Francaisdefrance's Blog

07/09/2011

Jhon Rachid fait le ramdan…

Vous avez eu l’air d’apprécier les aventures de Jhon Rachid (pas loin de 500 visites hier…). Eh bien, en voici un autre épisode.

Du vrai délire…

FDF

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Ici: http://youtu.be/3bslWHR4Xi8

19/08/2011

Ramadan: le mois de la « corânerie »…

C’est pas moi qui le dit (pour une fois…).

FDF

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Ah oui: santé mentale, aussi…

Ce sondage a été réalisé durant la dernière décade du mois de Ramadhan 2007 (septembre/octobre) dans 24 wilayas d’Algérie auprès d’un échantillon représentatif et consolidé de 3004 individus,16 ans et plus par l’Institut Abassa, qui précise que pour la première fois (hormis un travail d’amateurs réalisé par des étudiants à Alger en 1970), il a été identifié, qualifié, quantifié et mesuré les principales conduites sociales individuelles et collectives durant le mois sacré du Ramadhan.

– Accidents de travail : + 150% par rapport aux moyennes annuelles
– Urgences médicales : + 300%
– Accidents domestiques : + 250% par rapport aux autres mois de l’année
– Accidents de la circulation : + 42%
– Intoxications alimentaires : + 39%
– Aggravation et complications des maladies chroniques : +80%
– Décès : +18%

– Petites délinquances : +220%
– Rixes, disputes, voie de fait, agressions : + 320%
– Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan: +120%
– Dépôts de plaintes : +40%
– Délits pour vente et consommation de drogues et autres stupéfiants : +96%
– Vols de voitures, escroqueries, faux et usages de faux : +180%.

– Accidents de la circulation : +52%
– Rixes et troubles à l’ordre public : +320%
– Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan: +72%
– Agressions physique avec coups et blessures, voie de fait : +160%
– Vols et escroqueries : +42%

Augmentation des depenses nourriture durant le « jeune » du Ramadan x19

– Durant le mois du Ramadhan, les dépenses du foyer augmentent de :

– 20 à 50% par rapport à la moyenne mensuelle des autres mois de l’année : 16%
– 50 à 100% : 32%
– 100 à 200% : 44%
– Plus de 200% : 11%
– NSPP : 9%

Extrait de cet article:

http://www.forum-religions.com/t4563-le … hypocrites
http://www.elwatan.com/enquete/comment- … 59_119.php

Source: http://prophetie-biblique.com/

12/08/2011

Ramadan: «Ne m’approchez pas, je jeûne!» !!!

Dessin: Bergolix

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Le ramadan, comme le coran, nuit gravement à la santé mentale. La preuve en Algérie…

FDF

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«Je me bats avec tout le monde pour des broutilles»

Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car elles «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»

Le spectacle est unique en son genre. La scène s’est passée en ce huitième jour du Ramadhan à l’intérieur d’une mosquée à Sétif: l’imam a à peine terminé l’appel à la rupture du jeûne qu’un fidèle s’abat tel un fauve sur un autre pour le rouer de coups et l’anarchie a gagné la mosquée.
A Khemis El Khechna, dans la wilaya de Boumerdès, c’est l’imam qui a failli causer l’irréparable: son comportement était contraire au rite malékite. La prière de tarawih a été arrêtée, une bagarre générale allait s’ensuivre entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, n’était l’intervention de quelques sages. A Ouled Rechache, une localité de la wilaya de Chenchlan, l’imam et son assistant n’ont pas trouvé mieux que de transformer la salle de prières en ring pour régler leurs comptes sous l’oeil médusé des fidèles qui ont rebroussé chemin sans accomplir leur devoir religieux. Certaines personnes nous font comprendre qu’il ne faut pas trop les approcher en ces jours de Ramadhan car ils «mordent». «Attention, jeûneur méchant!»
Le Ramadhan fait des siennes même à l’intérieur des mosquées et c’est la nouveauté de ces dernières années. C’est un mélange de grossièretés et d’incivilités avec une touche de mauvaise humeur et de nervosité qui provoquent les altercations. Pour H’sinate, un architecte exerçant chez un promoteur étranger, «Ramadhan rime avec altercation». De nature calme et pondéré, notre architecte qui se dit «conscient de son défaut», devient exécrable quand il jeûne. «Je me bats avec tout le monde pour des broutilles, je vais même jusqu’à provoquer les gens… Je suis comme un drogué», affirme-t-il, d’un air désolé. «Mais le soir quand je mange, je reprends mes esprits et là je prends conscience de mon comportement et je le regrette» explique-t-il non sans «aller ensuite demander des excuses»quand cela est possible. Pour éviter le pugilat, H’sinet préfère prendre son congé au mois de Ramadhan. «Cela m’évite de sortir pendant la journée et me battre avec mes semblables», rapporte-t-il. «S’il te plaît, ne le réveille pas», lance Abdou à un des amis de son grand frère. «Je préfère tenir la boutique seul, plutôt qu’ils viennent m’empoisonner la journée; je vais m’en sortir», lance-t-il en parlant de son frère, Alilou. Les deux frangins sont associés dans un magasin mais à cause de l’attitude de Alilou, pendant le Ramadhan, «je préfère qu’il reste à la maison» dit son petit frère. «Il se bagarre avec les clients, ils est de mauvaise humeur et c’est moi qui doit rattraper le coup.»

