Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe…

On nous assène sans cesse que l’islam n’est pas un danger. On va nous punir sévèrement si on dit du mal de cette idéologie. Tout cela dans le seul but que l’islamisation se passe sans résistance. Mais c’est compter sans les actions qui vont être déclenchées à une échelle plus grande afin de sauvegarder nos identités respectives.

Patriotes de tous pays, nous ne pouvons plus rester sans rien faire. J’ai comme l’impression que taguer des mosquées va rester un jeu d’enfant par rapport à ce qui va arriver… « Ils » l’ont cherché. Et j’ai même peur pour ceux qui les ont sciemment laissé faire…

FDF

.

Image d’illustration

.

ILS VEULENT IMPOSER L’ISLAM ET LA SHARIA LIBERTICIDE DANS L’EUROPE ENTIERE   ET  AUSSI DANS LE MONDE
VOUS NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS  !!!!!!
CE QUI M’INTERPELLE C’EST QUE NOS  GOUVERNEMENTS LES LAISSENT  FAIRE

Question    :  S’il  parvenaient à nous exterminer, comme  le prévoit leur livre de la haine, qui travaillerait en Europe
pour payer pour les aides sociales, et tout le reste bien entendu ?

JC JC…

.

26/02/2012
Autriche : conférence du Hizb ut Tahrir pour le renversement de la démocratie en Europe
Ces illuminés militent pour une théocratie fasciste suprémaciste mondiale et font de l’agitation insurrectionnelle en Occident.

La torontoise Raheel Raza a critiqué la naïveté de l’Australie et du Canada, qui permettent à ces extrémistes de tenir des rassemblements sur leur sol, ce qui lui a valu des menaces du Hizb ut Tahrir. Lire un résumé de leur programme barbare et haineux dans ce billet.

Voici la vidéo annonçant leur conférence d’Amsterdam sur le califat en juillet 2011 :

Islamic caliphate in Europe 2011:

  

.

http://www.youtube.com/watch?v=CftifoIw7QI&feature=player_embedded


________________

Un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.

La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par la charia islamique.

Le Hizb ut-Tahrir est  interdit dans de nombreux pays, y compris l’Allemagne, mais il est libre d’agir en Autriche. Il est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis. La video promotionnelle de la conférence (en allemand) affirme que « le califat islamique est le seul système social et politique à proposer les bonnes solutions aux problèmes politiques, sociaux et économiques de l’humanité. »

Une conférence similaire du Hizb ut-Tahrir, qui devait se tenir en Belgique le 4 mars, a été interdite. Le groupe a également organisé une Conférence sur le califat à Amsterdam en juillet 2011 ainsi qu’à Chicago en juin 2010. Selon les analystes, la nature ouverte de la conférence de Vienne indique que le Hizb ut-Tahrir cherche à recruter de nouveaux membres parmi les musulmans européens.

Selon Steven Emerson, une autorité de premier plan sur les réseaux islamistes extrémistes, le Hizb ut-Tahrir émule le processus en trois étapes suivi par les musulmans qui ont instauré le premier califat islamique après la mort de Mahomet, le prophète de l’islam, en l’an 632.

Au cours de la première étape, le Hizb ut-Tahrir bâtit un parti en formant un noyau de partisans voué au recrutement et à la propagande. Dans la deuxième étape (dans laquelle le Hizb ut-Tahrir vient d’entrer en Europe et aux Etats-Unis), le groupe éduque les musulmans pour recruter un plus grand nombre de membres pour soutenir sa révolution. Après avoir gagné des adeptes, le Hizb ut Tahrir passe à la troisième étape : l’instauration d’un gouvernement islamique régi par la charia.

Alors qu’ils travaillent à islamiser l’Occident de l’intérieur, les musulmans insistent en même temps que les Occidentaux ne critiquent pas leurs actions. L’Organization de la coopération islamique (OCI), un groupe de 57 pays musulmans qui se présente comme la voix collective du monde musulman, a parrainé un symposium anti-islamophobie à Bruxelles le 15 et 16 février 2012.

