Francaisdefrance's Blog

07/01/2012

Ubuesque. Et pourtant c’est arrivé chez nous; en France…

Je VEUX mon certificat de conversion à l’islam!!! C’est combien?

Comme ça, je pourrai pénétrer dans les mosquées, y voir ce qui s’y passe et me taper des gamines de neuf ans sans être inquiété par la loi, au nom d’Allah. Je pourrai aussi avoir le droit d’être polygame en France! Et aussi voir le PS à mes genoux.

Que du bonheur…

Non; j’rigole: les gamines, c’est pas mon truc, les femmes, j’en a assez d’une; mais pour aller espionner dans les mosquées, je dis pas non…

 Abdullah-Islam-Ben FDF

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« Quand les maires se prennent pour des imams »

ET IL SEMBLERAIT QUE CE SOIT LE CAS DANS D’AUTRES MAIRIES   CHEZ NOUS  EN FRANCE  –  CES MAIRES QUI FONT DU PROSELYTISME

Il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».
Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un «acte de conversion à l’islam ».

Aubervilliers : le marié refuse de se convertir à l’islam !


Le 14 janvier, Frédéric Gilbert, journaliste télé et réalisateur, et Hind, Marocaine avec laquelle il a une fille de15 mois, se marieront à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Cette union sera d’autant plus exceptionnelle que le service de l’état-civil de la mairie l’avait d’abord refusée, et qu’ils ont dû attendre la décision du procureur de la République, rendue le 30 décembre après avoir été saisi par Frédéric, pour obtenir ce feu vert.

En cause, un document administratif appelé « certificat de coutume », que les mairies demandent lorsque l’un des futurs mariés est de nationalité étrangère. Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».

Une avalanche de courriers

Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil : sans certificat de coutume, pas de mariage civil. « Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert. Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme. Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athé. Et elle le comprend. » Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés — 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 — préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives. « J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire, poursuit Frédéric. Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».

L’affaire se serait arrêtée là, si la médiatisation de l’affaire par « Charlie Hebdo », dans un reportage intitulé « Quand les maires se prennent pour des imams », n’avait pas suscité une avalanche de courriers accusateurs en mairie d’Aubervilliers. Le maire PS avoue « être tombé de l’armoire ». « J’ai pris l’affaire très au sérieux, et demandé une note juridique aux services, avoue Jacques Salvator. Je n’avais jamais entendu parler de cet acte de conversion, et encore moins qu’on refusait de marier en son absence. Ce que ce monsieur dénonce est vrai. » Soutenant la démarche de son administré, le maire sera d’ailleurs présent au mariage, au côté d’Edgar Minimbu, adjoint à l’état-civil, qui a joué les médiateurs avec le couple.
Un mariage qui, faute de ce fameux certificat, n’aura pas de valeur légale au Maroc.

Source: http://www.leparisien.fr/

02/12/2011

Algérie: retour en force des islamistes. Les chrétiens ont peur…

Photo d’illustration…

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Chassez le naturel…

Et en outre, vu que l’islamisme prend petit à petit la mainmise au Maghreb, l’Algérie ne veut pas rester orpheline…

Ca promet de beaux jours pour la chrétienté dans ces contrées là. Et en outre, la christianophobie est à la mode…

FDF

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Le récent procès d’un converti accusé d’«injures envers le Prophète» illustre le retour en force des islamistes.

La cour d’appel d’Oran a abrité, jeudi dernier, un nouveau procès pour délit religieux. Siaghi Krimo, un maçon de 29 ans converti au christianisme en 2007, est cité à comparaître pour «injures envers le Prophète». En mai dernier, il a été condamné, en première instance, à cinq années de prison ferme. Dénoncé par un voisin à qui il avait remis un DVD sur la vie du Christ, il a été brutalement arrêté par une escouade de policiers comme un dangereux criminel.

Au commissariat, plusieurs officiers se sont relayés pour interroger le «renégat». «Tu es habité par le démon», hurle l’un d’eux. «Si tu étais mon frère, je te tuerais», menace un autre. Pour le juge du tribunal correctionnel qui a prononcé la sentence, la cause est entendue avant tout débat : quitter l’islam pour une autre religion est un crime. «Tu le regretteras !», dit-il à l’inculpé, qui a revendiqué sa foi chrétienne mais nié toute atteinte à l’islam. En l’absence du témoin délateur et malgré un dossier vide, le tribunal écrit dans son jugement : «Il a nié les faits, mais son apostasie est une présomption de culpabilité.»

Dans un climat d’intolérance exacerbé par des manipulations occultes, la liberté religieuse est devenue un terrain d’affrontements idéologiques. Pour donner des gages de bonne foi aux islamistes, les autorités ont multiplié les agressions contre les chrétiens. Depuis la loi de février 2006 réglementant «les cultes autres que musulman», plusieurs convertis au protestantisme ont été jugés pour « prosélytisme». Le procès de Habiba K., arrêtée en mai 2008 en possession d’une bible, avait ému l’opinion et suscité un large mouvement de solidarité, en Algérie et à l’étranger.

En septembre 2010, deux ouvriers chrétiens étaient jugés pour «atteinte aux préceptes de l’islam» pour avoir mangé durant le jeûne rituel du ramadan. Grâce à la mobilisation des militants des droits de l’homme, dont des musulmans pratiquants, ils ont été relaxés.

