Francaisdefrance's Blog

28/02/2012

Les « usines à gaz »…

Alors là, chapeau bas, Michel. Excellente réflexion sur la manipulation des peuples.

A retenir en priorité, ça: « Les Hommes de l’État par leur activisme coupable et incessant créent sans s’arrêter de nouvelles calamités. Dès lors qu’une calamité devient trop gênante ou apparente, ils adoptent de nouveaux dispositifs pour prétendument la corriger. Ce sont de nouvelles calamités qui comme une chaîne d’avalanches s’abat sur le pays »

FDF

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Les usines à gaz sont fort compliquées avec leurs entrelacs de tuyaux. Nous allons traiter ici des usines à gaz politico-administratives.

Les vraies usines à gaz créent du gaz et le gèrent. L’espoir fou des manipulateurs du sommet est que compteurs, dispositifs, robinets, tuyauteries créeraient de la richesse là où il n’y en a pas.

A mesure que l’élection se simplifie autour de deux grands candidats, l’on se trouve devant une sorte de programme commun. Certes, il est des différences, mais elles sont surtout dues à des tactiques électorales provisoires, chacun marquant l’autre à la culotte. Dépenses et taxation, avec ruine en conséquence sont les maîtres mots.

Sarkozy veut augmenter certains bas salaires par l’équivalent d’un treizième mois. Pour payer, il faudra alléger les cotisations salariales et supprimer la prime pour l’emploi (PPE). Les ordinateurs ont tourné et il paraît que tout s’équilibre dans les tuyaux. Les textes seront évidemment bourrés de complications. Bien entendu, l’adversaire Hollande conteste les chiffres et chacun s’efforce de calculer les gagnants et les perdants, sur la base de statistiques tronquées. En tous cas, l’intérêt économique est nul car aucun accroissement de richesse ne se pointe à l’horizon.

Voici quelques éléments du programme de Hollande : création d’une banque publique d’investissement pour favoriser le développement des PME ; possibilité pour les régions de prendre des participations dans les entreprises stratégiques au niveau local, une partie des financements sera orientée vers l’économie sociale et solidaire, livret d’épargne industrie dont le produit sera entièrement dédié au financement des PME et des entreprises innovantes ; mise en place de 3 taux d’impositions sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les PME, 15% pour TPE, modulation de la fiscalité locale en fonction des bénéfices réinvestis.

Rappelons aussi l’usine à gaz fabriquée par Borloo, à la suite de deux parlottes dénommées « Grenelle de l’environnement ». Ayant obtenu au nom de l’idéologie mensongère de l’écologie une sorte pouvoir absolu et illimité, il démolit l’économie et la société. Le mot fétiche est « développement durable », expression dont personne ne connaît la signification exacte.

LES EXPLICATIONS
A quoi attribuer cette multiplicité d’usines à gaz s’abattant aussi pestilentielle qu’un nuage de Tchernobyl ? Il est des causes multiples qui se surajoutent en se renforçant. Voici une liste non exhaustive : jeu démocratique quotidien, avidité du personnel politique et des compagnons de route, lobbies, corruption, bureaux immenses, administrations pléthoriques, pyramide insensée des collectivités locales ; les cent codes qui écrabouillent les Français et dont le raccordement est une tâche impossible, les idéologies régnantes et mensongères comme, parmi d’autres, la fausse « religion » de l’éolien, etc.

Le facteur commun mérite d’être énoncé ; C’est le principe des calamités, qui est une des bases de la « République Fromagère (RF) » et s’écrit comme suit : « Les Hommes de l’État par leur activisme coupable et incessant créent sans s’arrêter de nouvelles calamités. Dès lors qu’une calamité devient trop gênante ou apparente, ils adoptent de nouveaux dispositifs pour prétendument la corriger. Ce sont de nouvelles calamités qui comme une chaîne d’avalanches s’abat sur le pays » ; les explications listées ci-dessus trouvent un aliment permanent dans le principe des calamités.

LES CONSEQUENCES
Personne ne s’étonnera du champ de ruines qui résulte de la galaxie d’usines à gaz.

