Francaisdefrance's Blog

23/02/2011

Des voix à l’UMP demandent un remaniement !

Le fruit du hasard? Non non. Les élus UMP en ont marre d’être associés à un mouvement qui commence à traîner bon nombre de casseroles. Les « sièges éjectables » ne sont pas réservés qu’aux dirigeants des pays arabes… Ca sent mauvais, tout ça. Surtout à la veille des cantonales. On risque d’avoir de sérieuses surprises… Les français se rendent de plus en plus compte qu’on les prend pour des cons. Les élus du pouvoir aussi… La voix des urnes sera entendue le mois prochain…

FDF

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Le plus en plus d’élus jugent le départ de MAM inéluctable, alors que la cote de popularité du Président continue de chuter.

On parle pudiquement d’ « une initiative politique », et puis plus honnêtement d’un remaniement, peut-être après les cantonales. Pour des membres de plus en plus nombreux de la majorité il y a urgence à remplacer Michèle Alliot-Marie, et à tenter de donner un nouveau souffle à Nicolas Sarkozy.

En procédant à la mi-novembre à un remaniement, le président espérait redresser la barre des sondages. Las, à quatorze mois de la présidentielle, le chef de l’Etat, dont personne ne doute à droite qu’il briguera un nouveau mandat, ne décolle pas. Et pourtant, confie un responsable de l’UMP, « il a changé, il s’est « re-présidentialisé », mais « cela ne trouve aucune traduction dans les sondages ».

Dans les derniers baromètres Viavoice et BVA pour L’Express, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy atteint 30% soit son plus bas niveau. Nouveauté, celle de François Fillon s’érode fortement, de 6 à 7 points, avec pour lui aussi des records d’impopularité.

Pour Viavoice, « il est désormais permis de conclure que le remaniement gouvernemental le 14 novembre dernier aura été vain en terme de rétablissement de la confiance ».

Gaël Sliman (BVA) estime que « le plus préoccupant pour Nicolas Sarkozy, c’est l’érosion de son socle historique de soutien ». « En un an, il a chuté de 10 points auprès des sympathisants de droite et de 14 auprès des plus de 65 ans, des artisans et petits commerçants et des revenus moyens-supérieurs, et de 21 points auprès des revenus modestes ».

Couacs

Le dernier remaniement était « censé résoudre les problèmes et en fait il en a mis d’autres en exergue », se lamente un responsable de l’UMP, citant les couacs et polémiques en série et tout particulièrement les vacances tunisiennes controversées de Michèle Alliot-Marie, et celles de François Fillon en Egypte.

Dans ce contexte, l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui a toujours milité pour un changement de locataire à Matignon avant la fin du quinquennat, a appelé M. Sarkozy à une « initiative politique », un « remaniement » après les cantonales de mars…

Suite et source: http://tinyurl.com/4ksa9zb

28/11/2010

Le quotidien algérien « Liberté » insulte sournoisement Jeannette Bougrab, fille de harki.

« Sournoisement »… Ca étonne quelqu’un ?

FDF

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On savait le quotidien algérien Liberté peu enclin à oublier les stéréotypes et les vérités assénées par ceux qui ne veulent pas que l’histoire s’écrive autrement qu’à coups de dogmes et de mythes . C’est ainsi que dans son édition du 18 novembre 2010, Ameur Ouali  publie un article intitulé  La relation Paris-Alger après le remaniement en France avec, pour sous-titre, L’indésirable Kouchner et « la fille du traitre » en faisant référence, bien sûr, à Jeannnette Bougrab, fille d’ancien harki.

Avec une certaine perfidie, Ameur Ouali, n’assume pas totalement  en se cachant derrière  les guillemets (sur le mode « ce n’est pas moi qui le dit, c’est les autres »).

Nous ne nous y trompons pas et conseillons à Ameur Ouali de se cultiver et de  lire par exemple les récents propos de Mohammed Harbi lors de son dernier passage à Alger (lire en ligne) ou de lire son article paru dans le journal Le Monde en 2003 : Dire enfin que la guerre est finie (lire en ligne).

On apprend, de plus (lire en ligne)  qu’Ameur Ouali a demandé et obtenu la nationalité française en 2003, six mois seulement après son arrivée sur le territoire français (alors qu’il est normalement nécessaire  d’avoir 5 ans de résidence sur le territoire) et qu’il a été aidé par Dahmane Abderhamane, ex-conseiller de Sarkozy à l’Elysée.  L’individu Amel Ouali, qui travaillerait également comme collaborateur de l’AFP,  n’a décidément honte de rien!  Monsieur Ouali, la soupe est bonne ?

