Francaisdefrance's Blog

11/01/2012

Stoppons immédiatement la repentance!

Image d’illustration…

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Une excellente analyse que je vous laisse le soin de découvrir. Bonne lecture.

FDF

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L’immigration et la mauvaise conscience européenne

 

« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir » (Blaise PASCAL)

 

Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux. L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée.  Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif.

 

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale. Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe. Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière.

 

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle. Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraireL’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.

 

Robert SCHILLING

« La France est un pays qui s’est construit sur la diversité et sur l’immigration. Ça doit continuer. » (Nicolas SARKOZY, alors Ministre de l’Intérieur, le Monde 08/04/2003)

 

« L’absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »

(Aristote, Politique, Livre V)

 

« Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire » (Enoch Powell – 20 avril 1968)

 

Sous le titre « Stopper l’immigration, renforcer l’identité française », Marine Le Pen prévoit ceci dans son programme : « L’immigration non contrôlée est source de tensions dans une République qui ne parvient plus à assimiler les nouveaux Français. Les ghettos, les conflits interethniques, les revendications communautaires et les provocations politico-religieuses sont les conséquences directes d’une immigration massive qui met à mal notre identité nationale et amène avec elle une islamisation de plus en plus visible, avec son cortège de revendications. Le communautarisme est un poison contre la cohésion nationale. »

 

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– Cliquez sur ce lien :¤ Immigration : dossier brûlant

 

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– Appel à soulèvement des immigrés musulmans contre la France
http://www.petitsechodoran.com/flash-info/la-france-en-grand-danger-de-printemps-arabe,a3005645.html

24/11/2011

La défense de l’identité Française se nomme  » « raciste-fasciste-xénophobe » !

Soumission plutôt que résistance…

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On aurait ou rajouter « islamophobe », aussi. Ce qui suit est la triste réalité.

Il est trop facile de dénoncer les traitres à la République sans tomber fatalement sous le couvert du racisme, de la xénophobie, et tous les mots inventés pour que NOTRE Patrie soit livrée en pâture aux collabos de tous poils. Et la résistance passe systématiquement au peloton…

Vous pouvez devez faire circuler.

FDF

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LA MANIPULATION « antiraciste »

 

« Il est bon qu’une nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs, mais elle ne doit pas oublier les raisons de s’estimer elle-même »(Albert Camus)

 

Le triple anathème « raciste-fasciste-xénophobe » est  réservé de préférence à ceux qui  défendent l’identité française et occidentale. La gauche internationaliste brandit cet épouvantail dans un but politico-idéologique évident : il s’agit de dévaloriser nos identités afin d’ouvrir la voie à une société « mondialisée ». La droite honteuse, quant à elle, est prête à toutes les concessions et à tous les reniements pour se laver de l’accusation. Elle croit habile de surenchérir, espérant  séduire l’électorat en adoptant les valeurs de l’adversaire plutôt qu’en défendant les siennes.  La  diversité des ethnies, des cultures et des nations constitue pourtant une richesse irremplaçable. La  construction d’un monde meilleur et plus fraternel n’impose nullement de renoncer à cette diversité pour la remplacer par une humanité grise, uniforme, standardisée, réduite à ses fonctions de consommation, de production et de reproduction, formidablement appauvrie et donc condamnée à la stagnation qui précède l’extinction des espèces.

Nous sommes, quant à nous, d’ethnie indo-européenne et de culture gréco-romaine et chrétienne dominantes. Nous avons construit notre civilisation sur ces bases, dont les valeurs ont rayonné sur le monde entier, par des méthodes qui ne furent certes pas toujours pacifiques. Pour autant, nous n’avons rien à renier, nous ne sommes redevables d’aucune « repentance » à l’égard de quiconque et n’avons de leçons d’antiracisme à recevoir de personne. Nous ne revendiquons aucune  supériorité intrinsèque, ne prétendons pas appartenir à une quelconque « race des seigneurs », ni à un soi-disant « peuple élu », et n’avons aucune vérité prophétique à imposer au monde par le sabre. Nous sommes tolérants à l’égard des autres cultures, même si cette tolérance n’est pas toujours payée de retour, y compris  de la part de communautés que la France accueille  sur son sol, mais attention : la « tolérance » ne doit pas servir d’alibi à la démission !

Sur le plan politique, le chantage ne date pas d’hier. Staline et ses disciples occidentaux créaient déjà chez nous, dans les années 50, des fronts antifascistes  contre un fascisme qui n’existait plus. Aujourd’hui, ses héritiers ont réactivé l’« antiracisme » pour condamner toute manifestation de préférence nationale au profit des Européens dans leurs propres pays. On récupère même l’anticolonialisme, érigeant le « racisme » en repoussoir idéologique dressé contre l’ex-puissance colonisatrice, un demi-siècle après les indépendances des colonies, alors que les conséquences d’une décolonisation hâtive ensanglantent et ruinent l’Afrique sous nos yeux. Nous avons même vu un Président de la République, plutôt que de défendre l’honneur et l’œuvre de la France, « demander pardon » à tout-va et déclarer que les valeurs fondatrices de la France étaient musulmanes autant que chrétiennes ! Les mouvements qui incarnent l’antiracisme unilatéral, inquisitorial, institutionnel et subventionné, prolifèrent sur ce terreau malsain. Ils tiennent le haut du pavé dans tous les domaines de la vie publique. Souvent marqués politiquement et même ethniquement, parfois au service de communautés rivales étrangères à notre culture, ils ne se rejoignent que pour stigmatiser les « souchiens » qui osent encore réclamer le statut et le respect auxquels ils ont droit. Les Français, culpabilisés au point d’en perdre leurs réflexes élémentaires d’auto-défense, prendront-ils enfin conscience de la manipulation ?

