Francaisdefrance's Blog

19/11/2011

A Dijon, l’hiver sera rude pour les « demandeurs d’asile ». Ils ont choisi la France: « terre d’accueil »…

Normal: leur nombre a été multiplié par deux en deux ans… Et à Lille, chez Aubry, il n’y a plus de places ?

FDF

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Demandeurs d’asile à la rue : « C’est la faute de l’Etat ! »

« Les températures baissent à Dijon. Pas le nombre de demandeurs d’asile à la rue. Si des squats commencent aujourd’hui à essaimer dans l’agglomération, abritant une partie des 600 personnes en l’attente d’un logement d’urgence pendant le traitement de leur demande d’asile, le problème est loin d’être réglé. Entre le « manque de fonctionnaires » pour traiter les dossiers et « l’absence de volonté politique au plus haut niveau », François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, rejette la faute de cette situation humanitaire inquiétante sur l’Etat. Sa conférence de presse tenue lundi 14 novembre à la mairie de Dijon suffira-t-elle à faire changer le quotidien de ces 600 sans-abris ? Au vu de la teneur de son propos, plus politique que tourné vers l’urgence de la situation : rien n’est moins sûr.

Logement des demandeurs d’asile : la question devient politique…

Certains occupaient les parkings souterrains de la ville jusqu’à ce que la mairie les ferme la nuit, d’autres logent aujourd’hui dans des bâtiments industriels désaffectés (Lire ici notre article sur le sujet) : la situation des 600 demandeurs d’asile pour qui aucune solution d’hébergement d’urgence n’est encore trouvée à l’approche de l’hiver devient très préoccupante à Dijon. Et politique. Lundi 14 novembre 2011, François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, s’est refusé à dire que des solutions seraient trouvées par la collectivité avant que l’Etat ait reconnu sa responsabilité dans la situation actuelle ; et commence à agir.

Alors que le nombre de demandes d’asile a doublé entre 2010 et 2011 à Dijon (Lire ici notre article sur le sujet), en raison des nombreux conflits internationaux mettant en danger la vie de citoyens dans leur pays d’origine, François Rebsamen voit surtout une origine politique à l’engorgement de dossiers et aux difficultés de logement des demandeurs d’asile. « Nous sommes dans le contexte d’une Révision générale des politiques publiques (RGPP) et il y a de moins en moins de fonctionnaires dans les préfectures et dans les ministères. Certains s’en félicitent mais du coup, on a du mal à tenir deux objectifs : le premier est de fournir à chaque demandeur d’asile une réponse sur son dossier dans un intervalle de six mois – aujourd’hui des dossiers de 2010 n’ont pas encore été traités ; et deuxièmement l’Etat en est à un tel point qu’il n’est pas capable de fournir un système de prise des empreintes biométriques à la préfecture de Saône-et-Loire ! D’ailleurs il n’y a pas de fonctionnaires pour le faire. Donc toutes les démarches concernant l’asile se font à Dijon. Ce qui conduit à une augmentation de 100% des demandeurs d’asile sur la seule Côte-d’Or, de 570 en 2010 à 1.126 en 2011″, note-t-il.

Pas question donc, pour le moment, d’affirmer que des solutions seront trouvées par la ville de Dijon pour l’hiver. « Si je dis que je ferai quelque chose, l’Etat va les laisser dans la rue », commente François Rebsamen. Et d’ajouter : « Ce ne sont pas les collectivités locales qui sont en cause. Il faut donc interpeller la préfète, le ministère de l’Intérieur et le gouvernement pour que tout le monde soit traité dignement et logé. J’ai interpellé la préfète sur le sujet et elle est bien consciente que l’engorgement sur Dijon est dû au fait que l’enregistrement des demandes d’asile ne se fait plus dans les préfectures de département pour des raisons d’économies budgétaires. La préfète a demandé à ce qu’il y ait un Système d’enregistrement des empreintes biométriques (Seeb) à Mâcon, en Saône-et-Loire, et cela lui a été refusé par le ministère. Mais il y a aujourd’hui une pression terrible sur les fonctionnaires de la préfecture car les conditions d’enregistrement des demandes sont difficiles. Ce n’est pas la préfète elle-même qu’on interpelle : c’est l’Etat. Qui doit faire face à la situation et assumer la loi, qui impose d’offrir le droit d’asile. Tant qu’il y a le droit d’asile, on accueille les être humains comme des êtres humains. On ne les laisse pas à la rue, on construit, on fait des efforts financiers. L’effort est insignifiant, d’ailleurs, par rapport aux cadeaux fiscaux. Alors comportons-nous dignement ». 

