Francaisdefrance's Blog

16/03/2012

Un « Niçois » de 37 ans condamné pour la 36e fois !

Bonjour tout le monde et merci de vos mots de sympathie.

J’ai eu un peu de mal à me lever ce matin et il faut que j’y aille doucement. Donc « pédale douce » (Henri : pas de remarques désobligeantes…).

C’est reparti tranquille…

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Et encore les bienfaits de l’immigration.

La loi sur la récidive, elle est où ???

FDF

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Mohamed Bouziani, 37 ans, 36 condamnations   qui dit mieux?

En matière judiciaire, il est l’un des recordmen en activité à Nice. Triste record en vérité : à 37 ans, Mohamed Bouziani a écopé lundi soir de sa 36e condamnation. Le tribunal de la 7e chambre correctionnelle, consterné face à un tel casier, l’a condamné à huit mois ferme pour trafic de stups.

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Source:  http://www.nicematin.com

Merci à JC…

11/03/2012

Chances pour la France: 4,3 kg de cannabis, plus de l’argent liquide et deux voitures, saisis par les policiers, il accuse ceux-ci de maltraitance.

Et encore un bel exemple d’intégration… Et un bel exemple de récidive…

Dans les caves d’un « quartier » ou bien en université, une racaille reste une racaille.

FDF

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Très utiles pour certains, les bourses universitaires…

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Larbi Aitoubelk,  possède  un compte banque   s’élevant à 10 000 euros   et   provenant des bourses universitaires,    DONC DIRECTEMENT DE NOS IMPÔTS !!!

JC…

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En récidive, Larbi Aitoubelk, 23 ans le mis en cause, âgé de 23 ans a été placé en détention, hier soir

 
Cette saisie fait suite à un travail de fond mené par les policiers, ces six derniers mois sur la Croix des Oiseaux.

L’arcade explosée, l’épaule démontée, Larbi Aitoubelk, 23 ans, qui soutient son bras droit plaqué sur le ventre avec sa main gauche est apparu épuisé, hier, dans le box du tribunal correctionnel d’Avignon.

Cet étudiant en économie-gestion, qui a abandonné les bancs de la faculté pour se consacrer à un trafic de stupéfiants, dénonce des violences policières.
Alors qu’il était menotté dans le dos, il aurait été frappé par un policier. Une version qui est bien différente de celle des policiers qui évoquent une rébellion lors d’une interpellation mouvementée mercredi au petit matin et qui fait suite à près de deux mois d’enquête de la brigade des stups.

Condamné en décembre dernier à 30 mois de prison dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve, il s’est lancé dans un nouveau trafic, une semaine à peine après sa libération.

Il explique que sa voiture, qui n’était pas encore payée a été saisie. Il devait rembourser la dette… Sauf que l’enquête révélera plus tard que le mis en cause dispose d’un compte en banque avec une somme de 10 000 ¤ provenant essentiellement des bourses universitaires.

Le 6 mars au soir, les policiers assistent à une transaction en flag. Deux clients sont interpellés. Le lendemain, les enquêteurs se rendent au domicile de la petite amie de Larbi à la Barbière.

Le mis en cause se serait énervé lorsque les policiers ont commencé à fouiller la cuisine.

Les enquêteurs trouvent près de 4,3 kg de résine de cannabis et un peu plus de 2020 ¤ d’argent liquide. Dans la foulée, une perquisition est faite chez les parents du jeune à La Croix des Oiseaux où un peu plus de 260 g de cannabis sont retrouvés dans la cave.
Deux véhicules, une C1 et une Clio, dont se servait Larbi sont saisis. Il apparaît que Larbi gagnait entre 250 et 300 euros par jour avec une trentaine de clients réguliers auxquels il faut ajouter ceux qui venaient « par hasard » dans le quartier.

Déféré dans le cadre d’une comparution immédiate, Larbi Aitoubelk, assisté de Me Jacquemin, sollicite un délai pour préparer sa défense. La substitut Dorlhac estime qu’au vu des procès-verbaux, la rébellion est établie mais dans le même temps, elle déplore que le prévenu n’ait pas eu un bandage pour soutenir son bras. Le tribunal décerne un mandat de dépôt et renvoie l’affaire à l’audience du 30 mars, en sollicitant un examen médical dès sa rentrée en détention.

Source: http://www.laprovence.com/

23/01/2012

Agen-Drogue: l’énorme travail des policiers réduit à néant en une matinée au tribunal…

Et aux yeux de cette racaille, nos forces de police et notre justice passent encore pour on je ne sais quoi…

Chapeau! Tout est mis en oeuvre pour que la récidive s’annonce…

FDF

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IL S’ENVOLE POUR LE MAROC   A LA FIN DES PLAIDOIRIES, et juste avant LE MANDAT DE DEPÔT            ……….FAUT DIRA AUSSI …………………..
QU’IL A EU TOUT LOISIR POUR LE FAIRE SANS QUE PERSONNE NE S’EN INQUIETE.   IL DOIT BIEN RIGOLER  à TANGER OU  CASABLANCA …….. IL  « ECONOMISE »  5 ans de prison   au lieu de 7 requis.
« Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée. »
Commentaire d’un lecteur :  « Le tribunal aurait voulu organiser la fuite des prévenus qu’il ne s’y serait pas pris autrement. »

JC JC…

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Source:  http://www.ladepeche.fr

Jeudi à midi, après les réquisitions qui s’étalaient entre sept ans de prison ferme à de la prison avec sursis, à l’encontre des dix-neuf trafiquants de drogue – dans un grand nombre de cas, réquisitions accompagnées d’un « mandat de dépôt à l’audience » et de peines d’amende allant jusqu’à 50 000 euros – quelques avocats s’interrogeaient sur l’attitude des prévenus après la pause du midi. Beaucoup redoutaient que les plus sévèrement accusés (7 ans, 6 ans, etc.) profitent de l’heure du repas pour filer à l’anglaise.

