Francaisdefrance's Blog

08/01/2012

Ce charmant Jack Lang… Et si c’était vrai?

Long article,   mais  silence total des médias…

Si c’est avéré, c’est gravissime… On attend les suites avec impatience. DSK, c’était de la guimauve médiatique…

A Jack Lang de prouver son innocence au lieu de porter plainte pour diffamation. Selon son geste, on saura si il est impliqué ou pas… Affaire à suivre, bien sûr.
FDF

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Exclusivité: Une enquête préliminaire vient d’être ouverte par le procureur de Libourne et des sables d’Olonnes contre Jack Lang pour viols en réunion sur une fillette de 4 ans

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SUR FACEBOOK  :  Verdin Emmanuel     affaire LAUREEN   –   Emmanuel VERDIN, père de Laureen
« Une enquête préliminaire a été ouverte par le Procureur de la République des Sables d’Olonne (Vendée) contre J.L. (ex-ministre de la République Française) pour viol en réunion sur LAUREEN, une fillette de 4 ans.

Suite à ses plaintes, M. Emmanuel VERDIN, père de la victime, devait être auditionné le 3 janvier 2012 à 14h, à la Gendarmerie de Bourg-sur-Gironde.
Une information judiciaire a été ordonnée par le Procureur de la République de Libourne (Gironde) concernant les services de Police et de Justice soupçonnés de faux témoignages et de dissimulation de preuves dans le but d’étouffer l’affaire. »

Vidéo de la plainte : http://goo.gl/Emk5P
Récit du père de Laureen : http://goo.gl/Rr2Vj
Facebook d’Emmanuel Verdin : http://goo.gl/bE9WG

ou taper : Dépôt de plainte Emmanuel Verdin sur Google
Communiqué d’Emmanuel VERDIN
www.scribd.com
Communiqué d’Emmanuel VERDIN (père de LAUREEN) by AffaireVerdin in Speeches, police, and justice
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rappel   –   a reecouter  ce discours audacieux de Roger Holeindre:

Jack Lang accusé de Pédocriminalité par Roger Holeindre

http://www.dailymotion.com/video/xj18ji_jack-lang-accuse-de-pedocriminalite-par-roger-holeindre_news

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http://www.wikistrike.com/article-exclusivite-une-enquete-preliminaire-vient-d-etre-ouverte-par-le-procureur-de-libourne-contre-jack-96055643.html

Une enquête préliminaire vient d’être ouverte par le procureur de Libourne et des sables d’Olonnes contre Jack Lang pour viols en réunion sur une fillette de 4 ans

 « Je précise être le seul responsable de mes propos et en aucun WikiStrike qui me fait confiance depuis le départ. Je salue leur courage » (E.Verdin)

Nous passons l’information ayant travaillé sur ce dossier avec son appui, et après plusieurs très longs entretiens téléphoniques. Nous lui faisons entièrement confiance.

Communiqué d’Emmanel Verdin, père de la victime:

« Une enquête préliminaire vient d’être ouverte par le procureur de Libourne contre jack lang pour viols en réunion sur une fillette de 4 ans. Dans l’audition j’ai dit et répété qu’en manque d’argent, j’ai travaillé dans un club échangiste parisien, il fallait bien que je me nourrisse. J’étais alors DJ. C’est ici que j’ai affirmé aux enquêteurs avoir vu DSK, Pierre Moscovici.

J’ai confirmé également voir vu DSK abuser de ma femme, et voir vu Jack Lang avoir des relations sexuelles tarifées avec des mineurs. Tout cela est consigné dans un rapport de police désormais en possession d’un procureur.

Je confirme par cette présente lettre qu’une enquête préliminaire pour viols en réunion contre Monsieur Jack Lang sur une petite fille de 4 ans, ma fille, vient d’être ouverte par le procureur de de Libourne.

Je confirme aussi l’ouverture d’une autre enquête préliminaire lancée par le procureur des Sables d’Olonnes aujourd’hui-même après ma rencontre avec le gendarm Georget Patrick, numéro de l’audition 1252/2011″

Emmanuel Verdin

Source : facebook Emmanuel Verdin

Emmanuel Verdin  ( facebook)

Après le scandale DSK, ce qu’on appelle la presse française du «code du silence» au sujet de la vie privée des personnalités publiques a été jeté au bord du chemin.

Et il est révélateur de certains crimes inquiétants.

Prenez Jack Lang, un philosophe, ancien ministre et un allié DSK, par exemple.

