Francaisdefrance's Blog

03/03/2012

La Rochelle: reprendre une vie normale, sans la racaille…

Je parie que les « terroristes » en question sont encore des « chances pour la France »… A l’âge de la retraite, en plus, on aimerait que ça se passe paisiblement, la vie.

Ben non; et toujours à cause de certains individus, toujours les mêmes.

On ne doit plus vivre dans la peur, en France. Et la solution est facile…

Bon courage à ce couple…

FDF

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La Rochelle : des retraités vivent terrorisés par une bande

Monique et Jean-Pierre Gaultier pensaient se simplifier la vie en emménageant rue Robespierre. Ils vivent dans la peur.

Au 46, rue Robespierre, une tête surgit furtivement de derrière un voilage blanc. Quelques instants plus tard, Monique Gaultier ouvre la porte de son appartement en rez-de-chaussée, jetant furtivement un œil de droite et de gauche. Elle referme aussitôt derrière son visiteur. « On ne sait jamais », lance-t-elle l’air inquiet.

Cette retraitée de 63 ans et son mari, Jean-Pierre, 67 ans, vivent dans ce logement social de trois pièces depuis six mois. « Je ne dors plus depuis qu’on est arrivés, avoue Monique. Un de mes voisins, un jeune d’une petite vingtaine d’année je crois, nous menace de mort. » Aujourd’hui, le couple est à bout.

Tout a commencé à leur arrivée. Après avoir vécu plusieurs années dans un logement social de la rue Alphonse-Baudin, le couple doit déménager. Monique a des problèmes de santé et ne peut plus grimper les quatre étages. Habitat 17, bailleur social, leur trouve alors un F3 en rez-de-chaussée, rue Robespierre. Ils sont ravis, mais déchantent bien vite.

Menaces, détériorations

Dès les premiers soirs, des jeunes, dont leur voisin, occupent le hall d’entrée toute la nuit. Jean-Pierre se décide, au bout de quelques jours, à ouvrir sa porte contre laquelle des coups sont donnés à intervalle régulier. « Je leur ai demandé de rentrer chez eux ou de faire moins de bruit, se rappelle-t-il. Mais ils m’ont répondu : « Toi, le vieux, tu nous fais chier. Retourne te coucher et si t’es pas content, vas en maison de retraite ». » Monique regarde son mari : « Si on avait l’argent pour la maison de retraite, on ne serait pas dans un logement social. »

Puis ce furent les menaces. Les « On va te faire la peau, la vieille » se répètent jour et nuit, assortis de noms d’oiseaux. « Un soir, alors qu’une amie venue dîner chez nous a voulu repartir, les jeunes l’en ont empêchée. Ils sont restés dans le hall toute la nuit et bloquaient la sortie. Elle a dû dormir chez nous. »

La peur tenaille désormais Monique et Jean-Pierre. « Parfois, quand je reviens des courses, ils sont devant l’immeuble, décrit Monique. Ils m’encerclent, rient, se moquent de moi. J’ai peur qu’ils me frappent. » Et puis, ajoute la retraitée en voyant son époux entouré de ses deux petits chiens, « ce n’est pas Jean-Pierre qui pourra nous défendre contre ces jeunes, grands et forts. »

Mais cela ne s’arrête pas là. La bande de jeunes, une quinzaine d’après Chantal Murat, directrice de clientèle pour Habitat 17, dégradent et salissent les locaux. « Ils crachent par terre, lancent leurs bouteilles d’alcool vides, fument dans le hall, énumère Monique. Un jour, ils ont même jeté des excréments sur la vitre de notre appartement. » La voix de la sexagénaire se brise. Elle baisse les yeux pour masquer ses larmes. Jean-Pierre reste debout à ses côtés. Impuissant.

