Francaisdefrance's Blog

26/10/2011

L’Algérie touchée à son tour par le phénomène de contagion islamiste !

Tunisie, Libye, Egypte, les islamistes rongent l’Afrique du Nord inéluctablement. C’était à prévoir. Et dire qu’il n’y a que la mer Méditerranée qui nous sépare d’eux…

Quoique, ils ont déjà chez nous des « troupes avancées »… Attention!

FDF

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Résultat des élections tunisiennes: les islamistes algériens jubilent !

« Le phénomène de contagion est inéluctable aux yeux des leaders politiques islamistes

Bouguerra Soltani, Abdallah Djaballah et Abdelmadjid Menasra estiment que le même scénario est inévitable en Algérie.

Encouragée par la victoire d’Ennahdha en Tunisie, motivée par l’annonce de l’application de la charia en Libye, la mouvance islamiste en Algérie crie victoire et se dit confiante que son soleil se lèvera un jour.

Aussitôt les résultats du scrutin en Tunisie annoncés, les islamistes en Algérie poussent un grand soupir. C’est une bouffée d’oxygène. Le phénomène de contagion est inéluctable aux yeux des leaders politiques islamistes. Les chefs de partis islamistes n’hésitent pas à annoncer que la mouvance islamiste sera le grand bénéficiaire du Printemps arabe notamment au lendemain du voeu du CNT d’appliquer la charia en Libye et à la veille des élections en Égypte. Le MSP va de son analyse sur le sujet en question.

Le président du parti Bouguerra Soltani, dans une déclaration à L’Expression, dit avoir relevé trois remarques de l’exploit réalisé par la formation de Mohamed El-Ghannouchi. Et d’énumérer: le peuple, lorsqu’on lui donne la parole en organisant des élections libres et transparentes, vote en faveur des candidats islamistes, le boycott des élections est motivé par le manque de confiance des électeurs vis-à-vis de l’administration et notamment par le manque de transparence des urnes.
«Depuis l’Indépendance, ce sont les mêmes visages qui reviennent. Les populations arabes veulent de nouvelles figures. L’alternative est le courant islamiste», plaide le président du MSP. Il se dit confiant que ce même scénario arrivera un jour à l’Algérie.
«Comme dans les maladies, la contagion est valable aussi en politique. Le Monde arabe qui a essayé le socialisme, le capitalisme, il se trouve aujourd’hui secoué par le vent de l’Islam modéré qui croit à la démocratie et qui respecte le principe de l’alternance au pouvoir». Le MSP pourra-t-il représenter l’alternative en Algérie? «C’est inévitable», répond-il à notre question. Et de préciser: «Qu’on tire la leçon définitivement; l’Etat d’un seul parti est révolu. Désormais, c’est l’Etat du peuple qui commande. En Algérie, si on nous garantit une élection libre et sans fraude, les islamistes l’emporteront sans aucun doute.» Et de prévoir une victoire des islamistes en Egypte. «Je vous donne rendez-vous avec la victoire des islamistes lors des élections du mois de novembre en Egypte», a-t-il pronostiqué.
Cette analyse et ces réflexions sont partagées par les autres leaders islamistes. C’est le cas de Abdallah Djaballah, fondateur d’Ennahda en Algérie, et président du Front pour la justice et le développement (FJD), parti non encore agréé. M. Djaballah s’est félicité de ce succès et souhaite qu’il s’agisse d’une nouvelle ère du changement démocratique qui commence en Tunisie et dans tout le Monde arabe. «Dans le Monde arabe, il est tout à fait normal que les électeurs votent pour la mouvance islamiste. Le contraire serait anormal», a-t-il déclaré à L’Expression. «L’Algérie est un pays voisin de la Tunisie et fait partie du Monde arabe. Ce qui arrive dans ces pays touchera l’Algérie, si la volonté du peuple est respectée. Aujourd’hui cette volonté est bafouée et étouffée», a-t-il lancé. La même source analyse que l’échec des pouvoirs arabes dans la concrétisation de réformes est dû principalement au fait que les politiques adoptées sont incompatibles avec la réalité sociale et religieuse de ces populations.
De son côté, Abdelmadjid Menasra, dirigeant du Front pour le changement national, parti non encore agréé, a estimé que c’est la démocratie qui a triomphé en Tunisie. «La victoire d’Ennahdha en est une preuve tangible sur le choix du peuple. L’ancien régime a imposé la laïcité à son peuple durant une cinquantaine d’années. Aujourd’hui le peuple tunisien a prouvé le contraire et il a fait son choix», a affirmé M. Menasra dans une déclaration à L’Expression. Et d’ajouter qu’en Libye, c’était une réussite de la révolution du peuple qui s’est battu contre une dictature. En ce qui concerne le cas Algérie, le même interlocuteur indique que le triomphe d’Ennahdha en Tunisie devrait encourager le pouvoir à oeuvrer pour un changement démocratique et pacifique en assurant des élections transparentes. «Les partis de l’Alliance présidentielle seront les grand perdants si on parvient à organiser une élection transparente qui changera la carte du paysage politique algérien avec l’émergence du courant des islamistes», a-t-il conclu. L’optimisme affiché par ces leaders politiques islamistes reflète-t-il la réelle volonté du peuple algérien d’hypothéquer l’avenir du pays?