Le Daily Mail affirme maintenant que Lang est accusé d’avoir une partouze avec des petits garçons au Maroc.

Personne ne sortait directement et accusé Lang, de l’orgie, mais Luc Ferry, ancien ministre du parti socialiste en France a laissé entendre à ce sujet à la télévision, en disant que l’attaque a eu lieu à Marrakech et «Tous ici, nous savons tous qui sans doute je parle. « 

Il ne donne pas le nom de l’homme, en disant: «Si je laisse son nom maintenant, c’est moi qui va être chargée et sans doute condamné, même si je sais que l’histoire est vraie. »

Mais Ferry a déclaré que le crime a été découvert par la police et qu’il était un secret de polichinelle qui avait été discuté ouvertement par un ancien Premier ministre. Et puis le nom de L’Express imprimée Lang dans le cadre de la rumeur.

Lang semble se disputer l’histoire. Il a déclaré au Daily Mail, «je ne veux pas de s’impliquer dans ces histoires pour l’instant. Je parlerai en temps voulu …. Ce cas est malheureusement banal. Vulgarité fait partie de notre monde. Tous ceux qui s’interrogent sur mon honneur – les journaux et les particuliers – seront tous être poursuivis ».

09/11/2010

QUAND L’HISTOIRE JUGERA DE GAULLE…

QUAND L’HISTOIRE JUGERA DE GAULLE…

« On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (Roger HOLEINDRE)

Le 70e anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940, commémoré en 2010, a été l’occasion d’un rassemblement hétéroclite de menteurs… de falsificateurs… de résistants de la 25e heure qui, de façon assez bizarre, auront tous été d’accord pour falsifier définitivement notre Histoire, et pour, au nom soi-disant de la “vraie vérité”… inculquer aux enfants de France leur “histoire politiquement correct”… en fait, l’abrutissement final !

Pendant une longue semaine d’affabulations, ces messieurs ont tout simplement oublié l’essentiel… à savoir….

Dès le 16 avril 1922, des accords secrets avaient été signés entre l’Allemagne nazie et la Russie des Soviets, accords dits de Rapallo.

L’URSS s’engageait à livrer à Hitler des centaines de milliers de tonnes de matières premières nécessaires à son industrie de guerre, des minerais stratégiques, des marchandises manufacturées, et lui allouait secrètement de grands espaces pour entraîner ses armées terrestres et aériennes.

La pièce maîtresse de ces accords secrets était un réseau de fournitures de produits pétroliers, dénommé D.E.R.O.P. « Deutsch-Russische Petroleumgesellschaft » qui permettait aux bolcheviques de fournir tous les carburants nécessaires aux divisions motorisées et blindées teutonnes, et ce, jusqu’à l’occupation de Paris… ce qui valut les félicitations de Staline au Führer.

Le 23 août 1939 Molotov pour Staline, et Ribbentrop pour Hitler, signent un pacte de non-agression. Immédiatement, tous les partis communistes du monde s’alignent sur La Mecque bolchevique et prônent l’entente avec l’Allemagne nazie.

Devant le défaitisme du Parti communiste dit français, qui organise des sabotages dans nos usines d’armement… le 20 février 1940, l’Assemblée nationale, issue du Front populaire, vote la déchéance de 60 députés communistes sur 67. Elle interdit la parution de « Ce Soir » et de « L’Humanité », puis dissout le parti lui-même. Maurice Thorez, son secrétaire général, déserte … Il passera toute la guerre tranquillement près de Moscou, sous le nom d’Ivanov (Sic).

Lors de l’offensive suivant la « drôle de guerre », Hitler ménage le corps expéditionnaire anglais, à deux doigts d’être anéanti à Dunkerque et pour cela, le 24 mai 1940, donne ordre à ses troupes de lever le pied.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes entrent dans Paris, déclarée ville ouverte depuis le 11 juin.

Dès le 15 juin 1940, des émissaires du “PCF clandestin” réfugiés en Belgique, arrivent à Paris en voitures diplomatiques avec toutes les autorisations de circulation nécessaires leur permettant ainsi de traverser toutes les lignes allemandes.

Il s’agit de Jacques Duclos, chef de la direction du PCF, caché en Belgique depuis le 26 septembre 1939 ; de Maurice Tréand, chef de l’organisation clandestine du PCF, et d’Eugen Fried, représentant officiel de Staline en France. Ils sont logés le soir même à l’Ambassade soviétique de Paris.

