Francaisdefrance's Blog

30/09/2010

« La racaille, en prison ! Galinier à la maison ! ».

C’est ce que scandaient les marseillais ce dimanche devant le Palais de Justice de Marseille!

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Dimanche dernier s’est tenu à Marseille, devant le Palais de justice, un rassemblement de soutien à René Galinier à l’appel du Bloc identitaire, qui menait là sa première action dans la cité phocéenne.

Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire et animateur de la campagne nationale pour la libération du septuagénaire incarcéré à Béziers pour avoir tiré sur ses cambrioleuses, a expliqué pourquoi il avait mis en place un Comité Galinier pour fédérer toutes les actions qui se multiplient en France.

« Pour nous, il n’y a qu’une victime », a lancé l’un des orateurs, membre de la Ligue du Midi, sous les applaudissements, ajoutant : « Le message du système est clair et infantilisant : si vous essayez de résister à une agression, vous finirez en prison. […] Pour nous, Identitaires, c’est clair : la racaille, en prison ! Galinier, à la maison ! »

« Nous ne lâcherons pas René Galinier au lendemain de sa remise en liberté, a conclu Richard Roudier, car soyez sûrs qu’il va passer aux assises. Il faut donc déjà enclencher le deuxième étage de la fusée et forcer sur la rénovation et la refonte de la loi sur la légitime défense qui a été entièrement vidée de son sens. »

Source: http://tinyurl.com/2vufnbh

11/09/2010

Une, cinq, dix,… cent manifestations de soutien à René Galinier!!!

Allocution de Richard Roudier – Président de la Ligue du Midi (Place Saint Michel à Paris) en faveur de René Galinier:

« Voila un mois que René Galinier a été incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites par effraction à son domicile.

La Cour d’appel a confirmé il y a 15 jours sa détention en raison du trouble à l’ordre public, ce qui est d’autant plus fallacieux que, si trouble il y a, c’est surtout en raison de l’incarcération d’un Papy de 73 ans qui n’avait rien demandé à personne et que des malandrins sont venus dépouiller.

D’ailleurs, je l’avais annoncé publiquement lors de la manifestation organisée par la Ligue du midi devant la Maison d’arrêt de Béziers puis sur le marché de Nissan où j’ai pris la parole le 17 aout : « Ne nous leurrons pas, René Galinier ne sera pas libéré aujourd’hui, il doit s’attendre à un long parcours d’obstacles avant de recouvrer sa liberté… Car le système n’a pas de plus grande hantise que lorsque les gens du peuple, abandonnés de tous, se défendent par eux mêmes. Aujourd’hui on ne laisse plus aux honnêtes gens que deux possibilités en cas d’agression, soit se faire tuer, soit aller en prison… Voila la situation dans laquelle le laxisme et la lâcheté de nos dirigeants, seuls responsables de ces tragédies, nous enferme ».


Cette situation inique est l’aboutissement d’une véritable inversion des valeurs, qui transforme les victimes en délinquants et les délinquants en victime, puisqu’on a pu lire dans la presse que les « victimes » allaient sortir prochainement de l’Hôpital… alors que dans cette affaire, il n’y a qu’une victime, c’est René Galinier en détention à 73 ans…

Ouvrez bien vos oreilles … Le juge devant lequel est présenté René Galinier va prononcer d’’emblée cette phrase incroyable : « il est difficilement concevable qu’on se fasse justice soi-même et qu’’un geste, fût-il d’autodéfense, reste répréhensible et justifie la détention »… René Galinier, à 73 ans, est immédiatement écroué à la Maison d’arrêt de Béziers. Je tiens à faire remarquer que le juge vient de faire évoluer négativement le fameux principe liberté et de présomption d’’innocence » en déclarant qu’’un acte d’auto-défense justifiait la mise en détention provisoire, alors que jusqu’’à présent n’’étaient pris en compte que les 3 critères que chacun connait en matière de détention provisoire : la possibilité de pression sur les témoins ou les victimes, la capacité de non-représentation et le trouble à l’ordre public – alors que dans le cas de René Galinier, l’’émotion publique viendrait plutôt de sa mise en détention-

Il faut dénoncer avec  force cette Justice qui fait d’’une victime qui n’a rien demandé à personne, un détenu au banc des accusés. Le message est clair et infantilisant : si vous tentez de résister à une agression vous finirez en prison.

