Francaisdefrance's Blog

06/07/2011

Rétablissement des contrôles aux frontières: le premier pas Danois.

Voilà un pays membre de l’UE qui semble avoir compris. Il est fort à parier qu’en rétablissant le contrôle aux frontières, le Danemark va voir baisser nettement son taux de criminalité et de délinquance. La « libre circulation » ne nous a apporté que des ennuis supplémentaires. Reste aux autres pays de suivre, en toute intelligence et en toute logique. Pas gagné. Surtout en France, terre d’accueil de la fange du monde…

FDF

.

Membre de l’UE, le pays veut ainsi lutter contre la criminalité. Vives réactions en Europe face à ce qui apparaît comme une remise en cause de la libre-circulation.

Le Danemark a déployé mardi 50 douaniers à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède, dans le cadre de la première phase du plan du gouvernement de rétablir des contrôles permanents aux frontières, qui a suscité des vives protestations au niveau européen.

« Cinquante officiers supplémentaires ont été déployés à certaines frontières et vont mener des contrôles aléatoires« , a déclaré un porte-parole des Douanes, Finn Serup. « Ils n’arrêtent pas toutes les voitures, ce n’est pas l’idée. On parle de contrôles aléatoires« .

Lutte anti-drogue

Une trentaine d’agents ont été dépêchés à la frontière germano-danoise de Froeslev au sud du Jutland, dix sur le pont de l’Oeresund entre Copenhague et Malmö et dix autres au port de Gedser (sud-est), relié par ferries au port allemand de Rostock, a-t-il expliqué. Ces derniers seront ensuite déplacés au port de Roedby (sud).

« Au cours des premières années, ils seront très mobiles. Lorsque les installations seront construites en 2014, il y aura moins d’officiers stationnés aux postes-frontières« , a dit M. Serup.

Le Danemark, qui a pris la mesure sous la pression de l’extrême-droite alliée du gouvernement, assure respecter les règles européennes de Schengen. Il entend ainsi combattre la criminalité transfrontalière, et réduire l’entrée de drogues et d’armes dans le royaume scandinave.

Au ban de l’Europe ?

Mais Berlin et Bruxelles en particulier ont nettement critiqué la mesure, qui selon eux pourraient violer les règles européennes. Dans une interview au journal danois Jyllands-Posten mardi, un ministre de l’Etat fédéral allemand de Hesse, Juerge-Uwe Hahn, estime que le Danemark, déjà connu pour sa politique d’immigration très dure depuis dix ans, « se met au ban« .

La réintroduction des contrôles douaniers permanents au Danemark doit se dérouler en trois phases, la première ayant commencé mardi. Le 1er janvier 2012, 48 agents supplémentaires des douanes seront déployés, et le chantier d’installation permanentes débutera, la phase finale devant commencer en 2014. « Jusqu’à cette date, ce sera un groupe d’officiers mobiles« , a dit M. Serup.

Source: http://www.liberation.fr/

11/12/2010

Il faut mettre immédiatement un terme au processus migratoire.

Il en va de notre survie économique et identitaire…

FDF

.

Immigration : un nécessaire renversement des perspectives politiques et idéologiques

L’affaire est entendue : l’immigration en France et en Europe pose des problèmes économiques, sociaux, sécuritaires, culturels, civilisationnels de moins en moins admissibles. Il faut donc mettre un terme au processus migratoire. Mais comment ? Des réformettes à la marge ne régleront rien. Ce qu’il faut, c’est changer de paradigmes dominants. Polémia présente ici en douze points l’inventaire des bouleversements nécessaires pour inverser les flux migratoires.

1-Rétablir la liberté d’expression

Depuis 1972, la loi Pleven, sous couvert de « lutter contre le racisme et l’antisémitisme », réprime la liberté d’expression. Une législation pénale de plus en plus extensive, appliquée lato sensu par des tribunaux politiquement corrects, rend de moins en moins facile la simple analyse de la réalité et a fortiori la possibilité de la faire connaître à l’opinion. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de démocratie possible. Et sans diagnostic préalable, il n’y a pas de solution envisageable.

