Francaisdefrance's Blog

02/04/2011

Depuis trente ans, les musulmans livrent à la France une guerre des mots… Et nos élites ignorantes plongent !

Ca a le mérite d’être clair, net et sans aucune contestation. C’est la stricte vérité, c’est tout. Après avoir lu ce texte, beaucoup d’entre vous vont mûrement réfléchir…

FDF

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Nos « élites » autoproclamées, toutes catégories et tendances à l’unisson, sont formelles : seul le projet d’islam DE France est en mesure de mettre un terme aux « difficultés » multiples nées de la présence de plusieurs millions de Musulmans sur notre sol, des revendications identitaires de tous, des comportements de beaucoup, antinomiques de nos mœurs et coutumes, souvent à la marge de la loi républicaine.

Ce projet tourne autour de quatre ou cinq mots portemanteaux auxquels sont accrochées d’une part des affirmations sans preuves, d’autre part des mises en demeure d’avoir à approuver, car, n’est-ce pas ?, quiconque manifeste doute, désaccord ou opposition ne peut être que « raciste », « islamophobe », etc. :
Religion : « L’islam est la deuxième religion de France. »
Laïcité : « L’islam DE France respectera la laïcité. »
Culte : « Les Musulmans ont droit à disposer de lieux de culte (variante : de prière) en nombre suffisant. Nous devons faire en sorte que de nouvelles mosquées soient construites au plus tôt. »
Imam : « Il nous faut former des imams en France pour éviter que se répande un islam venu de l’étranger et contraire à nos valeurs. »

Or, mille regrets, messieurs et dames des « élites », les mots que vous utilisez sont dénués de sens en islam ou ils ont des sens bien éloignés de ceux que vous leur attribuez. Ce qui veut dire que, le problème étant mal posé, il ne peut déboucher sur la solution escomptée. Les matériaux de construction de votre islam DE France sont soit inadaptés à vos plans, soit friables, déjà pourris. Votre construction est condamnée à s’effondrer au premier souffle de vent mauvais. Veuille seulement le Ciel que son écroulement ne cause pas de trop de victimes !

Un peu d’histoire et de linguistique

Parler de l’islam en français ou dans n’importe quelle autre langue européenne, c’est toujours faire un travail de traduction, conscient ou inconscient, un travail qui peut être pertinent, erroné ou fallacieux.

L’islam est né au début du septième siècle de notre ère, au Hedjaz, une région de la Péninsule arabique, dont le tissu social, complexe au demeurant, était très différent de la civilisation gréco-latino-chrétienne qui lui était contemporaine. Il s’est développé et a traversé les siècles dans une fidélité sans pareille à ses paradigmes de naissance alors que nous n’avons cessé depuis toujours de mettre en question les nôtres et de les faire évoluer, les dernières de ces évolutions étant la Réforme, les Lumières, la laïcité… Dans toutes ses variétés, l’islam est fondamentaliste, d’un fondamentalisme strict, non pas d’inspiration, comme celui d’un certain christianisme, mais d’imitation, et d’imitation à l’identique. Du IXe siècle jusqu’au choc avec l’Europe il y a deux cents ans, toute école de pensée de quelque importance, tout mouvement populaire, tout changement de dynastie, d’un bout à l’autre de la Maison de l’islam, a pris pour objectif le retour à l’islam des origines, considéré comme plus pur, c’est-à-dire plus contraignant… Quand nous n’avions de cesse que de « changer pour le mieux », quand nous n’avions à cœur que « le progrès », l’islam condamnait l’innovation (bid‘a) comme crime-péché majeur.

Un des traits essentiels qui sépare à jamais notre civilisation de l’islam est le suivant : les dynamiques des deux civilisation sont contraires ; la nôtre est évolutive, celle de l’islam est involutive. Et ce n’est pas ce qui s’est passé en terre d’islam depuis cinquante ans, entre la période des nationalismes kémalistes et féministes à la Nasser ou à la Bourguiba et notre temps de « l’islamisme », « modéré » ou non, et du voile généralisé pour les femmes qui démentira ce constat.

Déjà, dès l’origine, la langue marquait bien des écarts entre la vision du monde des Musulmans et celle de nos ancêtres. L’islam s’est forgé dans une langue, l’arabe, qui appartient à un système linguistique, le sémitique, éloigné de notre système indoeuropéen. Des concepts de base arabes, comme ceux qui analysent le temps et la durée, ne sont pas superposables pièce à pièce aux nôtres ; d’autres nous sont étrangers, comme la notion de sunna, centrale dans toutes les variétés d’islam (et pas seulement dans le sunnisme). Ces concepts sont demeurés les mêmes. Dans une civilisation génétiquement fondamentaliste et involutive, la fixité de l’arabe, langue matricielle de l’islam, apparaît stupéfiante aux yeux d’un Européen. La phonologie, le vocabulaire de base, la morphologie et la syntaxe sont restés inchangés depuis les origines. Un lettré arabe des premiers siècles de l’islam, une fois qu’il aurait appris quelques mots, souvent calqués de l’étranger, pour signifier « automobile » ou « démocratie » (dîmûqrâtiyya), pourrait suivre aujourd’hui un cours d’université ou un prêche en mosquée, une émission de radio ou de télévision à Doha ou à Rabat, lire un journal libanais…
Ce bref survol n’épuise pas la liste des différences essentielles, irréductibles, entre les deux civilisations en présence aujourd’hui sur notre sol.

Prudence, d’abord, et des mots justes

C’est dire que lorsqu’un locuteur indoeuropéen de notre temps manie ses mots à lui pour signifier des réalités de l’islam, il devrait faire preuve de beaucoup de « prudentia ». Il lui faudrait comprendre qu’il doit passer par un apprentissage, faire l’inventaire de ses ignorances pour y porter remède, essayer de détecter les risques d’erreur. S’il entre dans le champ de l’action ou ses abords, un politicien, un journaliste, un intellectuel devrait s’entourer au moins de quelques conseils.
Confucius disait : « Pour bien gouverner, rien n’est plus important que d’utiliser des mots justes ».

Mots inexistants, faux-sens et contresens

Religion. J’ai souvent traité le sujet, et ici même. L’islam ne saurait être réduit à une religion au sens où nous entendons ce mot au XXIe siècle, c’est-à-dire une foi du domaine privé de chacun. L’islam est un ensemble insécable identité, religion, droit, morale, mœurs, civilisation, culture… (selon nos mots).