Les blessures de dix années de tragédie nationale ne sont pas tout à fait cicatrisées. »

Source: http://www.lexpressiondz.com

11/05/2011

On sait d’où sortent les clandestins tunisiens…

La France, poubelle du monde… Et ce n’est pas qu’une image. Mais désolé; NOS prisons sont déjà pleines… de ressortissants étrangers ou « issus de l’immigration ». Si quelqu’un veut des chiffres…

FDF

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De retour de Tunisie, premières impressions…

1. Aperçu

Retour d’un voyage en Tunisie, voici présenté, pour les lecteurs de Riposte Laïque, un aperçu général sur la situation actuelle dans ce pays ainsi que des réflexions inspirées par le séjour effectué là-bas. C’est d’abord une impression jubilatoire de grande liberté, de parole et de mouvement, avec le sentiment qu’il sera très difficile, voire impossible, de revenir sur cet acquis de la révolution. C’est aussi un paradoxe que cette révolution « spontanée », conduite par le peuple, sans chef ni parti établi, qui fait jaillir la notion toute nouvelle de citoyenneté – rappelons que depuis 1956, la Tunisie n’a connu que des régimes paternalistes et autoritaires, fondés sur le patriarcat qui caractérise les sociétés musulmanes. Citoyenneté émergente et tout prometteuse, venue comme par inadvertance s’intercaler entre le sentiment d’appartenance religieuse et la soumission intériorisée au père-président.

Les rues n’ont jamais vu autant de rassemblements et de manifestations, les murs autant de graffitis, les journaux et la télé autant de débats. Et tout cela pendant que le régime transitoire expédie les affaires courantes tout en manœuvrant en vue de l’élection d’une assemblée constituante, le 23 juillet prochain, qui déterminera la nouvelle règle du jeu en prenant en compte cette citoyenneté, improbable sous les régimes arabo-musulmans. Les chars, les engins blindés de l’armée en faction devant les édifices publics ainsi que les barbelés qui les entourent n’y changent rien.

Hommage à ceux qui sont tombés en défendant la liberté ; gloire et reconnaissance aux syndicalistes, aux personnalités féministes, aux comités d’avocats, d’étudiants et de chômeurs qui, par suite des grèves du 12 janvier, ont fait chuter le gouvernement Ben Ali bis. Ombre au tableau : les indicateurs économiques sont au rouge. La presse et diverses sources patronales font état de la chute de la production (12,2 % au premier trimestre 2011), du ralentissement général de l’économie et du recul significatif du tourisme.

