Francaisdefrance's Blog

05/03/2012

Algérie: le prix de la charia…

L’Algérie menacée par la charia? C’est grave, car l’Algérie, c’est un peu la France, quand on regarde bien autour de soi…

Que Dieu nous préserve de ce fléau. Et si Dieu n’existe pas, nous aurons les mains libres pour lutter contre cette saleté! Sans honte ni vergogne.

FDF

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La lapidation: un des exemples d’application de la charia… (Photo AP)

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LA SHARIA    EST à NOS PORTES     GARDONS-NOUS BIEN DE NE PAS  LAISSER ENTER  CETTE HORREUR CHEZ NOUS

VOUS NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS N’AVIEZ PAS  ETE AVERTIS,   QUAND  ON SAIT QUE LE QATAR   MET DEJA    PLUS QU’UN PIED  EN FRANCE

CE N’EST SUREMENT PAS ANODIN,   PAS PURE PHILANTHROPIE,  MAIS FORCEMENT  AVEC DES IDEES DERRIERE LEURS  TURBANS  ET LEURS  KEFFIEH

LE QATAR VEUT IMPOSER SON IDÉOLOGIE ISLAMISTE AU MAGHREB

JC JC…

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Les partis islamistes comptent bien séduire les électeurs pour rééditer le coup qui s’est produit chez nos voisins et ailleurs

Après l’Egypte, la Tunisie, la Libye et le Maroc, c’est l’Algérie qui risque de tomber dans l’escarcelle des islamistes sous l’impulsion du Qatar aspirant à imposer son leadership sur le Monde arabe.

A Alger, les islamistes n’avancent plus à visage masqué. Bien au contraire, ils affichent haut et fort leurs ambitions. Ils ont même formé une alliance islamique pour atteindre leurs objectifs. L’un d’entre est clairement formulé: former un groupe parlementaire influent lors de la révision de la nouvelle Constitution. Surfant sur la vague verte qui n’a épargné ni la Tunisie ni le Maroc et encore moins la Libye et l’Egypte, les partis islamistes comptent bien séduire les électeurs pour rééditer le coup qui s’est produit chez nos voisins et ailleurs dans le Monde arabe.
Si les tenants de ce courant idéologique placent de prime abord la barre très haut c’est qu’ils n’ont pas l’intention de réfréner leur appétit. L’ultime but ne serait rien d’autre que celui de tenter d’instaurer la charia. Bien sûr que des simulacres de gages sont donnés au camp laïque et démocratique, mais ses adeptes sont loin de tomber dans le panneau. Des citoyens interrogés sur la question voient d’un mauvais oeil toute perspective de retour au calvaire des années 1990 ayant engendré un lourd bilan de pertes humaines avec 200.000 morts.
Les formations politiques que sont le MSP et les mouvements El Islah et En Nahda préfèrent, pour l’instant, parler d’un redressement du processus des réformes politiques.

Elles précisent même que par ce biais, l’Algérie ne va plus demeurer en reste de l’évolution dans la région arabe. Or, si le modèle proposé n’est autre que le califat islamique ou ce qui s’y apparente, le peuple algérien n’en voudrait certainement pas. De surcroît, si cette offre politique est inspirée des monarchies du Golfe à l’image du Qatar qui donne un coup de main inespéré à ses amis de Tunisie. Dans ce pays, le débat fait rage au sein de la société civile et de l’Assemblée constituante.

Abdelfatah Mourou et Rached Ghannouchi, leaders d’Ennahda, sont montés au créneau pour expliquer les vertus de ce qu’ils considèrent comme le régime d’une cité exemplaire à l’image des années de règne du Prophète de l’Islam (Qsssl) puis de ses quatre successeurs.

En Egypte, on n’est pas logé à meilleure enseigne. Le Parlement égyptien était réuni hier pour choisir les membres de la Commission constituante dans un contexte de bataille tendue entre islamistes, largement majoritaires, et libéraux. Les premiers veulent avoir la haute main sur la rédaction du nouveau texte, mais les libéraux et le Conseil suprême des forces armées des généraux à la tête de l’Etat entendent également peser dans la future Constitution.