Le 18 juin 1940, le jour même de l’appel de De Gaulle à la continuation de la guerre, nos trois compères entament des pourparlers avec les Allemands pour faire reparaître L’Humanité. Ils s’engagent à soutenir la politique de collaboration russo-allemande, et prônent une entente Allemagne-Russie-France.

Pour ce faire, ils envoient une délégation de trois militants, dont Maurice Tréand et Denise Ginollin, à la toute récente Kommandantur avec ordre d’y rencontrer le lieutenant Weber, chargé de la presse pour la Wehrmacht…

Pendant ce temps, L’Humanité clandestine appelle la population française à faire bon accueil aux soldats allemands… « Prolétaires en uniforme ».

Les 21 et 22 juin 1940, la France et l’Allemagne signent l’armistice à Rethondes. Hitler ne demande ni l’Empire, ni la flotte, ni même aucune base navale ou aérienne outre-mer, car il savait que Pétain n’aurait pas accepté.

L’histoire, la vraie, retiendra que les premiers à rejoindre De Gaulle à Londres furent des hommes qui aujourd’hui seraient classés à l’extrême droite.

Par la suite, les principaux ténors de la collaboration pure et dure… furent des hommes de gauche, Doriot, ancien secrétaire général du parti communiste ; Déat, ancien secrétaire général du parti socialiste… A des échelons bien moindres, apparaissent les noms du père de Jospin… du père de Giscard d’Estaing, sans parler de Georges Pompidou, et le plus malin, qui deviendra le “patron” des socialistes, François Mitterrand, qui sera même décoré de la Francisque.

Le 27 juin 1940, une nouvelle délégation communiste se rend à l’Ambassade d’Allemagne à Paris, pour rencontrer Otto Abetz, représentant personnel d’Hitler en France. C’est uniquement sur instruction de la police française, encore aux ordres de Vichy, que les communistes, un moment arrêtés, mais libérés par les Allemands, ne réussiront pas à faire reparaître légalement leur presse. L’Humanité, de moins en moins clandestine, continuera pourtant à paraître, attaquant De Gaulle comme Pétain, exhortant les peuples coloniaux à se soulever aussi bien contre la France libre que contre Vichy. Les plus virulents sont les membres des Jeunesses communistes, dont fait partie le “héros” de M. Sarkozy, le jeune Guy Môquet.

Un peu partout, les militants communistes qui ne goûtent pas l’entente Joseph-Adolf, et veulent résister à l’occupant, sont abattus par les hommes des TP (Travaux Spéciaux) qui deviendront par la suite des FTP (Francs Tireurs et Partisans).

Les communistes jouaient très sérieusement le jeu de l’entente germano-soviétique et les murs de France se couvraient d’une affiche reproduisant un appel de Marcel Cachin, doyen des communistes et directeur de L’Humanité de 1918 à 1939, disant… « … Les attentats individuels se retournent contre le but que prétendent atteindre leurs auteurs. Je ne les ai jamais, ni préconisés, ni suscités. J’en ai toujours détourné mes camarades.

Le 3 juillet 1940, c’est MERS-EL-KEBIR. Parmi tous les faits, toutes les dates cachées par les “résistants de 2010”, cet oubli est le plus criminel, car Mers el Kebir… c’est la destruction d’une grande partie de notre flotte… l’assassinat de 1 300 de nos marins ! C’est surtout un évènement qui donna à réfléchir à tous ceux qui désiraient continuer la lutte aux côtés des Anglais.

Le même jour d’ailleurs, Churchill faisait attaquer et saisir tous les bâtiments de guerre français qui s’étaient rendus très nombreux, dans les ports anglais… faisant des morts et des blessés parmi nos équipages qui, presque tous furent emprisonnés avant que la plupart d’entre eux ne demandent à revenir en France.

Précisions elles aussi oubliées, à Vichy, les 9 et 10 juillet 1940 les deux Chambres réunies avaient voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Article unique – L’Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes, une nouvelle constitution de l’Etat français.

Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie.

Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées qu’elle aura crées.

Ce texte a été voté par 569 voix contre 80.

Se sont abstenus, 17.