En particulier, nos élites veulent absolument un islam qui soit sans contenu politique : ceux que nous nommons « les islamistes » (un mot de notre invention) instrumentaliseraient la religion à des fins politiques. Mais un islam sans politique ne peut exister… à moins de retirer de l’islam le Coran, parole d’Allah, incréée, éternelle, valable pour tous les hommes de tous les temps et de tous les lieux, à moins de tenir pour rien Mahomet, « le beau modèle », à moins d’abolir les dogmes, les lois, les traditions d’un quart de l’humanité, à moins de métamorphoser une civilisation multiséculaire de la cave aux faîtières…

Laïcité : Le mot existe en arabe… depuis le XIXe siècle. La laïcité est impossible en islam : pour qu’il y ait laïcité, il faudrait qu’il y ait une religion selon nos conceptions, avec distinction entre religieux et profane, reconnaissance d’une sphère privée de l’individu, de la liberté de conscience, de la liberté de religion… Prétendre règlementer l’islam en France uniquement par la loi de 1905 est, au mieux, une illusion, plus vraisemblablement, une escroquerie visant à lui octroyer de nouvelles facilités pour peser encore plus dans notre société.

Culte : « rites et pratiques par lesquels un croyant manifeste la vénération qu’il porte à la divinité ». Dans ce sens, le mot est attesté en français seulement en 1570, au temps de nos guerres de Religion. On chercherait en vain son équivalent arabe dans les traités de droit ou de théologie classiques. Quand ils sont poussés à le traduire, les Musulmans contemporains distinguent les ‘ibâdât (d’une racine qui donne aussi : esclave, d’où les innombrables esclaves d’Allah : ‘Abdallâh, ‘Abd al-Khâliq, ‘Abd al-Karîm…), actes de dévotion, et les mu‘âmalât (d’une racine centrée sur : faire, opérer…), comportements. Mais aucun imâm, muftî, ouléma, recteur… ne se risquera à établir une liste des actes cultuels, à dire où sont les bornes du culte. C’est l’ensemble de la civilisation musulmane, où tout est placé sous le signe du sacré, qui est culte… jusqu’aux horaires de piscines et au port du burkini.

On comprend l’inanité de vouloir permettre aux Musulmans d’exercer leur « culte » dans le respect de la « laïcité ». Autant leur donner licence d’imposer en tout domaine, en tout lieu et en toute circonstance, leur volonté de particularisme, jusqu’à l’islamisation totale et définitive de notre pays.

On voit ainsi le piège dans lequel sont tombés nos ministres de l’Intérieur (chargés des cultes !) en créant le Conseil français du culte musulman. Ils n’ont fait que mettre sur pied une instance de promotion de la Loi musulmane tout entière.
Quant aux expressions « lieux de culte », dits aussi « lieux de prière » pour définir les mosquées… Pourquoi ne pas dire franchement que ce sont des centres de la vie communautaires, pour, tout à la fois, la célébration, le prêche, la propagande, l’enseignement, la formation continue, la mobilisation politique, les affaires contentieuses et juridiques, l’état-civil… ?

Imams et aumôniers

Imam : c’est celui qui conduit la prière, nous dit-on. Et nous traduisons : une sorte de curé ou de diacre. Non, c’est, étymologiquement, « celui qui est devant », d’où le chef de la communauté – une communauté qui s’étendra autant que le rayonnement de son imam, sans limite aucune, jusqu’à tout un peuple parfois dans l’histoire. Et croire qu’un imam va se contenter de parler de spiritualité et de célébrer « le culte » ne saurait être que… un vœu pieux.

Aumônier. Le mot est attesté chez nous dans la Chanson de Roland, à la fin du XIe siècle. Il vient, par le latin, d’un mot du grec d’église signifiant compassion. Oncques il n’y eut d’aumôniers en islam ! Les hommes que nous introduisons dans nos prisons et nos armées se sentent-ils investis d’une mission de compassion de style chrétien ou bouddhique, et uniquement de cela ?

Au fait, comment les Musulmans les désignent-ils en arabe ? Selon des renseignement recueillis aux meilleures sources, ils utilisent le passe-partout et si pratique imâm, ou bien murshid : orienteur, ou dâ‘î : propagandiste, recruteur. Ce dernier vocable mérite quelque attention : il résonne puissamment par sa racine avec un des mots de base du djihad selon la Charia : da‘wa, qui désigne l’appel à la conversion avant l’assaut guerrier (débouchant, pour les vaincus, sur le statut de dhimmî ou encore le massacre des hommes et la réduction en esclavage des femmes et des enfants) ; d’autre part, da‘wa est l’un des thèmes d’action des salafistes, ces «fondamentalistes » intransigeants et activistes, qui l’ont inscrit dans l’intitulé d’un de leurs partis. Etonnons-nous après cela des résultats qu’obtiennent nos « aumôniers » auprès des jeunes délinquants.

« L’islam, cet inconnu »

Notre ignorance des choses de l’islam est immense. Elle est très ancienne. Le grand historien Jacques Heers vient de consacrer un livre, L’islam, cet inconnu (Editions de Paris), à la question ; nos ancêtres n’étaient pas plus savants que nous. Au moins, eux, n’avaient pas à coexister avec plusieurs millions de Croyants sur leur territoire et, quand ils étaient en guerre avec des Sarrasins, il ne leur serait pas venu à l’idée d’inventer, pour réduire leur agressivité, un islam à la franque ou… à la chrétienne.

Aujourd’hui, d’après un universitaire fort sérieux, mais qui tient à rester anonyme (en France, aujourd’hui, dès qu’un prof parle honnêtement de l’islam, il compromet sa carrière), le différentiel entre les Occidentaux « de souche » connaissant une langue « musulmane » et les Musulmans parlant le français ou l’anglais serait de un à… 20 ou 30 000 – et peut-être jusqu’à dix fois plus. Il serait seulement de 1 à 10 que ce serait déjà un gouffre. Et qui, dans l’armée française, qui se bat en Afghanistan en menant une « action psychologique pour la conquête des cœurs » (sic), parle une des deux langues officielles de ce pays, le pashto et le dari, ou l’un des vingt autres langues ou dialectes qu’on y trouve ?
Le roi Hassan II du Maroc avait coutume de dire à ses interlocuteurs français : « Nous savons tout de vous. Vous ne savez rien de nous. »

Les Musulmans, virtuoses de la guerre par les mots

On voit le handicap qui est le nôtre dans la guerre subversive de l’islam contre l’Europe. Les officiers du Komintern de la Umma sont des maîtres en taqiyya. Ils savent, eux, que les mots peuvent être des armes et, connaissant les nôtres à la perfection, ils en jouent et nous bernent avec une facilité… désarmante.

