Francaisdefrance's Blog

31/05/2011

Elle plaisante sur Nadine Morano et est licenciée pour faute grave…

« On ne plaisante pas avec Le Président », dit une publicité. Avec ses ministres non plus, semble t’il… Excellent pour la cote de popularité, tout ça… Et après, ils iront se plaindre…
FDF
.
Le site Rue89 affirme qu’une vendeuse du Printemps de Nancy a été licenciée après une plaisanterie sur Nadine Morano

« Elle plaisante sur Morano et est licenciée pour faute grave », écrit Rue 89.

La ministre de l’Apprentissage effectuait des courses avec sa fille dans une boutique de  vêtements Kookaï au Printemps de Nancy, accompagnée d’un garde du  corps.

Les versions divergent alors entre la ministre et la vendeuse. Citée par Rue 89, Albane, la salariée licenciée raconte: « En plaisantant, un de mes collègues a affirmé qu’il pourrait le  mettre en deux temps, trois mouvements par terre (le garde du corps). On arrivait alors devant la porte de service qui mène aux coursives du Printemps. J’ai répondu que pour se mesurer à lui, il fallait d’abord casser la gueule à Mme Morano. « 

Toujours selon le site d’information : « La ministre se trouvait juste derrière à ce moment-là. Albane et ses collègues restent interdits : « On ne l’avait pas vue, elle n’a entendu que la fin de la discussion. » Malgré les excuses de la vendeuse, Nadine Morano a alors demandé un responsable et aurait réclamé selon la vendeuse, « des suites à ce dossier ».

La salariée, qui a un enfant, a été licenciée le 27 avril. Selon Rue 89, ni le Printemps ni Kookaï n’ont voulu commenter l’affaire.

La version de Nadine Morano
Dans un communiqué, la ministre raconte qu’au moment de prendre sa pause,  la vendeuse aurait crié: « Il y a Nadine Morano dans le magasin, si quelqu’un veut aller lui casser la gueule ». « Profondément choquée par cette interpellation menaçante, insultante et  blessante », la ministre précise avoir « demandé des excuses à cette vendeuse en rappelant le droit au respect pour tout client, quel que soit son statut ». Selon elle, l’employée a « reconnu la gravité de ses propos déplacés en  présence de la directrice adjointe du Printemps et a fait part de ses excuses ».

« Les faits en sont restés là », insiste Mme Morano, en précisant que le licenciement de la vendeuse « relève de la seule appréciation et de la seule responsabilité de son employeur », avec lequel elle n’a eu « aucun contact ».

Mardi matin, sur France Info, la ministre a également dit qu’elle « se réservait le droit de poursuivre en diffamation » Rue 89.

Source: http://info.france2.fr/



29/10/2010

La liberté d’expression de plus en plus menacée…

Et c’est normal. On va à contre-courant des projections des « décideurs ». La résistance, de plus en plus présente, on essaye de la baillonner. C’est ça, la République: Liberté, Egalité, Fraternité… Morceaux choisis pillés chez: http://www.ripostelaique.com

Plus que jamais, entre résistants, il va falloir se serrer les coudes… Il n’y a que nous qui luttons.

FDF

Nous avons encore eu une semaine révélatrice, à travers plusieurs dossiers particulièrement éclairants sur l’état du débat démocratique dans notre pays.

Première affaire, Pierre-André Taguieff. Cet essayiste a un défaut majeur : il alerte, depuis des années, sur la réalité du danger de l’islamisation de la France, et celui de la montée d’un nouvel antisémitisme, souvent issu de la gauche. On peut ne pas être d’accord avec l’ensemble de ses analyses. Mais est-il admissible que des professionnels de l’intimidation menacent de perturber ses réunions, et amènent les autorités, peu courageuses, à annuler certaines de ses conférences, sous prétexte de risque de « troubles à l’ordre public » ? Nous serions donc dans un pays où un homme défendant des valeurs démocratiques ne pourrait plus le faire, tandis que les apologistes du Hamas ou un Hani Ramadan peuvent, en toute liberté, déverser leur discours obscurantiste et haineux ?

http://www.surlering.com/article/article.php/article/petition-pour-le-soutien-a-pierre-andre-taguieff

