Francaisdefrance's Blog

27/04/2011

Immigration: la France importe des Bac-5 et exporte des Bac+5…

Vous avez dit « régression »??? Quelle « régression »??? La France est bientôt un pays « émergeant ». Si si.

FDF

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Immigration: Illustration du déni des faits

S’il est un domaine où se lit avec le plus de clarté le gouffre qui sépare les élites du peuple c’est celui de l’immigration. Les dirigeants et la plupart des médias persistent à ne vouloir aborder ce sujet qu’en termes glacés (financement des retraites, baisse du coût du travail, frein au vieillissement démographique, etc), tandis que l’opinion vit de plus en plus ce phénomène d’un peuplement nouveau comme une  atteinte progressive à la cohésion sociale et nationale. « Pourquoi l’Etat poursuit-il toujours sa politique immigrationniste quand il reste impuissant à résoudre les problèmes d’insertion et d’intégration qui constituent pourtant l’urgence absolue de la France ? », questionne Malika Sorel dans son dernier livre que je vous recommande (Immigration, intégration, le langage de vérité, Editions Mille et une nuits). L’auteur, française originaire d’Algérie, y décortique les mécanismes de dissimulation de la réalité, du mensonge et de la manipulation des foules qui ont conduit à la « robotisation de la réflexion politique » et à l’abus de confiance des Français. Le discours médiatique de ces dernier jours est la parfaite illustration de sa démonstration sur le déni des faits…

Suite et source: http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/04/illustrations-de-la.html

26/10/2010

Tiens, c’est nouveau: l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés…

  • Intégration; intégration. Encore faudrait il qu’ils aient envie de s’intégrer…
  • Je dirais régression, plutôt. Ce n’est pas nouveau: l’immigration n’a jamais contribué à revaloriser une nation. C’est tout le contraire qui se passe en France; comme dans tous les pays civilisés… On se demande pourquoi notre patrie dégringole... La volonté d’intégration voulue par certains de nos politiques s’est soldée par un échec retentissant. Nous sommes en train de le payer aujourd’hui. Et on ne peut plus faire marche arrière; quoi que…

  • FDF
    Les élèves issus de l'immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d'Oise.
    Les élèves issus de l’immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise. Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
  • Le Haut conseil à l’intégration estime, dans un rapport qu’il va remettre au premier ministre, que l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés.

     

    L’école peine désormais à intégrer les enfants d’immigrés, affirme le Haut Conseil à l’intégration (HCI) dans un document de travail que Le Figaro présente ici et qui sera remis au gouvernement en novembre. Durant plusieurs mois, le HCI a rencontré des professionnels de l’Education nationale et s’inquiète de voir l’«espace scolaire fortement exposé aux tensions ethno-culturelles. (…) Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortent de l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française».

    L’intégration par l’école «ne va plus de soi». Car les élèves d’origine étrangère se trouvent concentrés. Alors qu’ils représentent 20% de la jeunesse française, ils constituent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41 % à Paris, 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise.

    «Cette surreprésentation dépasse les 60% dans vingt communes, pour l’essentiel en Ile-de-France. En 2005, en Seine-Saint-Denis, un jeune sur cinq est d’origine maghrébine et plus d’ un sur six est originaire d’Afrique subsaharienne. Cette concentration de jeunes issus de l’immigration est encore plus forte à l’échelon communal, et dans certaines villes comme Clichy-sous-Bois, Aubervilliers ou La Courneuve, les trois quart de la jeunesse est d’origine étrangère».

    Les cours d’histoire chahutés

    Les effets démographiques de l’immigration ne se font pas sentir qu’en région parisienne. C’est aussi le cas de l’ouest de la France dans des villes comme Angers ou Blois. Dans cette dernière, un tiers des jeunes est aujourd’hui d’origine immigrée, contre un sur vingt en 1968. Plus de 80% d’entre eux sont d’origine maghrébine, subsaharienne et turque. «Aussi, certains établissements scolaires accueillent une majorité d’élèves d’origine immigrée».

    Dans ces classes, les revendications identitaires sont fortes. Certains se disent «100% musulmans». Les cours d’histoire sont parfois chahutés lorsque l’on parle du Moyen Orient, de la Shoah ou de religion. Les sciences naturelles sont également contestées au profit d’une vision religieuse de la création. Cet «effet ghetto» nuit clairement à l’apprentissage. Les élèves d’origine étrangère pâtissent également de la précarité économique qui touche souvent leurs familles et du manque de diplômes de leurs parents, note le rapport. Les aides à la scolarité se sont multipliées : elles sont souvent utiles, mais mal coordonnées, selon le HCI, qui préconise l’entrée en maternelle obligatoire, afin d’équilibrer les chances scolaires. Aujourd’hui, certains enfants arrivent en primaire avec seulement 400 mots de vocabulaire, contre 1500 pour les enfants de cadres…

Source: http://tinyurl.com/29pmr4x

10/09/2010

11 septembre: NOUS N’ OUBLIERONS JAMAIS, NOUS NE NOUS SOUMETTRONS JAMAIS!!

Vendredi 10 septembre 2010

PARTI DE LA LIBERTE – FREEDOM PARTY

https://i1.wp.com/img72.imageshack.us/img72/6564/59916133465376699937100.jpg

NEVER FORGET, NEVER SURRENDER!!!



LA LIBERTE ?
Nous la connaissons tous !

