Francaisdefrance's Blog

21/12/2011

Hypothèse d’un retour au franc…

Billet très instructif passé chez Riposte Laïque. Ca devrait éclairer certains d’entre nous.

On nous l’a imposé, l’euro. Mais personne ne va nous aider à s’en sortir si il disparaît…

FDF

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Ca y est, on laisse l’euro et retourne au Franc ! Que va-t-il se passer ?

1) Tout dépend du contexte : retour aux monnaies nationales tous ensemble ou chacun pour soi dans le désordre ? Savamment préparé  dans la concertation ou dans l’ improvisation et le chaos ? Cela change tout. Tout le monde sera concerné, depuis « la veuve de Carpentras » jusqu’ à Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. Mais à des degrés divers. Trois fléaux sont à éviter dans tout changement monétaire : la pagaille, la panique et la fraude (la spéculation). Comment s’y prendre ?

2) L’affaire va se dérouler en deux temps : l’échange des pièces et des billets  sur le plan interne ; puis l’ajustement aux monnaies redevenues étrangères.

3)Pour Mme Michu, rien de plus simple. Elle va porter ses billets en euros à la banque (ou à la Banque de France)  et recevoir en échange des pièces et billets en NF (nouveaux francs), une  carte bancaire et des carnets de chèques  tout  neufs, cependant que ses dépôts changeront d’écriture sans qu’elle-même qu’elle s’en aperçoive (sauf au taux de change adopté, probablement 10 NF pour un euro). Elle recevra son salaire  (ou sa pension ) en NF qu’elle dépensera au marché de même. Et le tour est joué. Sauf si elle va à l’étranger où  il lui faudra échanger ses  francs aux bureaux de change de la ville ou à la frontière (comme elle le fait déjà pour la Suisse ou l’Angleterre). Ce n’est pas un monde !

4) Pour notre « veuve de Carpentras », épargnante, cela pourrait se passer différemment. Peut-être lui demandera-t-on de ne pas retirer ses dépôts d’un coup, mais en plusieurs fois, avec un plafond. Cela dépendra de la situation pour éviter une fuite devant la monnaie, caractérisée par des retraits massifs des dépôts en banque en cas, peu probable, de panique

Ma boulangère fera de même, sauf qu’il lui faudra acheter une nouvelle calculette.  Les banques vont s’ajuster dans l’instant : c’est leur métier. Peut-être vont-elles même recruter. Elles devront  cependant changer leurs billetteries. Le métro et la SNCF aussi. Mais Achtung. Il faudra instituer dare-dare un certain contrôle des mouvements de capitaux. Sinon le petits malins (et Dieu sait les Français sont malins)  s‘empresseront vite fait de placer leurs épargnes à l’étranger pour les rapatrier ensuite (ou les laisser) avec un confortable bénéfice, après l’inévitable dévaluation.

5) La vraie différence, et elle est de taille, viendra plus tard. Car il faut s’attendre à une poussée d’inflation (comme pour le passage à l‘euro, mais en sens inverse) limitée,  on peut l’espérer, à 5 à 10 % Les commerçants seront trop contents de profiter de l’aubaine pour se refaire une petite santé. Attention aux prix alimentaires. D’autant plus que le retour à un certain contrôle des prix, hautement souhaitable, ne sera guère possible tout de suite, faute de moyens : tout a été démantelé.

Il faut s’attendre  à une dévaluation assez forte pour ne pas avoir à refaire trop vite l’opération : disons 20 à 25 %. Mme Michu, grande voyageuse, aura intérêt à passer ses vacances en métropole et non à Las Végas.  Mais il faut prévoir une seconde vague de hausse des prix . Car nous achèterons plus cher nos produits importés mais vendrons moins chers, donc plus facilement, nos exportations. D’où la  réduction de notre déficit commercial. Donc  plus de croissance et plus d’emplois (surtout pour nos jeunes), mais au prix de plus d’heures de travail moins payées : l’inverse du fameux slogan présidentiel : « travailler plus pour gagner moins ».Que de belles grèves en perspectives.

Evidemment, notre niveau de vie ne peut que se ressentir du retour de l’inflation. Et tant pis pour nos inactifs, titulaires de revenus fixes, fonctionnaires et retraités. Ils paieront pour les autres. Cela leur apprendra.

Yves-Marie Laulan

Source: http://ripostelaique.com/

20/12/2011

Implosion française: tenez vous prêts.

Pas mal ce billet de Lucien SA Oulahbib; pas mal. Un peu défaitiste mais éclairé.

FDF

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L’implosion française : comment cela peut se passer…

Suite à l’effondrement des finances publiques et l’arrêt de l’arrosage en matières de subventions diverses sur les quartiers sensibles les réseaux islamistes financés par l’Arabie Saoudite vont prendre le relais et affirmer leur domination à coup de chantage à l’émeute puisque faute d’argent frais (surtout lorsque la France va être dégradé double A en attendant pire) nombre d’assistés volontaires ne vont pas manquer de se révolter d’ici quelques mois.


Déjà, sentant le vent tourner, les milices néo-staliniennes -soutenues par le bras droit de Hollande-empêchent une Marine Le Pen de parler à l’Université Dauphine (comme au bon vieux temps des années 30 où les staliniens allaient casser du social-dem en compagnie des S.A) tandis que les officines gouvernementales traitent de traitre une Jeannette Bougrab soucieuse de dire ce qu’elle pense sur ce qui se passe aujourd’hui dans les pays de l’islam réel.


