Francaisdefrance's Blog

27/04/2011

Sos Racisme et Skyrock : une relation incestueuse…

Un billet des plus intéressants…

FDF

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Skyrock et Sos Racisme : le recyclage des « anciens potes»

La station de radio Skyrock, spécialisée dans le « hip-hop« , était en ébullition depuis une dizaine de jours. L’objet de cette agitation : le départ du président de la radio, Pierre Bellanger (photo), (dont le salaire annuel s’élève à 620 000 euros annuels), voulu par le fonds de pension et actionnaire majoritaire, « Axa Private Equity » . Après 10 jours de mobilisation de la part des « jeunes auditeurs« , les animateurs et les rappeurs, les 2 parties ont trouvé un accord économique. Le président Pierre Bellanger ,qui bénéficie d’un fort soutien des élites politiques de ce pays, a réussi à faire intervenir le Crédit agricole pour lui venir en secours. Le Crédit agricole a ainsi acquis 30 % du groupe. Une part qui sera apportée, avec les 30 % encore détenus par Pierre Bellanger, à un holding commun. Ce dernier sera détenu à 51 % par Pierre Bellanger et à 49 % par Crédit agricole.

Un important réseau politique

Cette mobilisation autour du sulfureux Pierre Bellanger, condamné en appel en 2010 à 3 ans de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende pour avoir « favorisé la corruption»  de Laetitia, jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits, « en l’initiant à diverses formes de sexualité, notamment de groupe, homosexuelle ou sado-masochiste, y compris avec la participation de sa sœur aînée« , a permis de découvrir ses très nombreux relais politiques dans les plus hautes sphères du pouvoir.  Tour à tour,  Benoît Hamon, Jack Lang, Jean-Luc Melenchon, François Hollande, Rama Yade, Rachida Dati, Frederic Mitterrand, Christine Boutin, Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand sont venus lui apporter leur soutien  !

Un « média utile»  pour Nicolas Sarkozy

Selon le magazine Marianne, trois jours après l’annonce de son éviction, Pierre Bellanger a téléphoné à Xavier Musca, le secrétaire général de l’Elysée, et à Franck Louvrier, porte-parole de Nicolas Sarkozy, pour s’assurer de leur soutien. « Pierre connaît le président depuis très longtemps. Sa première radio, la Voix du Lézard (qui deviendra Skyrock en 1986), était installée à Neuilly, explique le conseiller en communication du président. On lui a dit qu’on allait l’aider à trouver une solution, parce que Skyrock est un média utile« .

Dès le début du conflit entre Pierre Bellanger et le fonds d’investissement, Sos Racisme à « exprimé sa plus vive inquiétude« . En effet, Pierre Bellanger, fondateur de la radio, « s’est constamment attaché à développer une radio en phase avec une part substantielle de la jeunesse de ce pays, en faisant de cette radio un espace unique d’expression d’une culture urbaine trop souvent caricaturée et marginalisée ainsi qu’un espace de dialogue d’une jeunesse aisément considérée comme un danger à la stabilité de la société« . Pour les « potes»  de Pierre Bellanger, ce « débarquement n’augure rien de bon quant à la capacité de cette radio à tout simplement continuer à exister»  et montre « également peut-être le signe d’une volonté, en une morale douteuse et réactionnaire, de vouloir priver une partie de la jeunesse d’un de ses canaux favoris d’expression» .

Et le fait qu’on retrouve de nombreux cadres de Sos Racisme à Skyrock n’est sûrement pas étranger à cette prise de position. Depuis 2001, le directeur des relations institutionnelles de la radio n’est autre que Malek Boutih, ancien secrétaire général de Sos Racisme. Quant au poste de responsable de la communication de Skyrock, il est régulièrement trusté par les anciens potes de Sos Racisme, notamment Mamadou Gaye et David Roizen.

Pour ces anciens de Sos Racisme, le fait que cette station se fasse le relais de nombreux propos et chansons s’attaquant à la France n’a évidemment jamais posé le moindre problème….

Planète Rap spécial « Sniper», auteur de la fameuse chanson « La France» :
les vidéos sont sur http://fr.novopress.info/83548/skyrock-et-sos-racisme-le-recyclage-des-%c2%ab-anciens-potes%c2%bb/

Source: Novopres le 25 avril 2011

06/12/2010

Le fantasme turc…

Mais non. L’exigence de la Turquie de son entrée dans l’Union Européenne est sans arrière pensée… Nous aurons bientôt l’occasion d’en reparler..


FDF

Allez; je vous la « replace ». Bonne semaine…:

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Mavi Marmara: la version turque au cinéma

Les relations déjà tendues entre Israël et la Turquie sont sur le point de devenir encore plus fragiles.

