Francaisdefrance's Blog

08/06/2011

Pitoyable: des viticulteurs devant les juges après une course-poursuite avec des voleurs…

Mais de qui se moque t’on, dans ce pays ? Ce sont les victimes qui passent en justice; lamentable… Il ne faut pas que l’affaire Gallinier devienne une habitude…

FDF

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Les viticulteurs languedociens dépités à la sortie du tribunal correctionnel autour de Stéphan Picas (au centre) après le jugement./ Photo DDM, TopSud
Les viticulteurs languedociens dépités à la sortie du tribunal correctionnel autour de Stéphan Picas (au centre) après le jugement./ Photo DDM, TopSud

Le 21 avril dernier, une spectaculaire course-poursuite d’une extrême violence avait opposé deux viticulteurs de Corconnes (Gard) à deux petites fourgonnettes où avaient pris places des voleurs d’origine roumaine. Ils venaient de charger des piquets de vigne en fer dans la nuit sur le domaine de Stéphane Picas dans le Gard.

Après avoir tenté de stopper la fuite des voleurs, le viticulteur de 26 ans avait ouvert le feu à deux reprises sur les deux camionnettes qui roulaient à tombeau ouvert cette nuit-là sur les routes du Gard et de l’Hérault faisant des embardées pour semer leurs poursuivants. « Pour moi, il ne s’agissait ni de les tuer, ni de les blesser mais de les arrêter en tirant dans les pneus » a expliqué le jeune producteur devant les deux prévenus de nationalité roumaine qui ont nié les faits racontant qu’ils voulaient dormir sur la route et qu’ils étaient entrés par erreur dans la propriété… Avec un véhicule équipé de fausses plaques et sans assurance. « Il s’agit d’un vol de l’outil de travail par un système organisé. Même si cela doit choquer, le parquet a choisi le langage de la vérité et du bon sens. Vous Monsieur, vous êtes venus en France pour exercer le métier de la mendicité. Mais les faits n’ont rien à voir avec des actes de mendicité. Et il s’agit de condamner ce vol organisé, un petit jeu qui un jour se terminera par un drame. Et qui a d’ailleurs déjà tourné au drame l’an passé dans le Gard puisqu’un agriculteur est décédé après avoir échangé des coups avec des voleurs » a indiqué l’avocat général Vermeil qui a réclamé des peines de 18 mois et de 16 mois avec écrou à l’encontre des deux voleurs. Il a été beaucoup plus mesuré à l’adresse du viticulteur. « Il n’est pas question de tirer sur les gens, y compris pour leur faire peur, même s’il n’a pas choisi de se faire visiter en pleine nuit » a poursuivi le magistrat avant de requérir quatre mois de prison avec sursis pour le tireur et la confiscation du fusil.

Les juges n’ont pas suivi les réquisitions du parquet. Ils ont adouci les peines de prison des deux voleurs : six mois dont trois ferme pour celui qui conduisait la camionnette. Et quatre mois avec sursis pour celui qui l’accompagnait. Stéphan Picas écope lui d’une peine quatre mois de prison avec sursis conforme à ce qu’avait réclamé le procureur de la République. Les viticulteurs venus soutenir le jeune syndicaliste agricole de Corconnes sont repartis scandalisés du palais de justice de Montpellier.


Le vol rural, nouveau fléau

« J’étais excédé. Cinq fois, je m’étais fait cambrioler. Mon voisin les poursuivait en voiture. Alors j’ai pris mon fusil parce que je ne savais pas s’ils étaient ou non armés » raconte Stéphan Picas, le jeune viticulteur de Corconnes, décrit comme un jeune calme et altruiste.

« Les vols dans les champs sont devenus la nouvelle plaie pour les producteurs. On ne peut plus rien laisser. Ces méfaits se multiplient depuis un peu plus de douze mois. Et cela exaspère les agriculteurs qui déjà ne gagnent pas grand-chose à cause du mauvais climat économique de marché », explique Dominique Granier, le président de la chambre d’agriculture du Gard, venu parler avec beaucoup de dignité du prévenu agriculteur. Lui comme les autres producteurs ont reçu cinq sur cinq le réquisitoire de l’avocat général qui a clairement désigné les principaux auteurs : les voleurs de piquets.

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/06/2011

A Pau, on apprécie la « diversité » et les « sans-papiers »…

Heureusement pour lui qu’il n’a pas empoigné son fusil de chasse (rappelez vous l’affaire Gallinier…).

Sans papiers, fugueuses, clandestines et voleuses, il y en assez pour un retour simple au pays, non?

FDF

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Pau: il se retrouve nez à nez avec les voleuses de son domicile

En rentrant chez lui, un Palois s’est retrouvé nez à nez avec deux jeunes filles Croates qui venaient de fracturer sa porte.

Mauvaise surprise pour un habitant du centre-ville de Pau, vendredi, vers 16 heures: alors qu’il rentre chez lui, il croise deux jeunes filles qui… sortent de son domicile. Il réussit à en intercepter une. Un voisin appelé à la rescousse retient la seconde. La police est appelée sur place et embarque les deux visiteuses, placées en garde à vue au commissariat.

Les deux jeunes filles expliquent aux enquêteurs qu’elles sont mineures (précisant être âgées de 12 et 15 ans), Croates sans domicile fixe ni papiers, et qu’elles ne parlent pas français… Alors même qu’elles avaient employé la langue de Molière pour rétorquer à leur victime. Difficile de démêler le vrai du faux.

Deux tentatives de vol et un vol aggravé (en réunion et par effraction) étaient donc reprochés aux deux jeunes jeunes filles. Le parquet a ordonné leur placement en foyer vendredi soir, à l’issue de leur garde à vue au commissariat. Seulement de passage à Pau, elles n’ont pas tardé à fuguer.

Source: http://www.larepubliquedespyrenees.fr/

18/01/2011

La légitime défense enfin reconnue???

Le boulanger avait tué un cambrioleur d’un coup de fusil : non-lieu.


René Gallinier n’a pas eu cette chance… On se demande bien encore pourquoi…
FDF
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Les faits se sont passés dans la nuit du 22 novembre 2007. 

Vers minuit, un cambrioleur, connu des services de police, s’était introduit avec des complices dans une boulangerie, à Plomion, dans l’Aisne.

Le boulanger, qui vivait au-dessus du commerce avec sa famille, était descendu au rez-de-chaussée armé d’un fusil de chasse.

Selon les éléments de l’enquête, le boulanger s’était retrouvé, dans le noir, face à l’un des cambrioleurs.

Après avoir reçu un coup de bâton, le boulanger aurait tiré au jugé, indique Le Parisien.

Le cambrioleur était décédé lors de son évacuation vers l’hôpital.

Le boulanger avait été mis en examen pour « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. »

Il avait été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire.

Au moment des faits, le procureur de la République de Laon avait indiqué que dans cette affaire on pouvait « envisager un cas légal de légitime défense présumée. »

Selon une source judiciaire citée par Le Parisien, le 31 décembre dernier, le juge en charge de l’enquête a prononcé un non-lieu en faveur du boulanger.

Voir aussi: 

Source: Le Post