L’une de ces milices, l’Union des Étudiants Juifs de France, (l’UEJF), a en fait agi de manière bien plus grave que ces rabbins qui répercutaient les ordres de rassemblement au Vel d’hiv donnés par la Préfecture : bien plus grave parce que ces rabbins ne le faisaient pas volontairement alors que l’UEJF en participant avec SOS Racisme et d’autres officines à une action illégale anti-républicaine, a, sciemment, donné son aval à ces mouvements totalitaires qui traînent devant les tribunaux tout critique de l’islam alors qu’ils vont casser le meeting d’un parti légal dont le programme est en réalité assez proches d’eux en matière d’Etat fort, et de diatribe anti-libérale. L’UEJF se comporte en « soumis » anticipant la domination de ceux qui veulent non seulement le démantèlement d’Israël, mais aussi celui de la France. C’est écoeurant. On peut être en désaccord avec le FN sauf ce qu’il dit n’est pas pire que les propos d’un Mélenchon désireux de briser les reins aux « spéculateurs » pour commencer, aux riches à la fin et ainsi de suite…


Donc cela s’effondre… Le retour au franc permet certes de faire fonctionner la planche à billets, Bayrou anticipe déjà en appelant à consommer français puisque la demande en excès va faire pression sur une offre qui devra uniquement être française puisque l’achat de pièces étrangères sera à terme condamnée car il faut des devises ; impossible à détenir par ailleurs en cas de perte de convertibilité du franc. Bien sûr, la livre sterling, le dollar, le yuan, font appel à leur banque centrale pour renflouer les trous, sauf que l’on peut pas à la fois critiquer ces pays pour leur inflation qui favorise la spéculation, et faire comme eux jusqu’à la catastrophe : la perte de convertibilité, à l’instar du dinar algérien…


Et en cas de contraction mondiale, les choses n’iront qu’en s’aggravant, jusqu’à la cessation de paiements et donc la révolution pour le meilleur comme pour le pire. Tenez-vous prêts.

Lucien SA Oulahbib 7/12/2011

http://www.resiliencetv.fr/?p=9882

23/11/2011

Et si on revenait au franc ?

Il est vrai que l’on n’aurait jamais du passer à l’euro. Toute la zone concernée en paye aujourd’hui les frais…

Mais des têtes « bien pensantes » et visionnaires en avaient décidé autrement, en évitant la participation démocratique des populations. On voit aujourd’hui ce que ça donne…

FDF

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Gérard Lafay met en avant les avantages d’un retour au franc

Gérard Lafay, professeur émérite de l’université Panthéon Assas Paris II, a publié ce matin un article dans Le Figaro mettant en avant les avantages d’un retour au franc tout en répondant aux arguments des défenseurs de l’euro qui ne cessent de marteler que le retour au franc entrainerait une augmentation de la dette.

Dans cet article pédagogique, Gérard Lafay montre que le retour au franc serait totalement bénéfique à l’économie française et que la mise en place de ce dernier serait bien plus facile que ce qu’a été le passage à l’euro et ce pour plusieurs raisons. Tout comme Marine Le Pen, candidate à la présidentielle de 2012, l’explique depuis des mois, le professeur Gérard Lafay envisage un retour à un franc nouveau et non pas celui d’avant l’euro, un franc équivalent à la monnaie actuelle, soit une conversion 1 euro égal à 1 franc, ce qui permettrait de se prémunir d’une augmentation des prix telle que nous l’avons connue lors du passage à la monnaie unique en 2002. Les pièces de monnaie actuelle affichant une face nationale permettrait d’attendre la fabrication de la nouvelle monnaie, et pour les billets il suffirait selon lui d’une courte période de transition. Pour le professeur d’université, techniquement ce processus est tout à fait possible, rapide et ne souffre d’aucune difficulté de mise en place.

Abandonner l’euro permettrait à la France de retrouver sa compétitivité qu’elle a perdu depuis le passage à l’euro et notamment par le passage de Jean-Claude Trichet à la BCE qui a surévalué considérablement cette monnaie commune, faisant de la monnaie unique la plus chère du monde. Cette surévaluation a eu des conséquences dramatiques pour l’économie française, notamment sur les exportations, incitant les entreprises qui pour rester compétitives ont appliqué une politique de délocalisation, désindustrialisant la France du même coup et finalement augmentant la dette nationale de manière exponentielle.

Un retour au franc devra entrainer une politique économique rigoureuse. Le franc serait dévalué de 20 % permettant ainsi la reprise des exportations, rendant sa compétitivité à la France.

L’argument commun des défenseurs de l’euro à tout prix, est de dire que la dette augmenterait alors considérablement. Pour Gérard Lafay, l’amplification de la crise va rendre inéluctable la disparition de l’euro, expliquant que tout nouvel endettement de l’état devra se faire auprès de la banque de France comme cela se faisait avant la Loi Pompidou de 1973 et non plus auprès des banques privées. Pour lui les arguments des défenseurs de l’euro ne sont pas pertinents et que la condition sine qua non de la compétitivité des nations est de retrouver les manettes de leur monnaie nationale.

L’analyse du professeur Lafay rejoint ainsi totalement l’analyse économique et la solution monétaire que souhaite appliquer Marine Le Pen. La candidate à l’élection présidentielle de 2012 ne cesse depuis des mois d’affirmer qu’il faut revenir au franc, qu’il faut récupérer la maitrise de notre monnaie nationale et que la dévaluation du franc nouveau de 20 % relancera de fait notre économie.

Article du Figaro en date du 21 novembre 2011:

Source: http://www.nationspresse.info/