Libertés religieuses 

Face à «l’inquisition», les modernistes-laïques se mobilisent pour le respect de la liberté de conscience garantie par la Constitution. Au nom de la même Constitution qui proclame «l’islam, religion d’État», les islamo-conservateurs veulent limiter les «libertés occidentales» au profit d’une application plus large de la charia. Entre les deux camps, le pouvoir vogue au gré des rapports de forces et des pressions internationales.

Après une trêve de plusieurs mois, le procès d’Oran inquiète les partisans d’une société plurielle. S’agit-il du zèle de magistrats isolés ? Ou d’un nouveau virage liberticide ? Dopés par le printemps arabe, qui a propulsé les islamistes aux devants de la scène, les chantres de la charia intégrale ont le vent en poupe. Le pouvoir, hanté par sa propre survie, cède à leurs caprices lorsqu’il ne les devance pas. À Alger, des dizaines de bars ont été fermés par l’administration ; de grands restaurants réputés pour la finesse de leurs vins se sont résignés aux breuvages halal.

Jeudi à Oran, en présence de la presse privée qui a dénoncé «l’inquisition», les magistrats de la cour d’appel ont adopté un profil bas. En moins de dix minutes, le procès est ficelé et le verdict mis en délibéré pour le 1er décembre. Sur les bancs du public, une altercation éclate entre des policiers et de jeunes contestataires : dans cette ville réputée pour une ouverture d’esprit peu commune, les agents de l’ordre ont tenté de séparer les filles des garçons au nom «des traditions qui interdisent la mixité»…

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/10/2011

Prosélytisme dans les écoles en Europe…

Le genre d’images qui me soulèvent le coeur…

FDF

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« Ces photos prises en Angleterre où les imams prêchent dans la rue et crient leur haine de l’Occident auraient pu passer pour des particularités locales. Par curiosité je me suis demandé si de telles visites avaient lieu également en France. Et la réponse est oui. »

Source: http://paturage.wordpress.com/

Mahinur Özdemir prête serment au parlement bruxellois avec…son voile islamique !

C’est beau, l’Europe; c’est tolérant…

FDF


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Lettre ouverte à Mahinur Ozdemir, parlementaire belge voilée

Les symboles religieux islamistes, introduits au parlement bruxellois, par Mahinur Ozdémir, parlementaire bruxelloise turco-belge, nuisent à la sauvegarde de la démocratie.