 

Robert SCHILLING


 

« Nous sommes dans une époque où le consentement au pire semble se faire fort aisément, où tout concourt à ce consentement, par passivité, aveuglement volontaire ou non, lâcheté, résignation…

La marche vers l’autodestruction qui hante ce pays (la France), le mène à sa perte doit être arrêtée. » (Guy Millière)

01/09/2011

Notre civilisation est toujours vivace; elle mourra lorsque nous aurons renoncé à la défendre…

C’est extrait d’une « lettre à un ami Pied-Noir »; émouvant et réaliste. Et qui redonne l’envie de résister à l’envahisseur (pour ceux qui l’ont perdue).

FDF

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« L’avenir, il n’est pas nécessaire de le prévoir ; il s’agit de le permettre » (Antoine de Saint Exupéry) Plus de soixante ouvrages et des articles innombrables, en grande majorité élogieux, furent consacrés en 2008-09 à la «chienlit » de mai 1968, alors que les media presque unanimes ont tiré un voile pudique sur le cinquantenaire des évènements de mai 1958 et sur la forfaiture qui suivit. La communauté pied-noir en conserve le souvenir douloureux, que nous sommes nombreux à partager avec elle. Il est certes important, sur un sujet aussi dramatique, de ne rien oublier, de ne rien renier et de ne rien pardonner, mais… Un nouveau drame se dessine, qui pourrait bien, celui-là, être définitif, car il porte sur la substance même de notre peuple, que menace la démission de nos dirigeants face à la déferlante migratoire. A cet égard, l’avenir de la France se présente sous des auspices bien sombres. Pour n’en considérer que l’aspect démographique, si la tendance se poursuit, la population française de souche européenne ou DOM-TOM sera minoritaire sur son propre sol vers le milieu du présent siècle, face à une immigration allogène très majoritairement arabo-africaine et musulmane qui a entrepris de s’imposer chez nous, avec la complicité active ou passive de nos « élites ». Je n’ai pas besoin, à ce sujet, de vous rappeler les propos de Houari Boumediene et ceux de Mouamar Kadhafi, nous prédisant le triomphe prochain de l’Eurabia et la dhimmification de notre peuple. Le processus est engagé. Si nous laissons faire, le Liban et le Kosovo préfigurent ce qui nous attend. Les Pieds-noirs devraient jouer un rôle essentiel dans la prise de conscience et dans l’organisation de la résistance face à ce péril d’une ampleur sans précédent. Leur poids politique serait considérable s’ils étaient unis, mais force est de constater le formidable émiettement de cette communauté (des centaines d’associations) et son repli sur les aspects mémoriels et commémoratifs, fondés sur le souvenir de « là-bas »… Votre expérience d’un passé douloureux devrait vous inciter à lutter à nos côtés pour prévenir un nouveau désastre, dont vos enfants comme les nôtres seraient victimes. Au rythme actuel de la substitution de population, dans une ou deux décennies, la Françarabie sera devenue réalité. Nos compatriotes n’ont pas voulu de l’Algérie française, ils auront la France algérienne (et marocaine, sénégalaise, malienne, turque) s’ils ne réagissent pas, comme l’a prédit le seul politicien d’envergure nationale dont l’engagement aux cotés des PN n’a jamais failli. Les Français – rapatriés compris – l’ont abandonné lors des élections de 2007, cédant aux promesses sarkoziennes, aussitôt violées. Depuis, la place n’étant plus défendue, vos stèles sont démantelées, les « rue du 19 mars 1962 » prolifèrent et on a même vu un préfet de la République interdire le Chant des Africains lors d’une cérémonie patriotique ! La « mémoire », pour être constructive, doit préparer l’avenir en tirant les leçons du passé. Si elle n’est que nostalgie, elle se transformera en renoncement et s’éteindra avec ses derniers détenteurs. Or nos cheveux blanchissent… Beaucoup de Français haussent les épaules ou détournent le regard pour ne pas affronter une réalité dérangeante : la France est malade, peut-être en voie d’extinction. Les PN versent bien une larme de temps en temps, déposent une gerbe, mais sur le fond, je le crains et j’espère me tromper, beaucoup d’entre eux (à l’exception notable de quelques associations clairvoyantes) adoptent la même attitude résignée : la cause est perdue, on n’y peut rien, les Français décadents n’ont que ce qu’ils méritent ! Or notre civilisation est toujours vivace. Elle n’est pas morte en Algérie. Elle mourra lorsque nous aurons renoncé à la défendre. Il n’est pas trop tard pour la sauver, mais l’urgence est grande. Pieds-noirs, Français de conviction, anciens combattants que le Pouvoir voudrait reléguer à un rôle passif de gardiens de la mémoire, ne baissons pas les bras !

Robert SCHILLING