Le schéma tactique qu’ils suivent est le même depuis plus de trente ans :
Ils ne nous cachent pas les objectifs qu’ils visent dans leur guerre de conquête. Mieux : ils nous demandent ouvertement, cyniquement, de les leur offrir. Leur ruse consiste à nous présenter leurs requêtes
– sous des mots qui nous les font paraître anodines : « Donnez-nous des mosquées » (nous traduisons : des sortes d’églises), « des imams » (traduction : en gros, des curés)…
– et à draper leurs revendications dans nos grands principes : liberté, égalité, laïcité, droits de l’homme, liberté du culte, respect des religions, respect des minorités, accueil à l’autre… dont ils savent que, pour de multiples raisons, ils vont tétaniser notre réflexion. Les Musulmans, « dont beaucoup sont français », ne font qu’exiger un droit. Nous ne pourrions dire non sans renier nos valeurs les plus hautes, nous déconsidérer, bafouer la démocratie, insulter la république : nous ferions acte de « racisme », « d’islamophobie », etc. ; nous « stigmatiserions toute une communauté ».
Un véritable ultimatum sous la forme d’un chantage à la diffamation !

Laissez planer là-dessus la menace de violences dans les quartiers et banlieues partiellement ou totalement islamisés. Ajoutez, du côté de nos « élites », une larme de mauvaise conscience « coloniale », une goutte de lâcheté intellectuelle (la fuite devant les problèmes difficiles à résoudre), un soupçon de banale trouille…
Et, hop ! c’est gagné pour nos adversaires : à tout coup, nous cédons à leur assaut. Nous avons encore perdu une bataille sans nous en être rendu compte.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, les Musulmans qui nous font la guerre réussissent à convaincre nos « élites » de conforter sans cesse leurs positions.
C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’enferrent dans l’espoir stupide de modérer l’esprit de conquête des Musulmans en cédant à toutes leurs doléances et ne font que les encourager à en présenter toujours de nouvelles.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’acharnent à appliquer la politique d’une immense puissance transnationale expansionniste et guerrière qui considère comme son devoir le plus sacré de nous asservir et de remplacer notre civilisation par la sienne.
Quand Gribouille-roi se fait traître et assassin de son peuple…

René Marchand

 

27/12/2010

Les musulmans font la guerre à l’Europe, en vue d’occuper son territoire et d’anéantir sa civilisation.

Petit retour sur les Assises internationales sur l’islamisation de nos pays qui se sont tenues le 18 décembre dernier à Paris. L’intervention de René Marchand. Encore une vision éclairée de ce qui nous arrive…

FDF

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René Marchand est issu de l’École nationale des langues orientales vivantes et licencié de langue et littérature arabe en Sorbonne. Journaliste de radio et de télévision, islamologue, il collabore à La Nouvelle Revue d’Histoire.

René Marchand aux assises sur l’islamisation

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La stratégie de l’islam contre l’Europe s’articule sur trois axes :

1.Faire venir en Europe le plus grand nombre possible de Musulmans

ou de ressortissants du tiers-monde susceptibles de devenir musulmans. Bataille perdue par nous, chacun en conviendra. Inutile d’insister. Prenez le métro !

2. Réislamiser les Musulmans de culture

Considérez seulement le nombre de femmes qui, maintenant, dans nos rues, portent le voile, ce drapeau de l’islam ;
Les enfants de Maghrébins reçoivent tous un prénom musulman, qui leur interdit à jamais de sortir de l’islam, qui leur interdit la liberté de conscience ;
Le ramadan devient dans nos quartiers, dans nos entreprises, un moyen policier de contrôler les mauvais Croyants, comme dans tous les pays musulmans…

3. Habituer les Européens au fait musulman

Autrement dit: banaliser l’islam. Le présenter quasiment comme faisant partie de notre culture.
Ou encore, comme une réalité contre laquelle nous ne pouvons rien. Mosquée, voile, viande hallal…
Comme disent nos élus : “Ils sont là, il faut faire avec…” Quelle veulerie! Quelle trahison !

Sources : Sed Contra, Wikipedia

29/11/2010

Qu’est-ce que l’Eurabia ?

Faut pas se laisser envahir idiots…

FDF

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C’est un débat que nous avons eu lors du banquet Républicain de Résistance Républicaine. Beaucoup d’intervenants voyaient bien les conséquences d’Eurabia, percevaient les réalités de l’islamisation de l’Europe mais ne comprenaient pas tous l’origine et le pourquoi. Plusieurs autres intervenants comme Jenny Letartre, René Marchand et Christine Tasin expliquèrent qu’en fait, c’est l’application, ni plus ni moins, d’une volonté de faire du continent Européen regroupé en plus du Moyen Orient, un équivalent économique puissant et opposable à la sphère Asiatique et Américaine. Vision purement économique et de marché. Toutefois, cela oblige, compte tenu des différences culturelles et cultuelles, à intégrer à petites doses et désormais aujourd’hui, à haute dose une immigration arabo-musulmane et des immigrants susceptibles d’adopter facilement les nouvelles  mœurs du futur Eurabia qui seront un mélange ou l’islam sera déterminant.

Pour ma part, je pense très sincèrement que ce n’est qu’une trahison des nations, de leur histoire et des citoyens qui composent ces nations par les dirigeants européens.  Et ce, depuis 1974 après le premier choc pétrolier. Vous verrez dans l’extrait suivant cet article ce qu’en dit Madame  Bat Ye’or qui a soulevé parmi les premiers, cet énigme incompréhensible à priori, et  au premier abord, pour tous les nationaux un tant soit peu fier de leur pays, de ses racines, de ses origines et respectueux des symboles de la nation.

Eurabia est ce monde qui se construit grâce à la duplicité de la communauté européenne, puis de l’Union Européenne et qui explique pourquoi les différents référendums nationaux sont vécus par elle comme des atteintes à ce monde rêvé par des dirigeants financiers, le monde des affaires et des politiques. En conséquence, à bas les nations et les  frontières.

En fait, c’est de l’internationalisme sans les nations et sans Lénine et  Staline et cela passe par le formatage des esprits les plus jeunes et l’oublie des pages entières de l’histoire de ces nations. En France, ce sera par exemple la sortie des manuels scolaires de la date 732, victoire de Charles Martel contre les arabo-musulmans à Poitiers et la mise en valeur de « l’apport » de l’islam dans la culture européenne vantait par tous les Présidents de la République et singulièrement par Jacques Chirac lorsqu’il vanta cet apport en désignant l’Espagne comme terre de l’islam tolérant. Bien entendu, il évita de mettre en avant l’esclavage de cet islam tolérant et les chaines des chrétiens qui ornent encore (combien de temps encore?) les façades de la Cathédrale de Tolède.

