, je ne suis pas leur maire; mais j’aime puiser les infos à la source…

FDF

Bonus: http://youtu.be/GVJYsQ00OQo

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Nous décernons à Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement et ancien ministre de l’Intérieur, la palme du faux-culisme de cette rentrée 2011.

L’occupation illégale de l’espace public depuis des années « ne dérange personne ». Par contre, les réactions des politiques, qui à l’instar de Marine Le Pen, jugent intolérable cette violation des lois de la République, sont « inadmissibles ».

Selon le maire PS du XVIIIe, les récriminations seraient venues de la France entière mais aucune de son arrondissement. D’ici quinze jours, les musulmans de son quartier ne pourront pourtant plus prier dans la rue.

Les prières de rue, c’est quelque chose qui n’est pas acceptable, directement attentatoire au principe de la laïcité et il faudra que ça cesse“, avait prévenu le 8 août Claude Guéant, ministre de l’Intérieur. Il avait alors annoncé que les musulmans du XVIIIe arrondissement qui priaient dans la rue, en attendant la construction de deux nouvelles salles de prières d’ici à fin 2012 début 2013, pourraient pratiquer dans une ancienne caserne désaffectée située porte de Clignancourt à partir du 16 septembre.

A J-15, aucun accord n’a été trouvé. Selon l’imam Cheikh Salah Hamza de la mosquée Khaled Ibn al Walid, rue Myrha, “les négociations se poursuivent“. L’imam Moussa Niambélé de la mosquée Al-Fath, rue Polonceau, confirme que “rien n’est signé” pour l’instant.

Pour l’un comme pour l’autre, plusieurs problèmes se posent sur ce nouveau site : pas de séparation entre hommes et femmes pour les prières engendrant de fait une enfreinte à la sacralité, un loyer de 10 000 euros annuel proposé par la préfecture de police de Paris et jugé “excessif” pour un un jour d’utilisation hebdomadaire ou encore l’absence d’une salle d’ablution.

Metro: Quand est arrivé le phénomène des prières de rue dans le XVIIIe arrondissement ?

Daniel Vaillant : Cela remonte au milieu des années 90 environ. Il y a plusieurs explications à cela : d’abord parce qu’il y a plus de pratiquants, notamment dans les milieux africains, ensuite, parce que la fermeture de la mosquée Adda’wa, rue de Tanger (XIXe) il y a cinq ans a engendré un report de fidèles sur notre quartier.

Metro : Les habitants du XVIIIe se sont-ils plaints de ce phénomène ?

Daniel Vaillant : Je n’ai jamais demandé d’interdit concernant ces prières de rue. C’était une forme de tolérance en attendant qu’une solution définitive et digne soit trouvée. Aucune récrimination locale par rapport à ce phénomène ne m’a été adressée. J’ai eu des lettres, certes, mais venant de toute la France ou d’autres quartiers de Paris. Ici, les prières de rue ne dérangent personne.

Les habitants de la Goutte-d’or ont pris l’habitude et ils y a pour eux des occupations de l’espace public beaucoup plus préoccupantes, notamment les vendeurs de cigarettes à Barbès, la prostitution à Château Rouge ou encore les trafics de drogue… Ces problèmes surviennent 12 heures sur 24, la prière, c’est 1h30 une fois par semaine le vendredi ! Il faut relativiser, ce ne sont pas des prêches intempestifs, bruyants et permanents… Ce n’est pas de l’islam extrémiste qui se développe chez nous !

Metro : Les réactions de certains politiques vous semblent donc excessives…

Daniel Vaillant : Quand Marine Le Pen a fait sa déclaration hors sol (la présidente du Front National avait déclaré en 2010 que “ceux qui pratiquent les prières sur la voie publique se comportent comme des occupants” ndlr), c’était inadmissible. La réaction de Monsieur Guéant, comme d’autres personnalités de droite ou d’extrême-droite, qui ont suivi aussi.

Metro : La solution transitoire de l’Etat, avec cette caserne désaffectée, en attendant les locaux définitifs actuellement en construction, vous semble-elle adéquate?

Daniel Vaillant : Je ne m’y oppose pas. Si les imams et l’Etat arrivent à trouver un accord, et ceux d’ici quelques jours, c’est très bien. Je ne suis pas pour la prière dans la rue mais je n’étais pas pour une contrainte d’interdire sans solution… Ne rencontrant pas de difficultés majeures avec les habitants, je m’étais fait à l’idée que l’on pouvait tolérer ces prières dans la rue le vendredi…

Metro : Si l’Etat et les imams ne trouvent pas d’accord avant le 16 septembre, redoutez-vous des tensions dans le quartier de la Goutte-d’Or?

Daniel Vaillant : Si l’ouverture de cette caserne pour la prière et la fin de la prière dans la rue ne pose pas de problème, je m’en réjouis. Si elle en engendre, je ne pourrai pas assumer. Je ne sais d’ailleurs pas si la police a prévu un dispositif spécifique de sécurité à cette date. Car c’est certain, il y a des musulmans qui ne voudront pas aller prier porte de Clignancourt. Ceux de la rue Polonceau ont semble-t-il accepté de se déplacer, pour ceux de la rue Myrha, ça semble plus difficile…. Il y aura probablement et malheureusement quelques tensions…

Paru sur Metro France
Via: http://www.bivouac-id.com/billets/daniel-vaillant-dans-le-xviiie-les-prieres-de-rue-ne-derangent-personne/

http://www.metrofrance.com/paris/daniel-vaillant-dans-le-xviiie-les-prieres-de-rue-ne-derangent-personne/mkia!74POTIdsZmI9g/

15/08/2011

Carrément méchants, jamais contents…

Ils voulaient un lieu de culte. On leur en a trouvé un, provisoire, et ça ne plait pas à ces messieurs-dames. Il fallait s’y attendre. Ils feront tout pour em…… le monde! C’est dans les gènes…

FDF

Si cette situation leur convient, après tout…

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Paris : Les musulmans de Myrha refusent de prier dans la caserne !

Ça vient de tomber. Les musulmans refusent la caserne qui leur a été proposée pour installer une salle de prière. D’après l’Imam de la mosquée de la rue Myrha (Paris, XVIII) ce sont des locaux « indignes d’un musulman et de son culte. La sacralité du lieu n’y est pas respectée ». Il ajoute même que cette offre s’apparente « mépris et à de l’humiliation des musulmans ». Rien que ça !

La rue Myrha, elle, avec tous les chiens pissent durant la semaine, serait digne d’un musulman et de son culte. La sacralité du lieu serait même respectée.