Des chaînes TV turques et les cinémas locaux ont commencé à diffuser des bandes annonces d’une violence rare, d’un futur film extrêmement anti-israélien, mettant en scène un fantasme désormais officiel : tuer un maximum de soldats israéliens pour « venger » la mort de 9 militants lors de l’affaire de la flottille du Mavi Marmara.

« La Vallée des Loups – Palestine » sera sur les écrans le 28 janvier.
Il est actuellement promu comme étant une «fiction anti-sioniste visant à sensibiliser
aux souffrances des palestiniens».
La production de 10 millions de dollars fait de ce film le plus cher de l’histoire du cinéma turc.
Le production met un scène un agent secret turc qui assassine sauvagement des soldats
des FDI dans le but de retrouver et d’exécuter l’officier israélien qui a planifié le raid sur le Mavi Marmara.
Les israéliens sont dépeints comme une «nation d’assassins»
qui cherchent à construire un «Grand Israël» sur les «corps des Palestiniens» .
Le film est le troisième de la série « La vallée des loups ».
Des longs métrages décrits par le monde arabe comme «le Rambo des temps modernes» .
La série TV et les longs métrages sont tous tournés avec un relent ultra-nationaliste et raciste,
dirigé contre les kurdes, les américains et les juifs (notez les juifs, pas Israël).
Le premier long métrage, « La Vallée des loups – Irak », a été diffusé il y a quatre ans
et a provoqué l’indignation dans le monde juif.
Il dépeint des médecins juifs prélevant des organes d’Irakiens avant de les envoyer en Israël
pour des greffes.
La série est extrêmement populaire en Turquie.
C’est cette même série qui avait provoquée la colère israélienne du mois de janvier dernier,
lorsque Danny Ayalon s’était assis légèrement “plus haut” que l’ambassadeur de Turquie en Israël.
Malgré les demandes israéliennes, Ankara avait refusé de retirer la série des écrans.
La production de « La Vallée des Loups – Palestine » a commencé avant-même le raid
sur la flottille du mois de mai 2010.
Les scénaristes ont simplement utilisés l’incident à leur avantage et l’ont incorporé dans leur histoire.
Le film présente la version turque du raid anti-terroriste, montrant des passagers non-armés
et pacifiques du Marmara fuyant devant des soldats de Tsahal assoiffés de sang.
Le héros, Alemdar, va donc tuer des dizaines de soldats israéliens, qui sont montré en train
d’abuser des Palestiniens innocents.
Dans une des scènes, l’agent turc découvre comment «Moshé brûle les villages et tue des enfants».
Sur le site Web du film, les producteurs ont écrit vouloir «attirer l’attention du monde vers la Palestine,
où les gens sont confrontés à l’un des plus grands drames de l’humanité».
«Notre héros agit pour les droits des opprimés» affirme le réalisateur Zubeyr Sasmaz.
«Nous parlons de choses que les gens ne veulent pas entendre» déclare  son frère, Necati Sasmaz
qui tient la vedette dans le film.
«Jusqu’à présent nous n’avons vu que les héros de l’Ouest tels que Rambo et James Bond.
Pour la première fois dans l’histoire du cinéma, il y a un protagoniste invincible venant du Moyen-Orient».
La bande-annonce a déjà reçu des retours enthousiastes des spectateurs sur YouTube où l’on
peut par exemple lire : «Laissez ces chiens de juifs crever.
Je bénis celui qui a réalisé ce film. Israël paiera pour être des assassins»…
Le film a été largement été couvert par les médias turcs, ainsi que par la presse internationale.
Comme ses prédécesseurs, le film est prévu pour être un énorme succès au box-office.

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« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »

Erdogan (1998)

Voir la bande annonce Sources :Eldad Beck, Yediot AharonotJSSNews

04/11/2010

Charia en Iran : pendue à une grue à l’âge de 16 ans pour des relations sexuelles avec un homme non marié !

Retrouvé dans des archives. Ne vous inquiètez pas; c’est toujours d’actualité… Voir les commentaire sur la source ; édifiant…

FDF

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 » Son crime ? avoir eu des relations sexuelles avec un homme non marié

Il était exactement 6 heures du matin et un nouveau jour d’été torride venait de se lever lorsque Atefeh Rajabi, 16 ans, a été sortie de force de sa cellule de prison pour être exécutée.

A chaque pas qui la menait à la potence, l’adolescente souffrant de problèmes mentaux, criait « repentir, repentir » tandis que les gardes l’accompagnaient dans la ville jusqu’à Railway Square.

Le juge iranien qui avait condamné Atefeh à mort est resté de marbre pendant qu’il passait personnellement la corde autour de son cou et qu’il faisait signe au grutier.