2. La démocratie et la recomposition du paysage politique

En vertu de la liberté et des nouveaux droits démocratiques, la presse se veut désormais libre et plus de soixante partis politiques ont déjà pignon sur rue ; et cela sans parler des associations. Des postulants attendent encore que leur dossier soit instruit. Selon l’opinion générale, cela fait tout de même beaucoup pour une population de dix millions d’habitants, chacun craignant la dilution des voix et l’atomisation de la vie politique face à l’appareil hérité de l’ancien régime…

Suite et source: http://ripostelaique.com/de-retour-de-tunisie-premieres-impressions.html

06/02/2011

Partout où il y a l’islam, les droits de l’homme n’existent pas !

C’est bien réel. La preuve ces temps-ci dans ces pays en pleine révolution. Les « frères musulmans » nous prouvent qu’ils sont bien à l’origine de ces évènements. Ils les ont provoqués et maintenant vont prendre le pouvoir… Il n’y aura plus d’islam modéré; si des fois cela a existé un jour…

Nous sommes prévenus, c’est déjà ça. Reste à préparer la Résistance. Nous sommes là pour ça; le monde Occidental compte sur nous, pour vous avertir du danger. Nous nous y appliquons chaque jour avec conviction. Certains d’entre nous y laissent des plumes… Mais comme le phénix, ils renaissent de leurs cendres. Toujours… A vous maintenant d’y croire et de combattre à nos côtés… Il y en va de notre survie à toutes et à tous; afin de ne JAMAIS tomber sous le joug implacable de l’islam et de ses fous dégénérés…

FDF

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Lire:


L’islamolucide Alexis Brézet, directeur de la rédaction du Figaro Magazine, au sujet des évènements égyptiens sur RMC : « Il y a des pays où il n’y pas de tradition démocratique et puis il y a l’islam ! En Turquie, ce n’est pas l’islam des lumières ! La Turquie est dans un cas d’islamisation progressive. L’islam ne reconnait pas la démocratie ! Partout où il y a l’islam, les droits de l’homme n’existent pas ! »

Admirez l’ignorance, la rêverie et finalement l’idiotie parfaitement inutile de ses contradicteurs…

31/01/2011

Qui va récupérer la révolution en Tunisie?

Qui aurait le plus intérêt à la récupérer, cette révolution??? Ce sont les islamistes, bien sûr. Je l’expliquais dans un précédent billet. Ci-après l’avis d’ Alexandre Del Valle.

FDF

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Depuis le départ du président tunisien Ben Ali, tout le monde s’extasie sur les révolutionnaires pacifiques qui ont renversé une dictature corrompue. On nous assure que plus rien ne sera comme avant dans le monde musulman. Mais il faut rester prudent. Car toute la question est de savoir qui va récupérer la révolution. Paradoxalement, si elle a été possible en Tunisie, c’est parce qu’il s’agissait du pays arabe le plus ouvert et le plus évolué, le « moins » totalitaire, comparé à l’Arabie saoudite, l’Egypte ou l’Algérie, et c’est parce que l’armée n’a pas obéi au despote.

Certes, la menace islamiste a trop souvent servi de prétexte pour réprimer l’opposition. Mais ce serait une erreur de sous-estimer les mouvements islamistes comme Ennahda en Tunisie, dont le leader Rachid Ghannouci, qui va quitter Londres pour la Tunisie cette semaine, veut rafler la mise. Souvenons-nous de l’ayatollah Khomeiny qui vola la révolution en 1979. En fait, le chaos qui s’installe à Tunis, le discours revanchard diabolisant la France « complice » du régime tunisien, puis l’appel à faire table rase du passé sont inquiétants.

Certains signes ne trompent pas : retour de l’appel aux prières dans la télévision tunisienne ; afflux d’étudiantes voilées dans les universités ; appel des islamistes à faire le procès non seulement de Ben Ali mais aussi du père de la Tunisie moderne, Habib Bourghiba ; le site islamiste Oumma.com se réjouissant que les mosquées tunisiennes laissent enfin s’exprimer les imams les plus obscurantistes, etc. On nous dit que la jeunesse arabe moderne qui manifeste aux appels de Facebook ne peut pas être islamiste. C’est mal connaître le « fascisme vert », qui maîtrise parfaitement les outils de la « démocratie et les moyens de communication modernes comme le Web ou Al-Jazira, la « CNN musulmane ». Certes, Ennahda « promet » qu’il ne touchera pas au statut de la femme tunisienne, unique en pays arabe. Mais sa stratégie est de grignoter le pouvoir par étapes. L’opposition laïque l’en empêchera-t-il ? L’avenir le dira.