Et face à ce manque de fonctionnaires, pourquoi ne pas interpeller directement le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet (Nouveau centre), président du conseil général de Côte-d’Or ? « Pas bête », répondra François Rebsamen. Avant d’ajouter : « J’aurai pu le faire. Mais je ne suis pas sûr que Sauvadet ait vraiment de poids dans cette affaire ». Ou quand la politique reprend le dessus sur l’impératif d’humanité…

La préfecture « ne commentera pas les propos de François Rebsamen »

« Nous ne réagirons pas aux propos de Monsieur Rebsamen, dont nous ne connaissons pas la teneur », répond la préfecture de Bourgogne. Toutefois, dans la soirée du lundi 14 novembre, l’institution apportera aux journalistes des documents précisant son action dans le domaine de l’accueil et du logement des demandeurs d’asile. « Le regroupement du traitement des demandes au chef-lieu de région vise à garantir une meilleure qualité de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile. Ce processus, piloté par la préfète, est connu sous le nom de « régionalisation du premier accueil ». Depuis sa généralisation en 2010, une concentration des demandes a été observée en Côte-d’Or, où l’augmentation a été de 165% entre 2009 et 2011 – 100% pour la seule année 2011″.

Une situation que le monde associatif trouvait plus alarmante qu’efficace, dans notre article publié jeudi 03 novembre 2011 (Lire ici) : « Charger une ville comme Dijon de toute la demande d’asile de la région, c’est trop. La Nièvre et l’Yonne, aujourd’hui, sont très peu concernées par la demande d’asile. L’idéal serait de partager l’hébergement d’urgence avec d’autres départements. Un travail de la préfecture est fait dans ce sens-là et on devrait récupérer 60 places dans les autres départements… mais ce ne sera que 60 ! », expliquait alors Claire Ayral, chef des services de mise à l’abri (Mada), des centres d’accueil (Cada) et des plateformes d’accueil des demandeurs d’asile (Pada) à Dijon. Et de préciser : « Dijon a toujours été un flux important mais il y a quelques années, nous avions aussi des demandeurs d’asile en Saône-et-Loire, dans la Nièvre et un petit peu dans l’Yonne. Or, il y a peu, on a régionalisé le premier accueil, c’est-à-dire le Pada, dans les préfectures de région. Car c’est la préfecture de région qui va reconnaître le statut de demandeur d’asile. Du coup, plutôt que les personnes arrivent dans l’Yonne et soient obligées d’aller à la préfecture de Dijon, elles viennent aujourd’hui directement à Dijon. Au final, le nombre d’arrivées a doublé par rapport à 2010 et le nombre de nuitées consommées a triplé ». La situation a vite mené à une saturation des dispositifs de logement à Dijon, qui compte 485 places en hébergement d’urgence, 150 places en pré-Cada et 357 places en Cada.