Madame la parlementaire,
L’islam nous apprend que le voile et le foulard islamique symbolisent la pudeur, la soumission à Allah et l’appartenance à la communauté musulmane (1).
Conformément à cette doctrine islamique, vous avez prêté serment au parlement bruxellois le 23.6.2009, revêtue de votre foulard islamique politico-religieux, symbole de l’obscurantisme religieux, symbole de l’infériorité de la femme (2), de l’oppression de la femme, de la soumission de la femme, de la communautarisation religieuse, du rejet de la communauté belge et européenne, du rejet de la démocratie.
Vous avez voulu montrer que vous n’êtes pas une citoyenne parmi les citoyens, une parlementaire parmi les parlementaires, mais une militante islamiste, exhibant par des signes extérieurs ostentatoires, que vous faites partie de l’oumma, qui est la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, selon le Coran. L’iman, Nordine Taoui, président du Conseil musulman, n’a-t-il pas déclaré que « le sang musulman est le meilleur du monde » . (3) On sait aussi que l’islam veut mettre fin à la laïcité, à la démocratie, partout dans le monde, et que la laïcité est qualifiée de vaine, improductive et paralysante sur Oumma.com (4).
Vous montrez ostensiblement, à l’aide du foulard politico-religieux islamique, que l’islam prime sur la « Res publia, la chose publique » que la loi divine prime sur les lois du parlement, que l’appartenance à la communauté musulmane l’emporte sur la communauté belge ou européenne.
Vous représentez au parlement bruxellois, la communauté musulmane, dont vous portez ostentatoirement le drapeau islamique, mais pas tous les citoyens. Le parlementaire est le représentant du peuple tout entier et pas uniquement de la communauté musulmane. Tout le monde n’est pas encore musulman, Mme Ozdémir. Tout parlementaire, digne de ce nom, ne porte pas des signes religieux, s’il comprend bien le mot « démocratie » et ne le confond pas avec « théocratie ». Vous confondez le parlement et la mosquée.
Vous êtes parvenue à briser les principes et les règles non écrites de « la laïcité et de la neutralité » des institutions publiques belges, que tous les autres parlementaires respectaient jusqu’à présent, par déférence envers la « démocratie », par déférence envers les institutions publiques, par déférence envers un autre principe non écrit dans la constitution, mais considéré comme indispensable, la séparation des Églises et de l’État. Trois partis : le C.D.H, (tendance catholique) auquel vous appartenez, le PS (socialiste) et les Ecolos, approuvent l’amalgame que vous faites, entre religion et politique, dans le parlement et votre choix de mettre le « spirituel » au-dessus du « temporel », la loi divine au dessus des lois humaines, comme le prescrit l’islam. Tous ces principes que j’ai énumérés et que l’islam ne reconnaît pas, vous les avez publiquement bafoués sans vergogne.
Vous avez la double nationalité turque et belge. Vous avez dit que vous êtes fière d’être belge, mais en Turquie vous déclarez le contraire en disant que la Turquie est votre « mère patrie » et la Belgique votre « seconde patrie ». (5)
Je n’ai aucune objection à votre élection au parlement bruxellois, comme parlementaire musulmane, mais je m’oppose à votre propagande islamique, dans l’assemblée parlementaire à l’aide de votre foulard politico-religieux, ce qui est intolérable. Je m’oppose aussi à votre double nationalité.
Le parlement n’est pas une mosquée et les signes religieux ostensibles n’y ont pas leur place. Que deviendront les assemblées parlementaires, si tous les parlementaires devaient exhiber publiquement leur appartenance à l’une ou l’autre religion ou philosophie ? Avec la religion dans l’enceinte parlementaire, va-t-on exhiber bientôt aussi le Coran ou la Bible pour faire valoir « sa Vérité » ? Voulez-vous faire du parlement bruxellois, un parlement théocratique, où chaque groupe parlementaire exhibe sa religion ?
La religion et la politique sont deux concepts qui doivent rester séparés dans un état démocratique, mais en quatre années de sciences politiques à l’ULB, vous n’avez pas compris l’importance de cette séparation.
Je trouve personnellement inadmissible qu’on soit parlementaire belge et qu’on ait en même temps aussi la nationalité turque. On ne peut servir loyalement deux pays. Si vous aimiez la Belgique, dans laquelle vous êtes née, et dans laquelle vous occupez déjà deux postes politiques, l’un comme conseillère communale et l’autre comme parlementaire bruxelloise, vous abandonneriez votre nationalité turque. Ce serait la preuve que vous avez fait un choix en faveur de notre pays, qui ne viendrait plus en « deuxième position ».
Dans tous les pays islamiques, l’islam fait des femmes des êtres inférieurs, totalement soumises, pratiquement sans droit, à cause des lois coraniques. L’islam est une torture pour les femmes, dit Talisma Nasreen. (6) Votre foulard politico-religieux est le symbole de ce que le Coran affirme, quant à la soumission et à l’infériorité de la femme : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part. Vous les battrez, mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. » (Sourate IV, 38)
Des femmes musulmanes risquent leur vie dans les pays musulmans, pour essayer de se débarrasser de leur « costume islamique » (foulard, voile, hijab, niqab, tchador, burqa), qui les assujettit, les emprisonne, les collectivise, les dépersonnalise, les déféminise, et les rend toutes identiques, dans la Oumma. Les femmes qui se plaignent de cette misogynie sont menacées ou tuées si elles ne parviennent pas à fuir, comme Ayaan Hirsi Ali, Talisma Nasreen, Waha Sultan, Chahdortt Djavann, etc. N’avez-vous jamais lu le moindre écrit de ces femmes courageuses et éminentes, qui ont porté le voile pendant des années, qui ont été excisées au nom de la « pudeur » ? Je vous conseille pour commencer à lire « Bas les Voiles » de Chahdortt Djavan, « L’insoumise » (Zoontjesfabriek – fabrique de garçonnets), de Ayaan Hirsi Ali, « Femmes, manifestez-vous », de Talisma Nasreen.
Vous faites du prosélytisme islamique, en abusant de vos mandats dans deux assemblées politiques, où vous confondez le temporel et le spirituel, qui doit rester dans la « sphère privée ».
Vous appartenez à la oumma, définie comme la communauté des musulmans, au-delà de leur nationalité, de leurs liens sanguins et de la parcellisation des pouvoirs politiques qui les gouvernent (7).
Vous n’ignorez pas que le Coran dit : « Vous êtes certes la meilleure communauté suscitée pour les hommes ». C’est sans doute cette prescription coranique qui vous pousse à exhiber votre appartenance à la meilleure communauté, plutôt qu’à la communauté belge, qui ne prétend aucunement être la meilleure.
