Francaisdefrance's Blog

14/07/2011

Pour changer… Si on parlait retraites ?

A voir cet excellent PPS explicatif sur les retraites. C’est d’une logique imparable. Comme j’aime…

FDF

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Lire: Retraites

06/07/2011

Réforme de la garde à vue: le bâton pour se faire battre…

Et dire qu’ils n’ont même pas pensé aux répercussions… Autant du coté des délinquants que celui des forces de l’ordre. C’est bien de faire des réformes simplement dans le but de dire qu’on en a fait… Lamentable.

FDF

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Les gardes à vue ont chuté de 26% en juin

Le premier bilan du comité de suivi de la réforme fait état d’une importante baisse de la productivité policière le mois dernier, par rapport à juin 2010.

Une réunion du comité de suivi de la réforme de la garde à vue s’est tenue cet après-midi, place Beauvau. Et les chiffres révélés par cette instance mise en place par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et son homologue de la Justice, Michel Mercier, révèlent pour le mois de juin une diminution de 26% des gardes à vue en France.

Une baisse de régime attestée par des études des inspections de la police et de la gendarmerie. Elle s’accompagne d’une diminution de 9% du nombre de faits élucidés et d’une chute de 11% du nombre de personnes mises en cause. Lors de cette réunion, les intervenants, parlementaires et hauts responsables de la police et de la gendarmerie, ont déploré l’annulation récente du PV de garde à vue de l’assassin présumé de Natacha Mougelle, la joggeuse de Marcq-en-Baroeul, tuée en septembre 2010. Ils ont évoqué la possible annulation du PV de Tony Meilhon, assassin présumé de la jeune Laetitia, à Pornic.

Une «justice à deux vitesses»

Le ministère de l’Intérieur redoute désormais les possibles conséquences pour les enquêtes de la future «directive C» de la commissaire européenne en charge de la Justice, Viviane Reding. Celle-ci s’apprêterait à rendre la présence de l’avocat obligatoire à tous les stades de l’enquête, des auditions aux perquisitions.

Les participants à la réunion de Beauvau auraient également fait le constat, selon l’un d’entre eux, qu’une «justice à deux vitesses» serait en train de se mettre en place, avec, dit-il, «les avocats des gros clients, nombreux et organisés, et ceux des petites affaires, nettement moins présents.» La moitié seulement des personnes placées en garde à vue réclameraient la présence d’un avocat dès le début de l’audition. Et sur cette moitié, un avocat sur deux commis d’office se déplaceraient effectivement au commissariat ou à la caserne de gendarmerie. Un constat jugé «inquiétant» par certains hauts fonctionnaires de police.

La police nationale qui fait part d’ailleurs d’une mise en place de la réforme plus difficile dans ses zones urbaines que dans les secteurs ruraux ou périurbains confiés à la maréchaussée.

Source:  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/07/05/01016-20110705ARTFIG00541-les-gardes-a-vue-ont-chute-de-26.php

27/06/2011

ISF: on a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Mais c’est fort intéressant, tout ça…

FDF

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La fiscalité du patrimoine au Sénat

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Le 21 juin, la réforme de la fiscalité du patrimoine arrivait en discussion à la chambre haute de notre république. Sans préjuger des décisions définitives, qui seront adoptées en deuxième lecture par les députés, on peut dès maintenant s’interroger sur les méthodes de prises de décision dans ce que nous appelons des réformes.

Sans surprise, les débats commençaient par un rappel au règlement. Il émane du sénateur communiste Jack Ralite, ancien ministre de Mitterrand, qui déclare :

« Il y a huit jours, la majorité de l’Assemblée nationale a renoncé à la maîtrise de la politique financière de la France, afin de satisfaire les agences de notation, qui ne font que répéter : économies ! économies ! et invoquent, non sans cynisme, la « vertu ».
« Moins d’une semaine après, vous vous contredisez au prix d’1,8 milliard ! L’ISF est supprimé pour les plus
« modestes », dont le patrimoine n’excède pas 1,3 million, et modifié dans ses pourcentages : les plus riches voient leur pourcentage passer de 2,5 à 1,5 %. Ce gain est de 8 564 euros par semaine pour les titulaires d’un capital de 40 millions, alors que le Gouvernement veut instaurer une corvée de cinq heures de travail gratuit pour les allocataires du RSA. »

Accueilli par des applaudissements sur les bancs de son groupe, l’alignement de ces chiffres sera suivi d’un long développement sur ce mode misérabiliste lyrique que l’on apprécie en littérature depuis le XIXe siècle, Hugo, Zola, Dickens. Le camarade Ralite, malheureusement, n’a pas lu, depuis, les bons auteurs du XXe siècle tel Soljénitsyne. On ne peut que le regretter pour lui et ce qui reste de son parti.