Les islamistes de tous les pays arabes veulent ainsi faire sauter une à une les digues susceptibles de leur barrer la route vers l’instauration de la charia. En Algérie, la Constitution et le rôle de censeur joué par le Conseil constitutionnel sont parmi les protections choisies par le peuple lors de l’adoption de la Loi fondamentale. S’ils arrivent à obtenir la majorité à l’APN puis aux assemblées locales, les deux Chambres du Parlement tomberont entre leurs mains. Ils n’auront plus qu’à attendre 2014 pour ajouter une nouvelle pierre à leur édifice. A ce moment-là, plus rien ne s’opposerait à ce que l’un des leurs puisse accéder à la magistrature suprême. Après le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, ils n’auront qu’un pas à franchir pour placer sous leurs bottes le pouvoir judiciaire. Ce serait une voie royale pour imposer la charia dans le statut personnel, au grand dam des défenseurs des droits de l’homme et de tous les patriotes épris de liberté. Comment s’organisera alors la résistance? Par l’annulation des processus électoraux? un scénario janviériste qui n’est évoqué nulle part. D’ailleurs, ce serait un mauvais point pour l’Algérie observée par le monde entier, que de retourner à la situation ex ante alors que d’autres nations se battent pour imposer la légitimité des urnes. Les islamistes sont conscients de ces difficultés. Ne mettent-ils pas en avant le fait qu’ils oeuvreraient pour la réalisation d’un changement pacifique par les urnes en tant que moyen optimal de préserver la stabilité et d’éviter toute ingérence étrangère. Ce sont les propos de Fateh Rebaï, secrétaire général d’En Nahda. L’alliance islamiste compte même rameuter d’autres partis à l’instar de celui conduit par Abdallah Djaballah.

Dans le cas d’une large majorité, l’alliance serait tentée de faire cavalier seul. Exit alors la collaboration annoncée avec les autres partis d’autres obédiences politiques car elle n’aurait plus besoin de consensus. Les grandes comme les petites préoccupations des Algériens seront de leur ressort exclusif, espèrent-ils, en feignant d’ignorer que ces mêmes Algériens ne sont pas près de confier leurs âmes aux bourreaux.

D’ailleurs, les islamistes comptent bien aller vers l’unification des partis de l’alliance en cas de victoire aux législatives. Ils envisagent déjà de participer aux élections du 10 mai prochain avec des listes unifiées afin de former ce fameux groupe parlementaire influent lors de la révision de la Constitution.

Source : http://www.lexpressiondz.com/

31/10/2011

Rached Ghannouchi: « Notre langue c’est l’arabe » !

ET LA NOTRE, à nous,  C’EST LE FRANCAIS,  QUE LE FRANCAIS !!!

Le prochain ou la prochaine qui va me téléphoner pour essayer de me vendre tel ou tel opérateur, qui se présentera de la part de « on ne comprends JAMAIS ce qu’ils annoncent » et qui le fera avec un fort accent maghrébin tout en prétendant se nommer Kevin ou Christelle ne recommencera pas; c’est certain… Il y a des paroles qui calment…

Et à m’sieur Ennahda qui nous montre son vrai visage, je dis: reprends tes brebis galeuses qui nous pourrissent la vie en France (c’est bientôt l’Aid, en plus) parque-moi tout ça quelque part dans ton bled et fais toi oublier. Car si tu ne connais pas la « Résistance », tu vas vite apprendre, mon pote !!!

Cadeau: وعن fuck بعيدا

FDF

La bas, ti cozes kom ti veu, mon frère… Chez nous, tu fais pas chier! Ai-je été clair ???

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NOUS DEVRIONS TOLERER L’ENSEIGNEMENT DE L’ARABE DANS LES ECOLES  PRIMAIRES – ( PRECONISé PAR LE P.S. )- LEURS MADRASAS,  LEUR  HALAL,  LEURS MOSQUEES, LEURS US ET COUTUMES,  LEUR RAMADAN, LEUR ISLAM, LEUR SHARIA, LEURS  MANIFESTATIONS,  LEURS BURKAS, LEURS BABOUCHES, LEUR « RASSEMBLEMENT DU MONDE MUSULMAN »……..  J’EN PASSE ET DES MEILLEURES.

