Francaisdefrance's Blog

02/10/2010

« Les démons m’ont eu »… Un imam condamné pour avoir battu sa femme sous prétexte d’exorcisme !

Ah les cons! Mais c’est pas possible d’être aussi cons! Et dire que ça prêche grave dans les mosquées… Bon, vous me direz, on a bien des curés pédophiles. Mais c’est « considéré » comme une maladie, comme l’alcoolisme.

Mais là, l’imam y a été un peu fort du……………….. bâton. On lui a confisqué, d’ailleurs. Il pourra continuer à frapper sa mousmé avec le coran; ça ne laisse pas de traces… Au fait: il est toujours imam? Parce que si c’est le cas, ça fait peur d’imaginer ce que l’on peut enseigner dans les mosquées…

FDF

TRIBUNAL D’AVESNES-SUR-HELPE

« Imam exorciste », comme l’a présenté son avocat Serge-Marie Agboton, Abdelbaki Assimi n’a jamais dévié de sa version : ce n’est pas sa femme qu’il frappait, mais les démons qu’il avait identifiés en elle, dans une séance de roquiyah qu’il estimait conforme aux préceptes du Coran. « C’est la première fois que j’ai frappé un peu plus fort avec le bâton. Avant, les démons n’étaient pas trop méchants, j’en venais à bout avec des récitations et de l’eau passée sur elle. »

Car depuis seize ans que l’imam pratique la roquiyah, son épouse et sa fille y auraient été soumises à plusieurs reprises, contrairement à ses fils qui n’auraient « pas de problèmes de possession ». Les précédents n’avaient connu aucune dénonciation. L’imam a expliqué que son épouse l’avait accueilli le jour de la séance par une voix sourde et grondante en lui disant : « Aujourd’hui, tu vas nous laisser en paix. »

« Une excuse »

Le président Czech a produit devant le tribunal des photographies, montrant un hématome de seize centimètres de largeur et deux centimètres d’épaisseur sur le bas-ventre de la victime. L’imam a nié toute valeur aux témoignages faisant état de violences conjugales autres que celles de la roquiyah.

Celles-ci ont suffi au parquet pour requérir à l’encontre de cet homme inconnu de la justice un an de prison, dont six mois ferme : « Le Coran est ici une excuse, et ces pratiques, qui rappellent les saignées du Moyen Âge, sont obscurantistes. » Abdelbaki Assimi a été condamné à huit mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve. La défense avait plaidé la relaxe, affirmant la difficulté d’une analyse « cartésienne des frontières de l’irrationnel » en produisant les témoignages de personnes reconnaissant avoir été soignées par la médecine coranique du prévenu. Le bâton de l’imam a été confisqué.

« Je ne m’en servirai plus puisque cela me vaut des ennuis, a-t-il dit à l’audience. Cette fois, les démons m’ont eu. »

Source: lavoixdunord.fr