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Mais au delà de cette incarcération scandaleuse, qui transforme, avant tout jugement une victime en coupable, c’est  la notion de légitime défense qui est aujourd’hui remise en cause, puisqu’on nous oppose la notion de proportionnalité dans la riposte. Or, comment peut on savoir, lorsqu’on surprend chez soi dans la pénombre  des cambrioleurs, quelles sont leurs intentions … doit on entamer un dialogue et leur demander s’ils vont vous « saucissonner » et  vous brûler la plante des pieds, doit on exiger qu’ils vous indiquent s’ils sont armés et dans quelle catégorie  sont classées leurs armes ??? Ainsi nous pourrons graduellement nous défendre avec une tapette à mouche, un manche à balai ou avec un Opinel…

N’oublions pas  que la sécurité du citoyen est un « droit naturel et imprescriptible de l’Homme » d’après la déclaration des Droits de l’Homme du 26 août 1789. Ce droit pour le citoyen est également reconnu par Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales et par la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne. Mais qui va faire respecter ce droit, si le gouvernement est incapable de protéger ses propres agents qu’ils soient enseignants, pompiers ou policiers…

Il ne devrait pas y avoir lieu de « réformer la loi sur la légitime défense » : il suffirait de revenir aux fondamentaux et contraindre l’autorité judiciaire à respecter la loi et à l’appliquer, au lieu, comme c’est le cas dans cette affaire et dans bien d’autres, de laisser réécrire la loi à coups de jurisprudence, parfois en faisant exactement le contraire de ce qu’a voulu le législateur.

Seule la « jurisprudence » permet au juge de la liberté de maintenir René Galinier en prison. La jurisprudence ne devrait jamais pouvoir contredire une loi, même si le juge a la liberté de l’interpréter. Aujourd’’hui s’’il n’’y a plus de légitime défense, alors instaurons le principe d’’une défense légitime.

Je le répète inlassablement : c’est une mésaventure qui peut arriver demain à n’importe qui. Souvenons-nous de l’affaire du professeur de Juvignac qui a tué dans une lutte à mains nues le voyou qui voulait immoler sa famille avec un jerrikan d’essence, ce professeur, qui est toujours poursuivi et qui risque de passer aux assises… Souvenons-nous de l’affaire du gendarme du Gard renvoyé devant la cour d’assise de Nîmes, finalement acquitté mais dont la vie a été brisée comme tant d’autres.

A quelques jours d’intervalle de l’affaire de Nissan,  une nouvelle tragédie a bouleversé la population du Languedoc : c’est Pierrot Confort -69 ans-battu à mort par trois romanichels venus sur ses terres  pour le dépouiller. Dans les deux cas on s’attaque à nos ainés, dans les deux cas l’injustice est insupportable…

***

Dés le premier jour de détention de  René Galinier je me suis mis en rapport avec les proches et les défenseurs de notre compatriote. Le contact me fut d’autant plus facilité que ma famille, du côté paternel, est originaire de ce village situé sur la route de Narbonne à quelques kilomètres de Béziers ma ville natale. Mon arrière grand-père avait d’ailleurs participé à la construction du musée d’’Ensérune.

Dés le lendemain, j’ai  demandé au CEPE (Comité d’Entraide aux Prisonniers Européens) d’’envoyer un mandat Cash de 500 euros à René Galinier afin qu’il puisse assumer correctement sa défense et avoir une existence décente dans son lieu de détention. Sous notre action, la presse a commencé à s’’intéresser au sort de notre compatriote : la presse locale, la presse magazine (Le Point, Paris match, Détective…) puis les médias audio-visuels et maintenant la presse internationale lesquels se font l’écho de nos manifestations à Béziers, Nice, Montpellier, en Alsace, à Paris et demain à Tours et après demain dans tout le pays. Nous devons amplifier le mouvement autour de 5 mots d’ordre :

–  remise en liberté immédiate de René Galinier et l’’arrêt des poursuites

–  refonte de la loi sur la légitime défense qui doit passer en particulier par la sanctuarisation du domicile

–  reconquête des ghettos des villes et des champs et l’éradication du système maffieux qui y prospère

–  création d’une garde nationale seule susceptible de faire face à un embrasement des banlieues

–  réforme du code de la nationalité et création d’’un délit d’activités anti identitaires

Demain, parce que l’’affaire de Nissan les Ensérune est emblématique du sort des petits blancs de ce pays,  nous devons nous impliquer à fond dans l’’organisation sur le sol national de une, cinq, dix,… cent manifestations de soutien à René Galinier.

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Je voudrais que nous ayons une pensée recueillie sur la fin tragique de Gaston Malafosse, il y a tout juste 5 ans, en révolte contre des racailles et qui s’était suicidé en prison  parce qu’il ne supportait pas le caractère infamant de sa détention. A l’époque, les hommes politiques avaient défilé à Bessan derrière une banderole où était inscrit « Plus jamais ça! »… Paroles, paroles, paroles… : rien que pour le mois de juillet 2010 on relève dans la presse pas moins de 200 faits divers portant sur des trafics, agressions ou vols avec violence qui pourrissent la vie de nos compatriotes. Aussi je tiens à adresser une mise en garde solennelle: « Nous savons que René Galinier vit très mal sa détention. S’il venait à lui arriver quoi que ce soit en prison nous saurions dénoncer les responsab les…« 

Liberté…Liberté…Liberté

A la fin de son intervention, Richard Roudier a demandé aux centaines de personnes rassemblées devant la fontaine Saint Michel d’entonner le Se canto.

Richard Roudier avec Patrick Marcou (Lunel) lors de l’allocution de Fabrice Robert

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