Francaisdefrance's Blog

07/09/2011

C’est la rentrée, les « niqabées » recommencent la provocation !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:52
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Mais allez donc pratiquer votre « islam des ténèbres » sur vos terres! Vous ne ferez pas la loi en France; JAMAIS !!!

FDF

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Voile intégral : Kenza refoulée à la porte du collège.

Refusant d’ôter son niqab la militante n’a pu assister à une réunion parents-profs.

Photo Bruno HURAULT

Kenza Drider, qui milite activement pour le port du niqab, s’est présentée avec son voile intégral hier aux portes du collège Viala. La mère de famille, qui voulait assister « comme tous les parents« , à la réunion de rentrée avec les professeurs, a été invitée par la principale, Mme Michèle Rul, à se dévoiler.
Kenza Drider a refusé de se soumettre et s’est offusquée de cet interdit tout en menaçant la principale de déposer plainte. Lors de la discussion, la femme voilée s’est indignée de voir qu’on laissait rentrer dans le collège des personnes « avec des croix et des kippas »

Reprenant la balle au bond, la principale lui a fait remarquer qu’aucun élève n’avait de signes ostentatoires mais qu’il y avait une loi interdisant de telles tenues dans les espaces publics.

Sources :  http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/voile-integral-kenza-refoulee-a-la-porte-du-college

http://lechevalierfrancois.over-blog.com/article-niqab-kenza-refoulee-a-la-porte-du-college-83512331.html

Meci à JC JC…

03/09/2010

La rentrée à reculons pour les instits de Seine Saint Denis…

Comme partout ailleurs, en fait. Le corps enseignant aborde cette rentrée avec une apréhension peu habituelle. Souvenirs (mauvais) de l’an passé? Certes. Ils ont peur. Et ils ont raison d’avoir peur. Quand on sait que dans certains établissements, les enseignants sont obligés de cacher leurs bagdes d’accès (sur le pare-brise de leur voiture) à leur établissement quand ils sont à l’extérieur; par peur, oui. Par peur des représailles. Ce que le ministère veut à tout prix occulter… Quelle honte. Encore une fois, on plie devant la racaille…
FDF

3 septembre 2010

Beaucoup d’enseignants feront probablement leur rentrée à reculons en Seine-Saint-Denis. Sur 11.000 enseignants du premier degré, l’inspection académique a reçu 2.800 demandes de mutation d’agents souhaitant échapper au département.

Isabelle Guigon, secrétaire du SE-UNSA en Seine-Saint-Denis, n’est pas surprise par ces chiffres. « Notre département n’est pas attrayant. Les conditions de vie et de travail y sont difficiles », explique cette enseignante de Bondy. « Les loyers sont élevés et le cadre de vie n’est pas le plus agréable du monde. Il n’y a ni la mer, ni la montagne, ni la campagne », précise-t-elle.

Avant d’ajouter : « La moitié du département est classée en zone d’éducation prioritaire (ZEP). Les enseignants sont confrontés à une recrudescence de la violence des élèves et de leurs parents. Beaucoup de parents d’élèves vont mal. Ils sont au chômage, exclus, et auraient besoin d’une prise en charge médicale. »

France Soir

vu sur http://www.fdesouche.com/134669-rentree-la-deprime-des-instits-de-seine-saint-denis

31/08/2010

Bourg-Blanc (29). La deuxième école vandalisée !!!

Belle façon d’aborder la rentrée dans des conditions sereines…

FDF

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L’école élémentaire Saint-Yves, qui venait d’être rénovée, a été la proie de vandales dans la nuit de samedi à dimanche. Livres brûlés, tags, projection de peinture… Les dégâts sont important même s’ils ne sont toujours pas chiffrés. Des solutions d’urgence sont à l’étude pour que la rentrée puisse s’effectuer ailleurs dans les meilleurs conditions. Une réunion avec le maire et l’inspectrice d’académie est actuellement en cours.

