Francaisdefrance's Blog

06/01/2011

Tranches de vie…

On marche sur la tête. Bon; dans le bénéfice du doute…

FDF

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Capdenac-Gare. Prison avec sursis pour avoir séquestré l’homme qu’elle accuse de viol.

Ambiance lourde, ce mercredi après-midi, au tribunal correctionnel de Rodez avec un dossier au contexte délicat.

Justine et Édouard sont jugés pour avoir, au matin du 29 septembre 2009, séquestré Richard et d’avoir exercé à son encontre des violences sous la menace d’un pistolet d’alarme. Une expédition jusqu’à Capdenac-Gare depuis Rodez motivée par le désir de justice. Justine accuse, en effet, Richard de l’avoir violée lors d’une soirée de 1996. Or, elle n’a jamais porté plainte – « J’avais honte », dit-elle – et son agresseur présumé n’a jamais été inquiété par la justice. Depuis, les faits, s’ils ont eu lieu, sont prescrits.


Une chose est certaine, cependant : Richard et Justine ont bien eu une relation sexuelle au milieu des années ’90. « C’était un soir où nous avions consommé de la drogue. Nous avons couché ensemble et elle était consentante », explique Richard par la voix de son conseil, Me Vaysseyre.

Dédommagement symbolique réclamé par la partie civile

Un avocat qui assure que son client, partie civile, s’il reste lourdement traumatisé par les violences subies, « ne réclame pas vengeance et ne veut pas battre monnaie ». La preuve, il demande 1 € symbolique de dommages et intérêts. « Richard souhaite simplement souligner qu’aujourd’hui encore, il ne comprend pas ce qui a pu se passer », plaide Me Vaysseyre. L’explication est simple : « Je voulais aider Justine à avancer dans la vie », annonce Édouard. Mais il avoue ne pas pouvoir dire ce qui s’est passé avec précision.

Certes, la veille de leur expédition, Justine et Édouard ont bu. Beaucoup. C’est à ce moment-là qu’elle raconte à son compagnon ce qu’elle a subi en 1996. Édouard, qui a déjà entendu cette histoire, propose alors de se rendre dans la cité cheminote. Objectifs : retrouver le violeur, le faire avouer et le conduire aux autorités. « Pourquoi prendre une arme, même non chargée ? », demande le président Anselmi. « Je ne savais pas sur qui j’allais tomber », explique Édouard.

À Capdenac, lorsque le couple rencontre Richard, les choses dérapent. Pris de peur, ce dernier s’accroche à un grillage, crie pour alerter le voisinage, et reçoit trois coups portés par Édouard avec le pistolet. Puis, le trio entre dans la maison des parents de Richard. Après discussion, le couple ressort avec lui et l’emmène en voiture (d’où le délit de séquestration) à la gendarmerie. Mais c’est Justine et Édouard que les militaires interpellent et placent en garde à vue.

Cependant, au tribunal, personne ne met en doute les dires de Justine et sa souffrance actuelle. Y compris le ministère public dont les réquisitions sont modérées : un an de prison assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve contre Justine, et 18 mois de détention, dont 12 avec sursis et mise à l’épreuve, contre Édouard.

Me Galadrin reconnaît que la méthode employée par celui-ci « n’est pas la bonne. Mais son intention – aider sa compagne pour faire parler ce type – est louable ». Me Taussat, rappelle que « Justine, qui n’est n’est pas affabulatrice selon les experts, a son histoire ». Puis elle insiste sur le fait sa cliente « ne sait pas comment elle en est arrivée là. Mais elle a pris son destin en main afin de trouver des explications ».

Après délibéré, le tribunal condamne Justine et Édouard à de la prison avec sursis : trois mois pour la première et douze mois pour le second.

Les prénoms des protagonistes de ce dossier ont été modifiés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

26/09/2010

Islamisation des enfants, ça se fait aussi en France. Et lors de nos journées du Patrimoine, en plus…

L’endoctrinement ne connait pas de frontières… L’islam utilise pour ce faire nos journées du patrimoine. Remarquez qu’un élu, récemment, a dit que les mosquées en faisaient partie… Il lui faudrait un bon stage de citoyenneté, à celui-ci… Je ne cite pas son nom; il s’est reconnu…

FDF

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Il y a quelque temps on vous apprenait la tentative avortée d’une directrice d’école de vouloir apprendre à ses élèves que les mosquées faisaient parti du patrimoine français, réduisant ainsi la France à ça plus simple expression : celle d’une situation géographique, dans la droite ligne de Tariq Ramadan et ses amis « Indigènes de la république ».

Si vous avez pensé que la France serait plus résistante à cette « invasion patrimoniale » contrairement aux Etats Unis


La mosquée de Rhodez accueille des collégiens !


Rodez. Un dimanche à la mosquée…



« La mosquée de Rodez a dix ans cette année. Jusqu’à ces premières journées du patrimoine, le bâtiment n’a été ouvert que deux fois au public. Hamid Abdelaali, vice président de l’association cultuelle des musulmans de Rodez, explique : « tous les ans, il y avait des visiteurs pour ces journées, mais nous n’étions pas organisés. Quand on reçoit des invités, il faut être prêt ».

Ce week-end, c’était donc la première ouverture officielle dans le cadre du patrimoine et l’association a pu constater qu’elle ne s’était pas préparée pour rien. Le public est venu aussi nombreux que curieux. Des salles de prière jusqu’au thé à la menthe pour conclure la visite il a été question de patrimoine. Architectural, en premier lieu avec l’explication du Mihrab, la niche dans l’axe du bâtiment qui indique la direction de la Mecque ; le Minbar, juste à côté, où l’imam fait son sermon le vendredi. Patrimoine historique en rappelant que même si elle n’a que 10 ans la mosquée de Rodez a été la première construite en Midi-Pyrénées.

Modeste ambition

Patrimoine humain et sentimental avec le diaporama de sa construction : « Elle a été entièrement financée et construite par les fidèles, certains de la première génération, aujourd’hui disparus », précise Hamid. Culturel ensuite avec la présentation des cinq piliers de l’Islam, dans la salle polyvalente. C’est là qu’il y a le plus d’échange entre les visiteurs, à 80 % non musulmans, et les membres de l’association. Culturel aussi avec la découverte de l’écriture arabe où chacun est invité à écrire son nom avant de passer au patrimoine culinaire qui signifie la fin de la visite.

Hier, le public était invité à partager tous ces patrimoines. L’association qui avait affiché avoir la « modeste ambition de dessiner le chemin du vivre ensemble » est arrivée à ses fins en n’oubliant pas non plus le patrimoine de l’hospitalité.


Un lieu de savoir…

L’association cultuelle des musulmans de Rodez (ACMR) a plusieurs missions. Hamid Abdelaali, rappelant qu’une mosquée est aussi un lieu de savoir, précise que l’association assure l’initiation à la langue arabe et l’enseignement de l’histoire et des principes de l’Islam. Elle organise aussi des visites pour les collégiens, une des façons de « faciliter la compréhension de l’Islam à tous nos concitoyens français ». »

Lu dans :  ladepeche.fr (via extrecentre.org) (J’ai rectifié les fautes d’orthographe, ceci-dit en passant… FDF)