Voici un extrait d’une intervention de Madame Bat Ye’or suivi de l’objet d’une association musulmane (pour info) ayant son siège dans ma ville de Puteaux. Cet objet est similaire à tous les objets et déclarations associatives musulmanes qui se sont fondées sur notre territoire national.

Certes, vous pouvez faire le choix d’ignorer ou de prendre conscience. Cela ne fait que commencer concrètement et aura des conséquences dramatiques pour nos enfants et particulièrement nos filles. Délire d’islamophobe ? Regardez autour de vous en ajustant vos lunettes politique et sociale.

Gérard Brazon

Comment définissez-vous Eurabia ?
C’est difficile à dire, c’est un continent en transition porteur de futurs conflits très graves de quelques côtés que l’on regarde.
Eurabia est née de la soumission de la Communauté économique européenne (CEE), devenue l’Union européenne (UE), au terrorisme palestinien et au boycott pétrolier ; ce boycott provenait principalement des pays arabes producteurs (5), et était dirigé aussi contre les Etats-Unis en novembre 1973.
Les Neuf (6) acceptèrent alors les conditions de la Ligue Arabe : soutien à la cause palestinienne et adoption d’une politique pro-palestinienne, anti-israélienne et anti-américaine, reconnaissance d’un peuple palestinien qui jusqu’alors n’était pas mentionné, reconnaissance de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine [7]) et de son chef Yasser Arafat comme ses seuls représentants.
Cette politique se développa dans un cadre informel d’accords entre les pays de la CEE et ceux de la Ligue Arabe. On attribue au politicien français Michel Jobert (8) l’appellation Dialogue euro-arabe (DEA) pour ce type de politique discrète.
Ces accords se faisaient au plus haut niveau entre, du côté européen, les ministres des Affaires étrangères et le président de la Commission et, du côté arabe, leurs homologues et le représentant de la Ligue des Pays arabes.
En 1974, fut créée à Paris l’association parlementaire pour la coopération euro-arabe. Elle rassemblait des députés des parlements de chaque pays de la CEE chargés de gérer avec leurs collègues arabes tous les aspects de cette collaboration euro-arabe par une infrastructure de comités et de réseaux.
Le DEA visait à développer l’immigration des pays arabes jusqu’alors fort réduite, à renforcer la coopération politique, économique, culturelle, universitaire, syndicale et médiatique entre l’Europe et les pays arabes sur la base des conditions de la Ligue arabe concernant la diffusion de la culture et de la langue arabes en Europe, le soutien à Arafat et à l’OLP et la création de la Palestine.
Le but de cette politique était de créer un vaste ensemble méditerranéen euro-arabe où le multiculturalisme et la fusion des populations et des langues, grâce à l’immigration, imposeraient la destruction des frontières, des identités nationales et religieuses, gages de la paix en Méditerranée. Un continent doté d’une telle puissance pourrait rivaliser avec l’Amérique sur la scène mondiale.

L’association de la Mosquée de Puteaux:

L’association Solidarité Islamique de Puteaux s’engage depuis plus de 25 ans à œuvrer pour l’animation et l’insertion sociale.

Nos ambitions sont les suivantes :

  • Donner à l’association un rôle majeur dans l’animation de la vie sociale de notre commune,
  • Permettre aux musulmans de pratiquer leur culte dans la liberté et la dignité, ( Pendant 7 ans ce culte fût pratiqué dans le déni de la liberté des citoyenx de Puteaux de circuler le Vendredi lors des prières dans la rue. La rue Saulnier est devenue célèbre dans le monde au même titre que les rues parisiennes du XVIII ème de Paris et d’autres à Lyon NDLR)
  • Favoriser le dialogue interreligieux,
  • L’initiation de la langue arabe et l’introduction à la civilisation arabo-musulmane, (L’Arabe s’apprenant à partir du Coran ce qui implique de fait l’apprentissage du religieux. On est loin de l’initiation. NDLR)
  • Soutenir tous ceux qui le souhaitent pour une meilleure insertion sociale. (Sans que l’on sache ce que cela signifie hormis les demandes ou pressions auprès des autorités préfectorales et municipales. (Logements, crèches, et autres) Là, comme partout ailleurs dans d’autres villes. NDLR)

Voici quelques chiffres résumant l’activité de l’association aujourd’hui:

  • Création en 1982.
  • Près de 200 personnes présentes en moyenne aux prières quotidiennes.
  • Plus de 1000 fidèles pour la prière du vendredi. (Depuis un an, les prières sont interdites dans la rue Saulnier. NDLR)
  • Plus de 120 élèves accueillis tous les week-ends. (Que feront-ils des enfants  les dirigeants de cette association musulmane lorsque viendra le moment de détruire la salle de prières actuelle pour construire l’importante mosquée de Puteaux de 4 étage et 3 grandes salles de prière dont une pour les femmes?

On s’aperçoit très vite sur ce simple exemple, qu’il y aura des revendications!  Encore et toujours… Eurabia n’est pas un phantasme hélas!

Vous avez donc, en résumé, les raisons qui motivent Résistance Républicaine à agir contre l’islamisation progressive mais rapide de nos institutions.  De même contre le néfaste projet qui consiste à abolir 1500 ans d’histoire en évacuant la France nation millénaire afin de la jeter comme d’autres dans les fameuses poubelles de l’Histoire.

Source: Gérard Brazon

Bat Ye’or, de son vrai nom Giselle Littman, est une essayiste britannique[1],[2], d’origine juive égyptienne, écrivant aussi bien en français qu’en anglais.

Elle s’est spécialisée dans l’étude de la notion de dhimmi[1], introduisant notamment dans ses ouvrages le néologisme discuté de « dhimmitude », qu’elle utilise dans un sens politico-historique.[2

10/10/2010

Nous avons affaire à une campagne d’islamisation de notre continent.

 

En être conscients, c’est déjà bien; résister et se battre contre, c’est la seule alternative qu’il nous reste…

FDF

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Comment évaluer la portée des nombreux signes qui témoignent de la montée de l’islam dans les pays européens, du plus anodin en apparence : comme le choix des prénoms des enfants d’immigrés venus du Maghreb, jusqu’aux plus spectaculaires, tels que la multiplication des mosquées ou des voiles pour les femmes ?