A la préfecture de Bourgogne, l’heure est à la recherche de solutions d’urgence. « Du fait de l’augmentation importante et récente du nombre de demandeurs d’asile, les capacités d’hébergement se retrouvent de nouveau en tension. La préfète a donc souhaité anticiper le dispositif régional de pilotage de l’hébergement d’urgence des primo-demandeurs, qui permet la mutualisation des places disponibles dans l’ensemble de la région. A la régionalisation de l’accueil correspondra donc la régionalisation de l’hébergement. Ainsi, à la suite d’une décision du Comité de l’administration régionale, qui réunit les quatre préfets, 70 nouvelles places ont été identifiées en un mois », note la préfecture. Et de préciser : « Ce dispositif bénéficiera prioritairement aux profils familiaux prioritaires que sont les couples avec enfant(s), les femmes isolées avec enfant(s), les femmes seules et les couples sans enfant et dont la femme est enceinte de plus de six mois. Le pilotage régional ne peut pas en revanche, dans l’immédiat, bénéficier à l’ensemble des hommes demandeurs d’asile sans enfant, par manque de lieux d’hébergement disponibles. Le nouveau dispositif en serait immédiatement saturé, au détriment des personnes prioritaires ». Les 550 personnes isolées ou en couple, qui ne sont pas considérées comme prioritaires, sont donc toujours à la rue et devront probablement attendre l’activation d’un Plan grand froid pour dormir au chaud cet hiver.

Problème de santé… et de dignité

La situation n’est pas sans poser d’autres problèmes, à commencer par la santé des demandeurs d’asile (Lire ici). « Il y a une dégradation nette de l’état physique des personnes qui dorment dans la rue. Les demandeurs d’asile se présentent souvent à la Permanence d’accès aux soins de l’hôpital (PAS), qui fait état de sa difficulté à soigner les gens puisque donner un médicament à des personnes qui sont dehors, cela ne présume pas de l’efficacité du traitement. Nous avons eu une réunion de coordination la semaine dernière et les personnels de la PAS faisaient état de leur sentiment d’inutilité, puisqu’ils ne peuvent pas soigner correctement. C’est également très difficile, pour les personnels hospitaliers, de laisser sortir les gens pour aller vers la rue. Quand les personnes sont vraiment dans un état grave, les médecins prononcent l’hospitalisation et s’il y a besoin d’une prise en charge particulière, il existe dix lits appelés « halte soins santé », pour un délai de deux ou trois mois », explique Claire Ayral. Le Pada distribue également des chèques-services pour les repas – 46 euros par semaine pour une personne seule, 75 euros pour un couple – et d’autres associations, comme le Comité inter-mouvements auprès des évacués (Cimade), disposent par exemple d’un vestiaire pour fournir des vêtements à ceux qui en ont besoin, au-delà de leurs actions en terme de démarches administratives et d’apprentissage de la langue française. »

 « La France a signé la Convention de Genève en 1951, dans laquelle il est bien spécifié que nous devons donner asile et protection à toute personne qui craint pour sa sécurité, qui a subi des sévices dans son pays. Nous constatons aujourd’hui que l’Etat français faillit à sa mission, que l’hiver arrive et que ces gens vont être à la rue. Nous allons donc mobiliser davantage et alerter la société civile sur la situation de ces demandeurs d’asile », annonçait Françoise Duguet, présidente de la Cimade en Bourgogne et Franche-Comté, jeudi 03 novembre. Mardi 08 novembre, un cercle de silence en signe de soutien aux 600 demandeurs d’asile sans-abri réunissait deux cents personnes, place François Rude à Dijon (Voir ici notre diaporama). Dimanche 13 novembre, les mêmes associations occupaient les locaux de l’ancienne boucherie de la rue Bertillon, où vivent aujourd’hui 43 réfugiés, pour « ne pas que les forces de l’ordre viennent expulser les réfugiés manu militari » (Lire ici notre article sur le sujet). A l’ombre des querelles politiques, l’hiver risque d’être rude pour les demandeurs d’asile… »

Source: http://www.dijonscope.com/

08/11/2011

Kenia: attaque à la grenade dans une église !

Tombe chrétienne profanée. S’il n’ y avait que ça…

Ca commence à dépasser les limites de l’entendement, tous ces actes de christianophobie à travers le monde. Et si agissait de même avec les mosquées défigurant nos terres occidentales ?