IL SUFFIT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Arrêtons de leur lécher les babouches, laissons faire DELANOE, AUBRY & Cie qui font ça si bien.

Les CALL CENTERS en Tunisie, (et en provenance d’autres pays arabes)  qui appellent les clients français vont donc nous parler en ARABE????????   Dès lundi je le signale à mes  providers.

EXIGEONS LA RECIPROCITE : L’OUVERTUE CE N’EST PAS QUE POUR NOUS,   OU ALORS NOUS SUPPRIMONS TOUT CE QUI FAIT REFERENCE A L’ARABE DANS NOTRE PAYS.

Sources :  http://mgb.minutebuzz.com/2011/10/27/ennahda-part-en-guerre-contre-le-francais/

http://www.tunisienumerique.com/2011/10/rached-ghannouchi-notre-langue-cest-larabe/

Ennahda part en guerre contre le Français

Le chef du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi a regretté ce matin que les Tunisiens soient devenus « franco-arabes » dans la pratique du langage, et a insisté sur l’identité arabe du pays, dans une interview à la radio Express FM.

« Nous sommes arabes et notre langue c’est la langue arabe », a martelé M. Ghannouchi, dont le parti est donné vainqueur des élections du 23 octobre.  »On est devenu franco-arabes, c’est de la pollution linguistique. Nous encourageons l’apprentissage de toutes les langues, surtout les plus vivantes, sans perdre notre identité. Celui qui n’est pas fier de sa langue ne peut pas être fier de sa patrie », a-t-il ajouté.

25/10/2011

La Tunisie bientôt victime du « double discours » des islamistes intégristes…

Rappel: le « double discours » est une des fourberies de l’islam… Sourire par devant; charia par derrière… (Henri, pas de commentaires inappropriés !)

FDF

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Rached Ghannouchi: spécialiste en la matière…

Le probable vainqueur des élections tunisiennes de dimanche, le parti islamiste Ennahda (en français, «la renaissance») refuse d’être considéré comme un parti religieux.

Depuis la fuite de Ben Ali le 14 janvier dernier, Ennahda a retrouvé le droit d’exister en Tunisie. Longtemps interdit, il apparaît aujourd’hui comme la principale force politique d’un pays en reconstruction.• Origines. Ennahda trouve ses origines au début des années 1970. Il est le fruit de la rencontre de Rached Ghannouchi, admirateur de Nasser converti aux thèses controversées des Frères Musulmans depuis son séjour en Egypte, Abdelfattah Mourou, juriste, et Hmida Enneifer, lui aussi proche des Frères Musulmans. Ensemble, ils fondent le Mouvement de la Tendance Islamique (MTI) qui prendra le nom d’Ennahda en 1989.• Son interdiction Le président Ben Ali prend peur face à la force du mouvement lors des élections législatives de 1989. Ennahda obtient officiellement 14% des voix. Certains annoncent des résultats frôlant les 30%. Sous le prétexte de lutter contre l’extrémisme religieux, Ben Ali fait alors interdire le parti et engage une répression qui jettera des milliers de militants et dirigeants en prison. Rached Ghannouchi quitte la Tunisie et rejoint Londres en 1991, où il obtiendra l’asile politique. En 1992, il est condamné à la prison à vie au pays. Les pays occidentaux, dont la France, laisseront faire, érigeant Ben Ali en rempart contre l’islamisme. Ennahda est légalisé en mars 2011 après la Révolution de jasmin et le retour de Ghannouchi en Tunisie le 30 janvier, quelques jours seulement après le départ de Ben Ali.• Son programme Issu du travail de 182 experts, universitaires ou hommes d’affaires, le programme en 365 points d’Ennahda se veut un projet de société «pour la renaissance de la Tunisie». Le parti cherche à rassurer et se veut le garant des libertés, du système républicain, de l’économie de marché et de la séparation des pouvoirs. D’un point de vue purement politique, Ennahda se dit favorable à la constitution d’un régime parlementaire doté d’une Assemblée unique chargée d’élire le président de la République, responsable devant elle.• La religion et la place des femmes Ennahda se défend d’être un parti religieux. Son modèle politique est l’AKP, le parti au pouvoir en Turquie. L’idéal de société qu’il préconise est un Etat basé sur un Islam adapté à la vie moderne. Ennahda se refuse en outre à imposer la charia, la loi coranique qui régit la vie de certains Etats musulmans. Le parti veut également assurer les droits des minorités religieuses. Il affirme enfin vouloir défendre le statut de la femme tunisienne, généralement considéré comme le plus avancé du monde arabe. Mais Ennahda est accusé par ses détracteurs de tenir un double discours, démocratique en façade et intégriste en son sein. Ceux-ci craignent que sous le prétexte de l’Islam, Ennahda remette en cause la laïcité, un sujet à propos duquel le parti ne s’est pas prononcé officiellement, et fasse régresser la société tunisienne. Mais le mouvement a su calmer les craintes au sein de la population par son discours rassurant dont il faudra attendre l’éventuelle confirmation dans les mois à venir.• Un financement remis en question Si aucun chiffre officiel n’est communiqué quant au nombre d’adhérents que compte le parti, sa propension à quadriller le territoire est une preuve de sa force. Ennahda a mené une campagne de grande envergure. Distribution massive de tracts, réunions publiques très suivies : le parti a été plus présent que ses adversaires aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger, en France notamment. Mais pour assurer une telle présence, un parti a besoin de fonds. Hamadi Ghebali, un cadre du mouvement, assure qu’Ennahda bénéficie de dons «de quelque 100.000 adhérents». Ses adversaires parlent de financements en provenance du Qatar mais n’ont jamais été en mesure d’apporter des preuves concrètes. »Source: http://www.lefigaro.fr/