Il n’en fut rien. Vendredi après-midi, tout le monde était tranquillement à sa place pour écouter les plaidoiries des onze avocats présents. Vers 20 heures, à l’issue de ces arguments, tous plus probants les uns que les autres pour que leurs aimables et si gentils clients soient moins sévèrement condamnés, le président du tribunal, après avoir consulté ses deux assesseurs, décida avec raison, de remettre son jugement en délibéré. Autrement dit de laisser à la nuit le temps de porter conseil et de donner le résultat le lendemain matin à 9 heures. Hier, donc.

Sauf que le principal accusé avait connu, durant la nuit, une formidable panne d’oreiller et qu’il ne put pas entendre la clémence que le tribunal avait éprouvé à son égard : il n’était condamné qu’à cinq ans contre les sept requis la veille.

Mais il savait que, dans tous les cas, il écoperait lourd et il préféra prendre la poudre d’escampette : autrement dit fuir. Ce qu’il fit dès jeudi soir : direction le Maroc selon la rumeur de la salle des pas perdus.

Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée.

Les autres prévenus ont été condamnés entre trois ans, dont une grande partie déjà accomplie, et de la prison avec sursis simple. Tous les prévenus présents hier matin quittèrent le tribunal satisfaits. D’autres l’avaient déjà fait la veille.

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Complément d’infos: http://tinyurl.com/6mf5h4f

21/01/2012

Nouvelle sorte de récidive: le port du niqab…

Ne me dites pas que ce n’est pas de la provocation, ça! Ne me dites pas que le coran impose le port du niqab, c’est faux. Elles feront tout pour nous emmerder. Leurs barbus les envoient pour ça. A nos autorités de répondre de façon de plus en plus répressive…

FDF

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Aussillon. Verbalisée en récidive pour port de niqab

Déjà verbalisée le 24 novembre dernier pour port de niqab sur le marché d’Aussillon, une Castraise aurait récidivé le 14 janvier dernier vers 14 h , marchant voilée sur le trottoir du Cours René Reille, dans le centre-ville de Mazamet. Les policiers alertés ont eu du mal à établir avec certitude qu’il s’agissait de la même personne que celle verbalisée en novembre. Invitée à oter sa tenue noire où seuls les yeux étaient visibles, la jeune femme a tout d’abord refusé avant d’obtempérer pour une vérification d’identité. S’en est suivi un échange verbal qui lui vaudra une comparution au Parquet de Castres le 5 mars, en plus de la récidive.

Convoquée en fin de semaine au commissariat, la jeune femme est arrivée et repartie en infraction avec la législation sur le port du voile.

Cette affaire s’ajoute à une autre, semblable, survenue début décembre boulevard de la Maylarié à Aussillon. Une jeune femme de 20 ans avait été verbalisée par les policiers pour dissimulation de son visage sur la voie publique. Ce jour-là, les forces de l’ordre avaient du agir face à l’interposition du mari. D’où une deuxième procédure correctionnelle, cette fois à l’encontre du mari, pour incitation à agir sous la contrainte.

Le port du niqab ou de la burqa n’est plus autorisé dans la rue, les jardins publics, les gares, les commerces ou les mairies, depuis la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage.

Source: Henri via http://www.ladepeche.fr/

26/11/2011

Chassez-les par la porte, ils reviennent (nous pomper) par la fenêtre !

Encore un cas édifiant des bienfaits de l’immigration…

FDF

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UNE FOIS ENCORE ILS ONT LA HAINE DE LA FRANCE ET DES FRANCAIS MAIS ILS SE PROSTITUERAIENT POUR VENIR OU RESTER CHEZ NOUS.

FAUX PAPIERS, TRAFICS DIVERS, VOITURES VOLEES, MANDAT DE RECHERCHE EN ESPAGNE…… CELUI-Là  A PRIS  8 MOIS DE PRISON (seulement)  ET 10 ANS D’INTERDICTION DE TERRITOIRE

JC JC

Photo d’illustration…

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Le 13 octobre 2011, à Bessan, les douaniers contrôlent une Citroën C5. Ils découvrent que les papiers du véhicule tout comme la plaque d’immatriculation sont faux.

Les papiers d’identité présentés par le conducteur ne valent pas mieux. La voiture a été volée le 13 mai 2011 à Nogent-sur-Marne. Le conducteur prétend l’avoir achetée en Belgique, sur un site Internet de vente entre particuliers.

Recherché en Espagne

Le conducteur est de nationalité algérienne. Il fait l’objet d’un mandat de recherche délivré en Espagne dans le cadre d’une autre affaire. Il avoue avoir acheté à Paris, pour 8 200 €, un paquet de faux extraits de naissance, justificatifs de domicile qui lui ont permis de se faire délivrer en préfecture une vraie fausse carte d’identité. Quant à la voiture, il comptait la revendre en Algérie.