Mais nous autres, nous ne sommes pas de barbares primitifs. Depuis longtemps, notre cerveau fonctionne correctement…

On nous taxe d’islamophobie et nous sommes punis par NOS lois pour ça; mais ce ne sont que des paroles; pour l’instant. Tant va la cruche à l’eau…

FDF

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Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d’une attaque à la grenade dans l’enceinte d’une église à Garissa, dans l’est du pays. Une autre grenade lancée à l’entrée d’une base militaire n’a pas explosé.

Ces deux attaques se sont produites samedi vers minuit et s’ajoutent à de nombreux autres actes de violences survenus au Kenya ces dernières semaines.

Garissa est une ville garnison dont la majorité des habitants sont des musulmans.

Elle se trouve à 70 km de Dadaab qui abrite plus 400 000 réfugiés en majorité somaliens.

Source: http://prophetie-biblique.com/

01/07/2011

La toute première responsabilité de l’UE est de protéger ses citoyens…

Alors là, il va falloir que l’UE nous en apporte des preuves. Car jusqu’à présent, c’est plutôt la préférence non nationale qui a pris le dessus…

FDF

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Pour un réfugié en Europe, mille réfugiés en Afrique pourraient être sauvés

Ce texte est du psychologue danois Nicolai Sennels.

La solution qu’il propose sauverait davantage de réfugiés et pourrait prévenir des guerres civiles en Europe. De plus, elle pourrait s’avérer appropriée dans le contexte de la récente décision de la cour européenne des droits de l’homme statuant que les réfugiés provenant de pays en déroute ne peuvent être expulsés même quand il s’agit de criminels très dangereux.

Ceuta
Protection des infidèles : la clôture frontalière entre le Maroc et Ceuta (une ville espagnole située en territoire marocain)

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Immigration clandestine: «Nous ne sommes plus en mesure de protéger le flanc sud-est de l’Europe»

Le «printemps arabe» a déclenché une vague sans précédent d’immigration illégale en Europe. La chute ou l’affaiblissement de nombreux dictateurs a entraîné un relâchement de la sécurité, ce qui permet aux gens de fuir les sociétés islamiques. Des centaines de milliers de musulmans sont déjà entrés dans l’UE, et des centaines de milliers d’autres se préparent à venir. 

En 2008, 80.000 immigrants illégaux sont entrés en Grèce. Les autorités grecques ont lancé un appel à l’aide, disant que «le pays n’était plus en mesure de protéger le flanc sud-est de l’Union européenne». En conséquence, des gangs d’immigrants «brandissant des épées, des haches et des machettes» ont ravagé le centre historique d’Athènes. Selon un nouveau rappport de l’agence Reuters, l’immigration clandestine établit de nouveaux records, car «l’immigration clandestine en Europe est en voie de dépasser le sommet atteint en 2008. Selon l’OMI, rien qu’en Italie et à Malte, environ 42.000 migrants ont déjà traversé la frontière, surpassant le total de 40.000 pour ces deux pays en 2008.»

La responsabilité la plus importante de l’UE – maintenant et pour les années à venir – consistera à ériger et à entretenir une barrière frontalière efficace et bien surveillée aux endroits appropriés de la frontière extérieure de l’Union. Dans le même temps, les pays de l’UE doivent construire et gérer ensemble des camps de réfugiés à l’extérieur de l’Europe. Les immigrants illégaux qui ne peuvent pas être renvoyés dans leur pays d’origine y recevront un abri, de la nourriture et des soins médicaux.

Selon le HCR, le coût de l’hébergement dans un camp de réfugiés, disons quelque part en Afrique, est de 50 dollars/33 euros par an. Par exemple au Danemark, il en coûte 50.000 dollars/33.000 euros par an. En d’autres termes, pour un réfugié autorisé à séjourner au Danemark, nous pouvons protéger et nourrir 1000 réfugiés dans un camp situé dans une région où ils comprendront la langue et se sentiront culturellement chez eux. 