Comment les Musulmans interprètent-ils chacun de ces signes ?

Avons nous affaire à une campagne d’islamisation de notre continent ?

Dans cette hypothèse, qui conduit l’offensive ?

Qui y participe aujourd’hui ?

Qui est susceptible de s’y rallier, à court et moyen terme ?

La cohésion de nos peuples est-elle menacée ?

Y a-t-il un risque de fracture à l’intérieur de nos nations ? de guerre civile ?

L’avenir de notre civilisation est-il en cause ?

Voilà des questions que dirigeants, chefs de partis, autorités spirituelles, intellectuels… devraient se poser quand l’Europe compte sur son sol une communauté musulmane de plus de vingt millions de personnes, en accroissement numérique constant, tant par voie interne que par apport.

Des « immigrés », installés à demeure, qui refusent l’assimilation pure et simple aux peuples qui les ont accueillis et revendiquent toujours davantage de droits particuliers. La France, où les Musulmans représentent dix pour cent de la population, s’honorerait en prenant l’initiative de réfléchir – simplement réfléchir, avant toute chose – sur cette mutation lourde au sein de nos sociétés.

Disons le tout net : il est indispensable que nous commencions par nous débarrasser de beaucoup de nos idées reçues sur l’islam et les Musulmans. Sommaires, souvent fausses, parfois véritables tares héritées d’un lointain passé, certaines de nos conceptions sont extrêmement nocives dès que nous abordons le champ de l’action. Un grand ménage s’impose dans ce bric-à-brac. Place aux réalités, aussi dérangeantes soient-elles pour notre confort intellectuel ! L’exercice sera difficile. Il exigera de nous de la recherche, de la réflexion, de l’honnêteté, de la persévérance. Il conviendra aussi que nous évitions, au moins dans un premier temps, les jugements de valeur sur nous-mêmes ou les autres, qui brouillent la vue et empêchent de poser les problèmes en termes adéquats.

L’islam, défini seulement comme une « religion » : un piège mortel :

L’ignorance pousse toujours les peuples à plaquer sur des phénomènes qui leur sont étrangers leurs propres concepts, leur propre grille d’analyse : c’est l’erreur d’ethnocentrisme. C’est ce que nous, Européens, avons fait et continuons à faire avec l’islam, et avec d’autant plus d’aveuglement que nous sommes « ignorants de notre ignorance » : nous croyons bien connaître cette civilisation qui nous est contiguë depuis toujours, que nous avons vaincue au cours des derniers siècles, qui est présente maintenant sur notre sol…

Ainsi, nous définissons l’islam comme une « religion » sans plus de précision. En notre siècle, en Europe, le mot « religion », recouvre un culte, des rites, une tradition…, mais, d’abord et avant tout, une foi, c’est-à-dire quelque chose qui relève de la sphère privée, du droit qu’a chacun chez nous de penser ce qu’il veut et de croire à ce qu’il veut. Et nous tombons dans un piège.

En proférant : « l’islam est une religion » comme une vérité connue de tous et qui ne mérite pas de commentaires, nous nous interdisons, en conséquence, au nom de nos valeurs démocratiques et laïques, d’examiner de près sa nature, son idéologie, ses modes d’expression, ses moyens et ses fins, et, nous nous gardons d’intervenir dans les pratiques de ses fidèles.

Des Musulmans, qui, eux, nous connaissent parfaitement, jouent à fond de notre ignorance satisfaite, mais aussi de notre respect du droit de l’individu, pour réclamer la libre expansion de leur « religion » dans nos nations. L’islam « religion » est l’arme principale des promoteurs de l’islamisation de l’Europe. C’est le cheval de Troie d’un totalitarisme dans une guerre de conquête.

Les mots soulignés appellent une explication.

Un totalitarisme, à fondement religieux, à l’opposé de la laïcité :

L’islam est bien différent de ce que nous nommons « religion ». En première analyse, disons que c’est un ensemble insécable, à la fois identité (une identité qui a prévalence sur toute autre, à laquelle il est interdit de renoncer sous peine de mort), religion, droit, morale, civilisation, culture – selon les mots de nos langues indo-européennes qui recouvrent très imparfaitement ses composantes.

Dans l’islam, tout a un contenu religieux, tout – absolument tout – est placé sous le signe d’Allâh, en référence à son Livre (le Coran, incréé et éternel comme Allâh), à son Prophète, « le beau modèle », et aux premiers Compagnons de celui-ci…

L’islam ignore nos distinctions entre le politique et le religieux, le sacré et le profane, le droit public et le droit privé, entre le droit, la morale, les moeurs… C’est un totalitarisme, à fondement religieux, sans doute, mais certainement pas simplement une religion au sens que nous donnons, aujourd’hui, à ce mot dans nos pays. (Gardons-nous de l’ethnocentrisme à tous égards : Le mot « totalitarisme », pour les démocrates occidentaux que nous sommes, est chargé négativement. Mais pour un homme de foi, soucieux de placer sa vie sous tous ses aspects dans la complaisance à son Dieu, il ne peut être que valorisant.)

Concernant les droits et devoirs des individus, le totalitarisme islamique est d’un extrémisme et d’une rigueur sans équivalent dans l’histoire. L’individu est pris dans un lacis d’interdictions et de devoirs pour toutes les occurrences de sa vie. D’autre part, à tout instant, il se trouve placé dans un système croisé de surveillance et de sanction confié à la fois, verticalement, à des cadres : imams, uléma, qadis… et, horizontalement, aux parents, voisins, Musulmans ordinaires.

Seule la prise en compte de ces réalités permet de poser avec pertinence la question de la compatibilité de l’islam avec les principes constitutifs de nos sociétés, en particulier, en France, au regard d’un des piliers de notre république : la laïcité.

– Au plan des concepts, un islam laïc est impensable parce que contraire aux dogmes les plus sacrés. Strictement inimaginable. Comme un cercle carré ou un triangle à quatre pointes.

– Un Musulman peut se dire laïc ; il ne l’est pas, il ne peut pas l’être. Un Musulman qui se prétend laïc est un ignorant, un naïf, un cynique ou une taupe.

– Une variété d’islam acceptant les lois et coutumes d’un pays non musulman, « rendant à César ce qui revient à César », bref, un islam respectant la laïcité dans une nation laïque est tout aussi impossible.

Sur des points aussi essentiels que la place du politique et du religieux ou la liberté de conscience, le choix est binaire : ou la laïcité ou l’islam.

