Francaisdefrance's Blog

16/02/2012

Connaissiez vous ce Hollande là ???

Un homme de l’ombre…

.

Question retournement de veste, il n’est pas mal non plus, le père François. Vous me direz, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Mais il y a des limites, surtout en politique…

Droite/Gauche. Droite/Gauche. Droite/Gauche… UMPS-Verts, en fait.

FDF

.

01/12/2011

Klarsfeld: l’art et la manière de retourner sa veste…

Et voilà que Arno Klarsfeld se sent soudain une âme de résistant… En panne de militantisme ?
FDF
.
Aprés avoir propagé l’internationalisme, la laïcité, le marxisme et l’anticolonialisme, après avoir encouragé l’immigration et lutté contre notre identité et nos traditions depuis deux siècles, certaines belles âmes qui hier se disaient cosmopolites (sauf en Israël, bien sûr) se découvrent aujourd’hui « patriotes » et nous appellent à la « résistance » lorsque leur propre communauté est dans le collimateur de l’islamisme!
Bienvenue au club, messieurs, toutes les alliances sont bonnes à prendre contre l’ennemi commun. Nous ferons les comptes après, s’il y a encore un aprés…
rjp.schilling


« Une vague fondamentaliste » (Arno Klarsfeld)

Le président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), Arno Klarsfeld, a affirmé aujourd’hui qu' »une vague fondamentaliste touche la France » car « une grande partie des Tunisiens de France ont voté pour des listes fondamentalistes » lors des dernières élections tunisiennes.

« Une vague fondamentaliste touche actuellement le monde musulman. Elle touche aussi la France d’une certaine façon puisqu’une grande partie des Tunisiens de France a voté pour des listes fondamentalistes lors des dernières élections tunisiennes », explique Arno Klarsfeld dans un entretien au site d’informations Atlantico.

Il ajoute : « Selon moi, le moment n’est donc pas venu de donner le droit de vote aux étrangers alors qu’il existe encore des problèmes d’intégration : beaucoup de gens qui viennent d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne ne sont pas encore intégrés et n’ont pas encore intégré les valeurs de laïcité et d’égalité hommes/femmes ».

M. Klarsfeld affirme qu’il serait « favorable » au droit de vote accordé aux étrangers « si la plupart des étrangers était intégrée, s’il n’y avait pas cette vague fondamentaliste. Cela n’a rien à voir avec la provenance des étrangers. Mon point de vue repose sur les valeurs que certains étrangers n’ont pas encore acquises », insiste-t-il. Arno Klarsfeld explique qu’il « utilise le terme ‘fondamentaliste », pour désigner le parti Ennahda, qui a remporté les élections tunisiennes du 23 octobre, « car ce parti prône un retour aux fondamentaux de l’islam, où ne règne pas l’égalité hommes/femmes ».

http://plus.lefigaro.fr/article/une-vague-fondamentaliste-klarsfeld-20111129-613984/commentaires :

doncamillo Je suis d’accord avec ses propos, mais je suis étonné de son absence de cohérence. Il a milité pendant des années pour l’immigration massive que subit la France.
Malko Dupont Klarsfeld n’a rien a dire, qu’il retourne en Israel puisqu’il y a fait son service militaire. Il ne devrait d’ailleurs pas avoir le droit de vote en France puisqu’il a été un soldat de Tsahal !
nicolas zaron On comprend mieux la rencontre de Marine Le Pen avec l’ambassadeur d’Israël à New-York !
Albert Einstein On l’avait oublié Arno… Il ressort du bois à chaque élection pour assurer son avenir financier… Il faut miser sur le bon cheval… C’est l’Ex de l’actuelle de notre président… (pas tellement jaloux !)
Aimé CLV Monsieur Klarsfeld a raison, on devrait lui retirer son droit de vote lui qui crie haut et fort son attachement à la France mais qui va faire son service militaire en Israël. C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
Charles Lenormand Quelle vont être les réactions du Crif, de la Licra, de SOS racisme devant de tels propos ? Attendons …
Ch7052 Ces gens sont des vendeurs de tapis, des baratineurs, ils balancent deux trois phrases pour faire croire au français moyen qu’ils sont écoutés, mais il ne s’en suivra aucune mesure.
200 000 immigrés africains de plus chaque année, soit 1 million pour le quinquennat, comme si on avait construit un Toulouse ou un Bordeaux ou un Lille rien qu’avec des africains maghrébins ou noirs.
Alors stop avec vos propos de joueurs de flute
MICBRI Tout à fait d’accord avec lui. C’est la preuve que le monde des bobos commence à s’inquiéter de la monté en puissance en France des fondamentalistes dit islamistes. Ils n’attendent qu’une chose, le droit de vote prôné par les Toumous socialos, raisonnement à cours terme à seule fin politique. Le droit de vote aux municipales est le cheval de Troie qu’ils entendent nous imposer.
luigidicalpe La France est finie Arno !!
c’est sur son cadavre que les islamistes glosent et que les commentateurs effarouchés s’affolent…
Il faut tourner la page et se rendre à l’évidence, La France des Français est à son terme pour la France des étrangers, il faut bien se faire une raison…
Jean Roitelet Les Tunisiens « de France » votent islamistes en Tunisie et socialiste en France.
françois Marty à Brennus :
oh bien évidement, mais à tout seigneur tout honneur;
Les verts s’imaginent que l’idée d’ouvrir en grand les frontières pour permettre la libre circulation de LA Personne leur est venue toute seule.
Suffit d’aller faire des sonos dans certaines de leurs réunions ou des comité france-palestine noyautes à mort, et ces bobos béats heureux de démontrer leur largesse de point de vu, plonger dans des syllogisme de la taille d’un iceberg.

