Francaisdefrance's Blog

03/08/2011

Marseille est hors de contrôle pour la Police qui n’a d’autres choix que la fuite: c’est officiel !

Des milices privées pour rétablir l’ordre vont elles venir épauler les autorités? Il y a plein de réservistes qui en rêvent… Ca devrait se bousculer à l’embauche. Voyez le bonus, en fin d’article…

FDF

Et il a l’air content, le maire de Marseille…

Interview surréaliste du Préfet délégué à la sécurité de Marseille


Après la récente médiatisation de contrôles aux frontières des cités marseillaises, la confession du réalisateur de « Plus belle la Vie » comparant sa ville à Kaboul, les plus angéliques vont encore devoir se pincer pour voir la réalité en face. Dans un long entretien le 1er août avec le quotidien La Provence, le préfet Gilles Leclair fait preuve d’une franchise qui est tout à son honneur, et qui fait froid dans le dos. morceaux choisis :

« Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était « une ville violente, partout » et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio. » La Provence

« je ne résoudrai pas à moi tout seul les difficultés liées à une ville pauvre, qui souffre de 50 ans d’immigration et de tradition de banditisme, martèle Gilles Leclair, un brin fataliste »

La Provence: Pourquoi ne pas remettre les commissariats dans les cités ?
Gilles Leclerc : « Ce n’est pas d’actualité et je ne suis pas sûr qu’on y revienne. Il faut penser à la sécurité des policiers ! Néanmoins, j’aimerais bien qu’on y retourne… »

Commentaire : on reste bouche bée, la sécurité des citoyens ne peut être garantie car « il faut penser à la sécurité des policiers »la création de milices privées va donc devenir une question de survie pour les Français désirant rester dans ces enclaves, comme au Kosovo.

Et les magasins de jouets devenus de véritables armureries, ce qui contribue à la banalisation des armes, ça ne vous choque pas ?
G.L. : « Que voulez-vous que je fasse ? C’est choquant au même titre que certains jeux vidéo. On ne peut pas tout interdire.

« Les atteintes à l’intégrité physique ont augmenté de 13% sur le premier semestre« 

« Vu les événements récents, on peut effectivement s’attendre à une recrudescence des homicides »

On lira égalementcet article sur un parking Vinci passé sous contrôle des voyoux, situation connue de tous qui perdure dans la plus totale impunité. Les gérants du parking, après moultes menaces, malgré leurs plaintes, n’ont eu d’autres choix que de partir.

Source: http://www.islamisation.fr/archive/2011/08/03/interview-surrealiste-du-prefet-delegue-a-la-securite-de-mar.html

l’intégralité de l’interview est sur http://www.laprovence.com/article/marseille-419

Bonus: le racket du parking: http://youtu.be/D3pf1NsW3UI

Merci à DG pour l’info…

14/09/2010

Quand il faut payer un tribu à la racaille pour pouvoir travailler…

Une nouvelle forme de racket empruntée à la mafia… Les racailles n’ont rien inventé. Mais les racailles font comme les singes: ils imitent. Pour que ça paye, il faut être à la hauteur et avoir un QI supérieur à 1, et pas celui d’une huitre…

FDF

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Les vols, on savait. Les dégradations, on s’en doutait. Mais la pression à l’embauche, c’est assez nouveau. Sur les chantiers d’Avignon, pour avoir la paix, des entreprises sont contraintes de « casquer » pour travailler.

9000 € par mois.Pour certaines entreprises intervenant sur des chantiers de construction ou de rénovation urbaine, c’est le prix de la tranquillité. « Quand on a commencé le chantier, « on » est venu nous voir en nous disant que si on voulait que tout se passe bien, il fallait embaucher quelqu’un du quartier pour surveiller le chantier ».

Pierre (*) est responsable d’un chantier à Avignon dans le quartier de Baigne-Pieds et, comme d’autres conducteurs de travaux, il a cédé à la pression. « Et vous voulez que je vous dise, j’ai honte. Il me tarde que le chantier soit fini pour passer à autre chose parce que payer pour travailler, c’est assez malsain ». Une pratique quasi-mafieuse que confirme aussi Emile (*) également concerné : »nous avons été obligés de faire des contrats d’intérim pour plusieurs personnes du quartier… Au moins c’est efficace, on n’a pas eu de problèmes de vols ou de vandalisme sur le chantier » relativise-t-il tout en reconnaissant une pratique « très limite ».