Lire  l’article du quotidien Liberté ci-dessous ou sur le site du journal (lire en ligne)

Actualité (Jeudi 18 Novembre 2010)

LA RELATION ALGER-PARIS APRÈS LE REMANIEMENT EN FRANCE

L’indésirable Kouchner et “la fille du traître” !

Par : Ameur Ouali

Le président français, Nicolas Sarkozy, a effectué un remaniement de son gouvernement transformé en équipe de campagne électorale pour garder l’Élysée en 2012.

Ce changement, qui signe la fin de l’ouverture à gauche, est notamment marqué par le départ de Bernard Kouchner qui n’aura pas réussi à se faire inviter à Alger. L’ancien french doctor n’a pas manqué de faire des offres pressantes en ce sens. Mais ses déclarations sur la génération de Novembre l’ont rendu indésirable de ce côté de la Méditerranée. Ce n’est pas là le seul grief retenu contre lui. Il a fait peu cas du sort de Mohamed-Ziane Hasseni, le diplomate injustement pris dans les filets de la justice avant qu’il ne soit blanchi après deux ans de procédure dans le meurtre d’Ali Mécili. Membre du comité vérité sur l’assassinat de cet opposant, Bernard Kouchner s’est réfugié derrière le paravent d’une justice indépendante. Personne ne lui a jamais demandé de faire pression sur le juge d’instruction mais dans le même temps, il a affiché une incroyable déférence à l’égard de la Rwandaise Rose Kabuyé, directrice de protocole de son ami, le président Paul Kagamé.
Il est avéré aujourd’hui que l’arrestation en France de Mme Kabuyé, mise en cause dans le génocide de 1992, est le résultat d’un scénario écrit par Kouchner qui n’a jamais exprimé la moindre attention à l’égard de M. Hasseni. Cela sans compter son passé de pourfendeur de l’Algérie dans les années 1990.


Au Quai d’Orsay, il sera remplacé par Michèle Alliot-Marie, une chiraquienne pur jus qui n’a pas de contentieux avec l’Algérie. Ministre sans discontinuité depuis 2002, elle est passée de la Défense, à l’Intérieur, puis à la Justice avant d’atterrir aux Affaires étrangères. Dans chacun de ses postes, elle a effectué des visites en Algérie et y a tenu à chaque fois des propos apaisants.


Désormais à la tête de la diplomatie, il y a lieu de penser que cette ligne sera maintenue. Un bémol toutefois : Alliot-Marie n’a jamais eu la moindre velléité de s’affranchir de Nicolas Sarkozy. C’est un soldat discipliné qui ne s’écartera pas de la ligne de conduite fixée. Sa nomination est aussi le signe que la politique extérieure n’est pas la priorité de la fin du quinquennat.


Avec elle, la diplomatie française va continuer de se décider à Élysée sous la conduite du conseiller Jean-David Levitte et du secrétaire général Claude Guéant sur les dossiers concernant l’Afrique et le monde arabe. Les deux visites de M. Guéant à Alger où il a été reçu par le président Bouteflika et son Premier ministre sont un bon présage. Sur certains dossiers, comme le Sahara occidental, il ne faut pas s’attendre à une inflexion particulière.

Dans le gouvernement remanié, le dossier de l’immigration revient au ministère de l’Intérieur où Brice Hortefeux a été maintenu. C’est lui qui va poursuivre les négociations sur la révision de l’accord bilatéral de 1968 qu’Éric Besson souhaitait boucler avant la fin de cette année. Ces « négociations sont au point mort”, a assuré à Liberté un ministre français, précisant qu’elles “avancent bien avec le Maroc” alors qu’avec la Tunisie, elles se sont achevées avec la signature en juillet 2009 d’un accord sur la gestion des flux migratoires.

En visite à Paris fin août, Halim Benatallah a publiquement lancé un appel à contribution aux experts du droit des étrangers en France. Un incroyable aveu d’ignorance.  Accrochée à l’accord de 1968 qui accordait alors des privilèges aux Algériens, notre pays n’a pas pris conscience de l’évolution du droit positif qui est aujourd’hui bien plus avantageux.

Le remaniement est aussi marqué par le départ de Fadéla Amara, une fille d’ouvrier algérien qui a toujours affiché fièrement ses origines. La secrétaire d’État à la Politique de la ville, fondatrice de l’association “Ni putes ni soumises”, était en délicatesse avec François Fillon qu’elle appelle avec un certain mépris “le bourgeois de la Sarthe” (département de l’ouest de la France) qui ne comprend rien aux banlieues et est insensible, selon elle, aux souffrances des couches populaires.


Son éviction avec celle de Rama Yade bien après celle de Rachida Dati fait de Nora Berra la nouvelle figure de la diversité même si elle ne s’en réclame pas. Médecin, née à Lyon, Mme Berra est originaire de l’ouest algérien.