L’école élémentaire publique a subi le même sort cette nuit. Cest la femme de ménage qui venait finaliser les derniers détails avant la rentrée qui a constaté des dégradations et donné l’alerte. Là, contrairement à l’école Saint-Yves, la rentrée n’est pas remise en question. L’enquête, comme la précédente, a été confiée à la brigade de gendarmerie de Plabennec qui se refuse à tout commentaire. La police scientifique a également été dépêchée sur les lieux. Vu les modes opératoires, il se pourrait que le ou les auteurs de ces actes gratuits soient les mêmes.

Les images des actes de vandalisme: http://tinyurl.com/35gyskd

27/08/2010

Bonne rentrée aux professeurs !

Et surtout bon courage…

FDF

Rentrée 2010/2011: en prendre plein la g…. et surtout ne rien dire…

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Des professeurs « mal à l’aise » avec la discipline…

27/08/2010

Le comportement des élèves a changé et les professeurs ont parfois (trop souvent) du mal à asseoir leur autorité.

Il y a les actes graves, ceux qui nourrissent les rubriques de faits divers, les agressions contre des professeurs ou des élèves, et puis il y a les petites infractions de tous les jours, bavardages répétés, remarques insolentes ou remises en question de l’autorité de l’enseignant. Ce sont ces tensions quotidiennes qui minent l’école et rongent peu à peu les professeurs.

«Nous sommes confrontés à des jeunes qui ne respectent plus rien, et qui nous le font sentir, témoigne Élise, professeur en Seine-et-Marne depuis cinq ans. Et quand je suis passée à l’IUFM, on m’a expliqué que toute sanction était un échec de ma pédagogie. Ça n’aide pas à trouver la bonne attitude face à un élève qui vous lance: “De toute façon, votre punition, je ne la ferai pas, et vous n’avez pas le droit de me parler comme ça”.» Des travaux de chercheurs en sciences de l’éducation expliquent que, lorsque le professeur sanctionne un élève, il est «juge et partie» puisqu’il énonce la sanction alors qu’il «est impliqué dans un conflit interpersonnel avec l’élève». Une conception de la hiérarchie entre maître et élève qui n’aide pas les jeunes professeurs à asseoir leur autorité.

Car l’ensemble des personnels le ressent: les comportements des élèves ont évolué, tout comme la mentalité de leurs parents et leur rapport à l’école. «J’ai encore reçu il y a quelque temps une lettre de parents indignés, reconnaît Philippe Vrand, président de la fédération de parents PEEP. Leur fils avait tagué le mur de la cantine et ils ne comprenaient pas qu’il soit sanctionné. Pour que ça marche, il faut que le discours soit le même du côté des parents et de l’école. Mais il est normal qu’un parent essaye de protéger son enfant.» Cette conception de la protection, pourtant, met à mal une autorité des professeurs que les mêmes parents jugent eux-mêmes insuffisante, comme le rappelait encore un récent sondage.

«On en perd toute efficacité»

«Les incidents lourds, nous savons les traiter, explique ainsi Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, le principal syndicat de chefs d’établissement. Mais pour les transgressions plus minimes, qui sont la très grande majorité, c’est plus flou. À répéter trop souvent une sanction face à une infraction moyenne, on en perd toute efficacité.» D’où la demande du syndicat d’introduire la notion de sursis, pour pouvoir infliger des peines très lourdes comme une épée de Damoclès sur la tête des élèves.

Pour Claire Mazeron, vice-présidente du Snalc, deuxième syndicat chez les professeurs de lycée, «on explique que toute sanction doit être éducative. Les bonnes vieilles lignes d’écriture sont interdites. Or une sanction, pour être efficace, n’a pas forcément besoin d’être intelligente. Elle doit être pénible. On n’utilise plus non plus les retenues sous prétexte que cela oblige les élèves à revenir. Mais c’est le but!».

Pour la syndicaliste, les professeurs sont souvent pris entre des parents revendicatifs et une administration qui ne veut pas faire de vagues. Mais la source des tensions, selon elle, se trouve sans doute dans la présence au collège d’élèves dont les lacunes leur interdisent de comprendre le sens de l’école. C’est à cela qu’il faut répondre.


LIRE AUSSI :

» «À l’école, toute infraction doit être sanctionnée»

Source: http://tinyurl.com/39zp9mg

Bonus: http://tinyurl.com/352n4r6