13/07/2011

Plus de films pornos! La démocratie s’installe en Tunisie…

Les Tunisiens vont le regretter, Ben Ali… Cette révolution était chose entendue. Les intégristes islamistes attendaient au coin des dunes… Cela va être impossible de faire marche arrière… Voilà pourquoi je prône la Résistance » contre l’envahisseur. Et je comprendrai JAMAIS les Français qui les soutiennent et les adulent; les « politiques », surtout. Non non; je ne vise personne en particulier…

FDF

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Tunisie  »Le nouvel Iran »

La Tunisie, nous a fait vibrer par sa révolution pacifique, par ses slogans de dignité, de Laicité, de démocratie et de Modernisme.

Aujourd’hui elle nous fait frémir par la volonté de ce peuple que l’on croyait comme nous, partageant des valeurs que l’on croyait universelles et voilà que maintenant l’on découvre le visage de la Tunisie son vrai visage :

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Cet homme c’est le Khomeini tunisien il s’agit de Rached Ghannouchi. Activiste islamiste proche des frères musulmans (la maison mère du Hamas), adepte du double langage. Face à lui il n’y a pratiquement personne sauf d’ancien bourguibiste qui s’apprête à livre leur combat de la dernière chance ; un combat qu’ils savent perdu d’avance comment lutter contre un parti qui a regroupé du jour au lendemain 50.000 adhérents officiel (un nombre qui continue de croitre jour à après jour), comment lutter sans base populaire ni soutien financier des pays étrangers alors que Ennadha est soutenu par le Qatar, l’Iran et les clans Wahabiste et Salafiste ? Ennadha essaye de produire un discours rassurant pour les étrangers mais, dans la réalité des faits sur le terrain aujourd’hui les barbus vont la loi.

La prise de pouvoir progressive d’Ennadha et l’alignement tout aussi progressif du gouvernement transitoire ainsi que celui de nombres de partis politiques sur les positions de Ennadha.

Depuis un moment la Tunisie a plongé dans l’obscurantisme ;

Sur les plages « populaires » rodent aujourd’hui des brigades de barbus qui traquent les jeunes filles ou les femmes qui sont en maillot de bain pour les battre ou les renvoyer chez elle.

Les mosquées sont devenues des tribunes où les prêches sont de plus en plus violents contre le Bourguibisme et les étrangers après les prêches se tiennent des cours d’Islamisation pour les jeunes où on endoctrine les jeunes afin qu’ils fassent respecter la charia dans leur entourage et qu’ils propagent les idées de l’Islam.

Les mosquées historiques sont désormais interdite aux étrangers (les incidents de la mosqué de Kairouan vite rattrapé par le service de presse du ministère du Tourisme).