Centre islamique de Genève de Hanni Ramdan, explique le rôle de la femme musulmane engagée, on y lit : « La femme musulmane peut être appelée à intervenir dans sa société, à participer à certaines activités, afin de faire connaître sa religion et prouver sa présence dans son espace géographique. Avant de quitter son domicile, il faut être bien sûr qu’elle a toutes les capacités physiques et intellectuelles lui permettant de relever ce défi. Le voile est une tenue qui symbolise la pudeur, il témoigne de l’appartenance à l’islam comme religion » (8).
Dans une interview (La Libre.be) vous allez dans le même sens que le Centre islamique de Genève. Vous expliquez ce que le foulard islamique représente pour vous : « Il fait partie de mon identité. C’est une question de pudeur. Moi, je porte un foulard. Mais certains ont un voile de préjugés. Ils se voilent les yeux. Car moi, je suis un exemple d’émancipation. » (9) Vous avez également dit : « Sans mon foulard, je ne suis plus moi-même, le foulard fait partie de mon identité, sans mon foulard, je ne suis pas Mahinur. Oui, il m’arrive d’enlever ce foulard, mais à la maison et seulement dans la sphère privée. » (10)
Non Madame Mahinur Ozdémir, vous n’êtes aucunement un exemple d’émancipation, mais un exemple de femme musulmane engagée, endoctrinée, servile, intégriste et soumise à l’islam et à la supériorité de l’homme, tel que le Coran le prescrit. Comment un morceau de tissu peut-il être votre identité ? Comment ce morceau de tissu peut être un symbole de « vertu » ? Vous avez fait 4 ans de sciences-Po, pour venir nous raconter que le foulard islamique est « votre identité », que le foulard islamique, c’est votre « pudeur ». Comment pouvez-vous dire des niaiseries pareilles ?
N’avez-vous jamais lu sur la 1re page de vos syllabus à l’ULB ce qu’a dit Henri Poincaré : « La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est qu’aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre ce serait cesser d’être ». (11).
La devise des Lumières selon Emmanuel Kant « Aie le courage de te servir de ton propre entendement ou “Sapere aude ”, ne semble pas avoir pénétré votre esprit, et vous vous contentez à répéter ce qu’on vous a appris dans l’islam au sujet du voile et du foulard islamiques. Vous avez le droit de pratiquer une religion misogyne, elles le sont toutes, mais exhiber les symboles de l’inégalité entre les hommes et les femmes, au parlement bruxellois, est inacceptable et insultant pour les femmes libres et émancipées et pour celles qui se battent dans les pays musulmans contre leur prison « ambulante », c’est-à-dire le voile, la burqa, etc.
Si vous voulez savoir ce qu’est une femme émancipée, lisez les écrits de Ayaan Hirsi, Ali, de Talisma, Nasreen, de Chahdortt Djavann, Afshin Ellian Salman Rushdie (12), peut-être ne répéterez vous plus des sottises aussi énormes au sujet de l’identité et de la pudeur, et du voile qui n’empêche soi-disant pas l’émancipation, etc.
Vous auriez voulu devenir avocate, mais vous dites y avoir renoncé parce que vous ne pouviez pas plaider voilée. (13) N’est-ce pas encore un signe évident de votre manque d’émancipation, de votre intégrisme religieux aveugle, vous empêchant de réfléchir. Croyez-vous vraiment qu’Allah soit préoccupé de la manière dont les femmes musulmanes doivent être habillées, lui qui laissait courir Adam et Eve, nus au paradis ? Plus d’un milliard d’êtres humains qui crèvent de faim, est-ce que cela ne serait pas plus important, comme préoccupation, pour Allah ?
Votre aveuglement religieux atteint le sommet de l’intégrisme islamique et de l’approbation de l’esclavage de la femme musulmane, lorsque vous déclarez : « Il est normal qu’une école puisse autoriser le voile sous certaines conditions : l’obligation pour l’élève de suivre l’ensemble des cours, le port du voile doit se présenter de manière raisonnable (le visage doit rester visible) et enfin ce choix ne doit pas enfreindre de quelque manière que ce soit le projet pédagogique de l’établissement. Le port du voile n’empêche pas l’émancipation de la femme musulmane. Ce qui lui permet de s’ouvrir au monde, c’est justement de pouvoir accéder à l’éducation et à l’enseignement. Cette émancipation passe également par le travail et la vie en société » (14).
Comment osez-vous dire qu’à l’école publique, les filles doivent pouvoir porter le voile, l’emblème de l’ignorance et de l’infamie, le signe de la plus profonde oppression comme dit Talisma Nasreen, du moment que le visage reste visible ? Le port du voile est donc raisonnable selon vous pour les jeunes filles mineures à l’école, du moment qu’on aperçoit encore le visage ?
« Voiler une mineure relève de la maltraitance », dit la gynécologue Chardort Djavan. Elle sait de quoi elle parle : « Habiter, dix ans durant, un corps enfoui sous le noir, un corps condamné à l’enfermement, laisse des marques indélébiles. Quoi de plus injuste, de plus aliénant, que d’infliger à une adolescente l’enfermement sous le noir et la honte de son corps parce qu’il est féminin. Le voile n’est pas moins grave que l’excision. Il n’y a pas de jour avec et de jour sans, la jeune fille devient un être sous le voile. Ça fait partie de son être social, psychologique, sexuel, personnel. En voilant une fille, on lui inculque son infériorité, la culpabilité de sa sexualité et, surtout, on lui dit qu’elle n’est pas dans le droit, qu’elle n’a pas le droit. » (15)
Comment osez-vous, Mme Ozdémir, affirmer que le voile n’empêche pas l’émancipation de la femme musulmane ? Aucune étudiante musulmane n’est discriminée dans l’enseignement, comme vous essayez de le présenter, la seule exigence imposée, c’est qu’elle respecte les règlements en vigueur dans ce pays, comme tous les autres élèves, au lieu de vouloir imposer partout la loi islamique, et de se dire victime, si l’autorité ne se soumet pas à la volonté des islamistes intégristes. L’islam doit se soumettre aux lois de la Belgique et non pas la Belgique aux lois de l’islam.
Vous trouvez donc que les femmes musulmanes voilées, déshumanises, déféminisées, dépersonnalisées, collectivisées, uniformisées, anonymisées, portant le symbole islamique de leur infériorité, de leur soumission, de leur esclavage à l’islam, à Allah, sont des femmes « émancipées », qu’un employeur puisse engager sans perdre sa clientèle ? Ces femmes voilées sont une insulte à toutes les femmes du monde, ce sont des femmes qui n’existent pas, des femmes qui n’ont pas d’identité, leur seule identité c’est le « voile », elles n’en ont pas d’autre. Elles sont victimes de l’islam misogyne, barbare et rétrograde, qui empêche la femme de s’émanciper et de vivre dignement. Vous parlez d’ouverture au monde ? Est-ce que la femme voilée serait donc un exemple d’ouverture au monde ?