Au-delà de ça, s’agissant d’humiliation et de mépris, il serait intéressant de voir combien de temps un chrétien, un bouddhiste ou autre pourra tenir s’il décidait d’aller prier ou méditer ouvertement dans une rue fréquentée d’Alger ou d’Oran. Moi je lui offre 1000 Euros s’il arrive à me prouver qu’il a pu tenir 10 minutes.

Bien sûr, il va y avoir plein de bien-pensants pour me dire que ce n’est pas pareil. Oui, je sais moi ce qui n’est pas pareil. Il y a des peuples qui ont de la dignité et il y a des peuples qui n’en n’ont pas. Il y a des gens qui se sentent humiliés parce qu’on leur a offert un bâtiment public qui a l’heur de ne pas être au même standing que le palais de l’Elysée. Et il y a d’autres qui doivent fermer leur gueule et changer de trottoir.

Il y a plein de musulmans qui seront discriminés à l’emploi parce que ce genre d’actualités font la une régulièrement. Ceux qui en sont à l’origine se foutent complètement de cet aspect. Sachant que le vendredi est jour ouvré dans ce pays, une personne qui travaille et qui n’est pas à l’aide sociale n’a généralement pas le temps de se rendre à la rue Myrha.

Malheureusement, avec la catégorie de gens que le France a choisi d’importer en majorité, la notion de respect mutuel n’existe pas. Il n’y a qu’un seul rapport qui leur est connu dans leur vie de tous les jours : la force. Tu es fort on te respecte. Tu es faible on t’écrase comme une puce. C’est valable dans leurs rapports sociaux et c’est aussi valable dans leur rapport à l’ordre, l’autorité ou l’Etat.

D’un autre coté, je conçois très bien que la France ne soit pas adaptée à la vie d’un musulman. Pour un Français de souche qui choisit cette religion comme voie, il y a assez d’espace et de mosquées pour pratiquer sans se mettre en opposition avec la société toute entière. Pour ceux qui veulent immigrer en France, il y a probablement lieu de reconsidérer ce choix. Il y a dans le monde de très nombreux pays islamiques qui seraient plus adaptés à la vie du pratiquant. Ces pays ne fournissent pas d’aide sociale aux étrangers en général ce qui les rend moins attractifs. Maintenant, si on donne de l’importance à sa religion, il y a un arbitrage à faire.

L’arbitrage est d’autant plus clair qu’Allah interdit au musulman de vivre ailleurs qu’en pays musulmans. Le verset 97 de la surah 4 est très clair sur ce point. Quand le musulman meurt ailleurs qu’en terre d’Islam, c’est qu’il s’est causé un grave tort à lui-même. Les anges lui demandent où il était et certains répondent : « Nous étions impuissants sur terre ». C’est-à-dire tellement impuissants qu’ils ne pouvaient pas aller ailleurs. La faiblesse [dans le sens incapacité / maladie] est souvent acceptée comme excuse, mais ici c’est une des rares fois dans le Coran où elle ne passe pas. L’excuse est refusée et les anges répondent : « La terre de Dieu n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer ? ». Le verset finit sans appel : « Voilà bien ceux dont le refuge et l’Enfer. Et quelle mauvaise destination ! ». Le musulman a le devoir de quitter une terre non musulmane si par quelque circonstance que ce soit, il devait s’y trouver. Puis, quelle grave transgression de faire l’inverse du Coran et d’aller vers des terres non musulmanes, faire la prière dans la pisse des chiens et se donner en spectacle.

A l’évidence, il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont choisi de s’établir en France alors que c’est un pays dont les valeurs sont totalement opposées aux leurs. Il n’y a ni bon, ni mauvais dans cette histoire, juste une effroyable contradiction alimentée par les diverses formes d’aides sociales.

Les autorités françaises, à leur tour, ne sont pas totalement clean dans cette histoire. La voie publique appartient à tout le monde et personne n’a le droit de l’occuper illégalement. Un prétexte pseudo religieux ne doit pas être accepté sous peine de justement officialiser et légitimer des prétextes de même acabit. Faut-il beaucoup de caractère pour envoyer les CRS et les canons à eau pour faire respecter l’ordre ? Evidement, bien plus que ce que les responsables français en possèdent. A les voir se coucher devant une bande de cas sociaux, on se demande comment ils vont trouver le courage pour lutter contre les banques US qui ont décidé de mettre la France à sac.

Sachant que ce texte sera repris sur internet, j’aimerais insister auprès de ceux qui ne connaissent pas toute l’histoire, que je suis moi-même Algérien. C’est-à-dire né et grandi en Algérie et j’écris même de droite à gauche. J’ai un respect profond pour mes compatriotes qui sont en Algérie ou ailleurs et qui mènent leur vie avec honneur en respectant les autres peuples et en se faisant respecter à leur tour.

Source: http://aldo-sterone.blogspot.com/

07/07/2011

Bientôt plus de « culs en l’air » rue Myrha et rue Polonceau à Paris ?

Merde! Doivent ils se dire les adeptes des prières de rues; on nous a trouvé un lieu de culte. Comment em…… les souschiens, désormais ???

FDF

Bientôt « tous aux abris »…

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Une caserne pour les musulmans du XVIIIe arrondissement de Paris?


C’est un immense hangar, près de la porte des Poissonniers, à la frontière nord du XVIII arrondissement de Paris, entre le boulevard Ney et le périphérique, à l’angle de la rue Jean-Cocteau et de l’avenue de la porte des Poissonniers.

Agrandir le plan

D’après des informations recueillies par Libération, la préfecture de police (PP) de Paris envisage d’y loger les musulmans qui prient, chaque vendredi, rue Myrha et rue Polonceau.

Hier, Hamza Salah, le recteur de la mosquée de la rue Myrha, a visité les lieux en compagnie de représentants de la PP et du ministère de l’Intérieur.

Moussa Diakité, recteur de la mosquée de la rue Polonceau a fait de même, il y a quelques jours. « Depuis plusieurs mois, la préfecture cherche des locaux permettant de résoudre le problème des prières de rue », affirme Daniel Vaillant, le maire PS du XVIIIe arrondissement.

Lu sur http://www.fdesouche.com/224617-une-caserne-pour-les-musulmans-du-xviiie-arrondissement-de-paris

25/04/2011

Bel exemple de résistance…

Pas mal. Il faudrait faire la même chose rue Myrha, et ailleurs, dans toutes les rues occupées par les fanatiques  islamistes qui se permettent de bafouer notre terre de France…

FDF

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Voir: http://www.youtube.com/watch?v=KRANzcLUT1U


09/02/2011

Exclusif: prière dans la rue à Venise : 223 morts !

