Francaisdefrance's Blog

22/02/2012

Haute trahison pour Najat Belkacem, porte-parole de François Hollande !

En effet, le candidat socialiste a su s’entourer de façon extrêmement intelligente pour un présidentiable de la France. Honteux. Pourvu qu’il ne soit pas élu; sinon, nous allons perdre toute identité nationale. Définitivement.

Thé à la menthe obligatoire tous les jours avant la prière; du soir…

Voyez pourquoi.

FDF

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La France de François Hollande…

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La mère patrie de Najat Belkacem, porte-parole de Hollande, n’est pas la France mais le Maroc !

J’avais écrit deux articles sur Najat Belkacem, à l’époque porte-parole de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste :

http://ripostelaique.com/najat-belkacem-porte-parole-de-segolene-royal-roule-pour-le-roi-du-maroc.html

http://ripostelaique.com/tout-elu-francais-ou-representant-de-l%E2%80%99executif-francais-doit-renoncer-a-sa-double-nationalite.html

Depuis, Najat Belkacem est devenue porte-parole de François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle, et un blogueur marocain a dénoncé la même chose que moi :
http://voxmaroc.blog.lemonde.fr/2012/02/10/najat-belkacem-l%E2%80%99espionne-du-roi-qui-se-reve-a-l%E2%80%99elysee/

Et un nouvel article de Riposte laïque apporte d’autres éléments à charge :
http://ripostelaique.com/hollande-sa-porte-parole-franco-marocaine-najat-belkacem-et-lislam-de-france.html

Et hélas… aucune réaction non seulement au sein de la gauche, mais aussi au sein de la droite.
Quand on pense que Jeannette Bougrab, fille de harki, a été affublée du label infâme de « haute trahison » par Alain Juppé, le ministre délinquant, parce qu’elle avait osé dire la simple vérité qu’il n’existe pas d’islamisme modéré, et qu’elle osait s’opposer au sein de l’UMP à Alain Juppé prétendant que les Frères musulmans sont des gens raisonnables !

C’est l’inversion  totale des valeurs républicaines et patriotiques. C’est une honte nationale dont s’est rendu coupable Alain Juppé, clouant au pilori une militante UMP qui a fait le choix de la France contre l’islamisation. C’est une insulte au père de Jeannette Bougrab qui lui aussi a choisi la France contre le terrorisme du FLN algérien.

Ainsi, une patriote laïque et républicaine comme Jeannette Bougrab serait plus condamnable aux yeux de l’UMPS qu’une Najat Belkacem ?

Alors rappelons une fois de plus aux caciques de l’UMP et du PS ce qu’a accepté sans sourciller et sans aucun démenti Najat Belkacem pour se voir nommée par le Roi du Maroc en personne membre du CCME (Comité consultatif des Marocains de l’Etranger) :

– Parmi les missions assignées par le roi du Maroc aux membres du CCME, figure celle d’œuvrer à « l’essor de leur mère patrie (sic !), au renforcement de son rayonnement international ». Ainsi, la « mère patrie » de Najat Belkacem n’est pas la France, mais le Maroc.
– « Les membres du Conseil doivent assumer les fonctions qui leurs sont dévolues avec fidélité, et dévouement pour la défense des intérêts suprêmes de la Nation. » (décret du Royaume du Maroc créant le CCME). Ainsi, la « Nation » de Najat Belkacem n’est pas la France mais le Maroc.

– Pire encore, les membres de ce CCME doivent – toujours selon le même décret royal – « émettre des avis » sur des tas de choses, dont « l’éducation religieuse » des Marocains ou Franco-Marocains résidents en France. Ainsi, Najat Belkacem est donc tenue à tenir compte en France de la charia du régime chérifien (renforcée depuis que les islamistes ont remporté les élections et sont désormais majoritaires au gouvernement marocain).

Donc très clairement, Najat Belkacem s’est engagée à défendre la patrie marocaine (et non la patrie française), la Nation marocaine (et non la Nation française), le Roi du Maroc (et non les institutions républicaines françaises), et l’islam religion officielle du Maroc(et non la laïcité française).

Comme « haute trahison », ça se pose là, non ?

Alors, chers amies et amis qui aimez la France, n’hésitez pas à dire au Parti socialiste et accessoirement aux autorités françaises ce que vous pensez de l’attitude de Najat Belkacem sujette du Maroc, patriotiquement et religieusement, mais aussi et surtout de François Hollande qui brigue la plus haute fonction de l’État en prenant comme porte-parole une personne qui a fait allégeance à une puissance étrangère, à un monarque étranger, et à une religion étrangère.

Roger Heurtebise

Source: http://ripostelaique.com/

Merci à JC JC…

28/01/2012

Maroc: une fatwa autorise le mariage avec des adolescentes (9 ans) !

Ils n’en sont plus à ça près, les « sales » afistes… Quelle bande de pervers. Quelle équipe de pédophiles. Oui mais, c’est le prophète qui a commencé…

Il faut vite atomiser ces gens. Ils ne sont pas dignes de vivre au XXIe siècle!

Et le roi du Maroc? Il est con ou quoi?

FDF

Photo d’illustration

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Les Salafistes du Maroc veulent marier les fillettes dès 9 ans.

Au détour d’un long entretien passionant de Oumma.com avec le professeur Haoues Seniguer  de l’IEP de Lyon, on apprend que les salafistes du Maroc, ayant contribué à la victoire des islamistes du PJD, ont non seulement bénéficié des largesses du royaume chérifien, mais préconisent le mariage forcé des filles dès 9 ans, âge auquel le « prophète » Mahomet avait consommé le mariage avec Aicha qu’il épousa lorsqu’elle avait 6 ans.

Extrait de l’entretien :

« (…) dans les années 1970, Hassan II, comme d’autres chefs d’États dans le monde musulman à la même époque, sollicite activement des personnalités religieuses au premier rang desquelles Taqîyy Al-Dîn Al-Hilâli, figure marquante de l’islamisme et du salafisme marocains puisque ce dernier fut le maître à penser autant de certains cadres actuels du PJD que de Maghrâwî en personne. Ce dernier est même parfois présenté comme son successeur naturel.

Les salafis bénéficient depuis le début des années 1970, en dehors de quelques périodes de tension avec le pouvoir (comme après les attentats de New York en 2001 et de Casablanca en 2003), d’une bienveillance du Palais compte tenu de leur utilité éminemment politique dans le combat des idéologies dites « athées » et plus particulièrement de la gauche laquelle contestait, à l’époque (dès le début des années 1960), le monopole royal sur tous les leviers du pouvoir. Disons donc, que les autorités marocaines, voyaient plutôt d’un bon oeil l’émergence du salafisme d’abord, pour « décapiter » la gauche mais aussi pour faire contrepoids, ensuite, aux islamistes.

La construction et la floraison, à compter du milieu des années 1980, « des maisons du Coran » financées par l’agent du Golfe n’ont pas été bridées; bien au contraire, celles-ci « furent bénies par les autorités » selon Hamada  [ Mountassir Hamada auteur de le salafisme wahhabite au Maroc entre les institutions religieuses et les mouvements islamistes] malgré quelques restrictions et interdictions par la suite. Celles-ci ne mettent pas pas vraiment en cause le « deal » entre salafis et pouvoir central. Pour le journaliste précité, l’absence de réaction vigoureuse des institutions religieuses officielles quand le cheikh Al-Maghrâwî a produit une fatwa autorisant le mariage avec des adolescentes (9 ans), trahirait beaucoup plus qu’une complicité passive. » Lire l’entretien intégral sur Oumma.com

Source: http://www.islamisation.fr/