Cet atelier de travail, le premier dans son genre, avait pour thème « Le dénigrement de l’islam et des musulmans dans les médias ». Il visait à « mettre en place des mécanismes d’information pour combattre les campagnes de dénigrement de l’islam dans les médias ».  Cet atelier fait partie du « Processus d’Istanbul », une initiative agressive des pays musulmans en vue de pénaliser la critique de l’islam en droit international.

Le but explicite du Processus d’Istanbul est d’enchasser dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la charia islamique. Basée en Arabie saoudite, l’OCI exerce depuis longtemps des pressions sur l’Union européenne et les États-Unis afin qu’ils imposent des limites à la liberté d’expression et à la critique de l’islam.

L’OCI a maintenant redoublé d’efforts et mène une vigoureuse offensive diplomatique pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en œuvre la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui appelle tous les pays à lutter contre «l’intolérance [religieuse], les stéréotypes négatifs et la stigmatisation … de la religion et des croyances ».

La résolution 16/18, adoptée par le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser en droit international la notion juridique de diffamation de l’islam.

La résolution du Conseil des droits de l’homme, tout comme la Résolution 66/167 discrètement approuvée le 19 décembre 2011 par les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU, demeure cependant inefficace faute d’un appui solide en Occident.

L’OCI a donc remproté une manche diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir la Conférence du Processus d’Istanbul à Washington, DC du 12 au 14 décembre 2011. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle recherchait pour conférer une portée mondiale à son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

Suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant accueillir la prochaine conférence du Processus d’Istanbul. Jusqu’à présent, l’UE était restée à l’écart de l’initiative de l’OCI. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, affirme que la récente proposition de l’UE d’accueillir la conférence représente « un changement qualitatif dans la lutte contre l’islamophobie», selon l’Agence internationale de nouvelles islamique (IINA), l’organe officiel de nouvelles et de propagande de l’OCI.

Selon l’IINA, « l’islamophobie est un phénomène généralisé en Occident mais il est en augmentation dans les pays européens en particulier, d’une manière différente des USA,  qui avaient contribué à la rédaction de la résolution 16/18. La nouvelle position de l’Europe marque le début d’un changement par rapport aux réserves qu’elle a manifestées dans les années passées face aux efforts menés par l’OCI au Conseil des droits de l’Homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies pour contrer la « diffamation des religions ».

Le rapport de l’IINA ajoute : «Des fonctionnaires de la direction des Affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la 1e s’est déroulée à Istanbul en juillet et la 2e à Washington, DC en décembre dernier) est considérée comme une nouvelle avenue prometteuse permettant de résoudre ce problème. La tenue de la réunion en Europe, qui est plus touchée par l’islamophobie et l’hostilité envers l’islam, donnera un momentum supplémentaire au ‘Processus d’Istanbul’. »

Selon l’OCI, l’atelier de lutte contre l’islamophobie tenu en février revêtait une « importance particulière » car il est intervenu à peine quelques semaines avant la réunion du Conseil des droits de l’Homme à Genève  du 27 février au 23 mars, au cours de laquelle la résolution 16/18 sera soumise à un second vote.

En septembre 2011, un organe de l’OCI, l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (IESCO), a organisé un séminaire à Bruxelles sur « la manière d’approcher le problème de l’image stéréotypée de l’islam dans les programmes de télévision européens. » Le séminaire avait pour but d’aider les journalistes européens à « identifier les caractéristiques des stéréotypes sur l’islam dans les programmes de télévision européens, souligner le danger de la diffamation des religions, et clarifier la distinction entre la liberté d’expression et le droit à la différence culturelle, l’attachement à l’identité culturelle islamique et la lutte contre le racisme et la haine. »

Dans son dernier livre intitulé «L’Europe, la mondialisation, et la venue du califat universel », Bat Ye’or, une éminente spécialiste de l’islam en Occident, écrit que l’OCI est essentiellement un « aspirant califat universel » qui exerce une influence significative à travers l’Union européenne, l’ONU et d’autres organisations internationales.