En souhaitant que ça fera réfléchir les musulmans de France adeptes de ce genre d’actions…

FDF

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La pénurie de mosquée vient de toucher durement la communauté musulmane italienne. Souhaitant imiter leurs semblables implantés en France, un groupe de musulmans de Venise a décidé d’aller prier dans la rue au mépris de la configuration lacustre de la ville.

A l’appel de l’Imam, une cinquantaine de fidèles se prosternait dans les eaux troubles d’une artère peu fréquentée entrainant la noyade de nombreux participants. Allah à l’eau !!!

Les quelques rescapés bons nageurs demandent désormais plus de tubas et de bouées pour la communauté musulmane de Venise.

JLB: t’es con quand tu t’y mets…
FDF

01/01/2011

« La liberté qui capitule, ou le pouvoir qui se dégrade, n’obtient point merci de ses ennemis »*…

Une belle analyse de José Castano à lire jusqu’au bout et à méditer…

FDF

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*(Citation de Chateaubriand – « Mémoires d’outre-tombe »).


Rien ne saurait mieux actualiser la situation à laquelle nous sommes désormais confrontés, que ces mots de Chateaubriand. Il a fallu que Marine LE PEN soit crédité  de 27% d’opinions favorables, que 17% des électeurs  déclarent vouloir voter pour elle au premier tour de la présidentielle de 2012, et une émission télévisée « A vous de juger » dont elle est sortie grandie en dépit de journalistes déstabilisants… pour qu’un consensus virtuel de diabolisation de l’intéressée s’établisse aussitôt au sein de la nomenklatura politico-médiatique française.

Il a fallu, trois jours plus tard, vendredi 10 décembre, une phrase sortie d’un discours d’une heure trente, pour que du virtuel l’on passe au concret et que, de Martine Aubry à JF Copé, en passant par le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, le Collectif Contre l’Islamophobie en France (qui ont porté plainte pour « incitation à la haine raciale », rien que ça !)  et les associations prétendues humanitaires,  s’instaure une polémique parfaitement réfléchie consistant à condamner et fustiger sans la moindre retenue le « vrai visage » de Marine Le Pen. Quelle était cette phrase :


«Il y a quinze ans on a eu le voile, il y avait de plus en plus de voiles. Puis il y a eu la burqa, il y a eu de plus en plus de burqa. Et puis il y a eu des prières sur la voie publique (…) maintenant il y a dix ou quinze endroits où de manière régulière un certain nombre de personnes viennent pour accaparer les territoires. Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit d’en parler, on pourrait en parler… Certes, y a pas de blindés, y a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même… « Si nous ne pouvons plus rien pour les morts d’hier, nous pouvons encore empêcher les souffrances demain, et c’est notre rôle ».


Et c’est ce mot « occupation » qui a déclenché un raz de marée politico-médiatique… ce seul mot qui a permit à nos « élites » de crier « haro sur l’extrême droite ! » et de se lancer à l’assaut du processus de « dédiabolisation » entrepris par le FN, que le politologue, Dominique Reynié, analyse de la sorte :

« Les Français ne perçoivent plus seulement le FN comme un parti d’extrême droite mais comme un parti populiste et populaire transcendant la droite et la gauche ».


Dès lors, récriminations, amalgames, délation, médisance et démagogie ont pris le pas sur toute autre considération. L’occasion était trop belle de porter un coup « fatal » à « l’extrême droite » et de réfréner l’ardeur des électeurs tentés par le vote FN… Et, en quelques heures, une levée de boucliers que l’on croyait révolue envahit les ondes, les journaux et enrichit les commentaires… Pensez-donc ! « La « bête immonde » est revenue ! »… « C’est bien la fille de son père ! »… et voilà que les « moralistes » s’en donnent à cœur joie…


Pour le Parti socialiste, Marine Le Pen montre le « vrai visage de l’extrême droite française ». Ses déclarations « relèvent de la haine et de l’ignorance ». Il s’agit d’une « provocation de plus destinée à attiser la haine », s’est indigné le secrétaire national Patrick Mennucci. Harlem Désir, député PS européen, issu du trotskisme et Pierre Moscovici, député du Doubs, ont estimé que les propos de Marine Le Pen pourraient relever des tribunaux.

« On ne peut pas transiger sur les valeurs avec le Front national », a déclaré ce dernier en marge de la convention du PS sur « l’égalité réelle », dans le XIIIe arrondissement de Paris.


« Marine Le Pen, parfois certains la présentent comme le visage humain du Front national ou une simple droite républicaine un peu plus radicale : ce dérapage rappelle que le Front national fonctionne à la provocation et que c’est un parti dont le patrimoine génétique n’est pas inscrit dans les valeurs républicaines »,


a expliqué Moscovici.


Pour l’ancien ministre des Affaires européennes, Marine Le Pen, par ses propos sur les musulmans, « a rappelé qu’elle était porteuse d’une logique profondément discriminatoire et donc pour moi anti-républicaine ». Martine Aubry s’est dite « choquée » par ces déclarations. Interrogée par l’AFP en marge de la convention sur « l’égalité réelle », la patronne du PS a déclaré : « Marine Le Pen reprend les accents de son père dans des buts purement clientélistes et en renvoyant aux marges de notre République des hommes et des femmes qui ont toute leur place et qui ont le droit de croire comme on a le droit de ne pas croire ou d’avoir une autre religion ».


Dans un communiqué commun, Kader Arif, Stéphane Le Foll, Bruno Le Roux, membres du Bureau national, et Faouzi Lamdaoui, membre du Conseil national du Parti socialiste, estiment que la vice-présidente du FN a « dépassé le racisme primaire et l’islamophobie populiste »…


« Marine Le Pen sort l’oriflamme fasciste, elle déborde son père sur le terrain de l’extrémisme. Le lepenisme jette le masque et montre, au grand jour, le visage hideux qu’il veut donner à notre pays », ajoutent-ils. Que de haine dans ces propos !


Arnaud Montebourg a évoqué samedi 11 décembre 2010 la mémoire de son grand-père, un « Arabe d’Algérie qui aimait et servait la France ». Le député socialiste répondait à « l’injure » de Marine Le Pen en ces termes :


« Je veux répondre à Mme Le Pen en évoquant la mémoire de mon grand-père, un Arabe d’Algérie qui a combattu l’armée d’occupation nazie parce qu’il servait et aimait la France »

… « Cette déclaration est une injure à ceux qui, arabes, africains, musulmans ou non, sont morts pour la France, ceux-là même qui ont libéré le territoire national pendant que votre père, madame le Pen, trouvait des circonstances atténuantes à l’occupation nazie ».