Se débattant et criant, Atefeh est restée pendue pendant 45 minutes au bras de la grue pendant que la foule sanglotait et, en silence, maudissait les mollahs.

Le crime d’Atefeh ? Avoir offensé la morale publique. Elle a été reconnue coupable d’ « actes incompatibles avec la chasteté » en ayant eu des relations sexuelles avec un homme non marié, bien que ses amis affirment qu’Atefeh était dans un état mental tellement fragile qu’elle n’était pas en position de dire non.

Mais le juge Haji Rezaii a décidé qu’elle devait être pendue, au mépris des règles du droit international qui affirment que seuls les adultes de plus de 18 ans peuvent être exécutés et que les tribunaux ont une responsabilité envers les enfants et les malades mentaux.

La fin brutale de la courte vie d’Atefeh met à nouveau en lumière la loi de la Charia en Iran, où l’adultère, le vol et le viol sont tous passibles de la même punition : la mort. Officiellement, 100 personnes, certaines ayant tout juste le même âge qu’Atefeh, sont exécutées chaque année. Mais les groupes de défense des droits humains disent que le chiffre réel pourrait être bien plus élevé dans ce pays où seulement la moitié des femmes savent lire, une sur dix ont un travail et deux tiers subissent des violences à la maison.

La vie n’a jamais été simple pour Atefeh, qui a grandi dans la ville industrielle de Neka, à 400 Km de Téhéran, près de la mer Caspienne. Sa mère est morte lorsqu’elle était enfant et son père Ghasseem, héroïnomane, a quitté les grands-parents d’Atefeh pour l’élever. Elle souffre de cyclothymie, qui la fait passer par des sautes d’humeur sévères, de l’hyperactivité à la dépression. Les parents inquiets disaient à leurs enfants de se tenir à l’écart d’elle, chose que beaucoup regrettent maintenant. « Peut-être aurions-nous dû l’aider à la place », a déclaré Hamid. « Je pense que la mort de sa mère a eu un effet dévastateur sur elle. Avant cela, elle était une fille normale. Sa mère était tout pour elle. Après sa mort, il n’y avait personne pour veiller sur elle. »

Mina, une amie d’enfance, affirme qu’un parent proche d’Atefeh a abusé d’elle. « Elle n’a jamais osé en parler avec un adulte », a affirmé Mina. « Si elle l’avait dit à son professeur, ils l’auraient traitée de putain. Le dire à la police ? Ils vous enferment et vous violent. » Atefeh est apparue pour la première fois à la cour pour des accusations de relations sexuelles avec un homme non marié à l’âge de 14 ans. Les deux années suivantes, elle a été accusée du même crime avec d’autres hommes.

Ils ont démenti, ont été condamnés au fouet, puis libérés. Mais Atefeh a plaidé coupable et a reçu à chaque fois 100 coups de fouet et une peine de prison. Mina a déclaré : « Atefeh parlait parfois de ce que ces policiers islamiques ‘moraux’ lui ont fait pendant qu’elle était en prison. Elle en fait encore des cauchemars. Atefeh dit que ses sautes d’humeur incitaient les hommes à profiter d’elle et que la plupart d’entre eux étaient dans les forces de sécurité. »

Deux d’entre eux étaient membres de la brigade des mœurs. Ils ont poussé d’autres hommes à signer des déclarations selon lesquelles Atefeh s’était engagée dans le vice et affirmaient même qu’elle avait le SIDA.

C’est lorsque Atefeh est apparue devant le juge Rezaii pour la quatrième fois qu’elle a perdu son sang-froid, et aussi sa vie. De rage, elle a arraché son hijab (foulard) et dit au juge qu’elle avait été violée et que c’était son devoir de punir ses agresseurs, pas leur victime.

Rezaii a dit qu’elle serait pendue pour sa « langue acérée » et qu’il passerait lui-même la corde autour de son cou. Il en a fait une affaire personnelle et s’est déplacé jusqu’à Téhéran pour convaincre la Cour suprême de confirmer son verdict.

Deux pétitions signées par ses amies, affirmant qu’elle souffre de problèmes mentaux, ont été ignorées. Son père a produit son certificat de naissance prouvant qu’elle avait 16 ans. Mais les juges « ont décrété » qu’elle en avait 22.

Atefeh a également écrit à la Cour suprême : « Il existe des documents médicaux prouvant que j’ai les nerfs et l’esprit fragiles. Pendant quelques minutes de la journée et de la nuit, je perds la raison. Dans une société où une personne aliénée peut être victime de viols en série, il n’est pas étonnant qu’une personne comme moi soit victime d’un acte aussi infâme ».

La veille de sa mort, elle écrit une fois de plus : « Repentir, repentir, repentir ». Selon la loi iranienne, toute personne montrant des regrets bénéficie d’un sursis automatique à l’exécution et un droit à l’appel, mais elle a été ignorée.

Un pharmacien local a regardé l’exécution d’Atefeh le 15 août 2004. « Elle avait l’air si jeune pour se trouver là », a-t-il dit. « Rezaii devait lui en vouloir personnellement. Il lui a mis lui-même la corde autour du cou. J’ai regardé autour de moi et tout le monde sanglotait et maudissait les mollahs. » L’avocat de la famille a déposé une plainte pour exécution arbitraire contre le juge et se prépare à un procès pour meurtre. Sa vie fait également l’objet d’un documentaire filmé en secret, « Exécution d’une adolescente », qui sera diffusé sur BBC2 jeudi.

Un des professeurs d’Atefeh a affirmé que les autorités voulaient créer l’exemple avec elle : « Elle ne se montrait injuste envers personne, mais les mollahs comparent ces qualités à la prostitution et au mal. Ils ont voulu donner une leçon à toutes les jeunes filles et les femmes. »

Le directeur d’Amnesty International UK, Kate Allen, a déclaré : « Le meurtre d’Atefeh est un catalogue des violations les plus abominables des droits humains. La pendaison publique d’un enfant, reconnu malade mentalement, défie totalement la raison. Pendre un enfant revient à tout ce qu’il y a de plus inhumain ».

CRUAUTE DE LA LOI DE LA CHARIA

Peines imposées par les mollahs religieux d’Iran :

VOL : Amputation de mains ou de pieds pour les multirécidivistes.

ADULTERE : Mort par lapidation.

RELATIONS SEXUELLES HORS MARIAGE : 100 coups de fouet.

CONVERSION A UNE RELIGION AUTRE QUE L’ISLAM : Mort.

SODOMIE : Mort pour les adultes, 74 coups de fouet pour les enfants consentants.

BAISER ENTRE HOMOSEXUELS : 60 coups de fouet.

CARESSER LES CUISSES OU LES FESSES D’UN AUTRE HOMME : 99 coups de fouet, et la quatrième fois, la mort.  »

Source : THE SUNDAY MIRROR (23 juillet 2006) via :http://www.hermaphrodite.fr/breve454

 

En Iran, la peine capitale est un outil parmi d’autres de maintien d’un système social et politique patriarcal basé sur une interprétation rigoriste de la Sharia. Au nom de la «défense de la pureté de la femme musulmane», les femmes sont les premières victimes des condamnations pour adultère et finissent pendues ou lapidées. Tour d’horizon.  

L’adultère est puni de la peine capitale par lapidation15 aout 2004. Dans la rue principale de Neka, le corps d’Atafeh Rajabi balance, suspendu dans la chaleur de l’été perse, pendu à la grue d’un camion, sa potence. A ses pieds, Haji Reza est là qui a tenu en personne à passer la corde au coup de « l’insolente » qui, trois mois plus tôt, avait osé l’affronter dans son tribunal. Atafeh avait tout juste 16 ans. Trop pauvre pour payer un avocat, elle s’était retrouvée seule devant le juge qui l’accusait une sixième fois « d’actes incompatibles avec la chasteté ». Jusque là, ses rapports sexuels répétés avec des époux infidèles lui avaient valu d’être fouétée et jetée en prison. Cette fois-ci, seule devant le tribunal, elle avait relevé la tête et rétorqué au juge qu’il ferait mieux de « punir l’auteur de l’acte sexuel plutôt que sa victime ». Puis elle avait commencé à se dévêtir. Fou de rage, le juge Haji Reza fit tout pour que « l’impie » soit exécutée le plus vite. Le 15 aout, il prononce lui même l’ordre de mort qui enclenche le moteur de la grue…

Justice exemplaire
Chaque année des centaines d’hommes et de femmes sont exécutés en Iran. Leur nombre est impossible à déterminer avec précision; comme la Chine, la République islamique se refuse à communiquer des chiffres sur le sujet. Les observateurs s’attachent à recueillir les témoignages de pendaisons publiques et à éplucher la presse et les médias d’Etat qui rendent compte de ces exécutions « pour l’exemple ». Dans son rapport 2004, Amnesty International estimait au moins à 108 le nombre de personnes exécutées. On peut sans grand risque d’erreur, multiplier ce chiffre par 2. Car le régime de Téhéran use de la peine de mort comme d’une arme de maintien social et de répression politique. Les images d’alignement de corps pendus au crochet des grues sont censées marquer les consciences et maintenir la morale.