les socialistes, eux se croient malins, ils pensent manipuler, utiliser à des fin électorales une bombe qui n’est plus à retardement, et dont la mèche fut allumée sous l’ère Mitterandienne.
En fait c’est du pur cynisme, après eux le déluge, et une fois le pouvoir atteint, et bien, ma foi on verra bien.
Naviguer à vu sur cinq ans c’est déjà beaucoup (ce ne sont pas les seuls), que les barbus leur piquent leur place un jour, c’est dogmatiquement interdit même de l’envisager, c’est du racisme populiste, vadé rétro satanas.
allez circulez; le thermomètre est cassé, il n’y a pas de malade.

.

Source: http://www.atlantico.fr/

23/09/2010

Loi anti-burqa: les faux-culs pointent leur nez…

23/09/2010

Besoin de redorer leur blason, les muzz? Ils ne vont quand-même pas se convertir au christianisme, non?

FDF

.

L’islam de France appelle au respect de la loi anti-burqa???

Les responsables de la communauté musulmane de France ont appelé jeudi au respect de la loi interdisant le port du voile intégral, tout en souhaitant que son application ne soit pas une source de stigmatisation.

Nicolas Sarkozy a reçu à l’Elysée les principaux représentants de l’Islam de France dix jours après l’adoption définitive par le Parlement de cette loi qui a suscité de nombreuses controverses en France et à l’étranger.

« Pour nous, en tant que citoyens responsables, le temps du débat est passé, la loi est votée », a dit Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui a appelé « bien sûr les musulmans de France à respecter la loi ».

« Nous ferons tout le travail de pédagogie nécessaire pour permettre à ces femmes qui portent le voile intégral de se conformer à la loi tout en veillant à ce que, en termes d’application, cette loi ne stigmatise pas les citoyens de confession musulmane », a-t-il encore dit.

Lors des débats de l’automne dernier sur l’opportunité d’interdire ou non le porte du voile intégral, le CFCM avait dit son opposition à une loi tout en assurant qu’il travaillerait pour faire reculer cette pratique en France.

Reçu fin décembre à l’Elysée, Mohammed Moussaoui avait aussi déploré les « dérapages » du débat alors en cours sur l’identité nationale, y voyant une source « d’incompréhension et d’inquiétude chez les musulmans de France ».

Jeudi, il s’est félicité de la signature en juin avec le ministère de l’Intérieur d’une convention cadre sur le suivi des actes anti-musulmans…


Suite et source: http://tinyurl.com/23vko2c

11/09/2010

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine).

KATZ… CRIMINEL  DE  GUERRE


En ce début d’année 1962, l’OAS était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quant elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » -et pour le malheur des Oranais- le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». Celle-ci était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

En bon exécutant, Katz, s’apprêtait à écraser ceux qui refusaient d’obéir aux ordres de l’Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l’obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie ne prescrivait pas. Car Katz n’était pas un soldat comme les autres. C’était une sorte de prolétaire patrouillant avec délice dans la hiérarchie militaire, un ancien gardien de vaches bousculant les usages et les convenances. Carré d’épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de  « bon à rien », même dénuement de préjugés.