Sabrina souffre plutôt de la présence de son père durant le Ramadhan. Rencontré au niveau du marché de Kouba à Alger, la jeune fille rapporte que sa mère prend des précautions à l’égard de son père. Est-il dangereux à ce point? «Non, mais ma mère refuse de le sortir, elle le séquestre à la maison dans sa chambre devant la télé. Sinon, elle sait qu’il va s’en prendre à toute la ville…», ironise-t-elle.
«Allah Ghaleb, mon frère, je suis fait comme ça, je suis nerveux et je suis conscient de cela. Mais c’est ma nature. Rien ni personne ne pourra me changer», se résigne pour sa part Laïd, enseignant dans un collège dans la banlieue d’Alger.
Comme Laïd, beaucoup des personnes interrogées se disent conscientes de leur défaut mais ne font rien pour s’en débarrasser! Qu’en est-il des victimes de cet incivisme? «Dis-moi, que peut-on faire concrètement contre l’incivisme au quotidien sinon se comporter soi-même avec respect?», s’interroge Sofiane, employé dans une banque. «Il y a des jours où je rentre fatigué pas par le travail, mais par ce que j’ai vu ou entendu tout au long de la journée au boulot, dans les transports, en voiture, à pied, dans la rue…», témoigne-t-il.
«Crachats, insultes, agressivité, vulgarité dans le langage, stupidité, petite délinquance… ça n’arrête pas. Et ça s’accroît encore plus pendant le mois sacré», poursuit-il.
«Vous me direz que c’est propre aux grandes villes mais j’ai voyagé dans ma vie, je me suis même installé durablement à divers endroits et franchement, on est quand même à un cran au-dessus!», se désole-t-il. Pour Sofiane, c’en est trop: «J’aimerais pouvoir agir spécialement sur notre communauté, et je ne sais pas comment (autrement qu’en distribuant des baffes même si parfois ça me démange)». Alors que faire? «Pourquoi ne pas essayer de parler avec les inciviques?», lui demandons-nous. «J’ai déjà essayé et cela ne mène qu’à l’escalade et la violence», répond Sofiane. Il dit également ne plus savoir que faire. «Je songe sérieusement à quitter encore une fois le pays rien que pour ces comportements», confie-t-il. Pour lui, les raisons de cette anarchie sont simples: «Le laisser-aller de l’Etat, la démission des parents. Mais surtout l’école qui n’accomplit pas sa mission d’éducation.»
Yamina, une dame d’une soixantaine d’années, dit que sa famille a pris la décision de ne plus passer le Ramadhan en Algérie et cela à cause des atteintes au droit de chacun, au respect de sa personne. «Paroles blessantes, grossièretés, diverses bousculades, interpellations, humiliations meublent notre quotidien pendant le Ramadhan», regrette-t-elle.
«L’année prochaine, si Dieu, le veut, on va louer en Espagne avec mes enfants pour le Ramadhan. La journée on restera à la maison et le soir on profitera de nos vacances. Moi je n’en peux plus de cette anarchie!» explique encore Yamina. Quelle solution alors? «L’école, seule l’école peut nous sauver», réplique Aâmi Saïd, enseignant de langue française, retraité depuis des années. Il faut aussi communiquer, mais malheureusement en Algérie, communication veut souvent dire disputer au lieu de discuter», regrette Aâmi Saïd.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

