Francaisdefrance's Blog

07/12/2011

Sacré Dilem…

Non, non; il n’y a pas de fautes. Il s’agit bien du nom du dessinateur qui sait si habilement nous pondre de véritables oeuvres d’actualité avec un humour hilaro-décapant.

Encore un exemple qui résume bien la situation des pays du Maghreb… Qui se sont bien fait manipuler pour se jeter dans les bras griffes de l’islamisme et de ses « bienfaits »…

Merci à toi, Dilem.

FDF

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17/04/2011

Avant que ça pète chez lui aussi: Bouteflika prend les devants…

Malin, l’Abdel, malin… Mais c’est « reculé pour mieux sauter ». Et il « envisage » un référendum; en Algérie…

Encore un pote à Sarko.

FDF

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Abdelaziz Bouteflika annonce des réformes politiques.

Le président algérien a dévoilé un programme qui prévoit une modification de la Constitution.

Le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé vendredi soir un programme de réformes politiques prévoyant, d’ici un an, une modification de la Constitution, de la loi électorale et celle concernant la vie des partis politiques. Dans un discours très attendu de 20 minutes, son premier depuis les révolutions qui embrasent le monde arabe, Bouteflika a précisé que ces réformes devaient être réalisées avant « les prochaines échéances électorales nationales« , prévues en mai 2012.

« Conscient de la responsabilité qui m’incombe, fort de votre soutien et soucieux de préserver l’équilibre des pouvoirs, j’oeuvrerai à introduire des amendements législatifs et constitutionnels en vue de renforcer la démocratie représentative dans notre pays », a assuré Bouteflika. La Constitution de 1996 a été légèrement amendée en 2009 pour permettre à M. Bouteflika, 74 ans, de briguer un troisième mandat.

Vers un référendum ?

La modification annoncée vendredi soir était réclamée à la fois par l’opposition et par les trois partis de l’alliance présidentielle. « J’ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la Constitution et j’ai réaffirmé cette conviction et cette volonté à plusieurs occasions », a rappelé le chef de l’État algérien en annonçant la création d’une commission constitutionnelle « à laquelle participeront les courants politiques reconnus et des experts en droit constitutionnel ».

La commission fera des propositions que Bouteflika va ensuite soumettre soit à l’approbation du Parlement, soit par voie de référendum, a-t-il dit. Bouteflika a également annoncé une « révision profonde » de la loi électorale pour permettre aux Algériens d' »exercer leur droit dans les meilleures conditions, empreintes de démocratie et de transparence ». Les partis politiques, présents ou non à l’Assemblée nationale, seront associés à la révision de cette loi, a assuré le chef de l’État.

Cette garantie concerne notamment le Front des forces socialistes (FFS) du dirigeant historique Hocine Ait-Ahmed, qui milite pour l’élection d’une Assemblée constituante. L’Algérie compte 26 partis reconnus. Une dizaine d’autres attendent, depuis des années, leur agrément par le ministère de l’Intérieur. La loi sur les partis sera, elle aussi, révisée, a ajouté M. Bouteflika. Elle permettra, selon lui, une contribution « plus efficace de ces partis au processus de renouveau du pays »….

Suite et source: http://tinyurl.com/3rkdby7

03/04/2011

Le coût de la politique migratoire de la France; restez assis…

En ces temps d’affluence migratoire suite aux diverses révolutions dans les pays musulmans il est bon de se rappeler dans quelle m…. ça nous met… Ca nous coûte cher, tout ça. Pas grand monde ne s’offusque. Et pourtant… Retour sur un « rendez-vous parlementaire » de juin 2010. En ce début d’avril 2011, c’est encore pire… Pas besoin de chiffres; il suffit de suivre l’actualité…

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Publié avec l’autorisation du Cri du Contribuable :

Le coût de la politique migratoire de la FranceLe mercredi 23 juin dernier avait lieu le 30e Rendez-vous parlementaire du contribuable, consacré au coût de la politique migratoire de la France. Organisé dans le sillage de la parution du hors série sur les chiffres de l’immigration, ce rendez-vous était présidé par le député du Vaucluse Thierry Mariani, dans les bureaux de l’Assemblée nationale.

Les deux invités du jour étaient Jean-Paul Gourévitch, auteur de la monographie de Contribuables Associés sur le coût de la politique migratoire de la France, et Malika Sorel, membre du Haut-Conseil à l’Intégration et auteur du livre Le Puzzle de l’intégration (qui est aussi le nom de son blog).

Jean-Paul Gourévitch a commencé par rappeler les principaux chiffres de l’immigration : 7,7 millions de personnes en France sont immigrées ou nées de parents immigrés, avec une natalité très supérieure à la natalité française. 3,4 millions sont originaires du Maghreb, 2,4 millions d’Afrique noire. Les dépenses liées à leur présence s’élèvent à 79,4 milliards d’euros par an, pour 49 milliards de recettes. Soit un solde négatif de 30,4 milliards d’euros.