Le remaniement a aussi permis au président Sarkozy de promouvoir Jeannette Bougrab, fille de harki, au rang de secrétaire d’État. Juppéiste, Mme Bougrab présidait depuis peu la haute autorité de lutte contre les discriminations. En 2007, elle a essayé de se frotter au suffrage populaire lors des élections législatives. Elle en garde un souvenir amer. Dans sa circonscription de Barbès, on appelait à ne pas voter pour la “fille d’un traître”…

21/11/2010

Remaniement ministériel: à qui reviennent les places d’honneur ?

Remaniement ministériel : la France grande perdante, la charia encouragée


Oui, place à la charia, c’est le seul mot qui vient à l’esprit quand on contemple les œuvres de Monsieur Sarkozy.

Qu’on en juge :

A qui reviennent les places d’honneur ?

A Alain Juppé, le dhimmi de Bordeaux, lui dont nous disions il y a peu(1) ceci : « C’est, lui aussi, le roi des compromissions avec l’islam, lui qui a accordé un terrain sous forme de bail emphytéotique à l’association des musulmans de Gironde pour y construire une mosquée, gigantesque complexe islamique qui dépendra de Tareq Oubrou, celui qui reconnaît volontiers que les musulmans peuvent, temporairement, tant qu’ils sont en minorité, respecter la loi de la République mais qui, dès qu’ils sont en nombre suffisant, doivent appliquer la charia in extenso. Opposé à la loi contre la burka au nom de la « stigmatisation possible de l’islam », il a proclamé que l’islam était compatible avec la République parce que « la France doit être accueillante et respectueuse des différences ». Or, les différences sont celles qui séparent la charia et la loi française, Juppé a choisi…

Et à Christine Lagarde, la pire des traîtresses, celle qui fait entrer par la grande porte la charia en France : elle s’est donné jusqu’au 31 décembre pour modifier le droit français afin de permettre le gouvernement de la charia via les « charia board » de la finance islamique ! Elle ose même dire sans rougir que les banques qui vont appliquer la finance islamique vont appliquer la charia et que c’est une bonne chose !(2)

Qui est la grande perdante de l’affaire ?

La France, avec la disparition, plus que symbolique, du Ministère de l’Identité nationale et de l’immigration. Je vous laisse écouter(3) ce qu’en a dit Eric Zemmour, qui, en quelques mots, a montré les non-dits, catastrophiques. La seule identité qui gêne, en France, c’est la française… Quant à l’immigration, qui pose des problèmes nombreux et variés, en plus de nous couter 26 milliards, elle a carrément disparu !

Ce gouvernement croit qu’en parlant de la charia il va nous l’imposer ? Ce gouvernement croit qu’en supprimant les mots identité nationale et immigration il va faire disparaître et ce qui nous caractérise et la réalité de l’immigration ?

Nicolas Sarkozy se moque de nous. Comme en 2007, il parle et fait le contraire. Cela ne lui coûte pas bien cher d’affirmer refuser les minarets (il y en a pourtant déjà en France) quand les transformations de la société qu’induisent ses principaux ministres amèneront inéluctablement l’islamisation complète de la France.

Nicolas Sarkozy se moque de savoir qu’à la Grande bibliothèque de l’université UQUAM de Montreal, les pages des livres critiquant l’islam ou défendant des idées qui y sont contraires sont arrachées par des lecteurs, forcément athées. Les livres sont ensuite mis au pilon car déchirés, ils ne sont pas réédités car anciens, et disparaissent. Nicolas Sarkozy se moque de savoir qu’en France comme au Québec la liberté de penser et de s’exprimer est menacée.

Nicolas Sarkozy veut juste appliquer les accords secrets signés avec les pays de la Ligue arabe (l’OPEP) entre 1973 et 1977, la Commission européenne ayant tout accepté pour éviter un second choc pétrolier : immigration de masse, avec l’engagement de faire profiter les immigrés des droits sociaux et politiques des nationaux, manuels scolaires trafiqués pour essayer de faire croire que la civilisation islamique avait pu ou pourrait être un apport pour l’humanité (sic !), promotion de l’arabe, de l’islam et du multiculturalisme etc.(4)

Alors Nicolas Sarkozy peut bien recommencer comme en 2007 et nous gargariser de discours, ça ne prend plus. Il avait une occasion en or, et il faisait peut-être partie des rares hommes politiques, de droite forcément, qui auraient pu et auraient eu les c……. de faire la seule chose à faire pour sortir la tête de l’eau et reprendre la main sur ce qui se passe dans notre pays, sortir de l’Europe.

Le reste n’est que langue de bois, gesticulations et manipulations destinées aux songe-creux.

Christine Tasin

http://christinetasin.over-blog.fr