Pour votre gouverne, Monsieur Montebourg, sachez que le père du signataire de ce texte, après avoir été démobilisé en 40 suite à la victoire éclair allemande, s’est engagé en 42 au sein de l’Armée d’Afrique dans les Tabors marocains, ces mêmes hommes qui ont conquis de haute lutte Monte-Cassino.  De novembre 1942 à mai 1945, la France métropolitaine a fourni 580 000 hommes (1,7% de la population) aux armées de la libération, contre 134 000 Algériens (1,2% de la population indigène) et 120 000 Pieds-noirs (12% de la population française d’Algérie). Le taux de mobilisation des Français d’Algérie fut donc dix fois supérieur à celui des indigènes. Quant aux pertes par rapport aux effectifs, elles furent de 8% chez les Pieds-noirs et de 5% chez les Algériens. Ce sont les Français d’Algérie (que vous méprisez par ailleurs) qui ont payé de très loin le plus lourd impôt du sang pour la libération de la France. N’oubliez jamais cela et revoyez votre copie Monsieur le candidat aux Primaires socialistes !

Quant au Parti Communiste, le secrétaire national Pierre Laurent déclare : « Le PCF demande la condamnation des propos injurieux et racistes » de Marine Le Pen…  « Le Front national est une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice », ajoute-t-il. Il considère également que « le service public audiovisuel ne doit pas se déshonorer en faisant la promotion d’un discours raciste et xénophobe qui fait honte à notre pays »… « En comparant les prières de rue des musulmans à l’Occupation pendant la seconde guerre mondiale, continue le responsable communiste, Marine Le Pen déplace les frontières de l’ignoble. Ses déclarations soulèvent le cœur »… « Le Pen père et fille sont prêts à toutes les provocations, surtout les plus répugnantes pour assouvir leur soif de pouvoir », estime-il. « Ils ont pour seul mot d’ordre la haine de l’autre, ce qui n’est jamais que la haine de l’Homme ». Belle leçon de morale d’un parti que l’on surnomme « le parti aux 100 millions de morts » !

Ce même jour, Marine Le Pen a précisé à Reuters, qu’elle n’avait pas fait référence spécifiquement à l’occupation allemande pendant la Seconde guerre mondiale mais à toute forme d’occupation.

« Mes propos ne constituent en aucune manière un dérapage mais bien une analyse tout à fait réfléchie basée sur une banale constatation d’une réalité physique et juridique »…« J’aurais pu aussi parler de l’occupation par les Anglais à l’époque de Jeanne d’Arc », a-t-elle déclaré. « Ce que j’ai dit, c’est que ceux qui pratiquent les prières sur la voie publique se comportent comme des occupants »,

a-t-elle encore précisé. Accordant un entretien à l’AFP dans lequel elle enfonce un clou déjà bien planté. « S’agissant du terme ‘Occupation’, je persiste et je signe mais ceux qui ont cru pouvoir déformer cette hyperbole, en indiquant que j’aurais comparé les musulmans aux nazis sont des menteurs et des manipulateurs »… « Oui, il y a occupation et il y a occupation illégale », estime-t-elle.

« Je réitère qu’un certain nombre de territoires, de plus en plus nombreux, sont soumis à des lois religieuses qui se substituent aux lois de la République ». « J’ai bien dit qu’il ne s’agissait pas d’une occupation militaire (…) « Il n’y a dans la constatation d’une occupation ni atteinte à la liberté de culte », « ni islamophobie », « ni discrimination (…) J’ai voulu glorifier l’esprit de résistance qui fait qu’on doit s’opposer à l’occupation du territoire. Cela a été le cas dans toute notre histoire »,

ajoute-t-elle avant de se placer en gardienne de la tolérance :

« J’entends de plus en plus de témoignages sur le fait que dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même français ou blanc ».

Et la raison de cette profusion de déclarations haineuses, c’est le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé qui, le 11 décembre lors du conseil national de son parti, nous la donne en déclarant :

« Nous sommes en danger du point de vue électoral. Le FN connait incontestablement une montée régulière depuis ces derniers mois. »…

Voilà l’aveu flagrant qui a déclenché cette tempête médiatique ! Ne soyons, dès lors, guère surpris de l’attitude de ce dirigeant qui, redoutant qu’un 21 avril 2002 à l’envers se reproduise, a clairement défini la nouvelle stratégie inspirée par la nature du danger immédiat que représente le FN… stratégie également mise en œuvre par les partis de gauche dans l’attente d’une nouvelle « union sacrée »… ce qui rend vivante la déclaration de ce grand Français que fut le Bachaga Boualam :

« En France on punit ceux qui sonnent le tocsin et on laisse en liberté ceux qui allument l’incendie ».

Cependant, les uns et les autres devraient s’inspirer de la conduite et des déclarations du ministre algérien des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, qui vient de relancer l’interdiction de pratiquer la prière, celle du vendredi notamment, en des endroits publics, situés, pour être plus précis, à proximité des mosquées. Il arrive, en effet, que pendant la prière hebdomadaire du vendredi, plusieurs dizaines de fidèles s’agglutinent à l’extérieur des mosquées pour accomplir leur devoir religieux à même les trottoirs. Ce genre de constat est visible notamment dans les mégapoles du pays, à l’instar d’Alger où les mosquées ne désemplissent pas chaque vendredi. « Seulement, ce n’est pas là une raison, insiste le ministre des Affaires religieuses, pour tolérer les rassemblements des fidèles au niveau des endroits environnants aux lieux de culte. » Il a indiqué : « Seul l’intérieur des mosquées est fait pour les prières et si celui-ci est rempli de pratiquants, les autres fidèles n’ont qu’à prier chez eux et non pas dehors ». Faut-il juste rappeler que le fait de prier en des lieux publics a toujours été une pratique interdite, en Algérie, par la loi en vigueur. Néanmoins, les autorités ont jusque-là fait preuve de souplesse vis-à-vis de l’application de cette loi. Ghlamallah semble désormais décidé à en finir avec cette souplesse, en faisant valoir l’application de la loi dans toute sa rigueur. C’est du moins ce qu’il a soutenu, le 19 juillet 2010, lors d’un point de presse qu’il a animé à Dar El Imam de Mohammadia (El Harrach) où il a présidé la cérémonie de clôture de deux journées d’étude organisées à l’intention des nouveaux imams et morchidate. (Source : quotidien francophone « Le Temps »). 