– L’histoire et l’actualité nous fournissent la réponse musulmane à cette question de la compatibilité : dès qu’elle en a le pouvoir, une autorité fondée sur l’islam a toujours réduit à l’état de sujets subordonnés les non-Musulmans et leur a interdit toute propagande pour leur idéologie. D’où l’importance du combat pour le respect de la laïcité face aux débordements de l’islam dans notre espace civilisationnel. Au demeurant, la laïcité, c’est une pierre de touche irremplaçable pour juger de la menace islamique sur nos valeurs et nos modes de vie.

Résumons : En laissant l’islam prendre ses aises sur notre territoire – avec l’espoir, vain, de le contrôler –, nos gouvernants ne font pas place à une religion de la sphère privée parmi d’autres, mais à un totalitarisme incompatible avec tout ce qui fonde notre civilisation. Et ce totalitarisme est mobilisé en permanence pour la conquête.

L’islam est né et ne peut être qu’expansionniste et guerrier :

– L’islam, de naissance, génétiquement, en fonction de ces dogmes les plus sacrés, impossibles à réformer, indiscutables et jamais discutés, fait à ses adeptes un devoir d’expansion.

– Parmi les moyens légitimes de cette expansion figure la guerre (dans le Coran, deux synonymes : jihâd, qitâl).

+ sous la forme violente, sanglante, de l’affrontement armé,

+ mais aussi sous la forme subversive : l’islam admet, et même recommande, toutes les variétés de la ruse, de la dissimulation, du mensonge… (taqiyya, kitmân, makr…). Allah garantit à qui remplit ce devoir, cette obligation, les plus grandes récompenses : de son vivant, le butin, et, s’il meurt en « martyr » « dans le chemin d’Allâh », le Paradis (Coran).

Dès sa naissance, au VIIe siècle de notre ère, l’islam a déclaré au reste de l’humanité « une guerre universelle et perpétuelle », divisant le monde en Maison de l’islam (dâr al-islâm) et Maison de la guerre (dâr al-harb). Il n’a cessé ses agressions que lorsqu’il était dominé ou contenu. (En position de force ou d’égalité, un Musulman ne peut signer avec un pouvoir infidèle qu’une « trêve », d’une durée maximum de dix ans, cela en référence à une action de Mahomet face aux Mekkois, en 628.). Sur le rôle joué par la guerre dans l’histoire de l’islam, les spécialistes sont unanimes : de tout temps, elle fut le moyen privilégié de son expansion.

La réforme impossible ; la dynamique involutive :

Autre réalité dont il faut nous pénétrer : L’islam n’a jamais connu de réforme et il ne peut être réformé. Sa dynamique est « involutive », fondamentaliste, réactionnaire. Cela se démontre par sa génétique même (ce qui excèderait le cadre de cet article) et cela se prouve par l’histoire :

Jusqu’au choc avec l’Occident il y a deux siècles, tous les grands mouvements intellectuels, toutes les révoltes, tous les changements de dynastie se sont fixé pour objectif, non de « faire table rase du passé », mais de revenir à l’islam, plus ou moins mythifié, des fondations. Il s’agissait, non pas seulement de s’inspirer de cet islam plus « pur », plus rigoureux, mais bien de l’imiter. Le pire crime-péché était l’innovation (bid‘a).

Actuellement, les seuls partis (au sens large : politiques, religieux, intellectuels, selon nos mots) qui recrutent dans les pays musulmans et en Occident sont les partis prônant le retour aux origines. Ce « reflux continu », inhérent à l’islam dès sa naissance, répétons-le, se trouve activé présentement par plusieurs facteurs : la volonté de récupérer une identité malmenée pendant longtemps par les Occidentaux ; un désir, bien compréhensible, de revanche ; la faillite des modèles de gouvernement et de développement importés en terre d’islam. Les nationalistes, modernistes… sont sur la défensive ; ils ne s’expriment guère que dans les démocraties de l’Ouest et la sincérité de beaucoup est sujette à caution. Et il faut savoir qu’ils ne disposent d’aucune doctrine à opposer au courant majoritaire.

Ces faits, constatables, indéniables, signifient notamment que l’espoir de voir naître un « islam des Lumières », en Europe par exemple, est une utopie… ou un outil de propagande. A supposer que, dans un de nos pays, une branche de l’islam développe des rameaux plutôt laïcs ou tolérants à l’égard des autres, ces étrangetés seraient, tôt ou tard, réduites à rien par l’orthodoxie à laquelle obéissent un milliard quatre cent millions d’hommes qui, de nos jours, communiquent d’un bout de la Terre à l’autre, notamment par les télévisions satellitaires.

La « divine surprise » de l’Europe, terre d’immigration de l’islam :

Pendant des siècles, il était interdit par la Loi à un Musulman de s’établir durablement dans un pays non musulman, parce qu’il lui serait impossible d’accomplir ses devoirs et que ses moeurs risquaient de se corrompre. Au siècle dernier, l’Algérien Ben Badis ou le Frère Musulman égyptien, Sayyid Qutb, n’avaient pas de mots assez durs pour condamner ceux qui émigraient chez les Infidèles.

Soudain, au tournant des années soixante-dix quatre-vingt, le discours des maîtres à penser a changé. Que s’était-il passé ? Des Européens de l’Ouest, par avidité financière (plutôt à droite) et/ou par calcul politicien (à gauche), faisaient venir des Musulmans en nombre sur leur territoire, puis, par stupidité et veulerie, ils laissaient s’en installer d’autres par millions.

La constitution d’une diaspora musulmane en Europe occidentale – une nouveauté dans l’histoire – a été analysée par les Musulmans les plus attentifs à leurs devoirs saints comme une aubaine pour reprendre la guerre d’expansion. Le continent ennemi héréditaire était de nouveau à la portée des Croyants. Mais, cette fois, la guerre serait subversive. La taqiyya remplacerait le cimeterre. (L’énoncé même de ce fait : « l’islam conduit une guerre subversive de conquête en Europe » choque certains de nos esprits patentés « antiracistes ». Ethnocentrisme encore, et, en l’occurrence, « racisme » inconscient, mais bien réel ! Au nom de quoi, sinon à partir d’une supériorité présupposée de leur vision du monde, des Occidentaux non musulmans peuvent-ils reprocher à des Musulmans de se conformer à leurs valeurs les plus sacrées et d’aligner leurs actes sur leurs dogmes fondamentaux ?)

