Francaisdefrance's Blog

03/02/2012

Liberté d’expression: la stratégie du baillon est en marche…

Dénoncer, signaler, et pratiquer la délation sont les trois mamelles des traîtres anti-Français…

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« Summis desiderantis »

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Excellent papier de Alain Dubos…

FDF

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Les petits soldats de l’anti-racisme ne pourront taire les citoyens lucides !

Pour ceux qui s’intéressent à la pénétration de plus en plus acérée du juridisme dans les affaires politiques, il est clair qu’une offensive de grande ampleur est en cours de développement non seulement en France mais, beaucoup plus largement, dans le reste du monde, notamment dans celui que l’on peut encore appeler libre.

Il n’est de jour qui ne voie le dépôt de quelque plainte contre ceux qui, inquiets de voir se réduire comme peau de chagrin le droit fondamental de s’exprimer par la critique, émettent des avis contrariant le cours déclaré irréversible de l’Histoire. Il est ainsi parfaitement pertinent de rapprocher, en forme de synthèse d’éléments en apparence éparpillés, les reptations des responsables occidentaux en direction des extrémistes musulmans, les manoeuvres onusiennes des pourfendeurs du blasphème et les procédures accablant, comme une horloge sonne les heures, les tenants de sociétés libérées de toute obédience religieuse. De l’Australie au Canada en passant par l’Europe et les États-Unis, la stratégie du baillon est en marche, la moindre allusion au danger qui nous menace tous est susceptible de tomber sous le coup de lois non encore votées mais, c’est manifeste, en cours d’écriture.

Financés par nos impôts, n’existant même que par eux,  les petits soldats d’une morale universelle condamnant pèle-mêle Voltaire et Redecker, Nasreen, Zemmour et Rushdie, Camus, Revel, de Gaulle et mille autres avec eux, sont à l’ouvrage, comme le frelon asiatique l’est, en vol stationnaire, à l’entrée de la ruche. Sortir pour simplement respirer l’air des libertés fondamentales et en butiner le suc est en passe de devenir risque mortel et beaucoup de ceux qui n’ont à la bouche que le mot tolérance seront, demain, les mêmes qui vous réduiront en bouillie. Riposte Laïque, où s’expriment des points de vue fort divers, mais où le péril est clairement désigné par tous, est, depuis une bonne année, une cible sur laquelle s’acharnent, infatigables, les manieurs de lance-flammes et leurs affidés médiatiques.  

Tout cela n’ira pas en s’arrangeant et ceux, innombrables et trop souvent distraits, qui demeurent au fond attachés au droit de vivre, de penser et d’aimer les jolies fleurs de la liberté, feraient bien de s’y intéresser de plus près. Car ce qui se joue là, loin des discours calibrés des politiciens de tous bords, écrase tout le reste de sa masse. Si, par grand malheur, cette chape de plomb qui déjà obscurcit l’horizon et s’approche à grande vitesse de nos rivages (quand elle n’a pas déjà commencé à les dépasser), finissait par s’abattre, entière, sur nous, il serait à coup sûr trop tard pour espérer s’en dégager.

Le problème des démocraties est qu’elles ont une fâcheuse tendance à traiter les Cassandre désireuses de les protéger contre l’intolérable comme les Gaulois d’Astérix leur barde : baillon et séjour à distance du banquet. Dans le cas qui nous intéresse, c’est bien dommage. Les cris d’alarme tentant un peu partout désormais (et c’est bien) de percer le blindage des lâchetés civiles, ne sont pas poussés par des porteurs de chemises brunes ou des nostalgiques du pas de l’oie ; mais par de simples citoyens de toutes origines, opinions et façons de vivre, fédérant leur énergie pour refuser qu’on les disperse aux quatre vents d’une Histoire dont ils ne veulent pas.

Ces gens-là continueront de parler. Et plutôt que de fouiller les Codes pour y trouver matière à les abattre, les censeurs qui prétendent les faire taire seraient mieux inspirés de se souvenir tout bonnement de qui ils sont les héritiers. 

Alain Dubos

Source: http://ripostelaique.com/

15/12/2011

Délinquance: deux mineurs volent un fourgon pour une folle équipée.

Il y avait trois guillotines, au bagne. On en demande pas tant…

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Il faut vite ré-ouvrir Cayenne. Ces deux là sont irrécupérables…
FDF

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À peine sortis de garde à vue à Mazamet, deux mineurs échappés d’un foyer de l’Ariège ont semé le trouble mardi soir à Castres et surtout hier matin à Réalmont.

L’histoire de deux garçons de 15 et 17 ans, échappés d’un foyer ariégeois à bord d’une voiture volée tombée en panne lundi à Mazamet (lire notre précédente édition) a connu un spectaculaire rebondissement hier matin. A 8 h 40, le gérant de la station Total de Réalmont voit arriver un fourgon Master. Deux jeunes en sortent pour faire le plein de gasoil. « Ils s’y sont pris à trois fois pour remplir le réservoir, ils n’avaient pas l’habitude apparemment », raconte Yannick Michel. Mais le pompiste n’avait pas de raisons de se méfier. « Ils avaient une très bonne bouille. » Une impression vite effacée quand le commerçant voit ces jeunes clients remonter dans le Master sans payer les 100 euros de carburant. « Ils ont démarré comme des fous. Un camion arrivait sur l’avenue. Pour éviter la collision, ils se sont serrés sur le trottoir, percutant la voiture d’une dame en stationnement. » Un choc qui va laisser des traces. « On a retrouvé le bouclier avant du Master sur le trottoir et ils ont continué à rouler avec une roue en travers », poursuit M. Michel. Les deux auteurs de la grivèlerie n’iront pas bien loin. Un employé de la station les aperçoit cachés dans un champ. Il prévient la gendarmerie. Mais les fuyards ont réussi à redémarrer le fourgon, se faufilant dans les petites rues de Réalmont… un jour de marché. On imagine le drame qui aurait pu arriver avec ces jeunes sans permis au volant d’un fourgon accidenté. Aucun piéton ne se trouvera sur leur passage. Le Master, radiateur percé, va prendre feu. Les deux occupants l’abandonnent dans une ruelle et s’enfuient en direction de la route de Castres pour faire du stop. Le stop, définitif, ce sont les gendarmes d’Albi qui le leur adresseront. Mais cela aurait pu être, tout aussi bien, les policiers de Castres. Les fonctionnaires du commissariat les recherchaient activement depuis mardi soir. En effet, une fois levée leur garde à vue à Mazamet, les deux garçons avaient rejoint la ville sous-préfecture. À Castres, ils ont retrouvé les deux jeunes filles aperçues en leur compagnie, lundi matin sur la place Jalabert, à Mazamet.

Ils frappent le gardien et lui volent le fourgon

Hébergées à la maison d’enfants « La Landelle », ces filles ont essayé de les faire entrer de nuit dans ce foyer (une annexe d’un établissement basé à Revel) situé chemin de Verdun. Mais le gardien les a repérés. Les deux garçons ont frappé le surveillant, s’emparant des clés d’un véhicule… ce fourgon Master qui a fini calciné à Réalmont. Pour les fugueurs à la « bonne bouille », le clap de fin de ce road movie n’est pas encore venu. Une chose est sûre : la nuit dernière, ils sont restés bien sages. Normal, puisqu’ils ont dormi à la gendarmerie d’Albi. Gardés à vue.

Source: Zenri via http://www.ladepeche.fr/