Quelles en sont les raisons ? Par exemple, explique Gourévitch, des dépenses de santé qui concernent même les immigrés clandestins, avec l’Aide médicale d’État (AME), que touchent 200 000 personnes par an et qui couvre toutes les dépenses de santé, même pour les affections bénignes. Coût du dispositif : près d’un demi-milliard d’euros pour le contribuable. Autre exemple avec la scolarisation des enfants des clandestins, une autre « exception française ».

À ces considérations quantitatives, Malika Sorel a tenu à apporter des précisions qualitatives. D’abord, le transfert d’argent vers l’étranger, s’il coûte d’abord en termes économiques à la France, n’aide pas à l’intégration des enfants en France. L’argent transféré est autant de retiré à leur éducation, donc à leur intégration.

Par ailleurs, en dépit de moyens humains et financiers supérieurs dans les Zones d’éducation prioritaires (ZEP) où vit une forte population immigrée, les résultats des enfants d’immigrés en mathématiques (en principe une discipline non « discriminante ») sont de 30 % en-dessous du niveau normal, selon l’étude PISA de l’OCDE.

Cette étude, réalisée sur des enfants issus de familles pauvres mais non immigrées, révèle des résultats comparables à ceux des meilleurs élèves. Ainsi, l’argument selon lequel les mauvais résultats des enfants d’immigrés seraient dus à de moindres revenus s’effondre. Ce qui est en cause, c’est le défaut d’intégration des enfants d’immigrés, notamment sur le plan linguistique, selon Malika Sorel. Elle en a profité pour rejeter l’idée avancée par le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, d’allouer des fonds publics à l’enseignement de la langue arabe à l’école (lequel existe déjà, sous la forme des ELCO). Outre son coût pour le contribuable, cet enseignement tendrait à cantonner les élèves d’origine maghrébine dans leur origine et ainsi à les empêcher de progresser à l’école. Ce qu’il faut apprendre aux enfants d’immigrés, pour Malika Sorel, c’est le français, et le plus tôt possible.

Elle a également battu en brèche une idée reçue : les moindres résultats des enfants d’immigrés seraient dus, nous dit-on, à la concentration d’enfants d’immigrés dans les écoles. Faux, répond Malika Sorel, ces moindres résultats s’observent même avec une faible concentration. Ce qui a permis à Malika Sorel de fustiger le principe de la loi SRU, qui oblige chaque commune de France, sous peine d’amende, d’accueillir 20 % de logement social sur son territoire. La mixité sociale vantée par les politiques ne change rien aux problèmes inhérents à l’immigration, et vouloir résoudre ceux-ci en les disséminant sur le territoire national est absurde, selon Malika Sorel. Ce serait comparable au fait, pour un pompier, de croire éteindre un incendie en en dispersant les braises, créant ainsi de nouveaux foyers d’incendie. Au surplus, les braises sont devenues trop nombreuses pour qu’une telle politique puisse être tentée sans dommage. Et pourtant, elle continue à l’être en France.

Le progrès des transports et des communications, inhérent à la prospérité des pays européens que rejoignent les immigrés africains est, en l’occurrence, victime de son succès. C’est en effet le faible prix des billets d’avion ou des communications téléphoniques qui freine, voire empêche l’intégration, d’autant qu’avec l’accroissement des flux migratoires, les immigrés ne rejoignent plus la France, mais une diaspora vivant en France, ce qui interdit à l’individu de s’intégrer dans la nation française, prisonnier qu’il est de sa communauté.

Parmi les dépenses liées, même indirectement, à l’immigration, Malika Sorel a aussi mentionné le cas de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), qui coûte 12 millions d’euros par an au contribuable et divise le corps social en victimisant, donc en infantilisant, les immigrés et leurs descendants, notamment par la promotion de la discrimination positive.

Malika Sorel a enfin évoqué la récupération, par l’association Cette France-là, de la problématique du coût des expulsions d’immigrés clandestins pour promouvoir l’immigration libre et sans contrôle en France. Elle a répliqué que, quel que soit le coût de l’expulsion des clandestins, celle-ci doit être faite. Jean-Paul Gourévitch a ajouté que le coût des expulsions, de 232 millions d’euros, doit toujours être comparé avec les 30,4 milliards d’euros du coût de l’immigration, qui représente le coût de ceux qui restent…

Alain Mathieu, le président de Contribuables Associés, a conclu ce rendez-vous en rappelant que l’étude de Jean-Paul Gourévitch était encore trop prudente par rapport à la réalité : elle n’inclut pas le coût des HLM dans le coût de l’immigration, alors que les HLM comportent de nombreux immigrés.