Source : Illegal immigration: « We can no longer hold Europe’s southeast flank », par Nicolai Sennel, Jihadwatch, 29 juin 2011. Traduction par Poste de veille

vu sur http://www.postedeveille.ca/2011/06/pour-un-refugie-en-europe-mille-refugies-en-afrique-pourraient-etre-sauves.html

28/06/2011

Suisse (encore): «Les requérants difficiles doivent travailler» !

Et on applique ça quand, en France? Certainement après les présidentielles en 2012. Si les Français ont compris la leçon…

Marine, vite !

FDF

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Simonetta Sommaruga veut serrer la vis aux requérants d’asile qui sèment le trouble en Suisse. La conseillère fédérale estime qu’il «faut les faire travailler, afin qu’ils cessent de glander».

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La ministre de la justice Simonetta Sommaruga.

Les demandeurs d’asile qui sèment le trouble en Suisse provoquent la colère de la ministre de la justice Simonetta Sommaruga. Interrogée par le «Sonntag’s Blick» dimanche, la conseillère fédérale a déclaré qu’il s’agissait «de quelques jeunes hommes qui se comportent de manière absolument impossible et qui discréditent l’ensemble des réfugiés et des requérants». Il faut les «faire travailler ici, afin qu’ils cessent de glander».

Ces quelques jeunes venant surtout d’Afrique du Nord jettent le discrédit sur tous les autres « qui se comportent correctement et qui ont vraiment besoin de notre protection». Ceux qui commettent des délits sont punis. Et ceux qui «glandent» doivent être occupés, par exemple à des travaux d’utilité publique dans les forêts. Les cas difficiles doivent recevoir des bons plutôt que de l’argent de poche, afin de ne pas pouvoir acheter de l’alcool.

L’ordre doit être respecté et les cantons peuvent, si nécessaire, et pour des cas précis, prononcer un couvre-feu ou interdire certains endroits. Il ne s’agit pas de transformer les centres d’accueil en prison. Mais «lorsque les gens viennent vers nous, ils attendent un traitement équitable. Celà, je le garantis. Mais en échange, nous pouvons exiger qu’ils se comportent bien».

Pas droit à l’asile

Simonetta Sommaruga estime que les demandeurs d’asile en provenance d’Afrique du Nord sont avant tout des demandeurs d’emplois. «Ils n’ont pas droit à l’asile. Nous traitons leurs requêtes aussi rapidement que possible. 60% d’entre eux ont déjà déposé une demande dans d’autres Etats européens. Ils sont donc renvoyés dans ces pays».

Ces «cas Dublin» sont traités en priorité par l’Office fédéral des migrations. Mais les centres d’accueil de la Confédération sont surchargés. La Confédération est prête à ouvrir d’autres centres afin de décharger les cantons. Or, là aussi, «nous avons besoin de l’aide de ces derniers pour trouver des centres d’accueil supplémentaires».

La ministre de la justice rappelle que ces derniers mois, plus d’un million de personnes ont fui la Libye pour se réfugier en Tunisie. Or, «depuis le 1er janvier, 917 Tunisiens sont arrivés en Suisse. J’ai donc une certaine compréhension pour les autorités tunisiennes qui ont actuellement d’autres problèmes à régler que le retour de compatriotes expulsés d’Europe».

La conseillère fédérale, en conclusion, s’est dite convaincue qu’il faut lutter contre les abus, «mais l’autre face existe aussi. Le jour avant Noël l’an passé, j’étais dans un centre d’accueil à Bâle. Quand on voit les enfants dans cette situation, ça fait mal au coeur. Ou quand on entend les femmes raconter les humiliations qu’elles ont dû subir pendant leur fuite».

Source: http://www.20min.ch/

07/04/2011

Merci Silvio! Rome offre la France aux immigrés tunisiens !

Ca, c’est pas vraiment un cadeau… Et on va le payer cher; très cher… Voila ce que c’est de se vanter d’être la terre d’accueil par excellence… Bravo, Silvio Berlusconi: c’est ce qui se nomme « refiler le bébé »… Comme si nous n’avions pas encore assez de bouches inutiles à nourrir, pendant que les Français, les vrais, crèvent à petit feu… Encore merci.