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l’envoyer mater la « racaille d’Oran ». Son sentiment à l’égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ». Cet homme, arrêté en mai 1958 pour avoir soutenu Pflimin, c’est-à-dire la République pure et dure, avait obéi parce qu’en 1962, la République, c’était De Gaulle… et l’assurance d’une foudroyante promotion. Encore un spécialiste du « retour de veste ».

Alors qu’à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu’il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l’occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rougesLe feu – précisa-t-il – sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l’aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C’était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois… » fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l’audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d’un bouclage. «

Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée. « Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces soldats par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Toutefois, tirer à vue sur tout ce qui bougeait ne semblait pas briser la résistance oranaise. Alors, « en désespoir de cause », Katz demanda à son officier de liaison Air, le colonel Grégoire, d’étudier les possibilités d’armement des bombardiers B.26 avec des roquettes et des bombes de 260 livres

Le général Hautière, commandant de l’aviation en Oranie, protesta avec vigueur bien que ses sentiments anti-O.A.S. ne fussent pas douteux. Bombarder une ville de quatre cent mille âmes avec un tel armement, cela relevait de la monstruosité, du machiavélisme le plus immoral, ou tout simplement… de la folie. Cependant Katz insista tant et si bien qu’à titre expérimental une mission fut toutefois déclenchée. Lorsque l’aviation se trouva au-dessus de l’agglomération, ordre lui fut donné de ne tirer qu’à la mitrailleuse et de larguer ses bombes au-delà de l’objectif, dans la mer. Le vacarme fut tel que le « brave général » en aurait, paraît-il, pâli !…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l’ordre donné par de Gaulle, faisait partie d’un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L’ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu’elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l’alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l’ennemi commun : LE FRANÇAIS D’ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S’adressant à un membre de l’Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles :

« Donnez-moi un bataillon de l’A.L.N. et je réduirai l’O.A.S. à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d’un officier français firent l’objet d’une question à l’assemblée Nationale (J.O. du 8 mai 1962 – page 977).

Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qui eut été donné de voir…

Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire prévaloir et  surtout de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet…

Au hasard des rafles qui avaient lieu, le jour dans les rues, la nuit dans les maisons, les Européens étaient entassés dans des camions de C.R.S. ou de Gardes mobiles et promenés, enchaînés, dans les quartiers arabes pour y exciter la foule et montrer comment la France traitait ses ennemis. Pareille épreuve fut même infligée à l’Inspecteur Général des Ponts et Chaussées, venu à Oran pour le fameux plan de Constantine !

La fraternisation entre Gardes Mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s’étonner de l’attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet 1962 à Oran… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français d’origine algérienne, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (30e Bataillon de Chasseurs Portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran, dans l’attente d’être exécutés, il décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours.  Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit »

À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller (sic)». Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

Katz échappera cependant à plusieurs attentats dont celui qui, le 14 juin 1962, coûtera la vie au général Ginestet, commandant alors le corps d’armée d’Oran, que les auteurs de l’attentat confondirent avec Katz (terrible méprise qu’ils paieront de leur vie). Dès le lendemain, le « boucher d’Oran » obtiendra ce commandement.

La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »… décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

Nommé fin 63 à la tête de la 4ème Région Militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

En 1978, ayant gagné une retraite « bien méritée », il briguera un mandat parlementaire. Quel groupe pouvait lui accorder son investiture ? Le parti gaulliste, l’U.D.R, évidemment. Dans l’Allier où il se présenta, il subit un cuisant échec. Les Pieds Noirs installés dans le Bourbonnais se rappelèrent à son souvenir et eurent la gentillesse de lui offrir, à Gannat, un drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres de sang :

« A KATZ BOURREAU D’ORAN »

D’autres affronts lui seront octroyés et, entre autres, celui-ci : Katz assistait à une messe officielle à Saint Jean de Luz (64). A la sortie, une jeune fille, métropolitaine de surcroît, réussit à lui parler :

« Général, je viens de communier et de prier pour vous ». Katz, interloqué, la remercia toutefois et lui demanda les raisons de sa touchante attention : « J’ai prié pour que le Seigneur vous pardonne tous vos méfaits… » Dès le lendemain, la Sécurité Militaire enquêtait pour identifier la jeune insolente…

Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS. Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de ROSAS, en Espagne.

« Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure » (Lamartine)-

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Pour la honte éternelle de la France, de Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrés contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. » (Thomas Molnas – Journal National Review (USA), septembre 1962)

10/08/2010

Insécurité: quand le PS change de discours comme de chemise…

C’est vrai que c’est un discours assez surprenant de la part du PS qui prône en principe la protection de la racaille, surtout si elle est d’origine maghrébine… Les rois de la dhimmitude nous préparent ils une nouvelle entourloupe ?

FDF

le 09/08/2010

« Benoît Hamon, porte-parole du PS, s’engage sur le terrain de la sécurité. Un nouveau changement dans le discours du parti.

Lionel Jospin et Martine Aubry saluent une policière (archives)

Lionel Jospin et Martine Aubry saluent une policière (archives)
REUTERS

La sécurité « sera un des thèmes de la présidentielle ». Qui a dit cela ? Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP ? Non, Benoit Hamon, porte-parole du PS, interrogé dans Le Figaro d’aujourd’hui.

Mais depuis près de 30 ans, le discours du PS a sans cesse évolué sur le sujet.

1. Parler ou pas de sécurité ?

« Nous n’aurons pas peur d’affronter la droite sur ce terrain » (août 2010)

Dans son interview, le socialiste attaque les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre la délinquance notamment sur la déchéance de la nationalité.

« Nous n’aurons pas peur d’affronter la droite sur ce terrain », attaque le porte-parole. Il affirme que le PS est « mieux préparé » sur cette question « car ce sont souvent les maires de gauche qui ont pallié les défaillances de l’État qui ne cherche qu’à externaliser ses missions de sécurité. »

« A courir après Nicolas Sarkozy, on ne le combat pas, on le légitime » (juin 2006)

Pourtant, il y a quelques temps, le PS avait un tout autre discours. Les socialistes n’osaient par aller directement sur le terrain de la droite.

En juin 2006, en pleine campagne interne pour les primaires, Ségolène Royal propose de « retirer des collèges les gamins qui y font la loi » et même des « systèmes d’encadrement à dimension militaire » pour les délinquants mineurs de plus de 16 ans.

Ses adversaires répliquent immédiatement. Jean-Christophe Cambadélis, soutien de DSK, lui répond : « A courir après Nicolas Sarkozy, on ne le combat pas, on le légitime ».


2. Sécurité contre libertés

« La première sécurité, c’est la liberté »
(mars 1981)

En mars 1981, en pleine campagne présidentielle, Pierre Mauroy, futur premier ministre de Mitterrand, déclare : « La droite dit : ‘la première liberté, c’est la sécurité. Nous disons au contraire : la première sécurité, c’est la liberté ».

« Un citoyen dont la sécurité n’est pas assurée ne peut exercer son droit à la liberté »(octobre 1997)

16 ans plus tard, Lionel Jospin, alors Premier ministre, dit tout le contraire lors d’un colloque à Villepinte :  « Un citoyen dont la sécurité n’est pas assurée ne peut exercer son droit à la liberté ».

Lors de la campagne présidentielle, il fera d’ailleurs son mea culpa.

En mars 2002, il avoue sur TF1 : « Sur la question de l’insécurité, j’ai pêché par naïveté, reconnaît-il. Je me disais pendant un certain temps que si on fait reculer le chômage, on fera reculer l’insécurité ».

« Là où l’Etat social recule, l’Etat pénal progresse » (mars 2009)

Sept ans plus tard, le PS retourne à la défense des libertés publiques. En mars 2009, la parti publie un « Livre noir » sur le sujet.

Mais à l’époque, Martine Aubry, première secrétaire, se défend dans une conférence de presse d’être « laxiste ». « Nous sommes pour l’ordre. Mais ce n’est pas en restreignant les libertés individuelles et collectives qu’on aura une société ordonnée », affirme-t-elle.

Le porte-parole Benoît Hamon estime lui sur Canal+ que « là où l’Etat social recule, l’Etat pénal progresse ».

Le parti organisera d’ailleurs un meeting-concert nommé « Le Printemps des libertés » au Zénith de Paris. Un bide… la manifestion n’ayant attiré que 1500 personnes. »


Source: http://tinyurl.com/38lkna5