Vous dites qu’on s’occupe plus de ce que vous portez sur la tête que ce que vous avez dans la tête, mais vous avez dans la tête exactement ce que vous portez sur la tête. Un endoctrinement intégriste islamique. Vous seriez adepte du courant islamique Nurcu, ce n’est donc pas étonnant que vous ayez refusé de donner votre opinion sur le créationnisme, puisque le leader de cette tendance musulmane prône le créationnisme dans son fameux « Atlas créationniste » envoyé partout dans les écoles et les universités. (16)
Il n’y a aucun doute, qu’aux Assises de l’Interculturalité de 2009, vous allez plaider que les filles puissent fréquenter les écoles publiques, voilées. On ne va tout de même pas enlever l’identité à ces jeunes filles.
Dans la plupart des pays musulmans, dit Talisma Nasreen, « les femmes sont sous le joug de sept cents ans de charia (loi coranique). Des millions de femmes endurent de terribles souffrances. Elles sont enfermées, brûlées, lapidées à mort. Venant d’une famille musulmane, je me sens la responsabilité de dénoncer l’islam, car les femmes qui y sont soumises n’ont ni les droits ni la liberté qu’elles devraient avoir. On leur a inculqué depuis des siècles qu’elles étaient des esclaves pour l’homme, qu’elles devaient suivre le système que les hommes ou Dieu ont créé. Sous la charia, les femmes sont considérées non pas comme des êtres humains, mais comme des objets sexuels, des êtres de seconde classe. Nous n’avons pas besoin de cette loi, il faut la combattre ». (17)
Lorsqu’on vous demande si l’islam prescrit le port du foulard, vous répondez « Je ne suis pas théologienne », et lorsqu’on vous demande si vous êtes pour ou contre le créationnisme, vous esquivez également la question en répondant « c’est une question qui me dépasse ». (18) C’est ce qu’on appelle, la langue de bois pour ne pas devoir répondre, peu courageux et peu intelligent, et indigne d’une licenciée en sciences-Po. Je croyais que quatre ans d’université vous auraient appris à penser par vous-même, au lieu de tenir un langage d’ignorante, à moins que cette ignorance ne soit feinte que pour ne pas devoir exprimer votre opinion, ce qui est alors lâche et hypocrite.
De vos réponses on peut conclure que vous portez le « foulard islamique », sans jamais vous être posée vraiment la question « pourquoi » et quel en est la signification. Vous le portez par « conviction ». Quelle conviction ? Pourquoi les femmes doivent-elles cacher leurs cheveux et pas les hommes ? Est-ce que les hommes ne pourraient pas montrer leur « pudeur » et leur « soumission à leur créateur » en cachant aussi leurs cheveux, au lieu de porter des vêtements modernes, des jeans collants, etc. ? Est-ce que les femmes ne pourraient pas être excitées par la chevelure masculine ?
Vous dites : « Je montre que je suis de confession musulmane, mais je ne fais pas de prosélytisme ». Vous savez pertinemment que cela est faux, et que vous avez fait sciemment une propagande islamique énorme en abusant de la tribune du parlement. Votre propagande islamique au parlement a dépassé largement nos frontières. Pourriez-vous me dire pourquoi vous devez montrer aux autres votre confession musulmane, en quoi cet exhibitionnisme est-il nécessaire ?
Vous êtes dans le parti C.D.H, qui se dit humaniste, mais est resté catholique comme auparavant, et bien que le Coran dise que l’islam est la religion de Dieu, votre présidente catholique aurait quand même dû vous soumettre le verset suivant de l’Évangile de Matthieu, auquel elle croit je suppose, pour vous faire comprendre que le « foulard islamique » est une affaire de la sphère privée : « Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des places publiques, pour être vus des hommes. Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et, après avoir fermé la porte, prie ton Père dans le secret. » (Matt. 6,5 -6)
Alors, madame la parlementaire, ne soyez pas hypocrite, en faisant de la propagande publique, en exhibant votre accoutrement islamique, au parlement bruxellois, pour être vue ainsi de tous, dans le but de montrer à quelle communauté vous appartenez, mais pratiquez votre foi discrètement, en « entrant dans ta chambre, après avoir fermé la porte ». Vous dites que vous n’enlevez votre foulard, qu’une fois à la maison, mais c’est là que vous devriez seulement le mettre, dans la sphère privée et quand vous allez à la mosquée. La foi doit être intérieure, dans le cœur et l’esprit, et cela n’a aucun sens de l’extérioriser publiquement, pour montrer ostentatoirement à quelle religion vous appartenez, sauf si on veut faire du prosélytisme. La foi n’a pas à être exhibée, elle doit être vécue. Vos croyances ne nous intéressent pas, tant que vous ne les exhibez pas au parlement.
Au lieu de vous battre contre le voile imposé à des filles mineures, vous exigez que ces filles puissent entrer voilées à l’école, du moment qu’on voit leur visage. Ces filles sont mineures jusqu’à 18 ans, et devraient être protégées à l’école publique, contre leur enfermement dans une « prison ambulante », dont elles ne parviennent plus à se débarrasser plus tard, parce qu’elles se sentent alors « nues ». Vous collaborez à les marquer pour le restant de leur vie.
Aider les femmes musulmanes à s’émanciper et à trouver du travail : c’est leur dire de jeter à la poubelle : le foulard islamique, le hidjab, le tchador, le niqab, l’abaya, le quadri, la burqa, le burkini etc. et la dernière invention islamique « la burqa chirurgicale » déjà en vigueur ne Angleterre.
Aider à l’émancipation de la femme musulmane ici en Belgique, en Europe et ailleurs dans le monde : c’est se battre contre l’esclavage de la femme vivant sous la « charia à domicile », contre les crimes dits d’honneur (qui sont des crimes de déshonneur), contre les mariages forcés, contre les violences sur les femmes musulmanes, autorisées par le Coran, contre la polygamie musulmane, autorisée par le Coran. Rien qu’à Anvers, il y a 45 musulmans qui ont épousé plusieurs femmes dans leur pays d’origine, ce qui est permis selon le droit national islamique de leur pays. Ils ont plusieurs enfants avec ces épouses, et celles-ci sont enregistrées à l’État civil. Ainsi même la polygamie est importée en Belgique, alors que la bigamie est un crime selon le Code pénal, sauf lorsqu’on possède une double nationalité. Qu’en est-il de la pudeur chez les hommes musulmans, autorisés à pratiquer la polygamie par le Coran ? Quand allez-vous dénoncer tout cela ?
Dénoncer cela, Mme Mahunir, Ozdémir, c’est aider les femmes musulmanes à être l’égale de l’homme, à être vraiment émancipées, à vivre dignement, à ne plus être esclaves de l’homme et de l’islam misogyne.


