Francaisdefrance's Blog

16/01/2012

Bienfaits de l’immigration et « chances pour la Suisse »…

Pas gâtés non plus, nos amis Suisses du Tessin. Dans ce canton, les immigrés y sèment un climat de violence très évolutif et après iront certainement se plaindre de racisme… Comme en France; comme partout en Occident où ils sont présents.

Soyez « tolérants », nous dit on. Mais là, il ne s’agit plus de tolérance mais de riposte et de légitime défense…

FDF

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Affiche UDC

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http://youtu.be/ZdiyhNqROZs

Chiasso connaît une arrivée massive de requérants en provenance du Maghreb et peine à endiguer le phénomène. La cité tessinoise connaît aujourd’hui une situation explosive, alors que plusieurs faits divers violents impliquant des Maghrébins suscitent une hostilité croissante au sein de la population. » Les personnes ouvertes à l’aide humanitaire sont de moins en moins nombreuses ici. »

28/06/2011

Suisse (encore): «Les requérants difficiles doivent travailler» !

Et on applique ça quand, en France? Certainement après les présidentielles en 2012. Si les Français ont compris la leçon…

Marine, vite !

FDF

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Simonetta Sommaruga veut serrer la vis aux requérants d’asile qui sèment le trouble en Suisse. La conseillère fédérale estime qu’il «faut les faire travailler, afin qu’ils cessent de glander».

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La ministre de la justice Simonetta Sommaruga.

Les demandeurs d’asile qui sèment le trouble en Suisse provoquent la colère de la ministre de la justice Simonetta Sommaruga. Interrogée par le «Sonntag’s Blick» dimanche, la conseillère fédérale a déclaré qu’il s’agissait «de quelques jeunes hommes qui se comportent de manière absolument impossible et qui discréditent l’ensemble des réfugiés et des requérants». Il faut les «faire travailler ici, afin qu’ils cessent de glander».

Ces quelques jeunes venant surtout d’Afrique du Nord jettent le discrédit sur tous les autres « qui se comportent correctement et qui ont vraiment besoin de notre protection». Ceux qui commettent des délits sont punis. Et ceux qui «glandent» doivent être occupés, par exemple à des travaux d’utilité publique dans les forêts. Les cas difficiles doivent recevoir des bons plutôt que de l’argent de poche, afin de ne pas pouvoir acheter de l’alcool.

L’ordre doit être respecté et les cantons peuvent, si nécessaire, et pour des cas précis, prononcer un couvre-feu ou interdire certains endroits. Il ne s’agit pas de transformer les centres d’accueil en prison. Mais «lorsque les gens viennent vers nous, ils attendent un traitement équitable. Celà, je le garantis. Mais en échange, nous pouvons exiger qu’ils se comportent bien».

Pas droit à l’asile

Simonetta Sommaruga estime que les demandeurs d’asile en provenance d’Afrique du Nord sont avant tout des demandeurs d’emplois. «Ils n’ont pas droit à l’asile. Nous traitons leurs requêtes aussi rapidement que possible. 60% d’entre eux ont déjà déposé une demande dans d’autres Etats européens. Ils sont donc renvoyés dans ces pays».

Ces «cas Dublin» sont traités en priorité par l’Office fédéral des migrations. Mais les centres d’accueil de la Confédération sont surchargés. La Confédération est prête à ouvrir d’autres centres afin de décharger les cantons. Or, là aussi, «nous avons besoin de l’aide de ces derniers pour trouver des centres d’accueil supplémentaires».

La ministre de la justice rappelle que ces derniers mois, plus d’un million de personnes ont fui la Libye pour se réfugier en Tunisie. Or, «depuis le 1er janvier, 917 Tunisiens sont arrivés en Suisse. J’ai donc une certaine compréhension pour les autorités tunisiennes qui ont actuellement d’autres problèmes à régler que le retour de compatriotes expulsés d’Europe».

La conseillère fédérale, en conclusion, s’est dite convaincue qu’il faut lutter contre les abus, «mais l’autre face existe aussi. Le jour avant Noël l’an passé, j’étais dans un centre d’accueil à Bâle. Quand on voit les enfants dans cette situation, ça fait mal au coeur. Ou quand on entend les femmes raconter les humiliations qu’elles ont dû subir pendant leur fuite».

Source: http://www.20min.ch/

24/06/2011

Les « requérants »… Semeurs de m…. en Suisse…

Nos amis Suisses les nomment des « requérants »…

FDF

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Les Maghrébins défient les autorités !

 Des requérants d’Afrique du Nord sèment la panique dans les centres d’accueil. Des services de sécurité ont dû être engagés pour maintenir l’ordre et les autorités s’inquiètent.

storybildPour Karin Keller-Sutter, les mécanismes de Dublin ne fonctionnent plus en Suisse. Elle estime que 90% des demandeurs d’asile en provenance du Maghreb sont des «cas Dublin» que la Confédération devrait renvoyer de suite. (photo: Keystone)

Les riverains du centre d’accueil pour requérants d’asile de Chiasso (TS) en ont marre du comportement de certains requérants d’asile en provenance du Maghreb. Ils exigent que le centre soit déplacé ailleurs. La raison de ce raz le bol? Selon «20 Minuten», des demandeurs d’asile se signaleraient régulièrement par un comportement inadmissible, consommeraient trop d’alcool et molesteraient d’autres requérants hébergés dans le centre de Chiasso. De tels agissements auraient également lieu dans les centres pour requérants de Suisse orientale. Selon la police, des groupes de Maghrébins seraient à l’origine d’une augmentation de la criminalité.

Une société de sécurité a dû être engagée

Selon René Hungerbühler, le responsable des questions touchant à l’asile dans le canton de Saint-Gall, les requérants d’asile en provenance du Maghreb et d’Afrique du Nord se comporteraient de façon «particulièrement revêche»: «Ils ne respectent ni le règlement ni l’interdiction de consommer de l’alcool. Ils agressent d’autres requérants», constate-t-il. En raisons des récents événements, Hungerbühler a été contraint d’engager une société de sécurité pour veiller à l’ordre dans les centres de requérants.

Les mécanismes de Dublin mis en cause

Heinz Brand, qui préside la Conférence des offices cantonaux de la migration, a eu vent de récits semblables en provenance de nombreux cantons suisses. Il s’explique mal les raisons de tels débordements et se contente de constater «qu’il s’agit de groupes de jeunes hommes entre 20 et 30 ans, ce qui peut provoquer une dynamique de groupe dangereuse». Mais il craint que la situation s’aggrave encore: «Ils savent depuis belle lurette que les mécanismes de renvoi prévus par les accords de Dublin ne fonctionnent tout simplement pas».

90% de «cas Dublin»

Interrogée par «20 Minuten», Karin Keller-Sutter, la présidente de la conférence cantonale des directeurs de justice et police, confirme que dans 90% des cas il s’agit de «cas Dublin». «La Confédération n’aurait jamais dû les laisser entrer en Suisse. Il était évident dès le début qu’ils n’obtiendraient jamais l’asile», vitupère la conseillère d’Etat saint-galloise. Et d’ajouter: «Nous exigeons depuis des mois que la Confédération cesse de nous submerger de «cas Dublin» et qu’elle renvoie ces gens dans les pays de l’espace Schengen qui les ont admis».

Source: http://www.20min.ch/