« 80 % de nos adhérents BTP ne veulent plus aller travailler dans ces quartiers »

Rackettés pour pourvoir bosser, les entrepreneurs de ce chantier voient du coup leur « compte pro rata » augmenter. Ce compte, sorte de « pot commun » qui permet de payer la location de bungalows pour les ouvriers, l’eau, l’électricité, le nettoyage… ne dépasse pas, généralement, 1 % du montant du marché. Chacun cotise à hauteur du lot attribué. Avec cette nouvelle dépense, ce compte pro rata « va dépasser les 4 % ». Pour une entreprise qui a un petit lot, c’est une perte de 5000 €, pour le gros œuvre, ça peut monter jusqu’à 30 000 €. « C’est clair que désormais on ne répondra plus à des appels d’offres de ce type… ou bien on en tiendra compte dans nos devis » confie l’un des chefs de chantier interrogé.

Pour Jacques Brès, président de la Fédération du BTP 84, rien de nouveau sous le soleil. « Déjà 80 % de nos adhérents ne veulent plus répondre aux appels d’offres pour des chantiers dans les quartiers sensibles ou sur des chantiers d’habitat social, c’est une donnée que les bailleurs sociaux devront finir par prendre en compte ». Car, si une entreprise est « propriétaire de son ouvrage jusqu’à sa livraison » explique M. Brès, il rajoute « mais vous ne trouverez jamais un assureur qui prenne en charge un chantier dans les quartiers sensibles« …

Suite et source: http://tinyurl.com/2wod4le

08/09/2010

Guerres ethniques? Racket à Champigny…

C’est désormais la guerre entre eux… La délinquance n’a plus de limites. Dommage; le racisme anti-blancs, ça me plaisait bien, comme argumentaire…

FDF

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08 09 2010

Le boucher racketté ne se laisse pas faire!

A deux reprises, dimanche, des jeunes ont agressé le boucher de l’avenue de la République. Le message est clair : « Si tu payes pas, t’es un homme mort. »

«Je ne me laisserai pas faire. Tout ce que je demande, c’est qu’on me laisse travailler honnêtement. Chaque jour, je me bats pour m’en sortir, pour payer mes impôts et mes factures. Les huissiers m’envoient sans arrêt des courriers et aujourd’hui, on vient me racketter. »

Boucher installé dans l’avenue de la République, à Champigny, depuis six ans, Kamal n’en revient toujours pas.

Dimanche, à deux reprises, des jeunes ont fait irruption dans sa boutique pour lui extorquer de l’argent. « La première fois, vers 17 heures, ils étaient deux, âgés d’une vingtaine d’années. Ils m’ont menacé et m’ont dit : Tu payes ton billet et tu travailles, sinon tu travailles pas ! Je leur ai répondu qu’il était hors de question que je paye. Ils sont repartis en me menaçant. » Deux heures plus tard, trois autres jeunes, un peu plus âgés, surgissent à leur tour. « Là, ça a été beaucoup plus violent, dans les gestes et dans les paroles. Ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas peur de la loi, que de toute façon, la loi c’était eux qui la faisaient, on est avenue de la République, mais la République, c’est nous! m’ont-ils crié… Et quand j’ai confirmé que je ne voulais rien payer, ils se sont déchaînés en me disant : Nous, on travaille pas, on fait du business, et aujourd’hui, notre business, c’est toi et ta boutique, si tu payes pas, t’es un homme mort, tu mourras dans ta boucherie. »

Aux menaces succèdent bientôt les coups. « J’aurais pu essayer de me défendre, mais j’ai confiance en la justice, en l’Etat, c’est à lui de me protéger. Si jamais je blesse quelqu’un en me défendant, je risque les assises. C’est à l’Etat d’assurer la sécurité de ses concitoyens qui veulent vivre tranquillement. Il faut donner davantage de moyens aux policiers pour qu’ils puissent faire leur travail. » A l’ami présent avec lui dans la boutique, le trio dispense également quelques insultes et menaces.