Les bars et les maisons close ferment a coup de sabre et de matraque.

Le Sud tunisien et des villes comme Gafsa, Sfax, Kairouan et d’autres villages ruraux sont devenus des Zones interdites pour les policiers non Islamiste et les autres partis politiques.

Les partisans de partis non islamiste sont pourchassés après les meetings, harcelés, traqué comme des bêtes sauvages et tabassés à mort par des groupes de barbus.

Barbes et Hijab on envahit les rues, le niqab fait sont entrer dans les écoles et le discours des professeurs s’est radicalisé.

Beaucoup de partis politiques dont le CPR (le Congres Pour la République) le parti de Moncef Marzouki la star des plateaux télés français durant la révolution islamique tunisienne et d’autres se sont mit a collaboré étroitement avec le parti Ennadha pour essayer d’obtenir quelques sièges dans la future assemblée et manger les miettes du festin que va s’offrir Ennadha.

Beji Caid Essebi l’actuel homme fort du pays bourguibiste et démocrate de la première heure, s’est mit lui aussi à soutenir  »Ennadha » le comportement actuel du gouvernement le prouve sans ambiguité.

La passivité des policiers devant les agressions des Islamistes.

La libération de militants Islamistes ayant agressé des avocats sans aucunes raisons, ont été libérés (la justice tunisienne n’est pas indépendante) en attendant les soi-disant suites à l’affaire.

Libération des agresseurs islamistes de l’Afri’Art en entendant là aussi des suites à l’affaire.

Un procès a été intenté à l’encontre de Nadia el Fani une réalisatrice communiste auteur du film Ni dieu Ni maitre (devenus par la force des choses Laicité Inchallah) cette dame certes controversé va devenir la martyre de la liberté d’expression.

Des avocats Islamistes ont réclamé et obtenu que l’ATI (l’Agence Tunisienne de l’Internet) censure les films pornographiques et les sites qui portent atteintes à l’Islam.

« Au cours d’une conférence de presse pour présenter les programmes des festivals de Hammamet et de Carthage, le ministre de la Culture a affirmé la semaine écoulée qu’il fallait <prendre les mesures nécessaires afin que dorénavant les films tunisiens passent par une commission de censure religieuse> ».

Voilà l’Islamisme a conquis une nouvelle terre la Tunisie l’ancienne terre de la tolérance et de la modernité. Ben Ali était un dictateur et une crapule mais, parions que les tunisiens modérés vont le regretter.

Source: http://unoeilsurlatunisie.blogs.nouvelobs.com/

15/02/2011

L’intégrisme s’empare de la Tunisie.

Ca, c’était à prévoir. Et ce n’est que le début. Les fous d’Allah avaient tout fomenté depuis longtemps. La ré-islamisation de ce pays est en cours. Avec tous les ingrédients nécessaires: charia, écoles coraniques, enseignement de la haine de l’Occident, etc… Les autres pays où les intégristes ont lancé la révolution ne vont pas tarder à suivre… Pas bon pour nous, ça; pas bon…

FDF

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Première manifestation d’islamistes à Tunis


Plusieurs centaines d’islamistes ont manifesté vendredi après-midi à Tunis pour réclamer notamment la libération des détenus condamnés en vertu de la loi antiterroriste jugée anticonstitutionnelle par la société civile.

Des partis d’opposition ont longtemps accusé le gouvernement de se servir de cette loi pour porter atteinte aux droits de l’Homme et condamner des centaines de jeunes pour des « motifs fallacieux » dans des « procès inéquitables ».

« Non à la loi sur le terrorisme », « non à l’interdiction de la barbe », « non à l’interdiction du voile », pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants qui parcouraient l’avenue Bourguiba, la principale artère de la capitale, en entonnant des chants religieux et en scandant « Allahou Akbar » (Dieu est le plus grand).

C’est la première manifestation d’islamistes à Tunis depuis la dissolution du mouvement Ennahdha en 1992 et également depuis le retour du chef de ce mouvement Rached Ghannouchi après 23 ans d’exil en Angleterre.