Déjà condamné

Il a déjà été condamné pour faux documents administratifs recel et contrefaçon de chèques. Le vice-procureur Charles Puig requiert huit mois de prison avec maintien en détention et interdiction définitive du territoire national.

Me Causse stigmatise une filière dont son client serait victime : celle du trafic de faux papiers. « On les monnaie contre un trafic de voiture entre la Belgique, la France et l’Algérie. Les victimes doivent aller chercher les voitures en Belgique, et les vendre en Algérie. Avec l’argent, ils peuvent payer les faux papiers. »

Et d’expliquer pourquoi son client veut vivre en France : « Son père et sa mère y sont venus quand la France avait besoin de ces travailleurs étrangers. Il a trois frères et sœurs français et parfaitement intégrés. Ses parents sont repartis vivre en Algérie et ce jeune homme est né là-bas, dans un pays qui n’a rien à voir avec Djerba la douce. »

Le tribunal a condamné le prévenu à 8 mois de prison avec maintien en détention et à dix ans d’interdiction du territoire national.

Source: http://www.midilibre.fr/


14/11/2011

« Et ça continue, encore et encore.. »

« Et ça continue, d’accord d’accord, quelque chose vient de tomber… »

(Paroles empruntées à Cabrel qui collent bien avec le billet ci-dessous)…

Très sympa, notre justice, avec cette « chance pour la France » qui a été « tenté par le mal » pour violer sa belle-soeur mineure.

Un moment d’égarement et d’éloignement du coran, sans doute… Pauvre Akim, manipulé, en plus… Il devrait sortir de prison d’ici deux ans. Fait attention, Akim. Que le démon de la récidive ne t’approche pas de trop…

Affaire à soumettre à l’Institut pour la Justice. Je m’en occupe.

FDF

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Nîmes: Les jurés ont condamné Akim Imre à 5 ans de prison,  un verdict de clémence pour le viol de sa belle-sœur.


Un mari parfait. Un compagnon attentionné. Un père de substitution admirable… Et pourtant, elle est en instance de divorce ! Hier, à la barre des témoins, l’épouse d’Akim Imre, détenu depuis juin 2008 pour le viol de la sœur de celle-ci, n’a pas tari d’éloge à l’égard de son futur ex-mari.

Dans le box, Akim Imre l’avait précédé dans le concert des louanges. Une véritable déclaration d’amour à l’attention de celle qui l’a toujours soutenu. Même comportement de la part de toute la famille de la victime, qui préfère croire à la totale innocence d’Akim Imre. Il faudra d’ailleurs faire sortir tout ce petit monde de la salle d’audience quand la victime viendra raconter les conditions dans lesquelles elle dit avoir été violée à 16 ans.

« J’habitais chez ma sœur. Son mari me faisait des avances et des compliments un peu trop exagérés. Le 5 mai 2008, alors que ma sœur était partie à Marseille vers 7 heures, il est entré dans ma chambre. Il m’a forcée… » Des traces de sperme appartenant à l’accusé ont été prélevées dans le corps de la jeune femme. Malgré tout, Akim Imre a, durant toute l’instruction, contesté avoir eu un rapport sexuel avec la mineure.

Au cours de ces deux jours d’audience, il a enfin admis avoir eu “une très courte relation” (sic). « On s’est retrouvé bouche à bouche, elle m’a attiré, je me suis rendu compte de ce qui se passait et je me suis retiré. Je n’ai pas dit la vérité par rapport à mon épouse et à ma morale. Je reconnais que j’étais maladroit dans mes déclarations, j’ai été tenté par le mal, je suis tombé dedans. J’ai été manipulé. »

Le dos tourné à la salle d’audience, jamais l’accusé ne posera les yeux sur la jeune fille. Malgré la requête de l’avocate de celle-ci, il détourne encore le regard. « Sa propre famille et Akim Imre n’ont eu de cesse de la traiter d’allumeuse et de dragueuse. Elle a seulement une personnalité affirmée et cherche à s’en sortir . » Avec conviction et émotion, Me Khadija Aoudia martèle la solidité du témoignage de sa cliente face aux quatre versions proposées par l’accusé depuis sa mise en détention. « Pour assouvir ses fantasmes, il l’a souillée. Une partie d’elle s’en est définitivement allée ».

A son tour, l’avocat général souligne la cohérence des propos de la victime. « Elle n’a jamais varié dans ses déclarations.  » Comme la partie civile auparavant, l’accusation admet qu’il n’y a pas eu de violence physique. « Cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas eu viol. La contrainte morale et la surprise ne sont en revanche pas contestables.

 » Fustigeant le système de défense de l’accusé qu’il juge absurde, Denis Mondon requiert 8 ans de prison assortis d’une interdiction définitive du territoire français. Pas de trace de coups, pas de bleus… Pour Me Pascal Griffoul donc pas de rapport forcé. La défense assure qu’Akim Imre n’a pu résister à l’attitude charmeuse de l’adolescente. En plaidant l’acquittement, l’avocat assure : « Des viols imaginaires, ça existe ! ».

Après délibéré, les jurés ont condamné Akim Imre à 5 ans de prison. Après 3 ans de détention préventive, l’accusé devrait pouvoir retrouver très vite la liberté.

Source: http://www.midilibre.fr/

16/08/2011

Pourquoi tant de haine ? Pourquoi ?