Et pendant que les islamo-collabos  continuent de déverser leur trop plein de haine et de lyncher Marine Le Pen,  les rues de certaines villes françaises sont condamnées à l’heure de la prière,  sans autorisation préfectorale ; la circulation est effectuée par des individus  qui subtilisent les fonctions des agents de la circulation, en mettant en travers de la chaussée leur propre véhicule.  Il est interdit à ce moment à toute personne, non musulmane, de passer à pied dans cette zone  sous peine d’insultes et d’agressions. Et pendant ce temps… les islamistes montent au créneau et montrent leur vrai visage :  celui du fascisme politico-religieux, sans que les « bonnes consciences » que nous venons d’entendre, ne réagissent ou s’émeuvent le moins du monde… Sur leur site, ils laissent passer les commentaires les plus extrémistes, comme celui-ci, qui prend toute sa saveur, après le premier attentat suicide commis sur un pays européen, en Suède « Si ils cautionnent le clash, on va la jouer comme du temps du prophète (saws) ! Envoyons leur des hommes qui aiment la mort plus que eux n’aiment la vie. »

En conclusion,  si le FN ne cesse de grimper dans les sondages, ne doit-on pas voir là le désaveu du peuple français envers la politique de Nicolas Sarkozy ? N’est-ce pas le signe d’un échec contre sa politique aggravant le chômage, l’immigration et l’insécurité ? En réalité, les électeurs ne sont-ils pas lassés de ces hommes politiques qui se partagent régulièrement le pouvoir et qui, inexorablement, enfoncent la France dans un abîme de calamités ? Et ces matamores devraient s’inspirer de cette mise en garde de Chateaubriand où l’on pourrait bien attribuer le rôle de l’innocent à Marine Le Pen : « Ce n’est pas de tuer l’innocent comme innocent qui perd la société, c’est de le tuer comme coupable ». A méditer…


« Ce n’est pas parce que nous avons peur que nous n’osons pas ; c’est parce que nous n’osons pas que nous avons peur »… « …le péril s’évanouit quand on ose le regarder. » (Chateaubriand)

Voici l’objet de la controverse : Prière musulmane illégale : Rue Myrha – Paris 18ème …  Filmé le 10 décembre 2010 … sans commentaires !

Cliquez sur cette image : 2:51 Rue Myrha : Les prières continuent et les haut-parleurs sont désormais à plein volume

… et aussi sur : http://www.google.fr/url?sa=t&source=video&cd=1&ved=0CDwQtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DWt14QNUF0Lc&rct=j&q=priere%20musulmans%20dans%20les%20rues&ei=MPIDTeSBEIf34ga849nwCQ&usg=AFQjCNHN6NcOnsRnXm-nu9fDf_WQYlqDWw&sig2=R-D_Q1KgvS_wg0ecjpWvpQ&cad=rja

Peut-on assimiler la diffusion de ces vidéos à de « l’incitation à la haine » ?

27/12/2010

Rue Myrha: il est interdit de filmer les prières illégales!

(Cherche appartement rue Myrha avec vue sur…)

C’est ce que disent les musulmans qui depuis 15 ans, occupent illégalement cette rue… Ils vont nous imposer leurs lois encore longtemps??? Ce n’est que provocation car la plupart des fidèles viennent d’ailleurs. Ils peuvent donc prier ailleurs. Voir: http://www.islamenfrance.fr/2010/12/25/prieres-a-la-rue-myrha-rue89-retablit-la-verite/

S’ils viennent prier rue Myrha, ce n’est que pour alimenter la polémique. Semer la merde, si ces termes ne vous choquent pas…

FDF


 

Le vendredi 10 décembre, l’auteur s’est rendu dans l’enclave musulmane du quartier Barbès (Paris, 18e arrondissement), et y a filmé des images qui prouvent que, un an après sa première vidéo dénonçant les prières musulmanes illégales, ce scandale continue et s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises pour y mettre fin : (1) (2)

Le soir même, Marine Le Pen déclarait, lors d’une réunion du Front National à Lyon, que les prières musulmanes sur la voie publique sont « une occupation », ce qui n’est rien d’autre qu’un simple et évident constat. (3)

Suite à cette déclaration, c’est un véritable tollé médiatico-politique qui a déferlé sur la France, provenant des traîtres islamo-collabos que sont un bon nombre de journalistes, de dirigeants politiques et de membres d’organisations prétendument antiracistes. (4)

Le vendredi 17 décembre, l’auteur s’est rendu une nouvelle fois dans la rue Myrha.

En y arrivant, à 12h40, il y constata la présence, pour la première fois, de plusieurs cameramen, devant les barrières qui, comme chaque vendredi depuis 15 ans, barraient cette rue.

Ces journalistes étaient en train d’interroger l’imam de la mosquée Myrha…

Suite et source: http://jean-marielebraud.hautetfort.com/archive/2010/12/26/interdit-de-filmer-ou-de-prendre-des-photos.html

Par Maxime Lépante

18/12/2010

Ces musulmans qui se stigmatisent en priant dans la rue…

C’est pas beau, la France? On s’étonne d’avoir encore du tourisme…

C’est bien de la provocation. Car s’ils le veulent bien, les musulmans, ils peuvent prier chez eux en attendant un lieu de culte. En outre, la grande mosquée de Paris n’est pas si loin de ces rues parisiennes qu’ils monopolisent chaque vendredi, en semant une pagaille monstre. Si ça les amuse de se geler le c.., c’est leur problème.

Et la colère des résidents monte… Retour sur l’islamisation par l’usure.

FDF

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Alors que Daniel Vaillant, le maire du XVIIIe arrondissement de Paris, promet la création d’un grand lieu de prières pour les musulmans en 2012, à l’heure des prières dans la rue, la polémique fait rage. Reportage à la Goutte-d’Or. Voir la VIDEO

A l’angle du boulevard Barbès et de la rue des Poissonniers, des barrières bloquent l’accès aux voitures. La mosquée El Fath est située une vingtaine de mètres plus haut, au coin de la rue Polonceau. Mais depuis le boulevard, à perte de vue, on ne voit qu’une marée d’hommes, agenouillés en rang sur la chaussée. « C’est en réaction aux propos de Marine Le Pen ? », s’enquiert une passante. « Non, c’est comme ça tous les vendredi ! La galère », soupire une habitante, avant de faire un détour avec sa poussette…
Il est 13 heures. Combien de musulmans sont réunis, dans ce froid glacial ? Plusieurs centaines ? Un millier ? Sur le trottoir, un passage est laissé libre pour les riverains. Une dizaine d’hommes, brassard orange au bras, veillent à la sécurité et préservent l’accès aux rares commerces – non-musulmans – ouverts. De petites enceintes retransmettent le prêche de l’imam, en arabe.