Une stratégie « peau de panthère », en vue, pour commencer, de la libanisation :

Une stratégie précise a été élaborée et elle est mise en oeuvre avec systématisme. Les rôles y sont bien distribués : des généraux d’état-major (comme, entre autres, l’Egypto-qatari Qaradawi, président du Conseil européen pour la recherche et la fatwa – sic –), des combattants (les cadres et militants d’organisations comme l’UOIF), des sympathisants, de la piétaille, des taupes (beaucoup de Musulmans « modérés »), et, bien sûr, des idiots utiles (tant d’Européens de souche !), des alliés à courte vue… Cette stratégie ne cesse de remporter victoire sur victoire, démontrant par là même et sa réalité et son efficacité.

Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :

– D’abord, faire venir en Europe le maximum de Musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).

– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la umma et, donc, rendant impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?

+ les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un Musulman ou un enfant de Musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.

+ le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-Musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.

+ le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais Musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.

+ les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…

+ les moeurs, les habitudes alimentaires (la viande halâl, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.

+ etc.

– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l’homme, du respect dû aux religions…sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique.

Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les moeurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.

L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même. N’ayant plus à ménager les autochtones, les guerriers d’Allâh utiliseront désormais la violence armée. La méthode est annoncée :

– obtenir du pouvoir central des « places de sûreté islamique » (sur le modèle des villes de sûreté des protestants au XVIe siècle) là où la population est majoritairement musulmane ; dans ces zones, la Loi musulmane sera appliquée dans on intégralité ;

– à partir de ces points d’appui, grignoter continûment (encore « la peau de panthère ») des espaces.

Les chefs de la guerre font miroiter à leur troupe l’islamisation complète, avant la fin de ce siècle ou au cours du siècle suivant, d’un ensemble comprenant

– la France, qui compte le plus grand nombre de Musulmans et le plus fort pourcentage de Musulmans dans sa population, coupable de colonisation et de guerre contre l’indépendance, terre des « Francs », à l’origine des croisades…,

– la Belgique, déjà affaiblie par ses deux communautarismes de fondation et dont la capitale, Bruxelles, par ailleurs « capitale de l’Europe », est presque conquise démographiquement : dans dix ou quinze ans, un habitant sur deux y sera musulman,

– l’Italie, cible « spirituelle », à cause du Vatican,

– l’Espagne : al-Andalus, de Gibraltar à… Narbonne, exclue injustement de la Maison de l’islam.


Les Européens appliquent la stratégie de leur ennemi. Pourquoi ?

Les Européens ont laissé les Musulmans qui leur font la guerre développer leur stratégie sans même avoir conscience qu’ils étaient attaqués. Il y a là un mystère qui n’est pas sans précédent dans le temps (cf. l’attitude des démocraties face au nazisme et au communisme dans les années trente). Ce qui est nouveau, c’est que les pays agressés ont apporté leur concours activement à leur ennemi, non seulement en cédant à ses demandes, mais en allant au devant de ses revendications, en appliquant sa stratégie, en « en faisant toujours plus » : par exemple, créer des postes d’« aumôniers » dans l’armée ou les prisons (ni la fonction ni le terme n’existent en islam), former des « imams » (un mot valise qui permet les ruses les plus variées)…

Il faut faire la part belle à la mauvaise conscience coloniale, à la dilution des valeurs de civilisation en Occident, à la haine de soi, à la torpeur avachie de générations de repus voulant croire toute guerre désormais impossible… Ces causes-là sont certaines, mais elles sont insuffisantes pour expliquer une attitude littéralement suicidaire. L’étude ne peut qu’être esquissée ici. Retenons quelques points essentiels :

+ les intérêts à court terme de lobbies et de partis : le « patronat » faisant venir des immigrés pour faire pression sur les salaires ouvriers et disposer d’une manoeuvre bon marché et mal protégé, les socialistes espérant créer entre droite et gauche un parti charnière qui leur serait acquis ;

+ la sous-estimation de l’adversaire, le mépris des anciens colonisateurs qui ne pensent pas que des hommes (des « bougnoules ») qu’ils ont dominés puissent sérieusement les menacer, encore moins les vaincre ;

+ l’aïkido à partir de nos conceptions et de nos valeurs : une technique qui fonctionne à la perfection. Les appels à la tolérance, au respect des religions, des minorités, à la liberté de conscience servent à justifier notre complaisance à l’égard d’un totalitarisme à qui ces notions sont inconnues et qui les refuse frénétiquement là où il a le pouvoir.

+ notre besoin de nous rassurer. Pour ne pas avoir à envisager toute l’horreur d’une guerre avec l’islam tout entier, nous nous accrochons à trois contre-vérités :

  • « l’islam n’est qu’une religion parmi d’autres, d’ailleurs une religion de tolérance et de paix. » Passons !
  • « il est absurde de parler de l’islam comme d’une entité géopolitique. Il existe tant de variétés d’islam ! » Certes, mais tous les Musulmans, dans les cinquante-sept pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique et dans les communautés de la diaspora, tous adhérent aux mêmes « fondamentaux », tous lisent le même Coran… Le sentiment d’appartenance des Musulmans à une umma radicalement, ontologiquement, différente du reste de l’humanité est constant depuis le VIIe siècle. (C’est dire, notons-le au passage, les possibilités de soutien et de mobilisation au nom de l’islam en cas de choc aggravé des civilisations.)
  • « les menées agressives de Musulmans, tant dans nos banlieues qu’à l’échelle planétaire, s’expliquent facilement par la pauvreté, le sous-développement… ». Nous nous réfugions dans une explication simpliste par l’économie alors que les pires terroristes viennent des pétrodictatures richissimes et refusons de voir que le problème est identitaire – sans doute parce que nous ne savons plus guère ce qu’est une identité, à commencer par la nôtre.

Surtout, dans ce besoin maladif de refuse de voir l’islam tel qu’il est, nous avons inventé « les islamistes ». Ecoutons nos définitions de ces « fous d’Allâh » : « des marginaux », « qui défigurent l’islam en le mettant au service d’une ambition politique », « quelques individus » « que leur passéisme même condamne à disparaître. » Et nous faisons d’Al-Qaïda notre seul adversaire musulman et de ses attentats sanglants, le seul danger venu de l’islam.

+ Dès lors – et c’est un fait auquel nous ne prenons pas garde – la guerre des « islamistes » fait écran à la guerre subversive contre l’Europe, autrement active et autrement dangereuse. Elle seule occupe les écrans, la presse ; des centaines de livres lui sont consacrés et sont largement diffusés alors qu’il est impossible de trouver en librairie les rares ouvrages qui évoquent l’invasion de notre continent. Pourtant, qu’on réfléchisse un peu : les attentats des « islamistes » ne peuvent provoquer que des sursauts d’autodéfense, de survie, quand la subversion qui grandit dans notre corps social même est un cancer létal.