François Baroin lui répond donc poliment qu’il éprouve « trop de respect pour l’homme de culture qu’est M. Ralite pour ne pas juger cette mise en scène dérisoire. » Certes.

En toute objectivité cependant il nous faut parler d’un manque de courage, et peut-être même d’une absence de lucidité de la part de l’UMP. Cette carence se sera manifestée en ne supprimant pas purement et simplement l’ISF. On a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Certes quelque chose du même genre existe encore, mais sous des formes et dans des conditions fort différentes, en Norvège et en Suisse. Cela a en revanche pratiquement disparu dans l’Union européenne. En 1976, 10 pays de l’OCDE collectaient un prélèvement de ce type sur le capital, notamment l’Allemagne et la Suède. En 1995, une telle fiscalité avait rallié 5 autres États, dont la France mitterrandienne. Aujourd’hui seuls les Pays-Bas persistent à taxer ainsi encore ce qu’ils appellent les « actifs nets ». Quant au dispositif helvétique, précisons aussi qu’il frappe tous les patrimoines. Ceci fait que les citoyens contribuables manifestent tous une grande vigilance quant à d’éventuelles dérives expropriatrices. On n’imagine pas dans cette heureuse Confédération alpine de punir les propriétaires et les épargnants apporteurs de capitaux.

S’agissant des travaux du Sénat, on doit remarquer que la commission des Finances de cette assemblée a commencé à réfléchir sur l’actuelle loi rectificative le 2 février. Le principe de cette réunion inaugurale tendait à placer la réflexion, du moins en théorie, sous les auspices du comparatisme international en donnant prioritairement la parole au directeur des questions fiscales de l’OCDE.

On se réunissait sous la présidence de M. Jean Arthuis. Ancien occupant de la citadelle de Bercy sous le gouvernement Juppé (1995-1997), aujourd’hui sénateur de la Mayenne, et président du conseil général de ce département, il siège en qualité de centriste. Non dénué de qualités manœuvrières, il a toujours su godiller habilement entre l’écueil bonapartiste en matière de réformes, dont l’imposture n’échappe pas à sa sagacité, et un engagement centriste authentique qui l’aurait écarté des conforts majoritaires. Un peu vexé que le clown Borloo ait accroché à son cirque une enseigne de « l’Alliance centriste » que lui-même croyait avoir popularisé, il se contente d’ironiser face à une telle usurpation, dont il n’ignore pas l’insignifiance. Il « sait manier l’ironie. Le sénateur, président de l’Alliance centriste, n’a pu s’empêcher de réagir dans un communiqué au nom adopté pour la nouvelle confédération des centres, qui n’est autre que L’Alliance centriste ou L’Alliance ! » (1)

Un centrisme que l’on pourrait qualifier d’honnête se caractériserait en fait par une recherche d’alliances réformatrices dépassant les clivages de droite et de gauche. Les radicaux-socialistes, formation autrefois « centrale » se singularisent au contraire par sa défection systématique, son retrait des diverses majorités dès qu’elles touchent aux gros intérêts monopolistes. Il lui faut frapper les courants faibles et isolés, s’en prendre aux symboles, entrer en croisade contre les moulins à vent, successivement : le « cléricalisme », le « militarisme », le « colonialisme », le « fascisme », le « racisme », et maintenant « l’ultra libéralisme ».

Ainsi, aujourd’hui, le point fondamental de l’immobilité nationale découle de l’addiction supposée du pays à la dépense publique. Or, le postulat de l’absence de tout courant d’opinion qui remettrait en cause les gaspillages est constamment affirmé par les journalistes comme par les politiciens. Le bas peuple des petits contribuables lourdement taxés par les caisses sociales est prié de se taire. Au reste, quand un mouvement de contestation apparaît, on fait tout pour le discréditer d’abord, puis pour le détruire rapidement.

Tout ceci conduit à un écart de 8 points de prélèvements entre la France et l’Allemagne.

Bien plus, parmi les 33 pays membre de l’Organisation, notre pays, selon le directeur des questions fiscales de l’OCDE, « paye le plus d’impôts, supporte la plus forte imposition, il met en œuvre la plus forte progressivité et il est celui où les taux nominaux sont les plus élevés tant pour l’imposition du revenu que pour celle du capital. En revanche, les bases d’imposition sont assez basses en raison des niches fiscales. Vous aimez les impôts : vous en avez tant qu’il nous faut chaque année six pages pour présenter les statistiques françaises quand il en faut trois pour les autres pays. » (2)

De telles déclarations mériteraient d’être connues de nos compatriotes. On regrettera cependant le manque de franchise qui consiste à les cantonner à un espace éminemment discret, à les dissimuler à l’opinion, et en définitive à n’en tenir aucun compte. Et cela conduit l’actuelle à majorité à maintenir l’ISF, en attendant que, demain quand ils reviendront, les socialistes l’aggravent à nouveau.