(Publié avec l’autorisation de l’auteur :  Alexandre Del Valle pour France Soir le 24 janvier 2011)

25/01/2011

Le Moyen Orient va subir l’effet « domino »…

J’évoquais ce problème dans un récent post… Une onde de choc et un embrasement général sont latents…

FDF

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Les régimes arabes craignent la contagion.

Manifestation, dimanche à Sanaa  pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen.
Manifestation, dimanche à Sanaa pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen. Crédits photo : Khaled Abdullah/REUTERS

La révolution tunisienne est observée à la fois avec passion et inquiétude dans le monde arabe. Si les opinions publiques, ce qu’on appelle «la rue arabe», ont suivi les événements avec une empathie parfois très démonstrative, les pouvoirs en place, eux, de Rabat à Bagdad en passant par Le Caire, sont restés silencieux ou très prudents dans leurs réactions. Une réserve qui traduit manifestement leur propre peur de soulèvements populaires. Significative à cet égard, la réaction de la Ligue arabe qui s’est bornée, samedi, à inviter à la fois les autorités politiques et les forces vives de la Tunisie à faire preuve d’«unité» pour «maintenir les réalisations du peuple tunisien». En Égypte, Hosni Moubarak, qui règne sans partage depuis trente ans sur le pays arabe le plus peuplé, a seulement dit, par la voix du ministère des Affaires étrangères, «avoir confiance dans la sagesse de ses frères tunisiens». Au Maroc et en Algérie, le silence des autorités est assourdissant.

Parallèlement, des centaines de millions d’Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d’Internet, comme Facebook ou Twitter. «L’odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d’Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l’affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l’explosion», prévient-il.

Sit-in et appels au soulèvement

Faut-il s’attendre à un effet domino? D’Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d’être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l’Égypte, la Syrie et la Jordanie.

En Algérie, la presse a rapporté dimanche qu’un chômeur s’était immolé par le feu samedi, devant un bâtiment administratif à Tebessa, à 700 km à l’est d’Alger – une réplique du suicide du jeune chômeur qui avait lancé la révolte tunisienne le 17 décembre. En Jordanie, où la grogne monte contre l’inflation, plusieurs «sit-in» ont eu lieu ce week-end, dont un de syndicalistes samedi devant l’ambassade de Tunisie à Amman, appelant à la propagation de la «révolte de jasmin». Au Yémen, un millier d’étudiants ont manifesté à Sanaa pour demander aux peuples arabes de se soulever contre leurs dirigeants. À Khartoum, au Soudan, un ténor de l’opposition, Moubaral al-Fadil, a estimé que le pays était «prêt pour un soulèvement populaire»…

Si contagieux soit-il, le parfum de liberté qui flotte sur Tunis est lourd d’incertitude. D’abord parce que, soumise à une chape de plomb pendant 23 ans, l’opposition est à la fois fragile et désorganisée. Ensuite parce que, porté par des revendications démocratiques, l’appel d’air n’est pas à l’abri d’une récupération politique par certains groupes islamistes. De plus, chaque pays présente ses propres particularités. Ainsi le système égyptien a judicieusement su ménager – à l’inverse de la Tunisie – quelques soupapes d’expression permettant de retarder une explosion sociale. Quant aux Algériens, ils sont nombreux à préconiser la prudence au regard de leur histoire récente, où les mouvements sociaux des années 1980 ont débouché sur un cycle infernal de violence. «Nos “révolutions de jasmin”, mes parents y ont participé à la fin des années 1980. Pourquoi cela n’a pas pris? Je ne sais pas, je suis né en 1977, j’étais trop jeune… J’espère seulement que les Tunisiens s’inspireront de ce qui a suivi nos “révolutions” à nous pour ne pas rater la leur!», préconise

Source: http://www.lefigaro.fr/