Pourquoi lui plutôt qu’un autre? Discrimination? Racisme? Rien de tout ça; lui, il s’est fait « piquer ». Mais pas d’inquiétude: le trafic continue avec les « cousins »…

FDF

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Photo d’illustration.

Un « Toulousain » de 28 ans, amateur de belles berlines, a été condamné à 2 ans de prison après la découverte de 1,4 kilos de cannabis dans sa voiture, aux Pradettes.

Quelle est l’ampleur des différents trafics de drogue dans les cités toulousaines ? Difficile de le savoir mais les multiplications, ces derniers mois, des saisies de résine de cannabis montrent bien que le marché est très actif. La drogue ne fait pas que remonter depuis le Maroc. Elle circule aussi de cités en cités, faisant prospérer une économie souterraine difficilement quantifiable. Police et gendarmerie luttent au quotidien et lors de contrôles, ils arrivent parfois à déstabiliser des échanges ou une organisation.

Déjà condamné

Dernièrement, au volant de sa rapide Audi RS, un conducteur de 28 ans est interpellé par les policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention, non loin des Pradettes, à Toulouse. Dans l’habitacle, les fonctionnaires découvrent un sac contenant 1, 4 kilos de résine de cannabis. Vendredi, ce père de famille, Abdelhakim Derqaoui, s’est expliqué devant le tribunal correctionnel sur la présence de cette marchandise. Déjà condamné en 2009 pour trafic de produits stupéfiants, le prévenu livre une version lapidaire. « Je devais la transporter du quartier d’Empalot à la Reynerie. » Rien de plus. Un simple convoyeur, étranger à toute organisation en somme. Sauf que le profil de cet homme qui travaille dans la sécurité ne colle pas. Habitué à rouler en voiture de luxe, il ne lésine pas à louer pour 2000€ la journée des BMW ou des Porsche Cayenne. Il y a trois ans, la justice l’avait condamné pour des convois de drogue répétés entre le Maroc et Toulouse. Des voyages au cours desquels, le cannabis remontait par 30 kilos. Il avait bénéficié d’une liberté conditionnelle. Lors de l’audience, le procureur requiert une lourde peine de 4 ans de prison. L’avocat du prévenu, Me Parra Bruguière se jette dans la bataille. « Il a été rattrapé par son passé. Mais aujourd’hui, cet homme essaie de s’en sortir. Il a retrouvé une activité professionnelle. » Derqaoui a été finalement condamné à 2 ans de prison.

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/07/2011

Nouvel exemple de la baisse des chiffres de la délinquance…

Mais seraient-ce encore des « chances pour la France »? On ne va pas être médisants…
FDF
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Suite à la vengeance au couteau de vendredi soir à Rayssac, quatre jeunes Albigeois, dont un mineur, ont été déférés au parquet hier. Trois ont été placés sous mandat de dépôt.La tension était palpable hier, aux abords du palais de justice d’Albi. Dans la matinée, quatre des sept jeunes interpellés par la police suite à l’affaire des coups de couteau de Rayssac (lire nos éditions précédentes) ont été déférés au parquet. Si un majeur de 20 ans a été laissé libre (au grand soulagement de sa mère qui avait peur qu’il perde son emploi), mais placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, les trois autres ont été placés sous mandat de dépôt : les deux majeurs ont rejoint, avant 14 heures, la maison d’arrêt d’Albi alors que le mineur de 17 ans et demi, en état de récidive, était transféré plus tard dans l’après-midi sur l’EPM de Lavaur. Le transfèrement des deux majeurs a donné lieu à un incident regrettable, place du Palais, quand la police a dû faire usage de gaz lacrymogène.

Cette affaire, qui semble avoir pour toile de fond un trafic de stupéfiants, est loin d’avoir livré toute sa vérité. Ainsi, l’auteur des deux coups de couteau qui ont blessé un homme de 37 ans (toujours hospitalisé à Albi, il sera entendu plus tard par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine) n’est toujours pas identifié. Les mères et sœurs des quatre jeunes déférés hier devant le parquet croient savoir de qui il s’agit. Mais la justice a besoin de preuves formelles. Hier, le vice-procureur Pascal Suhard a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion et avec préméditation », une autre information étant ouverte contre X s’agissant des violences avec armes.

Les trois autres mineurs placés en garde à vue depuis mercredi ont quitté le commissariat libres hier matin, mais ils ne sont pas mis hors de cause pour autant.

Ils seront bientôt convoqués par la juge d’instruction qui va désormais conduire cette enquête. Cette magistrate aura la lourde tâche de démêler le vrai du faux.

«On n’existe même pas»

Hier, à écouter ce qui se disait aux abords du palais de justice, on saisissait tout le mal être qui ronge certains quartiers d’Albi. « On n’est pas du tout écoutés, on n’existe même pas. Les jeunes, ils ont pété les plombs, ils se sentent délaissés », témoigne la sœur d’un mis en cause, qui vit à Lapanouse. Ces derniers mois, c’est dans ce quartier qu’on a le plus constaté une hausse des délits, en particulier des feux de poubelles. Toutes ces mamans et sœurs, solidaires (elles ne se sont pas quittées de la journée) conviennent quand même que l’expédition punitive de Rayssac est allée trop loin. « Ce jeune n’avait pas à donner ces deux coups de couteau alors que l’autre était déjà à terre. Maintenant, ce sont les grands qui paient l’addition. » En espérant qu’elle ne soit pas trop salée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/06/2011

Viol d’une fillette à Toulouse: encore un récidiviste en liberté !