« Ils veulent m’isoler, que plus personne ne vienne dans ma boutique, ne me fréquente, que je me retrouve tout seul face à eux. Mais je ne veux pas plier. Je n’ai pas peur de représailles sur ma famille car je n’ai pas de femme, pas d’enfant, je suis seul. Pourquoi me faire subir tout cela? »

Dans la boutique ravagée, Kamal a les yeux embués. Le sol est jonché de débris de verre, provenant de vitrines réfrigérées que les voyous ont éventrées. A l’intérieur, la viande attend d’être jetée. « Il y a des morceaux de verre partout, tout est bon pour la poubelle. J’avais déjà des difficultés financières, cela ne va pas s’arranger. » Les blessures physiques, Kamal tente de les oublier. Sous son œil bleui, sa joue peine à désenfler tandis que son nez porte encore les traces d’une fracture. De temps en temps, des habitués passent la tête sous le rideau à moitié baissé et lui adressent quelques mots de réconfort en apercevant les dégâts. « Heureusement que les gens sont gentils, cela donne du courage! » Le boucher racketté a déposé plainte hier au commissariat de Champigny.

vu sur http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/le-boucher-rackette-ne-se-laisse-pas-faire-07-09-2010-1057982.php

07/09/2010

Exemple d’Outre-Rhin: prison ferme pour les jeunes meurtriers d’un « héros » allemand.

Il est certain que si cette affaire s’était passée en France, le monsieur en question, s’il en était ressorti vivant, serait en prison…  Je pense bien sûr à l’affaire Galinier. Il semblerait que les juges allemands soient moins « coulants » que les nôtres, dans ce genre de cas. En ce qui concerne les avocats, on peut tristement constater que ce sont les mêmes qu’en France. Faut bien que tout le monde vive… Mais bon. Dans ce cas de figure, on ne devrait pas fournir d’avocats aux accusés. Ils devraient assurer leurs défense tout seuls… Ca changerait les sentences; ça les rapprocherait nettement des sanctions réelles que « méritent » les faits reprochés.

FDF

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La justice allemande a condamné à la prison ferme lundi deux jeunes gens qui avaient battu à mort un quinquagénaire dans un train régional de la banlieue de Munich. L’homme, qui défendait des adolescents rackettés, est devenu un « héros » en Allemagne.

Le principal accusé, âgé de 19 ans, a été reconnu coupable de meurtre et condamné à neuf ans et dix mois de détention. Son co-accusé, âgé lui de 18 ans, a pour sa part écopé d’une peine de sept ans pour coups et blessure ayant entraîné la mort.

Le tribunal de Munich a suivi de très près les réquisitions du parquet. La défense avait demandé une peine « sensiblement inférieure à sept ans » pour le premier accusé et trois ans et demi pour le second, s’appuyant sur le fait que la victime avait frappé les jeunes la première, et qu’elle soufrait d’une malformation cardiaque qui expliquait la crise cardiaque mortelle.

Devenu un « héros »

Il y a pratiquement un an jour pour jour, Dominik Brunner, un chef d’entreprise, avait pris la défense de quatre adolescents, âgés de 13 à 15 ans, auxquels les deux jeunes tentaient d’extorquer de l’argent. Les deux accusés ont reconnu durant leur procès avoir bu et fumé de la drogue une bonne partie de la journée.

S’étant interposé et ayant appelé la police de son téléphone portable, M. Brunner avait invité les adolescents à l’accompagner à sa descente du train. Au cours de l’altercation, M. Brunner avait reçu plus de 40 coups de poings et de pieds.

La mort de ce « héros » avait fait les gros titres de la presse allemande en septembre 2009 et Dominik Brunner s’était vu décerner à titre posthume la croix du mérite par le président de la république de l’époque, Horst Köhler.

« Cogneurs de Zurich »

Le verdict a été rendu par le juge Reinhold Baier, président de la chambre des mineurs du tribunal de Munich. C’est le même juge qui préside les débats dans le procès des trois jeunes « cogneurs zurichois » de Munich.

Il y a une année, lors d’un voyage d’études, ces trois élèves d’une école de Küsnacht (ZH), alors âgés de seize ans, avaient tabassé au hasard cinq personnes dans les rues de Munich, blessant grièvement l’une d’elle. Accusés de tentative d’assassinat et de lésions corporelles graves, ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

Source: http://tinyurl.com/2exlrew