Ye’or décrit un manuel de stratégie de l’OCI, «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que « les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique. » Le document recommande « une série de mesures pour empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne. »

Selon Ye’or, « Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe … Il a progressé grâce au déni des dangers et à l’embrouillement de l’histoire. Il a avancé sur des tapis dans les couloirs dorés du dialogue, le réseau des Alliances et des partenariats,  sur la corruption de ses dirigeants, intellectuels et ONG, particulièrement à l’ONU. »

Soeren Kern est membre du directoire pour les relations transatlantiques du Grupo de Estudios Estratégicos (Centre d’Etudes Stratégiques  ), à Madrid.

 Source: http://www.postedeveille.ca/

D’après  : « Caliphate Conference » Seeks to Islamize Europe, U.S., par Soeren Kern, Stonegate Institute, 21 février 2012. Traduction par Poste de veille

25/02/2012

Le crime de « diffamation des religions » bientôt adopté au niveau mondial ?

C’est bien évidemment un tour de passe-passe pour créer un délit de diffamation de la religion islamique, uniquement. Mais nous étions déjà prévenus.

Le retour du Califat; et un nouveau combat pour conserver nos origines chrétiennes… Nous sommes prêts.

FDF

.

Une conférence intitulée «Processus d’Istanbul» vise à faire adopter en droit international la diffamation des religions.

On sait ce qui va se passer si ce programme est adopté : il n’y aura aucune réciprocité ; la liberté d’expression va reculer en Occident ; la répression des minorités et des esprits libres va s’accroître dans les pays musulmans ; et l’intolérance religieuse, loin de diminuer, va aller en augmentant.
– La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamique de criminaliser la liberté d’expression
– L’Union européenne a proposé d’accueillir la prochaine réunion du Processus dit d’Istanbul, une tentative agressive des pays musulmans de faire de la critique de l’islam un crime international.
– L’annonce intervient moins d’un mois après que les États-Unis aient organisé leur propre Conférence du Processus d’Istanbul à Washington.
– Le Processus d’Istanbul – son but explicite est d’inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et/ou de la charia islamique – est dirigé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans. Basée en Arabie saoudite, l’OCI a longtemps fait pression sur l’Union européenne et les États-Unis pour imposer des limites à la liberté de parole et d’expression sur l’Islam.   (suite  sur le lien ci-dessous)

http://observatoiredesconspirations.over-blog.com/article-le-processus-d-istambul-99749186.html
__________________________________________________________________________________________________________________________________

Le « Processus d’Istanbul », un processus pervers
Nina Shea rend compte de la conférence qui s’est déroulée à Washington avec l’OCI dans le but de mettre en œuvre des résolutions de l’ONU qui, sous prétexte de combattre «l’intolérance religieuse», menacent de conduire à la répression de toute critique de l’islam.

La réunion de Washington a été planifiée à Istanbul en juillet dernier, d’où le nom «Processus d’Istanbul».

Le processus a été dénoncé par des leaders musulmans d’Amérique du nord dans une déclaration dont Tarek Fatah est l’un des signataires.

Lire aussi :
USA : le « Processus d’Istanbul » est une bien mauvaise idée

USA : Département d’État contre Liberté d’expression
___________________________

La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a clôturé mercredi le «Processus d’Istanbul», une conférence internationale de trois jours à huis clos sur les mesures de lutte contre «l’intolérance religieuse, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation», organisée par le Département d’Etat.

La conférence avait pour but de «mettre en œuvre» la résolution 16/18 adoptée en mars dernier par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu sur ce sujet. Cette conférence a été une folie, même si Clinton a défendu la liberté de religion et de parole dans son discours de clôture.

La résolution 16/18 remplace le dangereux projet de pénalisation de la «diffamation des religions» dans le monde entier. La demande d’une loi universelle sur le blasphème a été poussée sans relâche pendant 12 ans par l’Organisation de coopération islamique basée en Arabie saoudite, un organisme essentiellement religieux mandaté pour «combattre la diffamation de l’islam». L’OCI émet des fatwas et d’autres directives pour punir l’expression publique de l’apostasie de l’islam ainsi que «l’islamophobie».