Le 9 juillet 1940, la Chambre et le Sénat avaient voté séparément, une « résolution tendant à réviser la constitution ». Cette résolution qui constitue, en fait, le texte décisif, a obtenu :

A la Chambre  Pour : 395 / Contre : 3

Au Sénat  Pour : 229 / Contre : 1

Dès le 9 juillet 1940, la quasi-unanimité de la Chambre et la quasi-unanimité du Sénat estimaient nécessaire la réforme constitutionnelle. Chacun savait que cette réforme constitutionnelle était liée à l’attribution de pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Quelle était, en effet, la situation en ce début de juillet 1940 ?

Plus de 100 000 hommes tués au combat en trois semaines. Des millions de civils errant sur les routes, mêlés à des soldats ayant abandonné tout équipement et tout espoir avec, dans certaines unités, une indiscipline et une anarchie héritées du mauvais esprit propagé par les communistes.

L’Angleterre : Son armée avait été également détruite. Ce n’est d’ailleurs, on l’a vu, que sur ordre du « Furher » que les troupes allemandes avaient levé le pied… l’Allemagne espérant une entente avec Londres. Accord qui aurait laissé toute l’Europe au Reich allemand et toutes les colonies européennes à l’Angleterre et à la France.

La Russie : Elle était liée à l’Allemagne par le pacte germano-soviétique du 23 août 1939, et participait à la curée avec les nazis.

L’Amérique : Le 13 juin 1940, M Paul Reynaud avait adressé au président Roosevelt un appel désespéré. Mais la réponse du président ne fut qu’une… “manifestation de sympathie”.

Le 16 juin 1940, à Bordeaux, M. Paul Reynaud remet à M. Albert Lebrun, Président de la République, la démission du Cabinet.

Le président de la République charge le maréchal Pétain de constituer un gouvernement.

Dans ce gouvernement, entrent deux députés socialistes. Ces deux députés y sont avec l’acquiescement de Léon Blum.

Le 9 juillet, à Vichy, a lieu la séance de la Chambre pour travailler sur la résolution tendant à « la révision de la constitution ». Le principe de cette révision est décidé à la quasi-unanimité (3 voix contre).

Cette réunion donne lieu à une allocution élevée et émouvante de M. le Président Herriot, “adoubant” le maréchal Pétain.

Au même moment, le Sénat se réunissait sous la présidence de M. Jules Jeanneney, qui passait pour le guide éclairé et le conseiller éminent de la IIIe République. Il sera à la Libération, ministre d’Etat du général De Gaulle.

Or, on trouve dans son discours la plupart des arguments et des slogans que la propagande de l’Etat français emploiera à profusion au service du nouveau gouvernement : « Le sort de la France semble être de se régénérer dans le malheur. En aucun temps, son malheur ne fut plus grand. A la besogne pour forger à notre Pays une âme nouvelle, pour y faire croître force créatrice et foi, la muscler fortement aussi, y rétablir enfin, avec l’autorité des valeurs morales, l’autorité tout court ! » C’est lui qui, dans toutes ses interventions, emploiera les mots Travail-Famille-Patrie !

Le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement de l’Union soviétique, n’ont fait aucune difficulté pour reconnaître « de jure » le gouvernement de Vichy, et ont, d’une part accrédité auprès du maréchal Pétain des ambassadeurs ; d’autre part ils ont accepté les représentants diplomatiques de ce dernier.

Le 22 mars 1941, le gouvernement soviétique a élevé à la dignité d’ambassadeur M. Bogomolof, son chargé d’Affaires auprès du maréchal Pétain.

Toute cette activité politique légale… découlait du fait que le 16 juin 1940, à Bordeaux, M. Paul Reynaud, Président du Conseil, avait remis démocratiquement à M. Albert Lebrun, Président de la République, la démission du Cabinet. M. Albert Lebrun, tout aussi démocratiquement, chargea alors le maréchal Pétain de constituer le gouvernement.

Ce nouveau gouvernement, comme prévu, demande aussitôt l’armistice. Cet armistice est signé avec l’Allemagne le 22 juin 1940, avec l’Italie le 24 juin 1940. Il n’y eut donc jamais de capitulation !

¡ Le 9 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat se réunissent séparément pour examiner le projet qui leur était soumis par le gouvernement. Les présidents des deux assemblées, M. Herriot à la Chambre, M. Jeanneney pour le Sénat, prononcèrent à nouveau des discours émouvants qui eurent une influence décisive sur le vote.

Aussi, par 395 voix contre 3 à la Chambre, par 229 contre 1 au Sénat, le projet du gouvernement fut adopté.