Du côté des autres locataires, la loi du silence semble s’être imposée. « Sans doute par égard pour la mère du jeune homme, avance Chantal Murat. Cela fait plus de dix ans qu’elle vit ici. Mais il dérange tout le monde. » La directrice de clientèle d’Habitat 17 va même plus loin. « Ce groupe de jeunes, qui se déplace d’immeuble en immeuble, pose un vrai problème d’ordre public, affirme-t-elle. Il est intolérable que des gens vivent dans cette situation, ils ont droit, comme la loi l’exige, à la jouissance paisible de leur habitat. »

Chantal Murat avoue que le « sentiment d’impuissance face à ce type de situation est terrible », aussi bien pour les habitants que pour le bailleur. « La médiation a échoué, Monique et Jean-Pierre Gaultier ont porté plainte et la police a convoqué le jeune homme, explique-t-elle. Mais, jusqu’à présent, je n’ai pas l’impression que les rondes de police aient eu un impact sur ces jeunes gens. »

Du côté de la police nationale, on estime qu’il n’y a pas de recrudescence de la délinquance dans le quartier de Villeneuve-les-Salines mais que « les rondes ont été renforcées ». Et, dans la mesure où une plainte a été déposée, « la police va faire son travail ».

Chantal Murat estime que seules quatre solutions peuvent conduire à la résolution du conflit. « Nous pouvons déménager les Gaultier. Nous allons leur proposer deux F3, l’un sur Villeneuve-les-Salines, l’autre à Aytré. Ce sera la fin de la peur pour eux, mais cela ne résoudra en rien le problème du 46, rue Robespierre. »

Pour la directrice clientèle d’Habitat 17, la meilleure solution serait un éclatement du groupe, « ce qui paraît visiblement impossible ». « Nous voyons avec les associations de quartier si un lieu de rassemblement peut leur être proposé, explique-t-elle. Ainsi qu’un suivi pour les amener vers la réinsertion. » Et si rien n’aboutit, ce sera la « solution extrême » : l’expropriation du jeune homme et de sa mère, par la constitution d’un dossier comprenant les dépôts de plainte des voisins, des éléments de preuves, etc. « Ce serait très long et douloureux. Nous aimerions ne pas en arriver là, insiste Chantal Murat. J’ai rencontré la mère du jeune homme qui prend peu à peu conscience du comportement de son fils, mais elle n’a aucun ascendant sur lui. »

Monique et Jean-Pierre attendent beaucoup d’Habitat 17. Ils ont hâte de reprendre une vie normale, « pour recommencer à voir famille et amis ».

Source: http://www.sudouest.fr/

13/12/2010

C’est juste pour la retraite? Un nouveau président (en sursis) pour la Halde…

Et on continue dans le domaine du « n’importe quoi »… Une présidence éphémère à la Halde; très éphémère…

FDF

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Journal Officiel : « Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2010, M. Eric Molinié est nommé président du collège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. » Sans doute pour quelques semaines, puisque la Halde doit être intégré au « Défenseur des droits » au début de l’année prochaine.

Eric Molinié avait été nommé par Sarkozy au collège de la Halde en avril dernier. Il en était vice-président depuis le 6 septembre et assurait l’intérim de la présidence depuis la nomination de Jeannette Bougrab au gouvernement.

Eric Molinié est directeur adjoint au développement durable dans le groupe EDF, conseiller du président d’EDF sur les questions du handicap et vice-président de l’Association des paralysés de France.

Il est myopathe et on le présente d’abord comme ancien président de l’Association française contre les myopathies (AFM). Il l’a été entre 2001 et 2003.

L’AFP rappelle qu’un rapport de la Cour des comptes a éreinté la gestion de l’ancien président de la Halde Louis Schweitzer, dénonçant notamment les dépenses de communication de 6,2 millions d’euros et le loyer annuel de 1.831.952 euros versé pour le siège de 2.304 m2 du 11 rue Saint-Georges (IXe), soit 795 euros le m2 contre 308 dans la rue voisine.

En ce qui concerne la communication, l’AFM fait pas mal non plus, puisqu’elle représente 2,2% de ses dépenses (donc 2,2 millions d’euros sur 100 millions récoltés), et que ses « frais de gestion et de collecte » sont de 18%, soit 18 millions d’euros pour une collecte de 100 millions.

Quant à l’immobilier, il est interdit d’en parler : l’AFM fait un procès à Pierre Bergé qui s’y était risqué (de façon semble-t-il hasardeuse).

Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

14/11/2010

Castelnaudary. Trois « jeunes » rouent de coups un retraité : seulement cinq mois avec sursis !

Plus ce fameux « stage de citoyenneté » qui ne sert qu’à calmer le peuple… Et du sursis… De quoi leur faire se sentir encore plus intouchables, ces sous-merdes qui ravagent notre France. Mais que l’on ré-ouvre Cayenne !!!

