Francaisdefrance's Blog

20/06/2011

L’islam, un danger de santé publique !

Et ce n’est pas moi qui le dit… Mais depuis le temps que je le pense.

FDF

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Le rite halal accentue le risque E.coli !!!

Un communiqué de la Fondation Brigitte Bardot du 16/06/2011 :

Le 10 novembre 2010, sept organisations françaises de protection animale* alertaient les autorités, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée Nationale, sur les risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, présents dans les steaks hachés.

Cette infection des viandes est accentuée par la généralisation de l’égorgement rituel des bêtes car l’impossibilité matérielle de ligaturer l’œsophage des animaux entraîne un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».

La Fondation Brigitte Bardot a remis, fin 2010, aux ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur, ainsi qu’au Chef de l’État, le dossier de presse « De la souffrance des animaux… à la tromperie des consommateurs » dans lequel l’alerte est donnée (pdf) :

« Certains germes d’origine digestive pouvant être très pathogènes pour l’homme risquent ainsi d’être retrouvés dans des pièces de découpe (collier notamment) ou dans des steaks hachés préparés avec celles-ci. Avec l’abattage rituel, il y a donc un danger potentiel pour la santé humaine, tout particulièrement pour les enfants, les personnes âgées et les populations immunodéprimées ».

Ces propos ont été confortés par la déclaration de Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France : « Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine ».

Face à ces mises en garde répétées et à l’attitude irresponsable des autorités devant ce grave problème de salubrité publique et de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de l’Agriculture de rendre publique les méthodes d’abattage des animaux en France et de ne plus s’opposer, comme il le fait actuellement, à la mise en place d’une traçabilité pour le consommateur via un étiquetage européen.

* Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, Fondation Brigitte Bardot, Confédération Nationale des SPA de France, Conseil National de la Protection Animale, Fondation Assistance aux Animaux, Protection Mondiale des Animaux de Ferme, Société Nationale pour la Défense des Animaux.

 

Source: http://www.islamisation.fr/

 

18/10/2010

Abattage rituel : la polémique enfle et la souffrance animale aussi…

18 oct 2010

C’est bientôt la fête du mouton chez les barbares. Et l’on n’a pas fini d’en causer. En tout cas, j’ai l’intention de « mettre le paquet » sur cette ignominie qui n’a rien à faire en Occident et au XXIème siècle. Premier jet…

FDF

 

Dans le battage médiatique autour de l’abattage rituel et des questions de laïcité, pas un mot sur la souffrance animale… Pourtant, c’est bien l’animal égorgé à vif qui souffre en premier lieu de ces méthodes ! Les cris des associations de protection animale sont bien peu portés en écho, et la colère monte…

Dans la presse quotidienne et à la télévision, le débat sur la présence grandissante de la viande « rituelle » (Halal ou Kasher) est omniprésent. La chaîne de restauration rapide « Quick », qui proposait de la viande uniquement halal dans 8 de ses restaurants, étend son offre à 14 autres établissements. La campagne d’affichage d’Isla Délice (un poulet ou un bœuf, tête haute, est associé au message « fièrement halal ») est une provocation pour les associations de protection animale. Comment un animal peut-il être « fier » d’être égorgé à vif ?

C’est une directive européenne qui oblige tout animal à être étourdi avant sa saignée (c’est à dire qu’il sera inconscient lors de sa mise à mort). Cependant, une dérogation existe et permet, dans le cadre des abattages religieux, de se passer de cet étourdissement. L’animal est donc conscient lors de sa saignée et peut malheureusement mettre de longues minutes avant de mourir, accompagnées d’une terrible souffrance. Les associations de protection animale craignent que la dérogation à l’étourdissement ne devienne une règle.

Devant la passivité du gouvernement (malgré ses promesses : voir sur le site) le maigre appui des médias sur les souffrances des animaux et le courant montant et porteur du marché du halal, les associations de protection animale se mobilisent. Des actions communes sont en cours de préparation, et devraient bientôt voir le jour pour, on l’espère, que la voix des animaux soit portée haut et fort.

Morceau choisi de la newsletter de septembre de l’association de Protection Mondiale des Animaux de Ferme: c’est par là http://pmaf.org/lettres/2010/newspmaf_230910.html

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