Les parlementaires comptés comme n’ayant pas pris part au vote, sont ceux qui ne se trouvaient pas à Vichy ce jour-là. Soit parce qu’ils n’avaient pu s’y rendre en raison des difficultés de transport, soit parce qu’ils étaient retenus comme prisonniers par les troupes allemandes, soit parce qu’ils avaient trouvé plus habile de ne prendre aucune responsabilité, soit pour tout autre raison.

Aussi, le 9 juillet 1940, la Chambre et le Sénat, à la quasi unanimité, font droit à la demande du gouvernement et ainsi que cela leur est demandé dans l’exposé des motifs, manifestent leur confiance au maréchal Pétain, président du Conseil. Il n’y a que quatre opposants.

L’histoire… veut que… aucun chef de groupe ou de parti ne demanda la parole pour faire connaître son opinion. Nulle voix ne s’éleva pour combattre le projet. Nulle critique ne fut ouvertement prononcée contre le texte présenté. Personne ne “mit en garde” les députés et les sénateurs contre l’attribution des pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Le projet de Loi constitutionnelle est le suivant :

Article unique – l’Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l’Etat français. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la Patrie.

Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les assemblées qu’elle aura crées.

Fait à Vichy, le 10 juillet 1940

Par le Président de la République : Albert Lebrun

Le Maréchal de France, Président du Conseil : Philippe Pétain.

Ce texte fut voté par 569 voix contre 80

Se sont abstenus : 17

Le nouveau Président du Conseil… Philippe Pétain, était en retraite au début de la guerre de 1914. En juillet 1940, l’écrasante majorité de l’Assemblée nationale (Chambre des députés et Sénat réunis) lui remet les pleins pouvoirs… Il a… 84 ans.

Il est de bonne guerre de classer tous ceux qui auraient soi-disant refusé de voter pour… Pétain, parmi les résistants. Ce qui est certain, c’est que personne… personne… jamais… ! n’a entendu aucun éclat de voix, n’a vu un homme se lever et hurler son indignation ou son refus…

Toute la Chambre, l’écrasante majorité des députés et des sénateurs, majoritairement à gauche et pour les députés, issus du Front populaire… ont voté comme un seul homme refusant de prendre en charge la situation réelle du pays, préférant « refiler le bébé » à un vieillard.

Car la situation du pays, répétons le, était dramatique ! La moitié de la France était sur les routes, mêlée aux Belges, aux Luxembourgeois, aux soldats… et pour couronner le tout, nos Alliés de la veille faisaient un carnage à Mers el-Kébir.

De Gaulle, qui avait sauté le Rubicon, pouvait dès lors pour se couvrir, dire n’importe quoi ! Il ne pouvait pas déclarer le gouvernement du Maréchal d’“illégal” !

Mensonge que nous payons encore aujourd’hui, car, dès lors, les “gaullistes politiques” firent uniquement la guerre à Vichy… et, d’Alger à Paris, ne pensèrent qu’à l’“épuration”, justifiée peut-être par quelques rares salauds, mais qui frappa aussi des hommes qui n’avaient fait que leur devoir… sanctions qui firent jurisprudence dans la haute administration, et se font sentir encore aujourd’hui… où chacun ouvre le parapluie.

A l’époque, il fallut attendre le 21 juin 1941, et un coup de tonnerre énorme, démentiel… Hitler lance ses troupes à la conquête d’ l’Union Soviétique. Immédiatement, les communistes, dits français, virent à 180 degrés… Ils n’ont qu’une hâte… Faire oublier qu’ils ont trahi… qu’ils ont collaboré. Ils s’emploient dès lors à supprimer tous ceux qui savent ! Tous ceux qui ont vu ou entendu certaines choses !

Au pays des Soviets, le « Petit père des peuples » en appelle à la Sainte Russie et réhabilite toutes les valeurs chrétiennes et monarchiques pour sauver son régime.

En août 1942, il y a un os et de taille… STALINGRAD ! En novembre 1942, les Allemands, sans aucun préavis, occupent la zone libre. A Toulon, comme promis, la flotte se saborde. Les amiraux ont tenu parole !

L’armée française, sauvée par Weygand, rentre à nouveau en force dans la guerre. Les pieds-noirs sont mobilisés au maximum : 17 classes, du jamais vu ! Les troupes indigènes restées fidèles sont là aussi en nombre et en qualité. C’est l’Armée d’Afrique, celle qu’a réussi à préserver Vichy, qui fera le poids auprès des Alliés… avec ou sans De Gaulle la France serait repartie en guerre… Au moment où à travers ce 70e anniversaire de 1940, tout et le contraire de tout est raconté… parfois avec naïveté, souvent avec haine… parlant du maréchal Pétain comme d’un traître.