Ci-dessous, une explication et une analyse fort convaincantes de l’Institut pour la Justice.  Je serais plus « expéditif », concernant le criminel en question.


A lire jusqu’au bout.

FDF

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Viol d’une fillette à Toulouse par un récidiviste : où est la faille ?

Le violeur présumé de la petite fille de 5 ans avait été condamné à 15 ans de réclusion en 1996 pour avoir commis 12 viols sur des mineurs de 15 ans, puis à deux ans de prison ferme en 2009 pour agression sexuelle sur mineur, une condamnation assortie d’une injonction, de soins.Décryptage de cette affaire par les experts de l’Institut pour la Justice en 5 questions :

  • Comment un agresseur sexuel peut-il récidiver alors qu’il sort d’une séance chez son psychologue ?
  • Pouvait-on prévoir qu’il allait récidiver ?
  • Pourquoi n’était-il pas sous castration chimique ?
  • Pourquoi la Justice ne lui a-t-elle pas imposé un bracelet électronique GPS ?
  • Pourquoi la Justice l’a-t-elle condamné à seulement deux ans de prison en 2009 ?

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  • Comment un agresseur sexuel peut-il récidiver alors qu’il sort d’une séance chez son psychologue ?

En France, la majorité des psychiatres et psychologues sont peu ou pas formés aux soins visant à réduire la récidive des délinquants sexuels. Par défaut, beaucoup entreprennent des thérapies simples, non spécialisées, d’inspiration psychodynamique, alors qu’aucune étude française ou internationale n’a montré d’impact de ces traitements sur le risque de récidive.

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« Les méthodes actuarielles étaient les plus efficaces dans la prévision de la récidive, le jugement clinique non structuré s’avérant le moins efficace, l’évaluation clinique structurée ayant une efficacité intermédiaire »

  • Pouvait-on prévoir qu’il allait récidiver ?

D’un point de vue criminologique, l’individu conjuguait de nombreux facteurs de risque de récidive. Le principal étant le nombre d’infractions sexuelles commises dans le passé : plus ce nombre est élevé, plus le risque de récidive sexuelle l’est aussi.

Dans leur étude de référence ( source), les criminologues Harris et Hanson signalent un taux de récidive sexuelle de 37 %, 15 ans après leur sortie de prison, des délinquants sexuels déjà condamnés par la Justice à deux reprises (contre 19 % pour ceux condamnés une seule fois). Ce qui était le cas du violeur présumé de la petite fille.

Dans la mesure où il avait de surcroît fait 12 victimes hors du cercle familial entre 1993 et 1996, il entre manifestement dans la catégorie des prédateurs les plus dangereux.

Le problème est que son risque de récidive n’a peut-être jamais été évalué correctement, c’est-à-dire avec les outils criminologiques utilisés par tous nos voisins. Car les méthodes criminologiques, dites « actuarielles », sont peu répandues en France ; la méthode dominante reste l’évaluation clinique non structurée (entretien libre).

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« Les méthodes actuarielles étaient les plus efficaces dans la prévision de la récidive, le jugement clinique non structuré s’avérant le moins efficace, l’évaluation clinique structurée ayant une efficacité intermédiaire »

  • Pourquoi ce violeur récidiviste n’était-il pas sous castration chimique ?

Les traitements freinateurs de libido constituent le traitement le plus efficace pour prévenir la récidive sexuelle des pédophiles récividivistes. Il est préconisé par la Haute autorité de santé pour la prise en charge des auteurs d’agression sexuelle sur mineurs de 15 ans.

Pourtant, aucune castration chimique ne semble avoir été prescrite au violeur présumé. Vraisemblablement parce que les psychiatres français, peu formés à la délinquance sexuelle, ont une méconnaissance importante de ce traitement – et pour certains d’entre eux une réticence de principe à l’utiliser.

Dans une étude à paraître dans les Annales médico-psychologiques, les Dr Baratta, Halleguen et Morali, à partir d’un questionnaire rempli par 67 psychiatres provenant de 18 centres hospitaliers et de 2 UMD, montrent que :

– 40 % d’entre eux étaient dans l’incapacité de nommer une des molécules autorisées pour la castration chimique

– 62 % d’entre eux ne souhaitent pas imposer de castration chimique

– 76 % ne connaissent pas les recommandations de la Haute Autorité de santé de 2009 (préconisant la castration chimique)

  • Pourquoi la Justice n’a-t-elle pas imposé un bracelet électronique GPS à ce récidiviste sexuel?

La loi ne le permet pas. Pour pouvoir se voir imposer le bracelet GPS à l’issue d’une peine de prison, il faut avoir été condamné à 7 ans de prison ferme minimum (ou à 5 ans en état de récidive légale).

Il s’agit là d’une faille importante dans la loi car la dangerosité d’un individu ne se mesure pas à la gravité des faits commis lors de sa dernière infraction (l’exemple de Tony Meilhon l’avait déjà montré).

Le bracelet GPS est une mesure de sûreté minimale d’autant plus nécessaire, en cas de libération d’un violeur récidiviste, que les traitements médicaux les plus efficaces (castration chimique et TCC) n’ont d’effet que dans 25 % des cas.