« Vous croyez que ça nous amuse de prier dehors ? »

Soudain, le silence. La prière débute. Comme un seul homme, les fidèles se prosternent, se relèvent, au nom d’Allah. Face à une agence de voyages, face à une bagagerie, peu importe. La scène est saisissante. « C’est comme s’immiscer dans une cérémonie privée… mais en pleine rue ! », glisse un touriste mal à l’aise. Quelques minutes plus tard, chacun se relève. Les chaussures sont renfilées, les tapis roulés. La foule se disperse. Il est 13 h 30. « Vous croyez que ça nous amuse de prier dehors ? On n’a pas le choix », lance Dahaman, venu du Val-de-Marne pour faire ses courses et prier au passage. Pour tous, les mots de Marine Le Pen n’ont qu’une visée électoraliste. « Son père Jean-Marie a passé sa vie à parler des musulmans, maintenant il est retraité, et il ne sera jamais président. Sa fille va faire pareil ! » Un jeune fidèle ajoute : « C’est beau de voir des gens se prosterner. On ne fait rien de mal, on prie. On n’est pas en train de voler des sacs ! » Dans la rue, la vie reprend son cours. Les vendeurs à la sauvette ont remplacé les fidèles.

A quelques centaines de mètres, la rue Myrha. Ici aussi, des centaines de pratiquants empiètent sur la chaussée. « Ça ne dure que 30 minutes, on ne dérange personne », glisse un épicier. Un commerçant se montre plus circonspect : « Prier, c’est comme prendre un bain, ça devrait être privé ! », dit-il, glissant qu’il n’a pas d’autre choix que de tirer le rideau.

Ils se croient tout permis »

Dans ce quartier populaire, les ressentis diffèrent. Pour Nicole, 69 ans, « les musulmans bloquent tout, ils gueulent comme des fous, ils se croient tout permis ! ». Pour sa voisine, « ils ne sont pas du tout dans une démarche de provocation. Et les riverains restent cools ». Jusqu’à quand ? Ce vendredi, avant la prière, le recteur de la mosquée de la rue Myrha, Hamza Salah, confiait sa « hantise » d’un accident : « L’islam a besoin d’espace et de visibilité. C’est tout ce qu’on demande. On en a marre d’être des boucs émissaires. » Selon lui, ses fidèles viennent tous du quartier. Et quand la nouvelle mosquée sera ouverte, en 2012, plus personne ne priera dehors…

Isabelle, aux premières loges dans sa boutique, en doute. Pour elle, elle en est sûre, rien ne changera : « 80 % des fidèles ne vivent pas ici ! Ils racolent juste du monde pour montrer qu’ils ont besoin de place. » Elle a longtemps connu des intimidations, des dégradations. « Depuis un mois, ça va mieux. Un homme de la mosquée fait la police, et empêche les gens de prier sur mon paillasson ! Le problème, c’est qu’à chaque fois qu’un imbécile stigmatise l’islam, on voit ressortir les barbus et les burqas. La tension monte. Et pendant ce temps, on détourne l’attention des vrais enjeux. »

Source et vidéo: http://www.francesoir.fr/societe-religion/ces-musulmans-qui-prient-dans-la-rue.73955

17/12/2010

La soumission du PS…

Récupération électorale à plein nez, au PS, suite aux propos de Marine Le Pen concernant l’occupation des rues par les musulmans… Rien d’étonnant. Il faut savoir une chose: RIEN n’interdit aux musulmans de prier chez eux, là où ils habitent, RIEN! Mais ces gens-là adorent la stigmatisation et foutre le b….. C’est dans leurs gènes. Et le PS d’embrayer joyeusement; en évitant d’évoquer la loi de 1905, bien sûr. Terrain glissant…

FDF

Sandrine Mazetier, secrétaire nationale du PS à l’immigration et députée de Paris:

« Les fidèles ne prient pas dans la rue par plaisir »

La polémique n’en finit pas après les propos de Marine Le Pen, assimilant les prières des fidèles de la Goutte-d’Or en pleine rue à une « occupation ». Secrétaire nationale à l’immigration du PS, Sandrine Mazetier, également députée de Paris, estime que son parti ne doit pas tomber dans le piège de l’UMP et qu’il doit s’en tenir à ses valeurs sur la question de la laïcité.

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Benoît Hamon, porte-parole du PS, a pris position sur la question des fidèles qui, faute de mosquée, prient dans la rue Myrha à Paris. Selon lui, la situation ne peut pas perdurer. Vous l’approuvez ?

Benoît Hamon a plus répondu à une question que pris position. Je suis élue de Paris, et la question de la rue Myrha n’est ni nouvelle, ni très grave en soi. Il est surtout étonnant que le gouvernement ne s’en charge pas. Le ministre de l’intérieur se trouve être aussi en charge des cultes et des collectivités territoriales.

La situation n’est satisfaisante pour personne. Les fidèles ne prient pas dans la rue par plaisir, ils le font car ils n’ont pas de lieu de culte. Il n’y a pas de raison qu’ils soient obligés de prier dans la rue. Des solutions existent, mais elles demandent l’implication des pouvoirs publics, qui doivent faire asseoir tout le monde autour d’une table, et pas jouer aux pompiers pyromanes…

Suite et source: http://www.lemonde.fr/

16/12/2010

Rues occupées: les mensonges de M. Vaillant

Et une petite vidéo qu’on ne se lassera pas de regarder… On ne vous félicite pas; monsieur Vaillant. Pris en « flag » !!!

FDF

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15/12/2010

Marine Le Pen: « la liberté religieuse n’autorise pas tout ».

Bravo Marine! Tout ce que nos politiques n’aiment pas entendre… Tout comme la communauté musulmane qu’ils protègent et privilégient…

FDF

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Invitée mardi matin au micro d’Europe 1, Marine Le Pen a réitéré ses propos concernant la prière dans la rue, en indiquant qu’il y a « des zones où la loi ne s’applique plus, où les policiers ne rentrent plus, et il faut les reconquérir« . La vice-présidente du Front national a réaffirmé que « la liberté religieuse n’autorise pas tout« , en rajoutant que ceux qui prient dans la rue accomplissent « un acte politique« . « On ne laisse pas des milices religieuses bloquer les rues« , a-t-elle réagit, tout en précisant n’être pas « xénophobe » et assurant que « les musulmans de bonne foi savent que je les défend, que je ne fais pas d’amalgames entre islam et islamisme« 

Source: http://www.europe1.fr/

12/12/2010

Le blocage illégal de rues parisiennes pour des prières musulmanes continue….

Et pourquoi se gêner vu que les autorités et les politiques ne disent rien. La Justice ne s’en mêle pas non-plus. Et pourtant, c’est illégal!

FDF

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VIDEOS


PARIS (NOVOPress)

Chaque vendredi, depuis quinze ans, des musulmans barrent la rue Myrha, et prient illégalement sur sa chaussée.

Ceci a déjà été dénoncé il y a un an dans la deuxième vidéo ci-dessous. Malgré l’indignation générale, le maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, et le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, refusent de faire appliquer la loi, et d’interdire ces prières illégales.