Source: http://www.fairelejour.org/spip.php?article2038

17/04/2011

La France, entre laïcisme et prosélytisme musulman…


Extraits parus dans Présent de la préface de Jean-Pierre Maugendre au dernier livre de Rémi Fontaine Ni laïques ni musulmans :

« Face à la montée du communautarisme musulman, la laïcité est présentée comme la dernière chance et l’ultime formule qui permette à des populations devenues au fil du temps diverses ethniquement, culturellement, religieusement, de vivre ensemble dans la paix et le respect mutuels.

[…] Si nous revenons au cas bien précis de la France, qui menace le plus notre identité française et catholique ? Les quelques millions de musulmans ghettoïsés et exclus des centres de décision ou les milliers de maçons avec ou sans tablier qui tiennent l’appareil d’Etat (gouvernement, justice, parlement, police, syndicats…) ; dirigent les médias, vecteurs privilégiés de l’apologie de la culture de mort avec son cortège d’avortements, de criminels sexuels, de manipulations génétiques, d’embryons congelés ; ont organisé sciemment la venue sur notre sol de millions d‘étrangers inassimilés car inassimilables ? Nous n’avons vocation à être ni les supplétifs électoraux des uns par conformisme béat, ni les complices objectifs des autres par œcuménisme dévoyé ou humanitarisme larmoyant.

Le débat sur l’interdiction du port de la burqa est le type même de débat mal posé, car reposant sur de faux principes, dont les dommages collatéraux peuvent se retourner contre nous.

Laisser à un comité Théodule, à une commission-bidon ou à une assemblée décider de ce qui est conforme à la dignité de la femme dans le domaine vestimentaire relève, dans le contexte actuel, d’une parfaite hypocrisie doublée d’une imposture. Ne pas voir le visage d’une femme ne serait pas conforme à sa dignité, en revanche, et les musulmans ne se sont pas privés de le rappeler, l’exposer nue au regard de tous, comme chacun peut en faire l’expérience dans n’importe quel kiosque de gare ou campagne de publicité, serait respectueux de sa dignité ! De qui se moque-t-on ? […] Entre le constructivisme et l’arbitraire laïques d’une part, l’obscurantisme musulman qui fait de la femme une éternelle enfant soumise d’abord à l’autorité de son père puis à celle de son mari, réduite à une occasion de péché et/ou un instrument de plaisir et de génération, seul le réalisme chrétien trace une juste ligne car seul il connaît la vérité sur l’homme.

Cette vérité s’est incarnée, pour nous, dans une tradition nationale bien particulière. C’est au nom de la fidélité à cette tradition nationale que nous refusons tout ce qui peut amener à pérenniser et à ancrer une présence musulmane substantielle dans notre pays. La réalité est que l’islam n’est soluble ni dans la République ni dans la laïcité et qu’il est encore moins conciliable avec ce qui constitue l‘âme de la France : un héritage gréco-latin transcendé par le christianisme. […] Rémi Fontaine ne se contente pas de pleurer sur les malheurs des temps, il nous livre également d’utiles pistes de discernement pour en sortir. Elles pourraient se résumer à une réappropriation par le catholicisme de son identité dans le cadre ce que l’auteur a appelé «un sain et légitime communautarisme». »

14/02/2011

« Il m’a fallu cinq mois pour comprendre que le Coran n’était pas, ne pouvait pas être parole de Dieu ».

Ils ont des points faibles (les muzz)… Il suffit de les trouver…

FDF

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L’islam interdit le « prosélytisme » pour empêcher toute évangélisation.

Lors du colloque qui se tenait les 12 et 13 février à l’ICAM de Lille, le Père Samir Khalil Samir raconte qu’au cours d’un voyage à Marrakech, 3 jeunes marocains entrent dans l’église un vendredi saint. Les trois jeunes commencent à interroger, il répond à leur question ; le franciscain en charge de l’église arrive sur ces entrefaits, chasse les trois jeunes et récrimine contre le jésuite copte, l’accusant de prosélytisme. « Mais je répondais juste à leur question« , fait remarquer Père Samir. Voilà ce qui peut être considéré comme prosélytisme en Orient.