« Ce n’est pas à l’appel d’Ennahdha que nous sommes là. C’est une manifestation spontanée partie de la mosquée Zitouna » distante d’environ un kilomètre, a tenu à préciser Ismaïl Hammami, 25 ans, qui se dit néanmoins Nahdhaoui.

« On ne veut pas que la politique interfère dans la religion. On veut que les mosquées soient ouvertes sans interruption, que le port du voile soit libre. Pourquoi nous imposer la monogamie alors que l’islam nous autorise à prendre jusqu’à quatre épouses? » revendique Mokhtar Yacoubi, un moniteur de sport, la quarantaine.

Sous le régime de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, les mosquées n’ouvraient qu’aux heures de prière, alors qu’auparavant elles étaient accessibles aux fidèles sans discontinuer. Les autorités justifiaient cette mesure en accusant les partisans d’Ennahdha d’utiliser ces espaces religieux pour tenir des « réunions politiques« .

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

31/01/2011

Le chef des islamistes est de retour à Tunis !

Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l'accueillir dimanche à l'aéroport de Tunis-Carthage.
Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l’accueillir dimanche à l’aéroport de Tunis-Carthage. Crédits photo : FETHI BELAID/AFP

Rached Ghannouchi rentre chez lui, après vingt-trois ans d’exil. Dans le Boeing de British Airways, le leader islamiste à la barbe blanche, âgé de 70 ans, dit adieu à la Grande-Bretagne, où il avait obtenu l’asile politique. Le fondateur du parti Ennahda («la renaissance»), interdit par Ben Ali, contemple son passeport vert tout neuf, obtenu en quelques minutes à l’ambassade tunisienne de Londres. «On m’a même offert le café. C’était intéressant de découvrir l’intérieur d’un bâtiment devant lequel j’ai manifesté pendant tant d’années…» Une pointe d’humour britannique prononcée en arabe et traduite par Soumeya, l’une de ses filles, docteur en philosophie coiffée du hidjab, le voile islamiste. «Oui, continue Ghannouchi, j’ai été surpris par l’ampleur et la rapidité du changement.» Mais pas par le changement lui-même, qu’il avait « prévu ».

La fête dans l’avion

Sa femme, trois de ses quatre filles et ses deux fils l’accompagnent, ainsi que deux douzaines de militants, hommes portant la barbe courte et femmes en hidjab. L’ambiance hésite entre la fête et le recueillement. On s’embrasse, on sort de leur enveloppe les drapeaux tunisiens commandés sur Internet.

Tous sont membres d’Ennahda. La plupart viennent pour toucher le sol de la patrie et embrasser leur famille. Ils comptent revenir en Grande-Bretagne, comme Mansour, chauffeur de taxi. «Mes enfants vont à l’université anglaise. Je dois rester avec eux jusqu’à ce qu’ils aient terminé leurs études.»

Rached Ghannouchi, pour sa part, a bien l’intention de s’installer. Les jeunes révoltés tunisiens attendent-ils le retour de cet exilé au long cours ? Quelle place occupera le parti islamiste dans des élections ouvertes ? Rached Gannouchi se dit prêt à affronter une situation inédite. «Les dirigeants d’Ennhada en Tunisie, sortis de la clandestinité, ont préparé le dossier de demande d’enregistrement de notre parti ; il sera soumis aux autorités lundi ou mardi.»

Ghannouchi a cependant déjà exclu de se présenter lui-même à la présidentielle, et il ne prévoit pas la candidature d’un autre membre d’Ennahda. «Nous soutiendrons celui qui nous paraîtra le mieux à même de diriger la Tunisie dans ce moment exceptionnel de son histoire.» Le mouvement présentera «peut-être » des candidats aux prochaines législatives, ajoute-t-il. Ennahda, un parti «normal» ? Rached Ghannouchi a jadis exprimé son intérêt pour les régimes du Soudan ou de l’Iran, tout en les qualifiant d’«expériences» et non de modèles. Est-il prêt à intégrer dans son propre pays un éventuel système politique démocratique ? «Nous allons former un parti politique comme tous les autres», assure le vieux dirigeant, qui se réfère aujourd’hui à la formation islamiste élue en Turquie, l’AKP. «C’est d’eux que nous nous sentons le plus proche intellectuellement.» Les destins de la Tunisie et de la Turquie sont similaires, explique-t-il. «Ces deux pays ont été soumis à une laïcité imposée, une laïcité qui n’était pas neutre, mais qui cherchait à exclure une partie de la population. Les mouvements nés en Tunisie et en Turquie dans les années 1980 ont cherché à réconcilier l’islam et la modernité.»