De même, autour du site Fdesouche s’est passé un curieux ballet, dans la journée de ce mercredi. Pendant plusieurs heures, le site a été interrompu. Là encore, on peut ne pas partager l’ensemble de l’oeuvre de ce site, et surtout quelques-uns de ses commentaires. Mais nul ne peut nier qu’il constitue une source d’information unique, et qu’on y trouve des vidéos et des scoops à propos d’affaires que la bien-pensance cherchent à cacher aux citoyens de ce pays. Récemment, c’est grâce à ce site qu’on a eu connaissance de la prêche hallucinante de l’intégriste islamiste de Limoges, de la demande de visite d’une mosquée, dans la région nancéenne, en imposant le foulard à des jeunes filles, de la réalité des agressions de la Techno-Parade, ou de l’affaire de Perpignan, ou Myriam Picard, son mari et son bébé ont failli, dans leur appartement, être lynchés par des racailles haineuses.

A Riposte Laïque, nous défendons toutes les libertés d’expression, la seule limite que nous mettons est l’appel à la violence, et la mise en danger d’autrui. Nous avons donc envoyé un message de solidarité à Fdesouche, en souhaitant que leurs ennuis prennent fin au plus vite.

Cela fut fait au bout de plusieurs heures d’absence…

http://www.fdesouche.com/146917-desoles

Mais à quel déchaînement de haine a-t-on assisté, pendant ces quelques heures. Ce fut une véritable danse autour du scalp de la victime. Naturellement, les sites islamistes auraient presque sabré le champagne… à condition qu’Allah regarde ailleurs.

http://www.forsane-alizza.com/toute-lactualite/site-fdesouche-ferme-oh-rage-oh-desespoir-3629

http://www.hostingpics.net/viewer.php ?id=335131cloeleprince.png

On a même vu le site islamiste Ajib.fr appeler à ce que les fdesouchiens soient livrés aux égorgeurs d’Allah :

http://twitter.com/AJIB_fr/status/28873333482

Mais comme d’habitude, c’est notre presse bien-pensante qui s’est distinguée.

http://fr.novopress.info/70482/fdesouche-le-blog-vedette-de-la-%C2%AB%C2%A0reacosphere-%C2%BB-ne-repond-plus/

Ainsi, le fondateur du journal en ligne « Rue 89 » (qui avait osé, par la voix de sa journaliste Chloé Leprince, balancer le nom de l’ophtalmologiste d’Aix, lynché par la presse pendant plusieurs jours suite à une fausse accusation de racisme), Pierre Haski, joint-il sa voix au concert. Pour des journalistes, qui devraient avoir comme fil conducteur la liberté de la presse, cela fait désordre…

http://twitter.com/pierrehaski/statuses/28873539751

La caricature de cette culture gauchiste liberticide sera atteinte quand on verra une école de journalisme inviter ses stagiaires à apprendre le métier en sollicitant Jean-Marie Le Pen. Pour un étudiant en journalisme, se confronter à un tel personnaga aurait été très formateur. Rappelons que Jean-Luc Mélenchon, quelques semaines auparavant, était intervenu devant eux, et avait, sans concession, montré les limites de la liberté du journaliste, dans le contexte actuel. Eh bien, suite à cette inviation, immédiatement, les petits flics bien formatés de SOS Racisme, de NPA et du SNJ-CGT, se croyant encore en 1945, viennent avec leurs drapeaux, et entendent interdire ce débat ! Comme on comprend ce vieux journaliste, qui les traite de « petits cons ! ». Il aurait pu ajouter : « Petits cons dangereux ».

http://www.fdesouche.com/147059-cfj-la-manif-anti-le-pen-de-sos-racisme-snj-cgt-fait-un-flop

Comme ils doivent rêver, ces petits commissaires politiques en herbe, qu’un jour, Riposte Laïque subisse le même traitement que Fdesouche, de la part de son hébergeur !

Bien évidemment, nous n’englobons pas l’ensemble des journalistes dans ce jugement. Nous savons que de nombre d’entre eux sont des professionnels pertinents. Nous connaissons, dans ce milieu, la difficulté qui existe à tenir un discours qui sorte de la pensée unique, et la stigmatisation immédiate que subissent les esprits libres, de la part des maîtres-censeurs.

Dans un registre semblable, Mohamed Sifaoui vient à son tour de se distinguer, en plaidant, devant la 17e chambre correctionnelle, contre la fameuse affiche du FNJ de Marseille qui faisait connaître son refus de l’islamisation de la France.