11/08/2011

Le ramadan est propice à la manipulation des esprits…

Et ça, les islamistes le savent bien. Rien de tel qu’un être affaibli et perturbé dans ses habitudes pour lui faire assimiler la propagande la plus infecte qui soit… 

Se croyant investis d’une mission divine, ils se donnent alors le droit de s’ériger en police religieuse.

FDF

Police religieuse saoudienne. Photo d’illustration.

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Contrairement à la nature, les islamistes aiment le vide. En l’absence de l’Etat, des partis politiques et des associations de la société civile ils occupent le terrain particulièrement durant ce mois sacré. Censé être le mois de la piété et de la solidarité, le Ramadhan est pour certains synonyme d’excès et d’intolérance. Pis encore, ce mois est l’occasion pour les gardiens du temple de s’ériger en moralisateurs de la société. Se croyant investis d’une mission divine, ils se donnent alors le droit de s’ériger en police religieuse. Il ne se passe pas un jour sans qu’une nouvelle fetwa ne voit le jour. «C’est haram (interdit par la religion) de faire ceci, c’est aussi interdit par la religion de faire cela», entend-on chaque matin. «Je suis traumatisé par ces comportements», confie Saliha, une mère de famille, la quarantaine. «On ne vous laisse pas pratiquer votre religion tranquillement», ajoute-t-elle. Le traumatisme de Mme Saliha, est dû selon elle «au comportement inadmissible de certaines personnes qui ne partent pas à la mosquée pour faire leur prière mais pour épier les autres croyants». La mésaventure de la dame a été pour elle la première et la dernière pour la prière du Tarawih à la mosquée.
«Je suis partie comme tout le monde à la mosquée pour me rapprocher du Créateur. Mais malheureusement certaines femmes qui étaient avec moi veulent montrer qu’elles sont les plus religieuses de toutes», rapporte-t-elle d’un air dégoûté.
«Alors que j’étais en train de faire ma prière, l’une de ces «messies» se lève me tire violemment les mains et me les arrange. Elle me dit d’un air méchant Itaki Moulek, arrange tes mains, tu laisses passer le diable comme ça!», poursuit-elle. La mésaventure «religieuse» de Saliha ne s’arrête pas là, puisque d’autres dames sont venues chez elle pour lui faire des remarques désobligeantes. «Sont-elles venues prier ou surveiller les autres?», s’interroge la soeur. Pour elle, ce comportement intolérable est dû à l’apparition de la vague des mourchidate (les conseillères religieuses). Les mourchidate sont censées être des femmes d’une grande connaissance religieuse que les croyantes viennent consulter à chaque fois qu’elles ont besoin de conseils sur le plan religieux.
