Francaisdefrance's Blog

09/03/2011

Somalie – La charia contre le dancehall !!!

Pas peur, les gamines, pas peur. La lapidation est de rigueur, dans ces cas-là…

FDF

.

Les Somaliennes ont le goût du risque. Dans un pays où l’application de la charia (la loi islamique) est l’une des plus sévères au monde, certaines s’adonnent pourtant à des démonstrations de leurs talents de danseuse en public. Lire la suite l’article

Voilées, elles se «trémoussent de façon très très sexy sur le rythme ragga dancehall du tube Ben Ova Ben Ova», décrit le site Afrik.com, qui a publié la vidéo d’une jeune fille voilée se déhanchant de façon suggestive. Beaucoup de jeunes somaliennes sont «fans de danses afro-américaines», un penchant qui peut pourtant leur coûter cher.

Car certaines provinces du pays, particulièrement dans le sud, sont sous la domination des shebabs, des islamistes radicaux liés à al-Qaida.

A Baidoa, toute femme a l’obligation de porter la robe traditionnelle islamique, dissimulant son corps et son visage aux regards extérieurs. Une peine de prison s’applique automatiquement pour celles qui ne respecteraient pas les directives des shebabs. D’après le site de CNN:

«Les Islamistes radicaux contrôlent la ville. Ils vérifient que les commerçants ferment leurs magasins pendant les heures de prière […] Ils ont déjà abattu un Somalien de 20 ans qui ne priait pas à l’heure indiquée».

Malgré les diverses applications de l’islam, «la stricte interprétation de la charia interdit aux filles d’aller à l’école, exige que les femmes portent le voile et les hommes la barbe, et interdit la musique à la radio».

A Kismayu, les shebabs ont interdit les films et les matchs de foot à la télévision, les danses pendant les mariages, et les femmes n’ont pas le droit de travailler ni vendre quoi que ce soit. «Nous sommes nées et avons grandi en musulmanes et nous ne savons pas où l’Islam dit que les femmes ne peuvent pas travailler. Ils ont pris ces idées en dehors de la Somalie, chez les Talibans et d’autres activistes», souligne Abdiwahab Abdi Sarmad, professeur d’histoire à l’université de Nairobi (Kenya), au site Jihad Watch.

Depuis janvier 2011, les shebabs sont allés encore p… Lire la suite sur Slate.fr