2-Supprimer le financement des associations immigrationnistes

Les associations « antiracistes » et immigrationnistes vivent à 95% de subventions publiques. Elles se servent de cet argent pour encombrer les tribunaux : -devant les juridictions pénales pour réprimer la liberté d’expression de ceux qui ne pensent pas « bien » et pour exercer un chantage sur les autorités publiques nationales ou locales (« je ne te poursuis pas si tu me subventionnes ») ; une attitude en elle-même délictuelle ; -devant les juridictions judiciaires et administratives pour défendre la cause des étrangers clandestins et des fraudeurs du droit d’asile ; en matière d’immigration, l’Etat n’a pas d’argent pour payer des avocats pour défendre la cause de la loi… mais il en donne à ceux qui la combattent !

3-Changer de paradigme moral : retrouver la fierté, rompre avec la repentance

La France – comme l’Europe – souffre d’une idéologie culpabilisante. Jeunes générations et acteurs publics se voient constamment reprocher les malheurs de l’histoire : de la seconde guerre mondiale, de la colonisation ou de l’esclavage. Il faut en sortir : abroger les « lois mémorielles » et retrouver la fierté de notre passé.

4-Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et recouvrer la souveraineté française sur les lois françaises

Et pour cela dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées ; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention (avec un préavis de six mois).

5-Sortir du mondialisme économique et du sans-frontiérisme, revenir au patriotisme économique

L’immigration, c’est-à-dire « les délocalisations à domicile », est le pendant des délocalisations « offshore » : ce qui est à l’œuvre, c’est la même logique du mondialisme économique qui considère les hommes comme de simples marchandises. L’immigration, c’est aussi un moyen de faire baisser les salaires.

La relocalisation, la préférence nationale à l’emploi, le patriotisme économique sont des concepts à faire entrer en résonance pour revitaliser notre économie : « fabriquer français avec des Français. » Le succès des produits « made in local », appuyé sur la notion de circuits courts inhérente au développement durable, illustre la popularité – et donc l’acceptation – potentielle de ce mouvement.

6-Rétablir de vraies frontières

Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007-2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

7-Remettre en vigueur la liberté de préférence, abandonner la lutte contre les « discriminations »

Il faut mettre un terme au racisme antifrançais, antieuropéen, antichrétien. Il faut aussi redonner vie au beau concept de préférence. C’est une liberté fondamentale que de pouvoir choisir librement ses collaborateurs, ses fournisseurs, ses aides à domicile, ses voisins, ses locataires, l’école de ses enfants. Y compris selon les critères de la nationalité, de la religion, de l’ethnie ou de la civilisation.

8-Adopter le principe de préférence nationale

Les ressources financières de l’Etat sont rares, surtout dans un contexte budgétaire marqué par un fort endettement. Il faut donc fermer les robinets des déficits et par là même couper les pompes aspirantes de l’immigration : par la préférence nationale à l’emploi, aux prestations familiales et aux aides sociales.

9-Valoriser les principes de la civilisation française et refuser les mœurs étrangères

Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

10-Réformer le droit de la nationalité

Etre français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français ; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

11-Mettre en œuvre la démocratie directe

Ce n’est pas aux élites de dire ce qui convient au peuple. C’est au peuple de tracer les voies de son avenir : en s’exprimant directement sur les grands sujets par référendum ; après des campagnes loyales partageant équitablement l’expression entre les thèses opposées.

12-Et en attendant ? Développer une attitude dissidente !

Ne nous méprenons pas. Ces changements supposent un bouleversement du monde et le renversement des élites dirigeantes politiques, financières, médiatiques qui gouvernent. En attendant il faut développer une attitude dissidente : dans le choix de l’école de ses enfants, dans l’enseignement qui leur est délivré, dans la sélection de ses fournisseurs, dans l’achat local plutôt que dans l’achat global, dans l’affirmation sans complexes de ses convictions politiques, de sa foi religieuse ou de ses choix philosophiques, de ses préférences culturelles et gastronomiques.

Source: Polémia

Image : La Cimade