Dans la nouvelle vidéo, de Maxime Lépante de Riposte Laïque, filmée le 10 décembre 2010 on voit comment la rue Myrha est toujours barrée par les musulmans le vendredi, on entend comment la prière est diffusée à fort volume par les haut-parleurs de la mosquée Myrha et l’on assiste à la pose des barrières bloquant la rue et à la pose des tapis sur la chaussée confisquée.

Rien n’a changé et ce scandale se répète chaque semaine.

On peut voir sur Novopress en vidéo, d’autres blocages réguliers de rue pour les prières musulmanes à Paris, ici et ici.

Sur le sujet de l’islamisation de la France et de l’Europe se dérouleront le 18 décembre prochain à Paris des Assises internationales sur l’islamisation de nos pays.

Rue Myrha, 10 décembre 2010.

http://www.youtube.com/watch?v=VouqGQGhJG0&feature=player_embedded#at=33

Rue Myrha, 9 octobre 2009.

http://www.youtube.com/watch?v=HYTuwqz9v6A&feature=player_embedded

11/12/2010

Paris. Décembre 2010: la rue Myrha est toujours barrée par les musulmans !

Invasion, provocation, chantage, les musulmans font de la résistance… En toute illégalité.

FDF

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Le 9 octobre 2009, nous révélions pour la première fois le scandale de la rue Myrha. (1)

Chaque vendredi, depuis quinze ans, les musulmans de la mosquée Myrha barrent cette rue, et prient illégalement sur sa chaussée. (2)

Malgré l’indignation publique, le maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, et le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, refusent toujours de faire appliquer la loi, et d’interdire ces prières illégales.

Voici ce que nous avons vu, en ce vendredi 10 décembre 2010.

Rue Myrha Un an après le scandale continue (10 décembre 2010) [4:32]

http://www.youtube.com/watch ?v=VouqGQGhJG0

http://www.youtube.com/v/VouqGQGhJG0?fs=1&hl=fr_FR

Dans cette vidéo exclusive, vous verrez comment la rue Myrha est toujours barrée par les musulmans, le vendredi ; vous entendrez comment la prière est diffusée à fort volume par les haut-parleurs de la mosquée Myrha ; vous assisterez à la pose des tapis sur la chaussée confisquée de cette rue.

Oui, un an après notre première dénonciation publique de ce scandale, qui se répète chaque semaine dans la rue Myrha, rien n’a changé !

Les autorités françaises continuent à refuser de faire appliquer la Loi dans ce quartier, dans lequel les musulmans imposent semaine après semaine leurs prières publiques illégales !

Bientôt, le peuple français demandera des comptes aux dirigeants français qui livrent la France à l’islam !

Et alors, comme l’a dit Paul Weston, « nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison ». (3)

Maxime Lépante

1) Voir notre premier article sur ce scandale, publié dans le numéro 105 de Riposte Laïque :

http://www.ripostelaique..com/Voyage-dans-la-France-musulmane,2814.html

2) Voici la liste de nos articles sur le scandale des prières musulmanes illégales :

http://www.ripostelaique.com/Dossier-sur-les-prieres-musulmanes,5860.html

Et voici la liste de nos vidéos sur les prières musulmanes illégales dans les rues de France :

http://www.ripostelaique.com/Toutes-nos-videos-sur-les-prieres,5858.html

3) Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : « Nous vous demanderons des comptes »

http://www.postedeveille.ca/2010/10/aux-dirigeants-qui-livrent-loccident-a-lislam-nous-vous-demanderons-des-comptes.html

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Pillé chez: http://www.ripostelaique.com/

29/07/2010

Madison avenue. New York; année 2010…

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Ils ont aussi leurs rues Myrha, aux States…  Défense de vomir…

FDF


16/12/2009

Paris: la rue Myrha, encore et encore…

Filed under: immigration,invasion,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 10:17
Tags: , , , ,

Voir:

http://paturage.wordpress.com/2009/12/15/des-integristes-musulmans-agressent-un-journaliste-dans-rue-myrha-la-laicite-remise-en-cause/

12/12/2009

Les embouteillages de l’islam…

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 09:05
Tags: , ,

Avec le froid qui arrive et le cul en l’air à l’heure de la prière, ils ont intérêt à prévoir des caleçon, les muzz…

FDF

Paris XVIII.

Aux maires de concilier éthique et connaissance du terrain.

11 décembre 2009


Sur le chantier situé à l’angle des rues Myrha et Léon, les ouvriers ont cessé le travail. Au milieu de la foule qui occupe le carrefour, trois hommes arborant un brassard “Sécurité” dressent des barrières, indiquent la déviation aux voitures qui déboulent. En quelques minutes, la portion de la rue Myrha située entre les rues Léon et Stevenson est fermée à la circulation. Sur le trottoir d’en face, trois policiers avancent mollement en observant la scène. Le vendredi est jour de prière pour les musulmans du quartier qui se pressent à la mosquée Khalid Ibn Walid, située au numéro 28. Plein à craquer, l’édifice refoule par centaines des fidèles qui installent alors leurs tapis de prière à même le bitume. Dans la rue voisine, la mosquée Al Fath est victime de la même affluence, rejetant sur les trottoirs un flot qui s’étend jusque sur le boulevard Barbès. Le service de sécurité concède le passage à quelques piétons, mais fait les gros yeux. Dans un café en bas de la rue, un homme peste : “On ne peut pas bloquer un quartier comme ça. Même les habitants qui rentrent chez eux sont regardés de travers.” Sur le perron de sa boutique de téléphonie, Hamou tempère : “Le quartier s’arrête durant la prière. C’est ennuyeux, mais il n’y a pas d’autre solution pour l’instant.

Informelle à l’origine, aggravée par la fermeture de la mosquée Adda’wa du quartier de Stalingrad qui a provoqué l’afflux de centaines de musulmans, la situation est devenue la règle. Une atteinte à la laïcité de l’espace public dont la mairie a pris acte : “C’est évidemment inacceptable, reconnaît Daniel Vaillant, maire socialiste du XVIIIe arrondissement. D’une part pour les fidèles qui ne peuvent pratiquer leur culte dans la dignité, mais aussi pour les citoyens qui ne bénéficient plus de leur liberté d’aller et venir.