Joseph Fadelle en a fait la douloureuse expérience :

« J’ai été repoussé de partout, je ne pouvais pas raconter mon histoire. J’ai fini par nouer des liens avec des chrétiens. Ce n’est qu’après trois ans qu’un ami chrétien a réussi à me présenter à un prêtre ».

Un franciscain de Damas indique :

« quand un musulman veut se convertir, je lui dis d’aller chercher en dehors de la Syrie ».

Quant à convertir les musulmans, Joseph Fadelle indique qu’il faut permettre aux musulmans de voir et de comprendre leur religion.

« Il m’a fallu cinq mois pour comprendre que le Coran n’était pas, ne pouvait pas être parole de Dieu. Quand je demandais des explications à mon ayatollah, c’était encore pire. Par exemple, j’ai voulu comprendre pourquoi l’adoption était interdite dans le Coran. L’ayatollah m’a expliqué comment Mahomet était tombé amoureux de la femme de son fils adoptif. L’adoption est interdite dans l’Islam pour assouvir les désirs sexuels de Mahomet !« 

Partir du Coran est une règle fréquemment employée par les syriaques ou les coptes qui s’essaient à l’évangélisation.

Source: http://www.chretiente.info/

10/02/2011

Voile islamique et autres déguisements: malaise dans les entreprises.

Une bonne:

« ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé« .

Et ben, on va bien se marrer…

FDF

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La Halde s’est réunie ce lundi matin pour préciser sa doctrine sur le port de signes religieux dans le privé, notamment dans les crèches et les maisons de retraite.

La salariée voilée contre la crèche laïque : l’affaire Baby Loup avait révélé au grand jour des tensions d’ordinaire étouffées dans les prétoires. Les prud’hommes ont finalement approuvé le licenciement et la Halde, qui avait soutenu la salariée en foulard, a senti combien sa « position, fondée en droit, pouvait passer à côté de l’enjeu du vivre-ensemble ». Sous la houlette de son nouveau président, Éric Molinié, elle a réunit donc ce matin son collège pour peaufiner sa doctrine sur les pratiques religieuses dans le secteur privé. Elle a rendu ces dernières années une dizaine de délibérations concernant les signes religieux. « Maintenant, nous devons donner une lisibilité à nos décisions : tracer la ligne rouge entre les accommodements raisonnables et ceux qui vont entamer le modèle français, dégrader la cohésion nationale. Il ne faut pas laisser la question de la laïcité se résoudre uniquement devant les tribunaux », explique Éric Molinié.

Protéger les « publics sensibles »

Des questions nouvelles ont surgi, dans une société où les droits individuels ont pris le pas sur les règles collectives. Désormais, ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé. Pour répondre à ces nouvelles revendications religieuses et combler parfois un vide juridique, la Halde pourrait proposer des modifications législatives, « si elles sont nécessaires ». « Le collège doit encore forger son opinion », insiste Éric Molinié . Lui aimerait élargir l’obligation de neutralité aux personnels qui s’occupent d’enfants, dans les crèches, mais aussi les colonies. « Lorsque le caractère religieux est explicite, comme pour les scouts, les parents font un choix. En revanche, s’ils envoient leurs enfants dans des structures laïques, alors il faut éviter le prosélytisme. »

Le président de la Halde souhaiterait plus largement protéger les « publics sensibles », comme les malades, les personnes âgées. On lui a signalé des difficultés dans les maisons de retraite. Des pensionnaires déstabilisées face à des employées portant le foulard, nombreuses dans ce secteur. « À cet âge, je ne crois pas qu’on puisse leur demander de s’ouvrir à la diversité. » Une femme de service a porté plainte pour discrimination, car la direction lui demandait de porter une charlotte en cuisine et un voile léger pour s’occuper des patients. La Halde n’y a pas vu discrimination. La notion de « public sensible » reste cependant à préciser en droit. La neutralité pourrait concerner les lieux qui accueillent des personnes dépendantes. Comme les maisons de retraite ou encore les instituts de soins privés.

La question des signes religieux préoccupe également les chefs d’entreprise. Vingt représentants réunis à la Halde la semaine dernière ont évoqué la montée en puissance des revendications, notamment ces femmes qui décident de travailler voilées après un congé maternité. Les entreprises réclament des conseils, des éclaircissements. Beaucoup redoutent que « le voile ne trouble les clients ou qu’il nuise à la cohésion interne, qu’il prélude à un engrenage religieux », reconnaît Pascal Bernard, qui mène un groupe de travail sur la diversité au sein de l’Association nationale des directeurs de ressources humaines. Faute d’un droit clair, chacun bricole alors des réponses. Dans un audit étonnant, le cabinet de conseil First & 42nd évoque la disparité des pratiques, voire une certaine improvisation dès qu’il s’agit d’islam. Un tiers des entreprises se montrent laxistes, « cédant à toutes les revendications religieuses pour éviter les complications », selon la consultante Anne Lamour, qui a réalisé l’étude.

Des salariés ont ainsi demandé s’ils pouvaient prier dans une salle de réunion inoccupée. Le chef a obtempéré. Quelques semaines plus tard, la salle avait été transformée en mosquée. « La société s’est demandé quand elle aurait dû intervenir : dès le début, en stoppant toute tentative de prière, ou au premier tapis laissé dans la salle ? » raconte encore l’auteur du rapport.