Source: http://www.insolent.fr/

17/02/2011

Train de vie de nos députés: même les suédois sont choqués…

Voici comment à l’Etranger (en Suède, par exemple) le train de vie de nos parlementaires peut faire débat… Elle a une belle image, notre France, en pleine réforme des retraites. Et « la France d’en bas » est vraiment considérée comme la poule aux oeufs d’or… Un scandale pour les Suédois , mais sûrement méconnu par un grand nombre de citoyens français .

FDF

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Vidéo ici:

08/02/2011

C’est le bordel, monsieur le juge !



Par Gilbert Collard

Les Français ont perdu confiance dans la classe politique, d’après un sondage du CEVIPOF ; voilà une nouvelle qui enfonce le thermomètre dans toutes les prétentions des prétendants et qui rassure, au moins, sur la lucidité des citoyens.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Le monde tourne en toupie folle, les dangers s’amoncellent, les équilibres politiques chavirent, les intégrismes religieux imposent, dans la rue même, leur volonté, l’euro vole notre pain quotidien, les banques braquent la finance, les médicaments font mourir, la violence fait frémir … enfin, je répète tout ce que le journal du soir dégueule dans la soupière.

Pendant ce temps, sur l’opéra-comique médiatique, les mêmes comiques fatigués par des années de métier militant mobilisateur, débitent ce qui leur sert d’idéal, plaire, tenir, durer, garder la place, avoir belle figure dans le miroir aux mille mensonges, aux mille générosités payées par les impôts des contribuables, quoiqu’il en coûte, même au prix de reniement, de revirement, de déguisement, sans tenir aucun compte de cette nouveauté :

Les Français souffrent d’une souffrance qui ne supporte plus la négation du réel.

L’adversité, maintenant, elle leur rit au nez, ils la voient en face. C’est ça, la vérité de la crise. Elle dégrise, elle désenchante, on ne croit plus aux bobards, on n’accepte plus les cigares, les avions, les vacances tunisiennes… Même les lapsus irritent les oreilles abasourdies par le vacarme du monde.

Les fondements démocratiques vacillent, des CRS en grève, des magistrats en grève, un syndicat, la CGT, qui ruine un port, impunément.

En un mot, c’est le grand désordre confronté à l’impuissance morale des politiques, les mêmes qui détiennent le pouvoir depuis des années sous des étiquettes différentes, mais les mêmes, qui ont perdu, aujourd’hui, toute autorité à force de fanfrelucher par la seule communication sur les malheurs des hommes, sans oser faire les réformes qui changent vraiment un pays !

L’affaire dramatique de Pornic illustre l’état des choses qui tient dans un constat : le conflit institutionnel qui divise la France.

L’indignation des magistrats est une réponse aux critiques politiciennes d’un chef d’État qui parle plus vite que ses tics, qui condamne avant toute enquête, qui, faute d’agir sur le réel, cherche des boucs émissaires électoraux.

Cette indignation des hermines, cependant, n’est-elle pas exagérée ? Le manque de moyens invoqués par certains magistrats, s’il est justifié, ne devait-il pas provoquer leur colère au moment de la découverte de la mort de Laetitia pour dénoncer une situation scandaleuse ? C’eût été alors une grève courageuse !

Il aura fallu, non pas la mort d’une jolie jeune fille qu’on pleure, mais une atteinte épidermique pour provoquer les tumultes d’une colère où s’agitent une vraie indignation, mais aussi les plumes des coqs syndicaux, un certain corporatisme et le refus de toute idée de responsabilité.

Le manque de moyens est une circonstance atténuante, mais certainement pas une circonstance absolutoire.

Quel juge relaxerait un médecin qui invoquerait le manque de moyens pour expliquer la mort d’un patient ?

On sera au moins deux à ne pas faire grève jeudi, Bilger et moi, sans doute pour des raisons différentes, mais cela ne servira à rien puisqu’on n’aura pas de juges…même pas les bons, et il y en a, faut le dire !