Nous la connaissons intimement, car elle est inscrite dans nos gènes.
Elle est inhérente à la nature humaine et à notre civilisation judéo chrétienne.
Nous sommes tous issus de sociétés antiques. Dans leur évolution, deux religions nous ont fait passer de ces sociétés antiques aux sociétés modernes.

Cette évolution a permis, depuis le Décalogue, de valoriser les individus et l’exercice de leur libre arbitre, par la détermination des lois naturelles qui font qu’une vie est humaine et la découverte, par la raison, de ne pas attenter à sa propre vie, qui nous vient de Dieu, ce qui a donné une valeur à la vie humaine.

De ces fondements ont découlé les libertés individuelles, les droits de l’homme, le droit de propriété, tous ces éléments qui sont la base des idées libérales, qui sont constitutifs des sociétés modernes, des Etats de Droit et qui ont été repris dans les constitutions des Etats modernes occidentaux

De tous temps, certains ont voulu nous convaincre que c était faux. Que nous n’étions pas capables de nous gérer nous-mêmes, d’être responsables de notre vie, de notre avenir, qu’ils sauraient mieux le faire que nous, qu’ils nous devaient de nous assister !
Ils se sont mis en tète de gérer, avec notre argent, nos biens, notre vie de travail, nos repos et nos retraites, nos entreprises, nos déplacements, notre éducation, notre santé, nos informations. Ils nous ont convaincus que « C’ETAIT BON POUR NOUS ». Quand cette formule s’est trouvée éculée, elle est devenue « C EST BON POUR LA PLANETE ».

Pour gérer leur entreprise de spoliation, il leur fallait de l’argent « DES MOYENS» et ce fut toujours plus, ils nous ont ruiné et ont continué en empruntant en notre nom, ruinant ainsi les générations futures et trouvant toujours de nouveaux boucs émissaires qui étaient censés les dédouaner de leur responsabilité.
Ils ont utilisé tous les moyens pour y arriver, la force, la séduction. Il nous a fallut des efforts et des souffrances sans pareils, héroïques, pour recouvrer, quelquefois seulement, des bribes de cette liberté volée.

Ces idées libérales sont intolérables à certaines idéologies qui y trouvent des obstacles à leur emprise sur les individus et de ce fait n’ont eu de cesse que d’abattre les religions qui, prétendaient-ils, étaient un obstacle au développement des libertés Mais c’était toujours pour mieux nous en priver et nous conduire sur les voies de la servitude.

Or, depuis peu, dans les atteintes à cette liberté que nous nous acharnons à défendre, s’ajoute un autre intervenant qui lui, en est resté au stade des sociétés antiques violentes et prétend nous entrainer, avec cette même violence, dans une régression sans précédent, afin de nous soumettre totalement à des servitudes desquelles nous nous sommes arrachés péniblement pendant des siècles de luttes. Il est aidé en cela, sans vergogne, par ces idéologies socialo-marxistes, dont tout les séparent, y compris la liberté des femmes, mais à qui aucune compromission ne fait peur, complices d’un jour dans cette entreprise d’asservissement.

Les moyens exceptionnels que nous offrent les nouvelles technologies nous permettent à présent de nous regrouper et notre nombre sera notre force pour peser sur les décisions des politiques qui ont toujours été prêts à gagner des votes en limitant notre liberté et qui devraient se trouver à présent obligés de retrouver le chemin de la raison car :
Nous ne sommes pas un parti politique, mais nous soutiendrons tous les hommes ou partis qui se dresseront pour défendre nos valeurs fondamentales.

Nous ne sommes ni violents, ni racistes, nous avons simplement décidé de ne plus nous taire.

NOUS SOMMES LA MAJORITÉ SILENCIEUSE

NOUS SOMMES LE PEUPLE

Source: http://tinyurl.com/32eypje

07/09/2010

Les universités suisses prêtes à limiter le nombre d’étrangers.

Ca fait plaisir. En Suisse, ils semblent avoir compris et tiennent à conserver leur niveau intellectuel et culturel. Chez nous, en France, en acceptant n’importe qui dans les universités afin de respecter notre image légendaire de terre d’accueil, on sombre dans la régression. Mais « on » s’en fout… C’est ça, la France… Et on se demande pourquoi nos cerveaux se barrent à l’étranger. Ils ne se barrent pas, en fait, ils fuient la médiocrité qui s’installe…
FDF


Trop d’étudiants mal préparés venant d’autres pays mettraient en danger la qualité de la formation au niveau master.

Les universités suisses bénéficient d’une excellente réputation sur le plan international. Mais cet avantage serait en train de devenir un danger: «Une baisse de la qualité menace nos hautes écoles», as­sure Thomas Dyllick, recteur de l’Université de Saint-Gall. La deuxième partie du parcours universitaire, le master, serait dans la tourmente.

Contrairement à ce qui se passe dans les autres pays européens, les universités suisses ouvrent toutes grandes leurs portes aux étudiants qui ont achevé à l’étranger la pre­mière partie de leur parcours, le bachelor. «Ils n’ont souvent pas le niveau souhaité», regrette Heidi Wunderli-Allenspach, rectrice de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), dans la «NZZ am Sonntag».

La Conférence des recteurs des universités suisses propose l’instauration de quotas pour les étudiants étrangers souhaitant obtenir leur master en Suisse. L’idée pourrait séduire les autorités des cantons universitaires: «Les milieux politiques ont intérêt à prendre les choses en main afin de sauvegarder notre haut niveau de formation», déclare Jürgen Oelkers, expert en enseignement de l’Université de Zurich.

Source : 20 Minutes.ch