«Malheureusement, beaucoup de ces femmes n’ont pas la moindre connaissance de la religion et s’autoproclament mourchidates», explique-t-elle. Lassée, Saliha n’a plus remis les pieds à la mosquée. «C’est ce genre de comportements qui amène les gens à s’éloigner de la religion. C’est aussi cela qui donne une mauvaise image de notre religion», s’attriste-t-elle. Ce constat alarmant n’est malheureusement pas un cas isolé et n’est pas spécifique aux femmes. Le comportement de certains hommes est bien pire. «J’ai accompagné ma soeur chez elle, un énergumène me lance de loin: «Itaki Moulek (Craint Dieu), c’est le Ramadhan», raconte Nabil, qui affirme que «cet énergumène me signifiait que je n’avais pas le droit de circuler en couple durant le mois de Ramadhan». «Quand bien même, c’était le cas, a-t-il le droit de me juger, de m’apostropher sur ma vie privée?», s’insurge-t-il. «Ils ont tellement l’esprit malsain qu’ils trouvent anormal qu’un frère et une soeur marchent ensemble dans la rue», dénonce-t-il encore. Cette remarque déplacée faite par un extrémiste, a entraîné une bagarre générale. D’ailleurs en parlant de bagarre, c’est devenu un sport national durant ce Ramadhan. Une scène à laquelle ont assisté au deuxième jour du Ramadhan, Idir et son frère, deux citoyens habitant la capitale. «On a assisté à une rixe qui a opposé deux islamistes. Le spectacle était beau à voir. Avec leur accoutrement fait de djellaba, kamis…pour, tenez vous bien, une petite bousculade pour monter dans le bus», rapportent-ils on se marrant. «Les deux barbus se sont roulés par terre et se sont donné en spectacle, tout en proférant des insultes que même le pire des voyous ne prononcerait pas», plaisantent-ils. Les deux frères qui semblent être portés sur l’humour disent s’être rapprochés des deux pugilistes, et leur on lancé «Itaki Allah, alors votre foi a disparu?» La réponse des deux antagonistes n’a pas tardé puisque de suite, ils ont proféré d’autres insultes plus graves aux deux frères, ce qui les a encore fait plus rire… «Cela prouve l’hypocrisie de certains donneurs de leçons, qui cependant n’appliquent jamais ce qu’ils recommandent», concluent-ils.
Comme l’histoire que nous raconte Bouchera. Cette jeune fille s’est fait insulter par un pseudo-croyant qui sortait des tarawih. «Il a proféré des insultes et m’a dit de rentrer faire le ménage à la maison», raconte-t-elle, encore sous le choc. «Est-ce normal que quelqu’un qui était en train de prier Dieu quelques minutes auparavant se comporte de la sorte?», peste Bouchera. «Mes parents ne m’interdisent pas de sortir et voilà que de pitoyables personnes se permettent de le faire. C’est le monde à l’envers», dit-elle, furieuse. Donc au lieu de s’occuper des fetwas interdisant le parfum, la brosse à dents…pendant le Ramadhan, certains feraient mieux de s’employer à respecter les vraies valeurs de l’Islam. Est-il religieusement recommandé de gaspiller de la nourriture en la jetant, en ayant les yeux plus gros que le ventre? Est-il toléré de manger jusqu’à en être malade? Ou encore bien pire, est-il demandé de voler autrui pendant le Ramadhan? Par vol, il est entendu vol en tous genres et en particulier, celui des commerçants.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