Jean-Marie Le Pen risque deux mois de prison avec sursis, et un an d’inéligibilité ! Autant nous pensons que par le passé, certaines de ses sorties méritaient les tribunaux, autant nous pensons que ce procès est inquiétant pour la liberté d’expression et le droit au blasphème. Surtout quand, dans le même temps, Besancenot appelle ouvertement à niquer la France, Mamère insulte notre pays, parlant d’une « France qui pue », au Parlement, en toute impunité. Un politicien ose accuser des policiers d’être les vrais casseurs, innocentant ainsi les racailles racistes. Il s’avère qu’il s’est appuyé sur un mauvais témoignage, puisque le casseur, dans lequel il avait cru voir un policier, s’avère être un militant proche des mouvances d’ultra gauche.

http://www.lepoint.fr/societe/le-casseur-pris-pour-un-policier-a-ete-interpelle-28-10-2010-1255847_23.php

Le président du Parlement, Bernard Accoyer a interdit, dans une salle de l’Assemblée nationale, sur injonction du Marocain Mohammed Moussaoui, président du Conseil Français du Culte Musulman, un débat sur le thème « Immigration-islamisation : la France en danger  » ?

Le même Sifaoui, musulman qui se dit modéré, s’est déjà distingué, ces derniers temps, en encourageant les associations anti-racistes (il est responsable national de SOS Racisme) à un dépôt de plainte contre Riposte Laïque. Il y a quelques semaines, se croyant sans doute en Algérie, il exigeait l’interdiction d’antennes publiques pour Eric Zemmour. Quand, sur facebook, Robert Redeker se permit de lui faire remarquer son désaccord, en termes courtois, il se vit couvert d’insultes, dans des termes d’une violence qui n’a rien à envier à celle des islamistes. Sifaoui symbolise à lui tout seul toute la haine d’un anti-racisme dévoyé et un totalitarisme de la pensée unique, qui entend criminaliser, en France, le débat démocratique.

Force est de constater que cette volonté de censure s’exerce au profit du seul islam, et qu’elle relaie, sur le territoire national, l’offensive de l’OCI qui, au sein de l’Onu, entend interdire aux Etats-Nations toute critique, amalgamée à du racisme, de la religion d’amour, de tolérance et de paix…

Suite et source: http://tinyurl.com/36hbjgt

01/08/2010

Norman Spinrad : « La guerre sainte a déjà commencé »…

Lecture pour l’été…

FDF

.

01/08/2010

Norman Spinrad (DR)

Quelques jours après la mort de Michel Germaneau, le dernier roman de l’Américain Norman Spinrad est d’une actualité cinglante : « Oussama » accuse autant les islamistes que l’Occident dans le chaos actuel. Interview du grand auteur américain.

Pour de nombreux auteurs de science-fiction, le choc des civilisations, concept formulé par Samuel Huntington à la fin des années 90, a toujours été une chose présente, acquise. C’est bien pour ça que leurs livres sont provocants. C’est aussi le cas de Norman Spinrad.

Avec « Les Solariens » (1969), « Rock Machine » (1987), « Les Années fléaux » (1990), « Bleue comme une orange » (1999), ou encore avec les superbes « Jack Baron et l’éternité » (1969), « Rêves de fer » (1972) ou « Le printemps russe » (1991), l’Américain a provoqué bien des débats. A tel point que ses deux derniers romans ne sont même pas parus aux Etats-Unis, lui qui vit entre New York et Paris. Trop sulfureux.

Couverture de "Oussama", de Norman Spinrad (DR)Comme « Oussama », paru fin mai, mais seulement en France. Un roman de légère anticipation, narré par un garçon embrigadé par les services d’un Califat rétabli, qui réunit toutes les terres d’islam entourant le Moyen-Orient. Et qui s’oppose au Grand Satan américain, tout en acceptant de commercer le pétrole.

Avec cette trame, Spinrad étudie l’islam religieux, l’islam politique, les musulmans de France, le passage d’une pratique religieuse au djihad. Mais n’oublie pas de maltraiter au passage les Etats-Unis. Et la France.

Un roman qui passe par Paris et par le Nigéria. Un roman d’action au départ, qui devient une fiction sur la rhétorique géopolitique et le passage à l’acte. Un livre que l’auteur a envoyé à… Nicolas Sarkozy. Nous avons interviewé Norman Spinrad par mail.

Depuis « He Walked Among Us », vos romans sont centrés sur la religion et l’imposture (« Ralf », « Oussama »). La religion est-elle toujours l’opium du peuple, plus que le sexe et l’argent ?