FDF

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Un trio de  » primo-délinquants », âgés de 18 ans, a été condamné à 5 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois par le tribunal de Carcassonne. Ils sont accusés d’avoir roué de coups un homme d’une soixantaine d’années en septembre dernier à Castelnaudary. Ils n’avaient pas apprécié que ce dernier leur fasse une remarque après qu’ils aient légèrement accroché une voiture en stationnement.

En plus de cette condamnation, tous devront également accomplir un « stage de citoyenneté ». 

 

source : Midi Libre.com

24/10/2010

Castelsarrasin. Un retraité déjoue un vol à l’arraché. Et il n’est pas en prison ?

Ben oui, car maintenant, se défendre ou défendre quelqu’un attaqué par de la racaille, c’est très risqué (voir l’affaire de Papy Galinier)… Ca frise même le délit.
FDF
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Jeudi soir, à Castelsarrasin, un retraité témoin d’un vol à l’arraché s’est mis à la poursuite de l’un des deux pickpockets. Il a réussi à récupérer le sac à main. Un acte rare et courageux.

Témoin d’un vol à l’arraché qui visait une femme de 79 ans, André, un retraité castelsarrasinois de 60 ans, n’a pas hésité un quart de seconde pour se mettre à la poursuite de l’un des deux individus qui s’enfuyait avec le sac à main de la vieille dame, jeudi soir, près du collège Flamens. Un geste citoyen rare sur lequel André (qui a préféré conserver l’anonymat et dont nous avons volontairement changé le prénom) a accepté de témoigner. «Je me rendais, avec mon épouse, à une séance de gymnastique lorsque nous avons vu, à l’angle des rues Pierre et Joseph-Flamens, débouler en courant un homme une capuche sur la tête et un sac sous le coude», nous confirme le sexagénaire. À quelques mètres de là, alors que l’obscurité commence à poindre, le couple aperçoit aussi, étendue sur le sol, une vieille dame, visiblement sonnée sous la violence du braquage dont elle vient d’être victime. «Tout s’est passé très vite, l’agression venait d’avoir lieu moins de dix secondes avant. Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai déposé mon épouse près de la victime et j’ai fait demi-tour avec ma voiture pour partir à la poursuite du pickpocket.» Peu après, André quittait son véhicule pour tenter d’appréhender, à pied, le voleur. «Après ma course à pied, j’ai pu l’arrêter près du boulevard de la République.» Ayant pu récupérer le sac à main volé, le retraité ne pouvait toutefois empêcher le jeune délinquant de s’enfuir. «Son comparse est arrivé sur nous et m’a fait comprendre qu’il fallait que je lâche son acolyte.» Seul face aux deux hommes, le courageux sexagénaire n’était alors plus en mesure de résister.

Pendant ce temps-là, son épouse portait assistance à la septuagénaire en attendant l’arrivée des secours. Cette dernière, qui promenait son chien, se serait, en effet, violemment retrouvée à terre, refusant de lâcher son sac aux deux délinquants qui tentaient de le lui extirper. Sa tête ayant heurté le trottoir, elle souffrait d’une plaie au crâne et se plaignait également de douleurs aux côtes. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers castelsarrasinois, sous la houlette de l’adjudant-chef Patrick Dellac, lui prodiguaient les premiers secours. Psychologiquement très ébranlée par cette violente agression, la septuagénaire était ensuite transportée au centre hospitalier de Moissac. Également sur place, la police a ouvert une enquête et espérait bien, avec la description donnée par les témoins, retrouver les deux auteurs de ce nouveau vol à l’arraché.


Le commandant Rapin: « des vols aggravés de plus en plus violents »

Même si la ville sous-préfecture tarn-et-garonnaise est encore loin des statistiques de certains quartiers de banlieue puisque ce vol à l’arraché n’est que le troisième depuis le début de l’année (le même nombre qu’en 2009 où deux individus avaient pu être interpellés par la police), le phénomène a pris une ampleur qui n’est pas sans inquiéter le commandant Francis Rapin. «Ces vols aggravés, qui étaient localement rares, sont de plus en plus préoccupants par leur violence», confirmait le patron du commissariat. Le 6 octobre, au parc de Clairefont, c’est une mère de famille en train de sortir son nouveau-né de son véhicule qui avait été victime de deux individus à scooter (notre édition du 7 octobre).

Source: http://tinyurl.com/2dlbddg