Hommes barbus et femmes voilées

Chez les islamistes arabes, cependant, un élément identitaire, l’arabité, vient se mêler aux constructions idéologiques et inquiète les démocrates laïques. Comment trouver l’équilibre entre arabité, islam et démocratie ? «Nous ne faisons pas de l’arabité un dogme ni une idéologie. C’est simplement une composante de l’identité tunisienne. Nous nous sommes par ailleurs engagés publiquement en faveur de la liberté, de la démocratie et de l’égalité de tous, y compris l’égalité entre hommes et femmes.»

L’avion touche le sol. À peine débarqué, Rached Ghannouchi embrasse le tarmac. Dès sa sortie de la zone internationale, il lance un vibrant «Allaho Akbar» (Dieu est le plus grand) répété en boucle par les quelques milliers de personnes qui l’attendent, hommes barbus et femmes voilées. Un homme pleure. Kamel Benromdhan, ingénieur membre d’Ennahda, a passé douze ans en prison. «Les islamistes sont une des composantes de la société tunisienne. Nous ne voulons pas imposer la charia, nous voulons seulement que notre identité islamique soit respectée.» Après le départ de Ghannouchi, des débats s’improvisent entre ses opposants, qui craignent de se voir imposer la charia, et ses partisans qui cherchent à les convaincre que le dirigeant est en faveur de la pluralité politique.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/

30/01/2011

Ré-islamisation des pays du Maghreb. C’était à prévoir…

Eh bien voilà; c’est fait.Ca commence comme prévu par la Tunisie, les premiers à s’être insurgés, et où, comme dans d’autres pays du Maghreb l’islamisme commençait à perdre de la « notoriété ». Normal; avec tous ces intégristes qui défrayent la chronique par leur soif de sang… Mais cette fois, l’islam en perdition sur ses terres incite sournoisement les populations à se révolter contre les dirigeants un peu trop « occidentalisés ». Le peuple les met en fuite et à coup de promesses, les chefs musulmans reprennent grâce à lui les rênes du pouvoir et vont pour le coup faire de la récupération « politique » afin de remettre tout ce beau monde la tronche dans le coran et ré-instaurer la charia et toutes les merveilles qui va avec (haine du blanc, du chrétien , de l’Occident, …). Pas plus compliqué que ça.

Et une fois ces peuplades ré-islamisées à souhait, elles seront fort armées pour casser du chrétien chez nous.En attendant, ils vont re-motiver les troupes chez eux à grands coups de lapidations, mutilations, pendaisons, etc… Ca remet les idées en place et les « brebis « garées » dans le droit chemin de l’islamisme.

Il va falloir entrer en Résistance (pour ceux qui n’y sont pas encore ou dorment sur de fragiles lauriers). Et sans perdre de temps. Ils ne nous feront pas de cadeau… Nous non plus.

FDF

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Après plus de 20 ans d’absence, des milliers de Tunisiens, laissent éclater leur « fierté islamique » à l’apparition de leur « héros » Rached Ghannouchi.

Depuis des heures, ils l’attendaient ce dimanche, écrasés les uns contre les autres dans le hall de l’aéroport de Tunis.

Rached Ghannouchi: « Il faut une nouvelle constitution » en Tunisie

Rached Ghannouchi, que beaucoup voient sans doute pour la première fois, est le visage de l’islamisme que semblent tant redouter nombre de tenants de la laïcité dans la nouvelle Tunisie de l’après Ben Ali, le président chassé le 14 janvier par un soulèvement populaire.

Rached Ghannouchi, le chef de l'islamisme tunisien, rentre au pays
Photo Leon Neal/AFP

Le leader islamiste tunisien Rached Ghannouchi (G) félicité par un de ses partisans à son départ de l’aéroport de Londres pour la Tunisie, le 30 janvier 2011

A l’aéroport de Tunis-Carthage où les forces de l’ordre se faisaient très discrètes, le presque septuagénaire est apparu devant ses « fans » en lançant un vibrant « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand), les bras tendu vers le ciel. Ce fut sa seule déclaration avant de se frayer difficilement un chemin vers la sortie de l’aéroport, sans que l’on sache sa destination.