Le mot « religion » peut signifier deux choses. D’une part, la recherche sincère de la vraie expérience transcendantale -le bouddhisme original, le vrai islam soufi, le zen…

D’autre part, la religion hiérarchique, imposée, basée sur des règles : l’islam en Iran ou dans les régions talibanes, l’église catholique romaine : ici, religions et Etats ne sont toujours pas séparées. D’ailleurs, « la séparation de l’Eglise et de l’Etat » est plus ou moins une invention des révolutions américaine et française.

Ce genre de religion est effectivement du « opium du peuple ». Un des thèmes importants du livre est le contraste entre le vrai islam (un sentier vers l’éclaircissement spirituel) et l’islam tel qu’il est utilisé par gouvernements et les organisations terroristes, à des fins politiques.

Ou alors, la guerre contre le terrorisme est-elle le nouveau leurre, et le nouvel opium, des démocraties (donc du peuple) ?

Non, il y a juste une lutte entre les démocraties libérales modernes et les régimes d’esprit théocratique réactionnaire. Le terrorisme ne peut pas être une idéologie, c’est seulement une stratégie.

Quelles ont été les recherches sur l’islam effectuées par l’Occidental que vous êtes ?

Le Coran, évidemment. Et beaucoup, beaucoup de choses sur Internet. Une lecture-clé était « Hadj », de Michael Wolfe, dans lequel cet auteur américain raconte son pèlerinage à La Mecque.

« Oussama » met en scène une sorte de guerre froide à l’heure du pétrole : Etats-Unis contre Califat. Croyez-vous au choc des civilisations ?

Absolument ! L’affrontement des civilisations est le principal moteur de l’Histoire humaine. Les Européens face aux Amériques et à l’Afrique. Les Moghols islamiques en Inde. L’Occident face à la Chine et au Japon.

La moitié des romans de science-fiction écrits portent là-dessus. Et mes propres romans historiques, le « The Druid King », sur la confrontation de Rome et de la Gaule, et « Mexica », l’histoire de la conquête du Mexique par Cortez [non traduits en France, ndlr].

Une telle guerre sainte va-t-elle vraiment arriver selon vous ?

Elle a déjà commencé. Dans une forme ou une autre, depuis les croisades.

Quelles sont les différences générales que vous ressentez, entre l’attitude des peuples américain et français vis à vis de l’islam ?

Je crois que l’Amérique accepte davantage les religions minoritaires. Ou qu’ils ont plus d’indifférence envers elles. Qu’ils sont plus indifférents que les Français envers l’islam. Le vote d’une loi concernant le port d’un vêtement paraît ridicule pour un Américain.

En France, la population est à 10% musulmane, et une bonne partie résiste à l’intégration culturelle. L’islam est donc une question sérieuse, et plus tendue. Pour le Français non-musulman, ça peut être un danger pour la cohérence culturelle française. C’est beaucoup plus politique qu’aux Etats-Unis, où il y a un fort préjugé contre les Arabes, pas contre leur religion elle-même.

Comment vous sentez-vous dans la France de Sarkozy ? Et dans les Etats-Unis d’Obama ?

Je ne crois pas qu’il y ait une « France de Sarkozy, », mais plutôt un Sarkozy en France. Bien que je n’admire quasiment rien de son programme politique, j’admire vraiment sa spontanéité, sa volonté pour reconnaître ses erreurs, ses changements soudains. Je crois qu’il a montré une assez bonne maîtrise de la crise financière. Et il est très bon à la télé.

Un exemplaire d » « Oussama » lui a été envoyé, à lui ou à son cabinet, et j’ai reçu un mot de remerciement avec sa signature manuscrite. Je ne sais pas s’il a lu le roman.

Les Etats-Unis d’Obama, c’est une région sinistrée, mais pas du tout à cause d’Obama. Après tout, on lui a donné deux guerres et une catastrophe économique comme héritage de Bush.

Que pensez-vous de lui, et de son rapport à l’islam ?

Je crois qu’Obama a fait des efforts significatifs pour courtiser l’islam et les musulmans.

Mais tout est basé sur une admiration fantaisiste que les gens ont pour lui. Tout le monde pense qu’il a toujours raison, qu’il est intelligent et persuasif et que donc, puisqu’il a si raison et est un si bon orateur, il sera en mesure de persuader les islamistes de suivre sa voix. Rien n’est plus éloigné de la vérité.

Source: http://tinyurl.com/2vr3r79