Extrait du rapport de l’Académie de médecine de juin 2010 :

« [Recommandation 2] : Définir une politique qui ne soit pas uniquement basée sur des moyens médicaux. Les traitements à visée hormonale ou psychologique ayant une efficacité très partielle (…) ne peuvent être le seul outil d’une politique de prévention de la récidive »

  • Pourquoi la Justice a-t-elle condamné ce multirécidiviste à seulement deux ans de prison en 2009 ?

Dans son étude publiée en novembre dernier, Xavier Bébin, juriste et criminologue, indiquait que le grave défaut de la rétention de sûreté et du système français :

« est de faire l’impasse sur le cas de criminels dangereux, ayant un lourd passé judiciaire, mais dont la dernière infraction n’est pas jugée suffisamment grave par elle-même pour conduire à une peine de 15 ans d’emprisonnement. En l’état des pratiques, les magistrats français tendent en effet à prononcer des peines essentiellement liées à la gravité de l’infraction, sans prendre suffisamment en compte le passé judiciaire de l’individu. »

Le cas présent nous en donne une illustration : la récidive – même d’une gravité modérée – d’un agresseur sexuel déjà condamné pour 12 viols aurait dû alerter sur sa dangerosité et aurait pu conduire à l’imposition d’une peine se rapprochant du maximum prévu par la loi.

L’autre possibilité est de prendre exemple sur le système québécois, qui prévoit des peines indéterminées (c’est-à-dire potentiellement à vie) pour les délinquants déclarés « dangereux », déclaration qui peut avoir lieu après une infraction de gravité modérée car « la gravité de l’acte est moins déterminante que la dangerosité persistante qu’il révèle ».

Extrait du rapport de la Commission du Sénat relatif à la rétention de sûreté en 2008 :

« [Exemple au Québec]. L’accusé plaide coupable [il a commis une infraction sexuelle de gravité modérée]. Le rapport présentenciel établi par les services d’enquête fait état de très nombreux antécédents concernant le plus souvent des infractions sexuelles dont certaines d’ailleurs d’une plus grande gravité que celle justifiant la dernière comparution. (…) Ces considérations ont conduit le procureur de la République à saisir le juge d’une demande de déclaration de délinquant dangereux qui a finalement été prononcée. Le cas peut paraître paradoxal, il est néanmoins révélateur : le dernier fait délictueux commis par X ne conduit à la peine indéterminée que parce qu’il est la suite d’une longue série d’infractions et que ce comportement déviant paraît sans remède. En d’autres termes, la gravité de l’acte est moins déterminante que la dangerosité persistante qu’il révèle. »

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La position de l’Institut pour la Justice

L’Institut pour la Justice dénonce un système inadapté à la prévention de la récidive sexuelle et criminelle et demande :

– Le prononcé de peines davantage adaptées à la dangerosité des agresseurs sexuels (et non pas seulement proportionnelles à la seule gravité de leur dernière infraction),

– Un élargissement des conditions permettant d’imposer des mesures de sûreté aux agresseurs récidivistes, en particulier le placement sous bracelet électronique GPS,

– Une profonde réforme de la psychiatrie conduisant à une généralisation des méthodes fiables d’évaluation de la dangerosité criminologique et à une adaptation des traitements conformes aux préconisations de la Haute autorité de santé et de l’Académie de médecine.

Publications de l’Institut pour la Justice en lien avec ce thème :

Source: http://www.publications-justice.fr/

10/06/2011

Un million d’euros pour payer les amendes sur les burqas: le « Rachid système »…

J’ai un ami « fort en logique des mathématiques » qui m’a fait part d’une bonne forme de répression pour celles qui ne veulent pas se plier aux lois de NOTRE République Ainsi que pour celui (Rachid Nekkaz) qui les incite à nous provoquer… Voir ci-dessous…
FDF

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« Il faudrait que les amendes soient doublées à chaque récidive!
Et ce c* qui les paye les lui multiplier par 10 car ce qu’il fait est hors la loi : incitation à la révolte et à la désobéissance aux lois.
Histoire de l’échiquier:
(1 grain de blé à la 1° case , x2 à la2° sont de 2 , x2 à la 3° sont 4 , puis x2 sont 8 ,puis 16 , puis 32 , puis 64, 128 ,256 etc… à la dernière 64 cases ;la production mondiale ne suffit pas pour finir !)
D’où 1°amende à 150,
puis 300 , puis 600  ,1200 ,2400, etc…
avec 4800 € à la 6° récidive ça chiffre déjà à 9450 €« 
H.

Rachid Nekkaz, ancien candidat aux élections présidentielles de 2007 en France, ne manque jamais une occasion de faire parler de lui. Dans une vidéo postée par le Parisien, il explique pourquoi et comment il a constitué un fonds d’un million d’euros pour payer les amendes dressées sur les femmes portant la burqa (150€).

Rachid Nekkaz, chef d’entreprise dans l’immobilier, lance par la même occasion une assocation « Touche pas à ma Constitution ». Voici ses explications.

« L’argent vient de mes biens immobiliers »
Burqa« Un million d’euros, c’est beaucoup mais pour protéger la liberté, c’est peu ! », s’est-il exclamé. « Les parlementaires qui vont voter pour une loi anticonstitutionnelle doivent savoir qu’ils ne peuvent pas faire n’importe quoi. Cet argent vient des biens immobiliers que je possède avec mon épouse dans la banlieuse parisienne. »

« Ce n’est pas une idée farfelue »
« Le premier objectif est de lancer un appel à 60 députés courageux pour qu’ils saisissent le Conseil Constitutionnel pour que le projet de loi du gouvernement sur le voile intégral ne voit pas le jour. Ce n’est pas une idée farfelue parce qu’elle remonte sur la Consitution. Nous sommes dans un état de droit. C’est un acte de délinquance anticonstitutionnel », conclut Rachid Nekkaz. (chds)

18/05/2011

Près de 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes.