Nous ne remporterons pas la guerre sans une stratégie

Comment sortir d’un mécanisme de destruction de l’Europe ? Quelques indications :

+ une stratégie globale est indispensable. Ce n’est pas en multipliant les coups qu’on fera pièce à la stratégie globale d’en face. Définissons des objectifs clairs, susceptibles de mobiliser les masses ; élaborons des méthodes et des moyens, évaluables et révisables… Ne recommençons les erreurs des croisés et des colonisateurs qui agirent toujours sans vision d’ensemble, en suivant l’occasion, jusqu’à la déconfiture.

+ prendre conscience de l’importance de l’enjeu. Nous vivons actuellement un « processus continu de libanisation » (Ivan Rioufol). La libanisation, c’est la guerre civile à l’état endémique entre l’islam, expansionniste et guerrier, et les autres composantes de la nation.

Voulons-nous laisser cet héritage à nos enfants ? Après la libanisation, le terrorisme islamique pouvant se déployer pleinement, la fin de notre civilisation ne demandera pas longtemps. Nous connaîtrons le sort des Juifs de Médine, des Chrétiens sujets de Byzance, des Persans… Là où l’islam passe, les civilisations trépassent. L’Europe a commencé à jouer sa survie même.

Au plus tôt

+ inverser les courants migratoires avec les pays musulmans ou connaissant une propension à l’islamisation (le sujet est trop vaste pour être traité ici).

+ apprendre l’islam et le dévoiler. Dire que c’est un totalitarisme, qui ne se réformera jamais.

Avant tout, sortir du piège de l’islam religion. Cette religion-là dissimule un système politique, militaire, juridique, policier… impitoyable qui ignore la liberté de l’individu, qui refuse l’autre, qui recommande la guerre pour son expansion. Peut-on accorder à un tel système, sans aucun contrôle, des moyens de propagande, des écoles, des émissions sur le service public, des aumôniers dans nos armées, des prêcheurs dans nos prisons… ?

+ ne rien céder sur nos valeurs, nos lois, notre morale, nos modes de vie, puisque, en islam, tout ce qui constitue une civilisation relève d’une même Loi et que tout recul de notre part est une victoire pour l’ennemi.

+ fonder notre action avec les Musulmans sur deux notions qui nous sont communes, qui seront donc facilement admises :

  • à l’intérieur, la justice : une justice ferme, aux règles connues et appliquées sans faiblesse. Exemple :« cramer » une voiture = incendie volontaire ; selon le Code pénal français, art. 322 : 10 ans d’emprisonnement, 150 000 euros d’amende.
  • vis-à-vis des pays étrangers, la réciprocité : pas de champ libre à l’islam tant que les pays musulmans ignoreront la liberté de conscience ; pas de prêcheurs musulmans tant que les prêcheurs chrétiens seront interdits en terre d’islam… Ainsi, nous mettrons un terme à l’ingérence de régimes et de personnages médiévaux et hostiles dans nos affaires intérieures.

+ affirmer hautement et fortement nos valeurs chez nous ; les enseigner à nos enfants. La fierté d’appartenance est la première condition pour qu’un homme se construise et pour qu’une nation tienne debout.

+ définir dans nos pays, par la voie démocratique – et le référendum sera indispensable –, un statut de l’islam qui tienne compte de ses spécificités multiples, et notamment de celles qui sont radicalement incompatibles avec nos valeurs et nos modes de fonctionnement démocratique. Il faut arriver au plus vite au containment de l’islam en Europe.

+ dans le débat, ne pas s’interdire d’examiner la possibilité d’une interdiction pure et simple de la propagande et de l’exercice de l’islam en Europe.

Immédiatement

OEuvrer à l’unité des résistants : les clivages internes à notre civilisation, comme la distinction droite-gauche ou catho-franc-mac doivent s’effacer devant l’objectif commun. Un objectif semblable à celui des résistants de 1940 : vaincre un totalitarisme pour sauver nos démocraties et survivre dans notre personnalité. Une question de vie ou de mort. Une question d’honneur aussi.

Un paradoxe ? Seule la lutte contre l’islamisation de l’Europe nous acquerra le respect des Musulmans.

Le programme ébauché ci-dessus ne peut que provoquer la frénésie d’un certain nombre d’Occidentaux qui crieront : « Racisme ! Xénophobie ! Islamophobie ! ». Mais comment sera-t-il jugé par les Musulmans ?

Notons que la certitude de la victoire des Musulmans sur nous est basée principalement sur notre incapacité actuelle à défendre notre civilisation face aux empiétements de la leur. Nos faiblesses, nos démissions devant l’islam sont pour eux des preuves de notre décadence, de notre faiblesse, et même de… notre impiété. Nous sommes des « vaincus d’avance », qui, par leur comportement, ne font que démontrer qu’ils méritent leur sort à venir, le sort que leur réservent des hommes pieux, moraux, courageux, oeuvrant « dans le chemin d’Allâh ».

Reprenons en mains notre destin et le jugement des Musulmans – de tous les Musulmans – sur nous changera aussitôt. Nous respectant nous-même, nous acquerrons le respect de l’autre. Du même coup, en mettant un coup d’arrêt à l’entreprise de destruction de notre civilisation, nous diminuerons l’agressivité des enragés et libérerons les plus modérés de l’emprise des agents du totalitarisme. Avec les pays musulmans, nous pourrons entretenir des échanges plus apaisés. Nous pourrons parler avec chaque Musulman d’égal à égal, dans un langage clair, dénué d’arrière-pensée.

Faute de quoi, à moins d’une implosion de l’islam que rien ne permet de présager, nous nous condamnons soit à nous engager dans une Reconquista longue et meurtrière, soit à accepter notre disparition dans la oumma totalitaire.


René Marchand

Auteur de « La France en danger d’islam

Lu sur: http://tinyurl.com/2fz556m

06/10/2010

Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel pour les Européens…

Lire cette excellente analyse… Bon; l’auteur parle de « religion ». J’aurais écrit: idéologie. Mais bon…

C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. N’hésitez pas à le faire circuler autour de vous.

René Marchand est un islamologue français issu de l’École nationale des langues orientales.Il est licencié de langue et littérature arabe. Essayiste et journaliste, il collabore notamment à la Nouvelle Revue d’Histoire.


FDF

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3_Ne_concevoir_l’islam_que_comme_une_religion_est= un piège mortel pour les Européens René Marchand