Les leaders de cette campagne de l’OCI – l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Egypte et le Pakistan – emprisonnent les «blasphémateurs» ou les condamnent à mort.

La résolution 16/18 déplore l’intolérance religieuse ; toutefois, grâce à une manœuvre habile du Département d’État, elle n’apporte pas de restriction à la liberté de parole. L’Administration aurait dû en rester là. Au lieu de cela, alors qu’elle co-présidait une «réunion de haut niveau» de l’OCI sur l’islamophobie à Istanbul en juillet, Mme Clinton a invité l’OCI à Washington pour discuter de la manière de «mettre en œuvre» la résolution 16/18. Même si la conférence de Washington s’est terminée sans véritable conclusion, elle n’aurait pas dû avoir lieu, pour les raisons suivantes :

– Elle a offert à l’OCI une plate-forme transnationale lui permettant de raviver son agenda contre la diffamation de la religion alors que cette question avait été enterrée à l’ONU. L’Administration a commis une erreur en pensant que la résolution 16/18 représente une convergence de vues entre l’OCI et les USA sur la liberté de religion et de parole.

A Istanbul, Mme Clinton a affirmé que les États-Unis ne veulent pas de restrictions à la liberté de parole. Toutefois, son annonce de la conférence a immédiatement relancé les demandes de l’OCI que l’Occident punisse les discours anti-islamiques. Comme le rapportait l’OCI : «Les réunions qui se tiendront prochainement [à Washington] … permettront l’adoption de lois nationales par les états concernés par ce problème, ainsi que la formulation de lois internationales visant à empêcher l’incitation à la haine résultant de la diffamation des religions».

– La conférence a injustement singularisé les États-Unis pour un examen critique.

Lors de l’ouverture de la conférence, un avocat du gouvernement a présenté un portrait biaisé de l’historique du sectarisme contre les minorités religieuses, y compris les musulmans, sans expliquer notre succès relativement exemplaire en matière de respect des libertés individuelles de religion et de parole dans une société extraordinairement tolérante et pluraliste. Il a dit aux participants, dont certains représentaient les nations les plus répressives au monde, que l’Amérique pouvait tirer des enseignements de leur expérience de la protection de la tolérance religieuse.

– En restant «unis» (terme utilisé par le chef de l’OCI dans un article publié dans un quotidien turc), avec l’OCI sur ces questions, les États-Unis semblent valider l’agenda de l’OCI, ce qui démoralisera les innombrables défenseurs des droits des femmes et des droits humains, blogueurs,  journalistes, minorités, convertis, réformateurs, et tous les autres dans les pays membres de l’OCI qui comptent sur le soutien des États-Unis contre l’oppression.

– La conférence suscite des attentes de réglementation du discours sur l’islam par les États-Unis comme l’ont fait l’Europe de l’ouest, le Canada et l’Australie.

L’Union européenne a imposé l’adoption de normes sur le discours religieux haineux après l’éruption d’émeutes et d’autres violences dans le monde suivant la publication des caricatures de Mahomet dans un journal danois. La conférence intensifiera les pressions exercées sur les États-Unis pour qu’ils se conforment à ces nouvelles «meilleures pratiques» mondiales.

– Clinton a naïvement irrité les diplomates islamistes mercredi  en disant : «Nous devons dépasser l’idée selon laquelle nous pouvons opprimer les minorités religieuses et restreindre la liberté de parole, et que nous sommes assez intelligents pour substituer notre jugement à celui de Dieu en déterminant qui a blasphémé ou pas ». Il est peu probable que l’establishment wahhabite saoudien se laisse persuader par de tels arguments d’«infidèles».

Les diplomates américains devraient mettre fin au «Processus d’Istanbul» et commencer à promouvoir avec énergie et confiance les vertus de notre Premier amendement. Ils doivent être soigneusement informés de la position intransigeante de l’OCI sur les lois sur le blasphème et l’ampleur des atrocités qui y sont associées. Ils doivent cesser d’envoyer les signaux d’un consensus sur ces questions entre l’OCI et nous.

Source: http://www.postedeveille.ca/