10/08/2011

Halal: Boubakeur défend son beefsteack…

Toujours en train de gueuler, les muzz… C’est fatiguant, c’est usant.

FDF

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LA «BOUFFE» HALAL PROVOQUE DES VAGUES EN FRANCE

Les accusations portées par une chaîne de télévision française contre la licéité de sa certification halal, ont fait réagir la Grande Mosquée de Paris qui dénonce ce reportage qu’elle juge calomnieux et partial.

Entre la Grande Mosquée de Paris et la chaîne de télévision française, Canal+, auteur du reportage ayant mis en doute, la veille du mois de Ramadhan, la licéité de sa certification halal, la polémique enfle. Dans une mise au point rendue publique, la Mosquée de Paris dénonce avec véhémence cette campagne calomnieuse et les allégations portées contre la licéité de sa certification halal. Réagissant vivement à une information relative aux traces d’ADN porcines qui auraient été trouvées dans un lot de saucisses, la Mosquée de Paris avait apporté un démenti formel, précisant que la rumeur est infondée et que la contre-expertise rigoureuse qu’elle avait demandée à un laboratoire européen de renom a invalidé cette rumeur.
La Mosquée de Paris ajoute que les lots de produits en question avaient été soumis à une analyse extrêmement poussée et que le reportage avait omis de le signaler. Evoquant cet épisode, elle affirme que le responsable du blog à l’origine de cette polémique a fait l’objet d’une plainte qui a été déposée en février dernier par son organisme partenaire afin qu’il explique quant à la méthode qu’il a utilisée pour analyser le lot de saucisses suspect. «A ce jour, le responsable du blog n’a toujours pas répondu à cette question et son partenaire financier est en dépôt de bilan. L’affaire est toujours pendante devant le tribunal de Nantes», précise le communiqué.
En outre, la Grande Mosquée de Paris ne compte pas s’arrêter là et déclare se réserver tous les droits de demander réparation devant les tribunaux. Il reste que cette affaire qui a déclenché une grande polémique, a suscité la réaction d’une vingtaine d’élus de la diversité qui ont décidé, en ce début de Ramadhan, de faire campagne pour faire cesser le tapage fait autour de la licéité de la certification-halal et ouvrir un vrai débat concernant le marché halal en France. «Il est grand temps que la certification halal soit labellisée au même titre que les produits bio, pour lever la suspicion qui entoure les produits censés être licites destinés à la communauté musulmane», avait déclaré, à l’APS, un élu à la Courneuve suite à ce reportage.
Pour ne pas être en reste, l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis a relevé, quant à elle, que les pouvoirs publics et les tribunaux français invoquent la laïcité et le vide juridique causé par l’absence de précision du halal musulman pour refuser de constater et de condamner les contrevenants.
Prié de s’expliquer sur cette affaire qui tombe comme un cheveu sur la soupe, ainsi que sur la revendication des élus issus de la diversité qui réclament une commission d’enquête parlementaire, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, estime que l’Etat français n’a pas à s’immiscer dans les affaires religieuses, considérant que l’Etat français est un Etat laïc et il ne lui appartient pas d’être l’instrument de l’organisation d’une pratique religieuse, dit-il. Non sans préciser que «l’Etat avec ses services de la concurrence et de la consommation a une responsabilité pour qu’il n’y ait pas de tromperie sur la marchandise. Il y a donc possibilité d’introduire des recours et de déposer des plaintes». Selon une enquête publiée par le cabinet de conseil Insights symphonie IRI Group, le chiffre d’affaires des produits halal vendus en magasin s’élève à 140 millions d’ euros, soit une augmentation de 23% pour un marché qui est estimé à 5,5 milliards d’euros.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

08/08/2011

«La violence n’est pas un synonyme de l’islam»… Ah bon ?

C’est récent, alors. On en apprend tous les jours…

FDF

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L’Islam est une religion qui incite l’homme à aller vers le savoir et à porter un grand intérêt à toutes les sciences afin de pouvoir s’émanciper et d’avoir la force de lutter contre l’ignorance, a estimé, vendredi soir, à Alger, l’écrivain, Kamel Bouchama.
Pour cet ancien ministre, la violence, l’intolérance et tout ce qui dérive de l’obscurantisme, forment aujourd’hui les composantes de l’image que certains courants étrangers tentent de coller à l’Islam, cette religion qui, pourtant, prône la paix et l’amour entre les peuples, a-t-il dit.
«L’islam éduque l’homme et lui offre les sciences par lesquelles il accédera au plus haut niveau de développement. C’est une religion qui l’incite à aller vers le savoir dans tous ses domaines, pas forcément la théologie», a indiqué M. Bouchama, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire, dont le dernier est intitulé Les Algériens de Bilad El-Cham.
Il a estimé, que la relation entre l’Islam et la science est claire, citant comme exemple plusieurs versets coraniques et des hadiths dans lesquels l’homme est appelé à apprendre en permanence et à développer son savoir tant qu’il est en vie. C’est ainsi que M. Bouchama a tenté de démontrer que l’idée d’attribuer la violence ou l’ignorance à l’Islam et aux musulmans n’est qu’un acte attentatoire à cette religion.
Selon lui, la jeunesse devrait être fière des savants du monde arabo-musulman des siècles passés qui ont légué un riche patrimoine scientifique dans des spécialités diverses, comme la philosophie, les mathématiques, la théologie, la médecine, l’astronomie et la littérature.
Il a, toutefois, tenu à préciser que cette jeunesse, notamment les étudiants, doivent prendre ces savants comme modèles à suivre dans leur démarche scientifique et les considérer comme une référence, au lieu de se limiter à glorifier un illustre passé fait par leurs ancêtres, dont les travaux ont été traduits vers plusieurs langues.
Kamel Bouchama s’exprimait lors d’une conférence sur le thème «La foi génératrice d’essor et de progrès: les chantres de la civilisation arabo-musulmane», organisée au quotidien La Tribune à l’occasion du mois de Ramadhan.

Source: http://www.lexpressiondz.com/