FDF

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Les autorités italiennes vont délivrer un permis temporaire de séjour à des centaines de clandestins de Lampedusa.

Dès jeudi, plusieurs centaines d’immigrés tunisiens provenant de Lampedusa pourront se présenter au poste-frontière de Vintimille muni d’un «permis temporaire de séjour» . Ce document sera délivré par les autorités italiennes pour une durée de trois mois reconductible, afin de faciliter les rapprochements familiaux.

La police des frontières française n’aura d’autre alternative que les laisser passer…

Suite et source: http://tinyurl.com/3cyddwo

09/03/2011

Les momos embarquent pour l’ Europe par camions (plus que) complets !

Témoin, la photo qui suit…

FDF

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Au départ des pays du Maghreb…

 

05/09/2010

Les étrangers viennent-ils pour travailler ? Ben…………..

Excellente question que beaucoup se posent et à laquelle un petit montage vidéo réalisé par: http://www.defrancisation.com

vous répond. Et ce ne sont pas des chiffres en l’air… Dans le dernier rapport édité par la direction de la population et des migrations, il est clairement indiqué la destinée des immigrés légaux entrant en France. Alors…viennent-ils pour travailler ? Il semblerait bien que…

Je vous laisse voir: http://www.youtube.com/watch?v=yF6qUBwl36k


FDF

08/08/2010

Un réfugié irakien soupçonné de trafic d’êtres humains !

Mais c’est pas possible, ça! Et on se doit de s’apitoyer sur ces gens-là… Mais DEHORS ! Vite fait, bien fait! Et les associations qui soutiennent ce mec, rangez vos mouchoirs; c’est à l’identité nationale que vous vous attaquez! Et vous soutenez la délinquance, également. Si et je le souhaite, on peut se débarrasser de cet énergumène, partez avec, si vous en avez le courage… Quand on veut défendre une cause, on s’investit, on ne chiale pas…

FDF

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07/08/2010

Soupçonné de trafic d'être humains, un réfugié irakien a été interpellé par la police aux frontières.

Soupçonné de trafic d’être humains, un réfugié irakien a été interpellé par la police aux frontières.

Irakien d’origine kurde, Arkan Mohamad, 24 ans, est arrivé en France en 2001. Officiellement réfugié, père de deux jeunes enfants, cet enduiseur toulousain a été interpellé au début du mois de juin par les services de la police aux frontières (PAF). Il est soupçonné d’avoir organisé le passage de clandestins vietnamiens en direction de l’Angleterre via la Belgique. Mis en examen, il avait été placé en détention provisoire à Seysses. Depuis, ses avocats, Mes Le Bonjour et Rivière ont réussi à éviter à deux reprises les demandes d’extraditions des autorités belges. La troisième ayant été validée, il s’est pourvu en cassation. En vain : l’extradition d’Arkan Mohamad a été validée cette semaine. Le jeune homme devrait partir très prochainement en Belgique où son témoignage intéresse fortement les policiers. Au bord de la mer du Nord, deux Toulousaines assurent qu’il a organisé le passage de six Vietnamiens. Elles se trouvaient sur le port d’Ostende à bord d’un camping-car, il y a quelques semaines, quand elles ont été contrôlées par les forces de l’ordre. À bord de leur véhicule de location, les douaniers ont découvert six personnes originaires du Vietnam. Quatre hommes et deux femmes qu’on transportait en direction de l’Angleterre. Très vite, les policiers belges, qui ont été chargés de l’enquête, ont découvert que les deux conductrices disposaient du numéro de téléphone portable de Arkan Mohamad. Juste de quoi attirer leur attention. Les nombreuses communications qu’il passe fréquemment en direction de l’Angleterre ont ensuite aiguisé leur appétit. « C’est normal son frère et une grande partie de sa famille habite là-bas », lâche sa compagne. De forts soupçons ont commencé à peser sur Arkan Mohamad quand les enquêteurs ont appris qu’il avait fourni le chèque de caution ayant servi à la location du camping-car. Des indices devant lesquels sa compagne et mère de ses deux enfants ne doute pas (lire ci-dessous). « C’est un ami qui lui a présenté ces deux filles. Elles étaient presque clochardes, il a voulu les aider », assure-t-elle sans vraiment comprendre pourquoi Arkan Mohamad a fourni ce fameux chèque de caution. La Belgique n’ayant pas reconnu son statut de réfugié délivré en 2005 par l’Ofpra, le jeune homme a de forte chance d’être, au terme de la procédure, expulsé vers l’Irak.