Cela commence par les coûts insupportables de leur construction avec les lois, les décrets d’application et les circulaires. S’y ajoute tout le temps des fonctionnaires et des privés consacré à la compréhension et à la traduction des hiéroglyphes administratifs.

Puis s’enchaînent les contentieux tellement nombreux que personne n’est jamais sûr de la loi. L’exemple parfait est celui du logement. Le principe des calamités fait qu’aucun dispositif ne marche ; les dispositifs s’entassent donc et les candidats à la présidentielle en promettent une couche supplémentaire.

En arrière fond se trouve le principe totalitaire de l’abus de droit : celui qui connait si bien l’usine à gaz qu’il en tire profit peut être frappé à tout moment.

Pour créer de la richesse, il est nécessaire de connaître un environnement juridique stable, sûr et clair. C’est, dans le domaine économique, la seule tâche du gouvernement que de créer cet environnement.

Sous Henri IV, la richesse générale s’accrut fortement et quelqu’un remarqua que le Roi ne tracassait pas les particuliers.

Le problème d’aujourd’hui est que pour gagner leur butin, les politiques tracassent les particuliers.

Bon courage à tous dans l’enchevêtrement des tuyauteries de l’usine à gaz universelle !

Michel de Poncins

Source: http://www.libeco.net/

13/09/2010

J’avais raison: l’islam n’est pas une religion. Les italiens confirment…

Ahhhhhhh, ça fait plaisir. Depuis le temps que je rabâche que ce n’est qu’une idéologie, et malsaine, de surcroît…

L’Italie frappe du poing sur la table en refusant de reconnaître le statut de religion à l’islam. Et de ce fait, ferme les robinets. En France, pour l’islam, ça coule à flots. Ils vont faire de sacrés économies, les italiens. Et conserver en outre leur identité nationale. Une bonne leçon pour le monde Occidental…


FDF

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12 septembre 2010

L’Italie refuse de donner à l’islam le statut officiel de religion…


Les mosquées italiennes ne recevront pas une part des impôts sur le revenu que le gouvernement italien reverse chaque année aux différentes religions.

Les temples bouddhistes et hindous, les églises dépendant de l’Église orthodoxe de Grèce et les témoins de Jéhovah seront quant à eux éligibles à cette source de revenu d’après une loi approuvée en mai dernier par le gouvernement italien, mais que le parlement n’a pas encore votée.

Le gouvernement réserve chaque année 8% du montant des impôts sur les revenus pour les églises reconnues par l’Italie. La grande majorité de ces sommes va à l’Église catholique. Tout contribuable peut cependant choisir à titre individuel de verser cette somme à des œuvres de bienfaisance ou à des projets culturels.

Yahya Pallavicini, directeur de COREIS, l’une des plus grosses associations musulmanes du pays,  s’est déclaré amer de constater que l’islam s’était vu refuser le droit à cette source de revenus.

« Un travail aurait dû commencer pour donner une reconnaissance légale aux musulmans modérés qui depuis des années ont montré qu’ils étaient des interlocuteurs à la fois dignes de confiance et étrangers au fondamentalisme. » a-t-il déclaré.

L’islam n’est pas une religion reconnue en Italie, et il n’y a qu’une seule mosquée officielle dans le pays, la grande mosquée de Rome. Les hommes politiques de la coalition au pouvoir citent les imams radicaux, la polygamie, et l’incapacité des immigrés musulmans à faire respecter les droits de la femme comme autant d’obstacles sur le chemin de la reconnaissance de l’islam en tant que religion officielle en Italie.

Jusqu’ici, seule l’Église catholique, le judaïsme et d’autres églises reconnues, telles que les Luthériens, les Évangéliques, les Vaudois, et les adventistes touchaient l’impôt sur le revenu de la part du gouvernement italien.

L’Italie compte entre 1 et 1,5 millions de musulmans, ainsi que 130 mosquées affiliées à l’organisation musulmane UCOII.

Source: http://tinyurl.com/3amd4xq