Francaisdefrance's Blog

22/10/2010

Actes « racistes » et « néo-nazis » en Alsace : Rappel d’une étonnante manipulation…


 

Octobre 2010 :

Plusieurs actes ciblant des cimetières et des biens de personnalités publiques juives et musulmanes ont été relevés récemment en Alsace, et tout particulièrement à Strasbourg, suscitant le cirque que l’on imagine du côté des élus, des « autorités morales », et bien entendu des medias qui s’en donnent à cœur joie. Pensez donc : deux cimetières juifs et deux carrés musulmans profanés, des tags de symboles nazis qui visent un camion de distribution de viande halal, la maison du maire socialiste de Strasbourg  Roland Ries, celle du maire de Schiltigheim Raphaël Nisand, président de la Licra et à ce titre, grand persécuteur de militants identitaires, celle de son frère Israël Nisand, gynécologue très médiatisé partisan de la gratuité de la pilule contraceptive pour les adolescentes, celle de Faruk Günaltay, activiste de la multiculturalité, etc… C’est, comme le relève la presse, « la mobilisation générale. Tout le monde est sur le pont ». Pendant que les pétitionnaires pétitionnent en désignant l’extrême-droite, les analystes tel le géographe Richard Kleinschmager analysent le sombre terreau alsacien, rappelant le « poids de l’histoire » en n’oubliant pas de relever « la douloureuse question des malgré-nous, ces 130.000 Alsaciens et Lorrains enrôlés de force dans l’armée allemande avec, parmi eux, quelques volontaires acquis aux idées du 3ème Reich ». Cette dernière précision est bien entendu vitale pour la compréhension des évènements contemporains, dont l’importance du vote d’extrême-droite en Alsace. Kleinschmagger va jusqu’à formuler cette forte pensée : « du fait de son histoire particulière, la région pourrait être une sorte de laboratoire obscur, le terrain d’exercice de fractions extrémistes ».

Mais les autorités ont décidé de réagir en prenant des mesures dignes de l’importance de l’enjeu : création d’une cellule spéciale de six enquêteurs, secondée par des patrouilles renforcées et des techniciens de la police scientifique et surtout « l’éducation des nouvelles générations (entendez le bourrage de crânes) » et, bien entendu « l’organisation de visites de collégiens au Struthof, camp de concentration nazi en Alsace » (qui fut utilisé à la fin de la guerre pour emprisonner les collaborateurs).

Retour sur mai 1957 en Alsace :

Que se passe-t-il en Alsace en ce début d’année 1957 ? Des croix gammées et des slogans à la gloire du Reich, revendiqués par une mystérieuse organisation « Union de combat pour une Allemagne indépendante », fleurissent partout. On imagine l’émotion et le chahut médiatique sur le thème : les nazis sont toujours menaçants. En mai 1957, l’épouse du Préfet Trémaud ouvre une boîte à cigares qui lui a été envoyée par la poste. La boîte explose, tuant celle-ci. L’attentat est revendiqué par cette pseudo organisation néo-nazie, suscitant de très vives réactions.

Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin et l’ouverture des archives des services secrets tchécoslovaques, pour apprendre que toute l’opération avait été montée par les services tchèques qui agissaient pour le compte du KGB. Le but ? Envenimer les rapports franco-allemands en plein renouveau et empêcher le développement de l’intégration européenne naissante.

Depuis, nous avons connu Copernic et Carpentras, entre autres. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le KGB qui se révèle responsable de ces mises en scène. Ce sont les dirigeants de l’Etat, avec la complicité de leurs services, relayés par tous les lobbys et leurs médias, qui portent la responsabilité de ces manipulations. Ces accusations frénétiques visant à culpabiliser les électeurs et sympathisants du camp national et identitaire doivent être dénoncées sans relâche.

A qui profite le crime, si ce n’est au Système et à ses spadassins qui ne reculent devant aucune forgerie, aucun mensonge pour imposer leur loi et  formater les esprits les plus jeunes et les plus faibles ?

Si l’Etat mettait le dixième de son énergie à rétablir l’ordre dans les banlieues et à combattre sans relâche les bandes ethniques qui y sèment la terreur, plutôt que de poursuivre des chimères grimées en nazis, les Français pourraient se sentir davantage en sécurité.

Robert Spieler
Ancien Député
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire

Blog de Robert Spieler : http://robert-spieler.hautetfort.com/

Site de la NDP : www.nouvelledroitepopulaire.info

Synthèse nationale, l’information au quotidien : www.synthesenationale.com


13/10/2010

OSKAR FREYSINGER ADRESSE UN MESSAGE DE SOUTIEN A ROBERT SPIELER…

Synthèse nationale – Campagne pour la sécession :


Oskar Freysinger, Conseiller national UDC suisse, l’homme qui a, au mois de novembre dernier, initié le référendum victorieux contre la construction des minarets dans son pays, vient d’adresser à Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, le message suivant au sujet de la campagne engagée par Synthèse nationale en faveur de la sécession de la France :

Cher Monsieur Spieler,

Un grand merci de votre message.

Votre vision d’une Europe des nations me paraît être la seule alternative valable au marasme actuel de l’UE.

Vous avez parfaitement raison de relever l’aspect liberticide de l’empire Bruxellois, une construction voulue par les élites qui ne fait plus rêver personne.

Le souverainiste Suisse que je suis ne peut que vous encourager dans votre voie.

Elle sera semée d’embûches, car les globalisateurs ne vous feront pas de cadeau.

Mais vous triompherez, car vous avez le bon sens et une majorité des citoyens de votre côté qui aujourd’hui se taisent, dépités, mais trouveront demain dans votre combat l’espoir qu’ils ont perdu.

Cordiales salutations.

Oskar Freysinger

Conseiller national

Contact : campagnesecession@sfr.fr

Site de campagne : http://faisonssecession.hautetfort.com/

10/10/2010

Affaire Galinier : La Nouvelle Droite Populaire saisit la HALDE !

« Ils » vont finir par le relâcher, ce pauvre homme, enfin !!!

FDF

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Affaire Galinier : La Nouvelle Droite Populaire saisit la HALDE et exige qu’elle poursuive les « juges » de la Cour d’Appel de Montpellier pour incitation à la haine raciale

Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Pour la troisième fois, les juges de la Cour d’Appel de Montpellier ont refusé la mise en liberté de René Galinier, incarcéré depuis le 5 août, qui avait eu l’outrecuidance de défendre son domicile face à deux cambrioleuses Roms qui furent légèrement blessées.

Depuis, René Galinier, 73 ans, croupit en prison. Même le Parquet, c’est-à-dire le ministère de la Justice, a requis sa libération qui vient d’être refusée par les « juges » de la Cour d’Appel de Montpellier au motif que « une mise en liberté pourrait susciter l’incompréhension dans l’ethnie d’origine des victimes et faire craindre des représailles à l’égard du mis en examen ». Le motif de ce refus de libérer Galinier tombe sous le coup de la loi. Il s’agit, d’évidence, d’une stigmatisation (ils adorent ce terme, alors allons-y…) d’une ethnie supposée potentiellement violente par les juges eux-mêmes.

En conséquence, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a décidé de saisir la Halde en lui demandant de poursuivre les juges de la Cour d’Appel de Montpellier pour « incitation à la haine raciale ». Nous attendons avec impatience la réaction et l’émotion de la Halde et des lobbys.

source ndp herault