Avec près de 200 lieux de culte musulmans sur les 2 000 que compte le pays, la région parisienne n’est pas la plus mal lotie : “Ce n’est pas le nombre de lieux qui pose problème mais leur taille, détaille Merzak El Bekkai, secrétaire général du Conseil régional du culte musulman. Bien souvent, une salle de prière ne dépasse pas 80 m2.” Un constat qui jette une lumière crue sur la loi du 9 décembre 1905, fondement de la laïcité : si elle garantit le libre exercice des cultes mais renonce à tout financement, elle occulte la pratique de ceux qui ne disposent pas de moyens. Entre leur attachement à la laïcité et la réalité du terrain – mais aussi un électorat musulman non négligeable –, de nombreuses municipalités ont alors opté pour un traitement réaliste : “Il ne faut pas se voiler la face, explique Daniel Vaillant. L’islam n’est pas riche à Paris, ce qui peut ouvrir la voie à des financements privés dont on ne peut établir la traçabilité. C’est une réalité sur laquelle on ne peut fermer les yeux.”

Le recours au bail emphytéotique (qui permet à une mairie de louer son terrain pour 99 ans moyennant un loyer modique) a permis, dès les années 70, de déplacer l’islam dit “des foyers” (salles de prières dans les foyers de type Sonacotra) vers des lieux autonomes. Des associations de fidèles ont mis en place sur ces terrains, parfois avec le soutien de fonds étrangers, des projets de “grandes mosquées” ou “mosquées cathédrales” (Mantes- la-Jolie, Evry…). Leur financement est en outre facilité par des subventions : “La mairie agit généralement sur le levier culturel, détaille Fabrice Marache, qui réalise un documentaire sur la construction de la “grande mosquée” de Poitiers1. Elle peut par exemple allouer des subventions à l’association culturelle qui gère le lieu en raison de la présence d’une bibliothèque ou d’une salle de cours.”

D’autres mosquées sont financées en totalité par des fidèles associés à des bailleurs privés, comme à Poitiers où l’UOIF finance 75 % de la construction. Mais une troisième formule existe : “De nombreux musulmans cherchent l’indépendance vis-à-vis des financements étrangers, poursuit le réalisateur. Cet islam dit “des pavillons” consiste alors en de petites unités de quartier, des maisons qu’une association loue ou achète pour organiser son culte.” A Paris, la mairie du XVIIIe a imaginé un système hybride : financé par la municipalité à hauteur de 22 millions d’euros, le centre culturel laïque (Institut des cultures d’islam) revendra une partie de ses locaux (700m2), pour quelques millions d’euros seulement, à une association cultuelle privée qui en fera un lieu de prière. Respectueux de la loi de 1905, ce système permet de sortir de l’impasse tout en contournant le bail emphytéotique, souvent assimilé par les tribunaux à une subvention. Le pari n’est pas gagné : si les responsables de la mosquée Al Fath se réjouissent du projet, le recteur de la mosquée Khalid Ibn Walid n’a pas encore manifesté sa volonté d’y prendre part.

En attendant la construction, à l’horizon 2014, la rue Myrha vit au rythme des arrangements entre municipalité, fidèles et riverains. Une situation surprenante, lorsque la police disparaît au profit du service de sécurité de la mosquée. Dans le quartier, on parle d’un accord tacite : “C’est informel parce qu’il est difficile pour le pouvoir d’Etat de contractualiser quelque chose d’illégal, éclaire Daniel Vaillant. Mais la police n’est pas absente.” C’est dans ces zones infralégislatives essentielles à la démocratie locale que s’enracine la sensibilité d’une mairie qui choisit de prendre en compte plutôt que d’interdire : “Les fidèles ne prient pas dans la rue par plaisir. J’assume donc cette cohabitation temporaire entre l’espace public et une démarche privée. Ce n’est pas bien, mais faute de mieux, on fait comme ça.

A quelques kilomètres, l’association qui gère la mosquée de Puteaux se heurte à une mairie à la sensibilité différente. “Au départ, on nous a cordialement laissé prier dans la rue, tandis que nous recherchions un lieu plus grand, relate M. El Madani, secrétaire général de l’association. Mais fin 2008, du jour au lendemain, on nous l’a interdit.” S’il reconnaît le trouble, il constate le peu d’empressement de la mairie : “Nous avions trouvé un terrain, mais la mairie l’a préempté. Nous avons alors opté pour l’achat d’un bâtiment, que diverses pressions ont empêché. Après des années d’attente, nous avons enfin obtenu un permis de construire pour surélever notre mosquée.” Egalement liée à la configuration du bâtiment, cette lenteur révèle cependant une difficulté fréquente : “Les préfets ont saisi le problème, mais cela coince parfois au niveau des municipalités, résume M. El Bekkai. Il nous faut parfois une dizaine d’années pour obtenir un permis.

Ces échafaudages municipaux témoignent de réponses politiques réalistes évoluant parfois à la lisière de la légalité, entre éthique et connaissance du terrain. Mais ces arrangements ne sauraient être valables sans la mise en avant des concepts laïcs qui les encadrent. En dépit de la proximité de certains musulmans avec des pays dans lesquels la séparation entre politique et religieux n’est pas établie, l’Etat laïc ne saurait devenir un bâtisseur de temples. “C’est un peu une leçon de droit appliqué à l’imprévu”, résume un riverain.

1. http://www.atelier-documentaire.fr

Source: lesinrocks.com


La prière peut très bien se faire chez soi, au chaud. Mais mieux vaut se regrouper dehors afin de bien se faire « stigmatiser » et surtout emmerder le monde dans les rues de Paris…

FDF

04/12/2009

Solution en vue pour la Rue Myrha : 20 millions d’euros !

Lu sur Le Post :

La prière dans la rue Myrha est même devenue un cheval de bataille.

http://www.dailymotion.com/video/x9bd94_le-futur-institut-des-cultures-dyis_news

Daniel Vaillant, maire du XVIIIe : « Nous allons créer deux établissements, sous la férule de l’Institut des cultures d’Islam, qui est une association loi 1901 subventionnée par la Ville de Paris. Cet institut sera érigé à l’angle de la rue Stephenson et revendra ensuite les mètres carré nécessaires pour la prière à des associations cultuelles, loi 1905. »

La Ville va dépenser 20 millions d’euros pour l’Institut des cultures d’Islam: n’est-ce pas un contournement de la loi de 1905 sur la laïcité?

Daniel Vaillant : « Ce n’est pas un contournement! Nous assumons le fait que la 2e religion de France a besoin de solutions mais nous ne voulons pas toucher à la loi de 1905. C’est pour cela que l’association cultuelle va racheter la partie dédiée à la prière (pour 8 millions d’euros, ndlr). Notre montage est la bonne formule: il permet de contrôler la provenance des fonds et d’avoir une gestion intelligente loi 1901-loi 1905. Enfin, la partie culturelle de l’ICI sera utile. Nous sommes assez fiers. La seule contrainte, cest la durée: nous attendons la livraison en 2013. »

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