Sortez vos mouchoirs !!!

Les avocats inquiets…

Mes Pierre le Bonjour et Ludovic Rivière ont essayé d’éviter l’extradition d’Arkan Mohamad vers la Belgique. « Nous ne sommes pas saisis du fond du dossier, l’enquête sur le trafic d’êtres humains, dont nous ignorons presque tout », précise Me Le Bonjour. « D’ailleurs nous avons demandé à la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse de se saisir de cette affaire puisque M. Mohamad est résident français et que le camping-car a été loué ici. Mais pour nous, le véritable enjeu concernait l’extradition ». La crainte des deux avocats concerne les suites de l’enquête en cours. « Quelle que soit la décision rendue par la justice belge, nous savons que sa qualité de réfugié ne sera pas reconnue par la Belgique. Nous l’avons d’ailleurs expliqué à la chambre de l’instruction qui nous a donné raison sur ce point. Le ministère public belge a alors répondu en disant qu’il n’y avait pas de difficulté, que M. Mohamad ne serait pas expulsé vers l’Irak… Malheureusement rien n’est moins sûr et la justice toulousaine s’est satisfait bien rapidement de peu de garantie. »


Témoignage

« Il n’aurait jamais fait une telle chose »

Depuis deux mois, Brigitte, 23 ans, se démène pour empêcher l’extradition de son compagnon. Vivant de petits boulots, sans ressources pour payer un T1 bis peu reluisant à proximité de Rangueil, elle doit aussi s’occuper de ses deux enfants de 5 et 3 ans. Des bambins qui demandent en permanence leur père. Elle, tient comme elle peut.

Que s’est-il passé en juin dernier ?

Le 7 juin, une dizaine de policiers de la police aux frontières sont venus arrêter mon mari. Ils n’ont rien dit. Juste : « On va le placer en garde à vue et il sera sûrement mis en détention pour trafic d’êtres humains ». Ils ont fait une perquisition : ils ont pris des factures de téléphone qui leur a montré qu’on appelait en Angleterre, ils ont pris mon ordinateur… Ils ont presque tout rendu.

Pourquoi les deux personnes arrêtées à Ostende semblent désigner votre compagnon comme l’instigateur de ce trafic ?

Je ne sais pas pourquoi elles racontent ça ! On est clair. Depuis qu’il est arrivé en France, il n’a jamais eu de problème. C’est la première fois qu’on se retrouve dans un truc comme ça. Il n’aurait jamais fait ça ! Vous croyez qu’un trafiquant d’être humain vivrait à quatre dans un T1 bis minable, menacé d’expulsion pour ne pas avoir payé le loyer ? Qu’il aurait une BMW pourrie ? Qu’on serait obligé d’emprunter de l’argent pour payer son avocat ?

Quelle est votre situation aujourd’hui ?

(Elle fond en larmes) Ma fille, âgée de 5 ans, refuse de s’alimenter, elle perd ses cheveux. Moi-même je ne veux plus manger tant que mon compagnon est menacé d’expulsion. Je ne sais plus quoi faire. Il tenait la famille, on a tous besoin de lui.

Que redoutez-vous maintenant ?

Je crains qu’ils appliquent la demande belge très rapidement. Ce serait terrible : il est réfugié en France ! La Belgique, n’ayant pas reconnu son statut, risque de le renvoyer en Irak où il sera en danger.

Source: http://tinyurl.com/2v5s4lf