Ghannouchi ne se présentera pas à la présidentielle

Le dirigeant d’Ennahda a confirmé, à son retour au pays, qu’il ne se présenterait pas à la prochaine présidentielle, comme le porte parole de son mouvement l’avait annoncé il y a une dizaine de jours.

Autour de lui, quasi comme pour une star de rock, un cordon de sécurité de son parti en casquettes blanches fait barrage et tente de le protéger de la bousculade en criant « ne le touchez pas! ne le touchez pas! ». « On n’a pas confiance dans la police », dit un membre du service d’ordre.

Dans la cohue les militants du mouvement Ennahda (Renaissance) entonnent un chant très symbolique en islam, celui qui évoque le départ du prophète Mahomet de la Mecque vers Médine en 622.

Rached Ghannouchi, le chef de l'islamisme tunisien, rentre au pays 

Rached Ghannouchi entouré par la foule à son arrivée à l’aéroport de Tunis le 30 janvier 2011

afp.com/Fethi Belaid

« Je suis tellement heureuse de le ramener à la maison. Jamais je n’aurais pensé revoir mon frère vivant », dit à l’AFP sa soeur Jamila.

Bien avant son arrivée dans le hall du terminal plein comme un oeuf jusque sur la coursive du premier étage, des milliers de partisans d’Ennahda étaient agglutinés devant la porte de sortie du vol British Airways qui le ramenait de Londres.

A pleins poumons la foule alternait l’hymne national et de vibrants « Allah Akbar ». Quelques corans et rameaux d’olivier émergent à bout de bras de la masse compacte, beaucoup d’appareils photos et de téléphones portables.

Un peu en retrait, plusieurs dizaines de défenseurs de la laïcité ont tenu malgré tout à être présents à l’aéroport avec des pancartes contre le fondamentalisme.

Maquillée, cheveux dénoués, jupe au-dessus des genoux, une jeune femme a passé le message à sa façon: elle s’est peint au feutre une moustache et une barbe sur le visage, parce qu' »avec les islamistes, il faut être un homme pour exister ».

Au moment où la foule se dispersait après le départ de Rached Ghannouchi pour ses premiers pas en terre tunisienne depuis deux décennies, les esprits se sont échauffés entre les deux camps. Quelques frictions et des pancartes déchirées, mais tout s’est calmé rapidement.

Au moment du départ de Londres, Ghannouchi avait voulu « la jouer modeste »: « je rentre à la maison aujourd’hui, mais je retourne aussi dans le monde arabe », avait-il assuré.

A Tunis, à part son sonore « Allah Akbar » à l’aéroport, il a évité de faire toute déclaration sur ses projets politiques dans la nouvelle Tunisie que lui aussi va devoir découvrir.

Source: http://www.lexpress.fr/

23/01/2011

Tunisie: « ils » étaient déja prêts…

Rached Ghannouchi

La place de Ben Ali est encore chaude que déjà les islamistes sont prêts à prendre les rênes du pays. Ils ne perdent pas de temps, ces charognards. Mais l’invasion va être facile sur ces terres où flotte depuis longtemps un vent musulman… Leur leader se dédouane en évoquant la démocratie, la liberté… Des mots dont il ne connaît même pas les sens, s’il suit comme il le devrait les principes fondamentaux du coran…

FDF

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Le leader des islamistes bientôt en Tunisie !

Exilé à Londres mais concerné par une prochaine amnistie, le leader du mouvement islamiste tunisien Ennahdha a déclaré espérer être « très bientôt » de retour dans son pays. Interrogé sur ses ambitions, Rached Ghannouchi a tenté de rassurer. « Nous ne voulons pas d’un régime à parti unique, quel qu’il soit », ni instaurer la charia a-t-il déclaré . « Ce dont la Tunisie a besoin aujourd’hui, c’est de liberté et (…) d’une véritable démocratie » a-t-il souligné.

Source: http://www.europe1.fr/