Ca, ça ne date pas d’aujourd’hui. Le laxisme concernant la récidive nous a donné ces temps derniers quelques cas douloureux… Il faut frapper fort! Il faudrait déjà, pour les récidivistes meurtriers ou violeurs, exiger la perpétuité… Le peuple ne vivrait plus tant dans la peur.

FDF

Récidive : les Français réclament la sévérité !

À l’initiative de l’association Institut pour la justice, 300.000 pétitionnaires demandent une loi plus contraignante.

La récidive criminelle est un dossier qui mobilise l’opinion publique. C’est en tout cas ce qu’a décidé de prouver l’Institut pour la justice, une association regroupant de nombreuses victimes et proches de victimes, des avocats et des magistrats. Alors que s’ouvre au Sénat l’examen du projet de loi instaurant les jurés populaires en correctionnelle, l’association monte au créneau, demandant aux pouvoirs publics une sévérité accrue envers les criminels les plus dangereux.

Selon un sondage CSA, 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes. Les sympathisants de droite sont les plus nombreux

à exprimer cette opinion, mais les électeurs de gauche partagent également largement ce jugement – 66% des sondés issus du PS et de l’extrême gauche ont répondu par l’affirmative. Les moins de 30 ans se montrent les plus concernés par le sujet: à 76% ils estiment nécessaire une nouvelle loi plus contraignante. «Car ce sont eux les plus exposés au danger» explique Xavier Bébin, jeune criminologue représentant l’association. Les sondés de droite comme de gauche se disent également très majoritairement favorables à l’instauration d’une peine de perpétuité réelle pour les criminels sexuels les plus dangereux.

Permis à points

Pour montrer l’adhésion des Français à ces sujets, l’association a lancé une pétition qui a recueilli, en pleine affaire Tony Meilhon, 300.000 signatures par Internet. « Le drame de Pornic, défend Xavier Bébin, ce n’est pas celui du suivi après la prison. Ce meurtre souligne la difficulté de la justice française à prendre en compte la dangerosité des condamnés, car tout au long de son parcours, Tony Meilhon avait fait preuve d’une grande violence.» Mardi, les sympathisants manifesteront sur le Champ-de-Mars, espérant sensibiliser les élus à leur demande. Ils espèrent que l’examen de la loi sur les jurés soit l’occasion d’un durcissement législatif visant les prédateurs sexuels.

Une partie des députés de la majorité partagent déjà certaines des préoccupations exprimées. Début mars, lors de la convention de l’UMP consacrée à l’application des peines, Jean-François Copé a défendu l’idée de supprimer les réductions de peine dites «automatiques». Celles-ci fonctionnent sur un principe du permis à points: le détenu bénéficie à son entrée en prison d’un crédit de jours, calculé en fonction de la durée de sa condamnation, qui diminue en cas de mauvaise conduite. Un détenu peut ainsi tabler sur deux mois de prison de moins par année d’incarcération (la première année  rapporte» trois mois). «Il faut que le lien entre la peine prononcée et la peine appliquée soit plus lisible», explique l’élu des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. Plusieurs parlementaires ont déjà tenté de combattre ce dispositif. Le député souhaite également que la possibilité d’aménager la peine, étudiée pour toutes les personnes condamnées à deux ans de prison ou moins – et qui permet d’éviter l’incarcération – ne soit à l’avenir ouverte qu’aux condamnés à moins d’un an de détention. La Chancellerie n’est pas favorable à cette mesure, car le dispositif vient tout juste d’être mis en place, mais le débat promet de ressurgir.

Construction de prisons

En contrepartie, dans le rapport qu’il doit remettre dans les jours à venir au président de la République, Éric Ciotti milite en faveur d’un nouveau plan de construction de prisons qui permettrait d’ajouter 20.000 places de détention d’ici à 2015. Les réductions et aménagements de peine sont en effet utilisés pour réduire la surpopulation carcérale. Ils permettent aussi, estiment les cadres pénitentiaires, d’encourager les bons comportements en prison.

L’écart entre la peine prononcée et le temps passé sous les verrous est toutefois régulièrement montré du doigt. Plusieurs amendements en ce sens devraient être défendus à l’Assemblée en juin prochain, avec d’autant plus de vigueur qu’il s’agira alors du dernier grand texte «justice» avant la campagne électorale.

Source: http://www.lefigaro.fr/

12/02/2011

Mais qu’est-ce qu’il foutait dehors ???

Et encore un. Nos prisons sont trop petites? Est-ce du à une sur-polulation carcérale essentiellement « issue de l’immigration »?(ça, c’est pas une question; les chiffres sont là…). Il n’y a plus de place pour les délinquants « de souche »? C’est quoi ces histoires à répétition? Des récidivistes se baladent librement en pleine rue, avec le danger que cela représente… Elle est où, la Justice?

FDF

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Récidiviste interpellé pour tentative d’enlèvement!