C’est encore une possibilité de réconciliation nationale qui est jetée aux poubelles de l’Histoire ! Pour quels intérêts politiques sordides ?

J’aimerais quand même signaler que : en 1942, Churchill qui était plus qu’excédé contre De Gaulle (ce dernier devant se rendre en Afrique), fit parvenir à Vichy… pour Pétain, l’immatriculation de l’avion du « Chef de la France libre », l’itinéraire prévu et les escales envisagées… Pétain fit détruire ces documents et déclara… « Je ne mange pas de ce pain là ».

A côté des mensonges du « politiquement correct », il y a l’Histoire… Un jour viendra où elle jugera !

Roger HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr

20/10/2010

Au Panthéon des collabos…

 

« Les terroristes au pouvoir à Alger n’ont aucun souci à se faire, en ce qui concerne leur propagande antifrançaise… Quand ce n’est pas une équipe de binationaux qui réalise des films glorifiant leur combat passé… avec de l’argent français, on a droit, le dimanche 17 octobre 2010, à encore mieux. C’est la chaîne d’État “France 3” qui produit un téléfilm à la gloire des tueurs de la Wilaya FLN de France, sur un scénario de Patrick Rotman, images de Roger Dorieux. Ce téléfilm est une saloperie anti française qui aurait pu être tourné par les services du sinistre KGB.
Il n’est pas question, durant une heure cinquante de projection, de la terreur que faisaient régner à l’époque, en France, les tueurs racketteurs du FLN en guerre contre la France… car ils nous faisaient bel et bien la guerre !
Non, l’insécurité régnant à Paris et dans les banlieues n’était le fait que de la police française. Sans les « flics dévoyés » et au comportement criminel, tout aurait été pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Pas un mot sur les tribunaux clandestins du FLN.

Pas un mot sur les caves qui servaient d’abattoirs pour ceux qui refusaient d’obéir aveuglément.

Pas un mot sur les centaines de femmes françaises soumises et travaillant sous la coupe de maquereaux algériens pour le compte du FLN.

Pas un mot, ou à peine une allusion, sur les millions récoltés par la terreur et transportés par les porteurs de valises, traitres à leur pays et à leur armée en guerre.



Pas un mot sur la liquidation systématique des Algériens appartenant à des mouvements autres que le FLN… entre autre, le MNA.


Bref, ce téléfilm est ordurier vis-à-vis de la police parisienne, et criminel par son parti pris systématique anti Français.
Après ceux qui portaient l’argent qui servait à acheter les armes qui tuaient nos soldats, voici venu le temps des « porteurs d’images » contre leur pays.
Ces messieurs qui se glorifient de leur sale besogne au nom d’une soi-disant repentance éternelle, qui se soucient fort peu du mal qu’ils peuvent faire à notre pays dans le contexte actuel, ont leur place toute trouvée au Panthéon des collabos ! »

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Source: Communiqué de Presse de Roger HOLEINDRE, Président du Cercle National des Combattants, Premier Vice-président du Front National.

 

04/10/2010

Lettre ouverte à Jamel Debbouze et ses amis acteurs et cinéastes…

Bravo, monsieur Holeindre! Que de vérités qui blessent, inévitablement, mais qui, je l’espère, porteront leurs fruits…

FDF

Après:

Voici:Au cinéma à Montpellier : Hors la loi

Messieurs,

Vous avez presque tous la double nationalité. En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ?
Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien  parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez
comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a
la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de  guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez
toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les
indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite
blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.
Le sieur
Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé. En voilà assez ! Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi
attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui  sont des contrevérités historiques.

Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !).

A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « Á bas la France »,« Vive l’indépendance ».

Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour  de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes. C’était la folie !
Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache ! Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient
déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !

Á cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent
ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples…
El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.

Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été
non seulement tués, c’était la guerre, mais
mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert.
Le massacre de
Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !

C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans
Le Parisien, de
nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est
pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une
fiction !

J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez…
du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (
et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, maisaucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat  de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE. Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de  l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara,
son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.
Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France ! A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre,
que notre armée a gagnée militairement, fut
un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie. Cela est faux ! Comme le reste !

Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

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ROGER HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants