Francaisdefrance's Blog

23/10/2011

Pauvres « jeunes » de Clichy et de Montfermeil…

On a essayé l’intégration. Bilan: nul.

On a essayé la prévention. Bilan: nul.

On a essayé la « raison ». Bilan: nul.

On a essayé la rénovation urbaine. Bilan: ils détruisent tout.

On a essayé la « resocialisation ». Bilan: nul.

On a essayé… En fait on a TOUT essayé. Bilan: archi-nul…

Et « islamisés » à souhait, ces racailles deviennent encore plus dangereux.

Alors, on en fait quoi, de cette racaille. Ohhhhh, je sais qu’il y en a qui ont plein d’idées; mais c’est interdit:

Et même dans les zoo, personne n’en veut. Malgré ça, « on » leur trouve encore des excuses…

Voir ci-dessous.

FDF

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Une étude réalisée à Clichy-sous-Bois et Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, met une nouvelle fois le chômage au « coeur du problème » des quartiers populaires, et met en avant une « intensification de l’identité musulmane » chez des habitants qui se sentent relégués socialement. Les cinq chercheurs qui ont réalisé l’étude pour l’institut Montaigne, conduite par le politologue Gilles Kepel, ont fait une plongée dans Clichy-sous-Bois et Montfermeil, où les émeutes urbaines avaient démarré en 2005. Ils ont mené une enquête auprès de 100 habitants de cette agglomération « emblématique car s’y manifeste une collection de symptômes sociaux ». Ecoutez Elizabeth Martichoux et Laurent Bazin | 05/10/2011 – 13h03 écouter Le politologue Gilles Kepel, l’un des chercheurs qui a dirigé l’étude pour l’institut Montaigne, était l’invité de « RTL Midi » mercredi

A Clichy, le taux de chômage est de 22,7% contre 11% en Ile-de-France. Par ailleurs, 76% des mineurs habitant cette ville ont au moins un parent né à l’étranger, contre 16,9% en Ile-de-France. Et encore : plus de la moitié des élèves de l’agglomération, au sortir du collège, sont orientés en CAP ou en BEP.

Le territoire n’est pas pour autant abandonné de la République : il a bénéficié d’un plan de rénovation urbaine de 600 millions d’euros, qui a transformé le bâti sur le plateau de Clichy-Montfermeil.

Mais « sans insertion sociale par l’emploi, les opérations de rénovation urbaine n’ont au mieux que des effets transitoires », note l’étude. « Le oeur du problème de Clichy-Montfermeil est l’emploi », résument les chercheurs, avant de mentionner le problème de l’enclavement de l’agglomération et le décalage entre les compétences requises par les entreprises qui s’installent en Seine-Saint-Denis et la formation des jeunes de Clichy-Montfermeil. 

« Si l’Etat n’agit pas sur l’éducation, ce qui a été fait de formidable sur le bâti n’aura servi à rien », met en garde Gilles Kepel, dans « Le Monde ».

L’étude s’intéresse aux décrocheurs scolaires, aux jeunes mal orientés, ainsi qu’à ceux qui ont fait des études supérieures, sans toutefois trouver d’emploi. Parmi ces derniers, « certains en viennent à retourner le stigmate dont ils souffrent en un rejet radical de la France et des valeurs qui lui sont prêtées« , écrivent les chercheurs. « L’école est l’objet des ressentiments les plus profonds en cas d’échec scolaire », notent-ils encore.

Tout en faisant part dans un communiqué de son « intérêt » quant au « résultat de l’enquête », le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a relevé « que dans le chapitre consacré à l’éducation, le parti pris a été de ne donner la parole qu’aux habitants et non aux acteurs institutionnels qui ne peuvent nuancer des propos souvent à charge ».

« Nous avons plusieurs fois rencontré, au substrat de ces logiques de rupture, l’affirmation de valeurs islamiques de clôture communautaire », expliquent également les auteurs de l’étude.

 Gilles Kepel dit avoir été frappé par « l’intensification de l’identité musulmane ». « Dans ce territoire, il y a eu une compensation à la désaffection de la société française, à la promesse non tenue de l’intégration », dit-il au « Monde ». Il met en avant « l’extraordinaire développement du halal », qui « marque les interdits dans la vie privée et sociale ».

L’étude insiste sur « le poids de l’islam dans le quotidien ».

Gilles Kepel explique malgré tout « ressortir plutôt optimiste » de cette étude. « Nos quartiers recèlent d’un grand potentiel pour notre pays tout entier« , se félicite-t-il.

Merci à JC JC…

30/04/2011

« Aimez-vous l’Europe ? »

UE : Un sondage européiste tourne au vinaigre

 

Le 9 mai prochain, la-très-libérale-et-très-européiste Fondation pour l’innovation politique, en coopération avec le Ministère des Affaires étrangères et l’Ecole Normale Supérieure, organisera un colloque sur le thème « Aimez-vous l’Europe ? ».

« A cette occasion, un sondage sur le sentiment européen chez les Français sera présenté » se vante la Fondapol sur son site web. Un sondage qui semble pourtant bien parti pour tourner au désavantage des organisateurs.

En effet depuis plus d’une semaine maintenant que le sondage est en ligne, les résultats se montrent plutôt mauvais pour les partisans du drapeau aux étoiles. Sur les quatre questions posées aux sondés, aucune n’affiche de résultats en faveur de l’Union Européenne.

En ce jeudi 28 avril, le rejet (65%) est très largement le premier sentiment qui vient à l’esprit des votants lorsqu’on leur parle d’Europe. Ces derniers estiment également que la France n’a pas à payer pour ses voisins (60%), et que l’Union Européenne menace l’identité de la France (75%). Plus important encore, parmi les personnes ayant répondu, 75% souhaitent un retour au Franc et l’écrasante majorité pense que cela est possible.

Voici un aperçu des résultats, toujours stables malgré le fait qu’il reste encore quelques jours de vote :

Les anti-européistes les plus convaincus, comme François Asselineau, ont déjà appelé leurs sympathisants à aller voter en défaveur de l’Union Européenne. Chers amis, faites de même. Même si le vent tourne tout seul, à nous d’orienter la voile !

 

> http://www.fondapol.org/sondages/aimez-vous-leurope-sondage/

Source: http://lebreviairedespatriotes.over-blog.com/article-ue-un-sondage-europeiste-tourne-au-vinaigre-72748525.html

Déjà, en 2005…

FDF

28/01/2011

France: 8% de la population fait peur au reste…

Pourquoi l’islam fait peur… Pour plein de raisons. En attendant, 8% de la population fait peur au reste…
FDF

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Heureusement que la Résistance veille…

42 % des Français considèrent les  musulmans comme une “menace”. 68% jugent qu’ils ne sont “pas bien  intégrés”. D’où vient cette défiance sans précédent ? Comment en est-on  arrivé là ?

Cela faisait plusieurs semaines, déjà, que l’Ifop avait réalisé son sondage coup de poing avant que le Monde ne   se décide, courageusement, à le publier le 5 janvier. Venant à l’encontre de bien des idées reçues sur l’intégration de la “communauté musulmane” en France (et en Allemagne, l’étude portant sur les deux pays), c’est peu dire, en effet, que ses résultats se situent aux antipodes du discours “politiquement correct” ambiant. Et encore le Monde n’a-t-il   pu rendre compte que d’une partie seulement des… quarante-quatre pages   de données que comprend ce sondage – auquel nous avons eu accès dans sa  globalité. À noter aussi que sont intégrées dans cette étude les réponses des musulmans et personnes de culture musulmane eux-mêmes (8 à 9   % de la population).

« Très sévères sur le fond » (les principes de l’islam), « très critiques sur la forme » (la volonté d’intégration des musulmans) et, ceci expliquant cela, « très inquiets pour leur avenir » (leurs   valeurs et leur mode de vie) : tels sont aujourd’hui, selon Jérôme Fourquet, de l’Ifop, les sentiments majoritaires des Français.

« S’ils se montrent de plus en plus hostiles, c’est que cette hostilité a changé de registre, décrypte, pour Valeurs actuelles, le directeur adjoint du département opinion de l’institut de sondage. Autrefois    limitée, dans les années 1980-1990, à des reproches et à des    inquiétudes liés à l’insécurité et à la concurrence économique des    immigrés, voire du terrorisme, cette défiance est désormais    principalement identitaire et culturelle, de type “choc des    civilisations”. »

Très sévères , donc, sont les jugements des Français sur l’islam .   Sur les huit formules (quatre positives, quatre négatives) qui leur ont  été soumises par l’Ifop, ce sont les quatre défavorables qui « correspondent le mieux à l’idée » qu’ils s’en font aujourd’hui : “rejet des valeurs occidentales”, “fanatisme”, “soumission” et “violence” (72 % de citations en premier au   total). Arrivant en tête des réponses, le “rejet des valeurs occidentales” (31 %) a presque doublé en dix ans (17 % en 2001) !

Les quatre jugements favorables sont, quant à eux, relégués en  queue de classement : “protection de la femme”, “justice”, “liberté”, “démocratie” (9 % de citations en premier, soit huit fois moins que les opinions hostiles). Principale explication, selon Fourquet, de ce rejet,  sur le fond, de l’islam : « le réveil identitaire et religieux,  constaté depuis quelques années, d’une partie des musulmans ». « Très  médiatisé, celui-ci apparaît pour beaucoup comme une menace pour la  “laïcité à la française” » : affichage à la hausse du voile et de la burqa (auxquels 59 % des Français sont opposés dans la rue ; voir graphique page 15),   ramadan de plus en plus suivi, prières sur la voie publique, revendication de nourriture halal dans les écoles, les étals de supermarché et les fastfoods, ou encore d’horaires aménagés dans les piscines… Un « choc visuel et psychologique » qui explique que, pour 55 % des Français, “l’influence et la visibilité de l’islam” sont “trop importantes”.

Conséquence de cette perception d’une pratique religieuse  jugée trop “conquérante” : un jugement (très) négatif sur leur volonté  et leur capacité d’intégration. Si 68 % des personnes interrogées  estiment que les musulmans ne sont pas bien “intégrés”, c’est en raison,  d’abord, de leur “refus de s’intégrer” et de leurs “trop fortes  différences culturelles”. « Les Français, relève Fourquet, ont  pris conscience que cette communauté n’avait pas vocation à partir, revendiquait sa place, et qu’il allait donc falloir “cohabiter” avec elle. » D’où cette “inquiétude” pour le maintien de certaines de leurs valeurs (tolérance, égalité homme-femme…) et de leur mode vie (liberté de mœurs, codes vestimentaires, alimentation…) : seuls 22 % des Français considèrent que les musulmans sont un “facteur d’enrichissement culturel”, contre près du double (42%) qui voient en eux une “menace pour l’identité de [leur] pays”.

Alors que de précédents débats (tel le référendum sur la Constitution européenne de 2005) faisaient apparaître une vraie césure “France d’en haut contre France d’en bas”, le jugement porté sur les musulmans témoigne, lui, d’un profond clivage droite-gauche : 71% des sympathisants de droite (UMP + FN) considèrent ainsi leur présence comme   une “menace”, contre 24 % seulement à gauche.

Selon Jérôme Fourquet, les résultats de cette étude sont, par ailleurs, annonciateurs d’un casse-tête pour Sarkozy dans la perspective   de 2012 : « Face à ce qu’ils considèrent comme une menace culturelle  et idéologique, les Français perçoivent bien l’impuissance du pouvoir :  “Que peut-il faire ? Pas grand-chose”… » Mais le “piège” peut aussi se refermer sur la gauche : «   Une forte minorité de ses électeurs est, elle aussi, inquiète, notamment sur la laïcité, et ne se reconnaît pas dans les discours “bienpensants” de ses représentants », poursuit- il. De quoi, « si l’un ou l’autre camp ne trouve pas de réponse adaptée, offrir une importante marge de progression au FN ». Surtout, si la question de l’islam figure, comme le prédit l’Ifop, « parmi les thèmes dominants de la prochaine présidentielle ».

Source : Valeurs Actuelles