Francaisdefrance's Blog

06/09/2010

Avant le 11 sept, brûlons et expédions par courrier une page du coran !

6 septembre 2010

(sitavirus)
.

Si les démocrates avaient eu les couilles de brûler Mein Kampf lorsque les disciples de Mein Kampf brûlaient les livres des démocrates il n’y aurait pas eu 30.000 personnes cuites à Dresde, 70.000 Japonais rôtis à Hiroshima et 6 millions de juifs pyrolisés dans les camps. Mais les démocrates n’avaient pas la moindre boîte d’allumettes sur eux, ni même un briquet, c’est ballot tout de même…

brûlons le coranAprès l’immense succès de la journée internationale de dessins caricaturaux du pédo-prophète des musulmans, « Tout le monde dessine Mahomet », un nouveau groupe Facebook vient de lancer une autre initiative pour le 11 septembre 2010 : le « International Burn a Koran Day » c’est à dire « La Journée internationale de la destruction du sacré coran par le Feu ».

L’initiative vient d’une église indépendante comme il y en a des milliers aux USA : le Dove World Outreach Center de Gainesville, en Floride, dirigé par le pasteur Terry Jones (à ne pas confondre avec son homonyme plus célèbre).

Dove World Outreach Center de Gainesville, en Floride

www.doveworld.org

Pasteur Terry Jones, Dove World Outreach Center, Gainesville, FlorideLe Pasteur Jones à donc l’intention de brûler publiquement un coran et invite tous le monde à en faire autant, et à le faire savoir sur Facebook. Ce genre de chose est possible aux USA où les musulmans sont une minorité qui n’a pas vraiment les moyens de mettre en oeuvre la violence prônée par le coran. Mais ici, en France, et plus généralement en Europe, c’est une autre histoire (comme vous le confirmerait Robert REDEKER) d’autant que, pour l’instant, politicards à couilles molles et jugesfonctionnaires de l’administration judiciaire de gôôche préfèrent prudemment faire preuve de lâcheté vis à vis de la délinquance et de la criminalité mahométane pour ne pas en subir les représailles vu que l’état est plus ou moins défaillant sur la sécurité selon les jours, faute de moyens financiers et par volonté de faire des économies.

brûler un coran, Dove World Outreach Center, Gainesville, FlorideDe plus, brûler un coran devant un camescope puis poster la dite vidéo sur youtube ce n’est pas simple-simple pour l’internaute moyen. Et il faut acheter un coran (je ne vais pas brûler le mien car je m’en sers dans les discussions pour montrer noir sur blanc les passages qui posent problème). Bref, il y a une petite logistique à mettre en oeuvre et ce serait plus simple si ça pouvait être moins compliqué…

Et puis surtout, chaque vidéo sur Youtube (ou autre) ne gênera pas vraiment directement les responsables musulmans qui ne verront évidemment pas toutes les vidéos une par une, même s’il n’y en a que quelques dizaines.

Il y a une action dérivée plus simple à mettre en oeuvre et qui va toucher directement ceux que vous choisirez de toucher.

C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu )

Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Démocratie Directe

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

– Imprimer la page Facebook Burn a koran précédemment citée ci-dessus, directement depuis le navigateur (Fichier [ > Mise en page | Aperçu avant impression ] > Imprimer… > Pages de:1 à:1)

Avec ça le destinataire va comprendre pourquoi la deuxième feuille ci-dessous, un petit peu particulière, accompagne la première.

brûler partiellement une seule page du coran

Il faut brûler la version en calligraphie arabe, qui est la seule qui soit sacrée, et non pas la traduction qui n’est pas le coran mais seulement le sens des versets du coran, comme systématiquement spécifié dans tous les corans bilingues.

Comme vous n’avez peut-être pas de coran sous la main, ou que celui que vous avez n’est pas une version bilingue arabe, ou que vous ne voulez pas arracher une page à votre version bilingue du coran parce que c’est votre instrument de ré-information alors vous pouvez plus simplement imprimer une des images 21×29,7 ci-dessous qui feront parfaitement l’affaire.

deux pages du coran - couleur

Pdf – 1,5 Mo
Images jpg :

1046×1479

760×1075

deux pages du coran - noir & blanc

Pdf – 1,4 Mo

Images jpg :

1046×1479

760×1075

Comment brûler partiellement une page du coran pour que le résultat soit le plus parlant possible ?

Plier la feuille en quatre, mettre le feu au coin qui est en fait au centre de la feuille, laisser brûler jusqu’à ce que la zone consumée soit à peu près de la surface d’une pièce de 2 euros et rapidement éteindre le feu (il suffit de placer la feuille entre deux pages d’une quelconque revue jetable et de refermer rapidement, ce qui va étouffer les flammes).

Mettre le tout dans une enveloppe avec un timbre

Qui sont les destinataires ?

Les sénateurs car il FAUT que le 13 septembre 2010 ils valident la loi anti-burka.

– une quelconque association gérant, ou ayant en projet de construire, ou ayant démarré le chantier d’une mosquée.

Embarras du choix ? Flemme ? Vous pouvez envoyer votre courrier aux mosquées qui certifient Halal : mosquee-de-paris.orgmosquee-lyon.orgmosquee-evry.fr.

Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire le nom et l’adresse du destinataire, timbrer et poster.

Vous êtes bien évidemment libres de poursuivre l’opération au delà de sa date butoir si le coeur vous en dit.

Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça de dire NON à l’islam.

Vous avez une enveloppe ? Un timbre ?

Alors vous avez le……… P O U V O I R ……

… de dire son fait à toute personne publique.

Source: http://tinyurl.com/2c2n4wb


10/08/2010

Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?

Piqûre de rappel…
FDF



Le monde libre doit s’exprimer librement, malgré toutes les menaces. Je reprend donc ici le texte de l’article qui a valu au Figaro d’être interdit en Tunisie et à son auteur, Robert Redeker, d’être menacé de mort jusqu’à devoir être placé sous protection policière.

« Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.

L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.

Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D’autre part,

« Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ».

Enfin,


« après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aïcha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages ».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.

Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein. »


Par Robert Redeker, 28 Septembre 2006