Article publié avec l’autorisation de l’auteur

Source

Via: http://echodupays.kazeo.com/

23/10/2010

Nos pauvres sénateurs…

Au moins on sait pourquoi nos impôts augmentent sans cesse…

FDF

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Le Sénat : enquête sur les super-privilégiés de la République Robert Colonna d’Istria, Yvan Stefanovitch

« A quoi sert le Sénat, institution deux fois centenaire qui nous coûte chaque année plus de 300 millions d’euros? D’abord à financer les privilèges (plus de 4 000 euros mensuels de retraite pour 15 ans de cotisation) et les rémunérations royales (11 540 euros net par mois) des derniers princes de la République, nos 331 sénateurs.
Et aussi à entretenir les 1 260 fonctionnaires les mieux rémunérés de l’Hexagone (de 2 300 à 20 000 euros net mensuels), qui font la semaine de 32 heures et ont presque 4 mois de vacances. Luxe, calme et volupté. Et, dans l’esprit de beaucoup, de Jospin à Sarkozy, ces super-privilèges n’ont pas la moindre justification, car, selon eux, cette deuxième Chambre ne sert à rien. La réalité est édifiante: un petit tiers des sénateurs travaille, un gros tiers vient de temps en temps à Paris et les autres appartiennent à la famille des rois fainéants.
Un royaume hors du monde et du temps ? Pas tout à fait. Car nos sénateurs, qu’ils soient de droite ou de gauche, sont assidûment courtisés par des lobbies de tout poil. Des marchands d’armes aux semenciers, chacun connaît la capacité de ces édiles à peser sur la diplomatie française ou à modifier un texte de loi. Cela justifie bien des « voyages d’études », tous frais payés, quelquefois au bord d’un lagon lointain. D’autres ténors politiques, en revanche, continuent à considérer la Chambre haute comme un précieux garde-fou contre les dérives des gouvernements et l’obéissance servile de l’Assemblée nationale. Robert Colonna d’Istria et Yvan Stefanovitch ont mené une enquête pointilleuse qui révèle les petits et grands secrets de l’institution Sénat. Ils racontent, avec beaucoup de brio, les splendeurs et les misères de notre Chambre « haute « .
Et recensent les quinze réformes évidentes à mettre facilement en œuvre pour que les sénateurs ne soient plus des superprivilégiés. »

Merci à JLB pour l’info…

10/09/2010

Christian Lambert, ancien ambassadeur de France…

10 septembre 2010

Guillaume de Thieulloy, directeur des 4 Vérités-Hebdo, et Muller Edition, ont eu la bonne idée de publier en un recueil de quelque 330 pages l’intégralité des chroniques données à ce journal, depuis le 13 novembre 1999, par Christian Lambert, ancien ambassadeur de France*.

On est tout d’abord frappé, en relisant ces textes, de leur pertinence, même plusieurs années après leur rédaction. Même si les situations évoquées ont évidemment un peu changé.

Le premier article donné au journal concernait l’ex-Yougoslavie, où Christian Lambert avait été ambassadeur (1992-1993) et chef de la délégation française au sein de la Mission européenne de contrôle. Il considérait comme «justes» les bombardement de l’OTAN sur Belgrade. Position qui n’était certainement pas partagée par la majorité des lecteurs…

Sur tous les autres sujets qu’il a ensuite abordé, je crois pouvoir dire qu’il a toujours été en phase avec la sensibilité de droite libérale des 4 Vérités-Hebdo.

Sa collaboration fut d’abord assez espacée. Et portait sur des sujets pour lesquels sa compétence était d’ordre «professionnel». Une chronique le 4 octobre 2000 sur la France vue par les étrangers : nous nous imaginons souvent être admirés par tous ; nous sommes en fait regardés avec méfiance, avec nos grèves à répétition et nos ministres communistes (à l’époque). Une autre le 30 juin 2001 sur la décolonisation : la faillite de tous les régimes issus de l’indépendance explique la pression de plus en plus forte des Africains à émigrer en Europe. Le 24 novembre 2001 : «il sera très difficile de reconstruire l’Afghanistan»…

A partir de 2002, ses chroniques portent aussi bien sur la situation internationale que sur las situation intérieure. Si le bilan de notre pays est si désastreux, c’est à cause de la médiocrité de notre personnel politique…(qui «pratique une mauvaise gestion, une démagogie permanente, un aventurisme financier affairiste, et qui cèdent à toutes les revendications syndicales» (25 février 2009)

Depuis que ces chroniques ont été écrites, la situation analysée par l’auteur a sans doute évolué, mais pas dans le bon sens, plutôt dans celui des Cassandre… comme l’ambassadeur Lambert !…

Dès l’élection de Nicolas Sarkozy, il avertit ses lecteurs : «le président ne pourra pas tenir le dixième de ses promesses sans augmenter encore les impôts» (27 juillet 2007). «La guerre ethnique est engagée» (19 septembre 2007). «L’Europe va disparaître» sous l’effet de l’immigration ( 12 décembre 2007).

Le 9 avril 2008, il pose la question politique la plus grave : «qu’a-t-on fait» (depuis 2007) ? Rien ! «sinon quelques réformettes tellement compliquées que seuls les experts peuvent les comprendre»… Et de préciser, le 10 septembre 2008 : la sécurité, où est la réforme ? Fiscalité, où est la réforme ? Immigration, où est la réforme ? Emploi, où est la réforme ?…

…Suite et source: http://tinyurl.com/2vpsevb