Un quinquagénaire, déjà condamné en 2000 à 18 ans de réclusion criminelle pour viols sur mineurs, a été interpellé hier matin pour une tentative d’enlèvement sur deux enfants mercredi à Maurepas (Yvelines), a-t-on appris de sources concordantes. 

Mercredi en fin de journée, les deux enfants, un frère et une soeur, ont été abordés par un homme en voiture, qui leur a fait signe d’approcher et les a invités dans son véhicule, selon ces mêmes sources. La fillette de 6 ans était sur le point de monter dans la voiture, quand son frère de 10 ans l’en a empêchée.

L’agresseur a tenté d’embarquer de force la petite fille avant de prendre la fuite.
Les enfants, qui avaient repéré le véhicule, ont alerté leur père, qui a pu relever la plaque d’immatriculation et a alerté la police, selon une source policière.

L’homme, âgé de 52 ans, condamné en 2000 par la cour d’assises des Yvelines à 18 ans de réclusion criminelle pour viols sur mineurs et qui a fait treize ans de prison, a été placé en garde à vue vendredi matin dans le cadre de cette affaire, a dit une source judiciaire.

 

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Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/12/97001-20110212FILWWW00336-interpelle-pour-tentative-d-enlevement.php

07/12/2010

Ca devient grave…

Il faut toujours de méfier de ses voisins… L’avocat de cette dame va plaider la folie; ça marche à tous les coups…

FDF

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Une femme reconnaît avoir découpé deux de ses voisins !

Décrite comme fragile psychologiquement, cette mère de famille de 58 ans de Clichy-la-Garenne, déjà mise en examen pour un premier meurtre, en a reconnu un second.

Une affaire qui fait froid dans le dos. Une femme de 58 ans, mère de famille, est soupçonnée d’avoir tué deux de ses voisins à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Elle avait déjà été mise en examen en novembre 2008 pour l’un de ces deux meurtres. Elle vient tout juste de reconnaître le second.

Zohra Magnin, décrite comme fragile psychologiquement selon les enquêteurs, avait ainsi été placée en détention provisoire il y a deux ans pour le meurtre de Robert Guyonnet, 60 ans, dont les restes avaient été retrouvés par hasard par un agent de la DDE en bordure de la RN7 dans un bois de Dordives (Loiret). Le corps de Robert Guyonnet était réparti dans 6 sacs plastiques.

L’identification de la victime s’était faite rapidement grâce au fichier d’empreintes et à des signes distinctifs tels que des tatouages que l’homme portait sur les bras. La victime, gardien d’un immeuble de Clichy-la-Garenne, avait en effet déjà été fichée pour des délits d’alcoolémie au volant et d’outrages.

Zohra Magnin, veuve et mère de deux enfants, avait admis au cours de l’enquête connaître la victime mais ne pas être en contact avec lui. Mais des indications trouvées dans la mémoire de son téléphone portable avaient mis la puce à l’oreille aux enquêteurs. Peu de temps après, ces derniers retrouvaient à son domicile un couteau à longue lame où figuraient des traces de l’ADN de Robert Guyonnet. Des traces de sang de cet homme avaient également été retrouvées dans l’appartement de la mère de famille…

Suite et source: http://tinyurl.com/2drtg8k

28/09/2010

Hadopi: Voici le mail que vous pourriez recevoir…

Il avait trop télechargé…

Maintenant, en France, n’importe qui peut être déclaré « criminel » par la Justice.  Mais pas ceux qu’il faudrait; ce serait du racisme. Mais passons. Une nouvelle race de criminels a vu le jour avec les internautes soupçonnés de piratage. Ca frise même le terrorisme; comme ceux qui taguent les mosquées… Et Dieu sait s’ils sont nombreux (les pirates du NET). Mais les Hautes Autorités veillent… Précisions.

FDF

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28.09.10

Le nouveau logo Hadopi, dévoilé le 3 mai 2010

Le nouveau logo Hadopi

INTERNET – L’Hadopi a dévoilé mardi le mail d’avertissement qui sera adressé aux internautes soupçonnés de piratage…


« Internautes qui recourez au téléchargement illégal, surveillez vos mails. La Haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet a dévoilé mardi le message d’avertissement qui sera adressé aux personnes soupçonnées de piratage. «Attention, votre accès à Internet a été utilisé pour commettre des faits, constatés par procès-verbal, qui peuvent constituer une infraction pénale», indique ce courrier type.

Le message de l’Hadopi se veut très pédagogique. Il inclut ainsi trois parties («Que vous reproche-t-on?», «que risquez-vous», «quels sont vos droits?», «pourquoi protéger le droit des auteurs») censées recadrer l’internaute indélicat et propose un rappel à la loi votée en 2009.

Le mail:
Hadopi-recommandationhttp://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=38300204&access_key=key-xoc1t49o0y2bqfcq5xo&page=1&viewMode=list

Ces mails devraient être envoyés à partir de la semaine prochaine. Il s’agit d’un premier avertissement. En cas de récidive, la loi prévoit une riposte graduée, soit des sanctions allant jusqu’à la coupure de l’accès à Internet et des amendes. »

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Bon, ça va, la lapidation n’est pas (encore) prévue dans les sanctions, Ni les doigts sectionnés, coupables de frapper les touches des claviers… On a eu chaud… Une autre précision: il paraîtrait qu’en cas de terrorisme extrême, on vous coupe Internet mais vous continuez de payer.. Mais il paraîtrait, seulement… Ben oui; faut bien que tout le monde vive…

FDF