À côté des entreprises qui aménagent les horaires pour le ramadan et les prières et adaptent les menus de la cantine, d’autres interdisent tout. Elles invoquent notamment le principe de « neutralité » pour prohiber le foulard alors que cette obligation ne concerne que les fonctionnaires ! D’autres s’abritent derrière le « principe de laïcité » pour interdire les signes religieux… Ignorant là aussi la loi sur l’école ne vaut que pour les mineurs, dans le cadre scolaire, pour protéger les consciences de tout prosélytisme. Que la laïcité n’impose guère d’obligation dans le cadre privé. Enfin, un tiers des sociétés privées s’accommodent au cas par cas, ce que recommande d’ailleurs l’association des DRH.

Source : lefigaro.fr

28/01/2011

Prosélytisme musulman: les « Verts » battus à plate couture !

Ils auraient voulu se tirer une balle dans le pied qu’ils n’auraient pas mieux agit…

FDF

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Plus fort que les Verts, FO propose un calendrier musulman aux ouvriers!

 

De plus en plus fort! Une organisation syndicale se met au prosélytisme musulman. Force Ouvrière dont on connaît tous, le passé laïque, le combat permanent pour se libérer de la tutelle de la pensée communiste, sa volonté ancienne de rester au service des travailleurs sans être sous la coupe des doctrinaires staliniens, verse désormais dans le religieux.

Cette organisation qui ne voulait pas, refusait l’absolutisme et la dictature communiste accepte désormais la dictature religieuse et facilite sa diffusion dans les entreprises y compris auprés d’ouvriers et d’adhérents laïques voire, chrétiens ou juifs.

Force Ouvrière, sachez-le camarade syndiqué, est devenue non pas une force des ouvriers au service des ouvriers mais une force d’Allah et de son prophète Mahomet.

FO n’hésite pas à proposer un calendrier musulman aux ouvriers de Peugeot Citroën de Poissy

Robert Bothereau secrétaire de cette organisation syndicale de 1948 à 1963 doit se retourner dans sa tombe. Je ne parle pas de Léon Jouhaux secrétaire général de la CGT de 1909 à 1947 qui a toujours défendu l’indépendance syndicale vis à vis des partis politiques qui serait outré de l’allégeance de son syndicat à l’islam. Faut-il que les cotisations soient faibles pour que cette OS en arrive là, à se trahir elle-même. Ancien militant et permanent syndical, j’ai eu souvent l’occasion de me heurter à FO. Mais c’était pour des rasons de politiques syndicales dans l’entreprise, sur des désaccords concernant un dossier, une négociation. J’ai honte pour mes camarades de luttes syndicales! Je me souviens encore d’avoir défilé à Strasbourg avec eux. C’est si loin désormais. J’ai honte tout simplement.

Décidément, la France, y compris ouvrière, ne tourne pas bien rond. Au secours…

Gérard Brazon

par Christine Tasin

Décidément, on ne recule devant rien pour accroître sa représentativité chez les syndicats ! On avait remarqué que la CGT, comme la FSU, surfaient sur les vagues du soutien aux sans-papiers, élément essentiel, comme chacun sait, de la défense des salariés qu’ils sont censés représenter, mais il manquait ce monument que nous vous présentons ci-dessous : le calendrier 2011 proposé par FO métaux du Val de Seine.

Qu’on en juge : destiné à des gens qui vivent en France, qui travaillent en France et dont nul ne devrait connaître la religion (nous ne sommes pas dans une théocratie et, chez nous ces affaires-là sont privées) ce calendrier représente trois photos de mosquées, avec au premier plan de l’une d’entre elles trois Belphégor en noir, vision horrifique des femmes donnée à admirer…

Quant au texte… de quoi faire se lever sur leur tête les cheveux des plus tolérants des hommes. Il y a bien -quelle complaisance !- une petite colonne 2011 avec les principaux jours fériés français (fort utiles pour savoir quand on travaille ou pas dans une entreprise) mais la colonne de droite présente la date musulmane (d’une utilité indéniable quand on vit en France), « 1432-1433 » et dessous la liste des évènements musulmans, écrits en arabe, dans un pays, la France, dont la constitution précise qu’il ne doit y avoir qu’une langue, le français, utilisée sur tout le territoire. Bref, FO fait comme si la Charte des langues minoritaires qui n’a pas été ratifiée par la France, pour raison, précisément, d’inconstitutionnalité, était en application… Un syndicat qui respecte la République, FO ?

Mais le pire est à venir. Le pire c’est que ce calendrier n’est pas un calendrier, mais « L’horaire des prières de Paris ». Imagine-t-on une seconde que soit distribué dans n’importe quelle entreprise un calendrier intitulé « Horaire des prières à Notre-Dame de Paris » ? Bien évidemment non parce que chacun se sentirait offensé par l’obligation qui lui serait faite de se sentir chrétien sans l’être. Or, il y a là un mépris indéniable du travailleur de chez FO métaux de Poissy. Ce calendrier laisse supposer que les musulmans sont majoritaires dans l’entreprise mais, surtout, impose à tous, qu’ils soient chrétiens, protestants ou athées cette propagande religieuse, faisant de la discrimination et en même temps du délit de facies. Comme si on ne pouvait pas être d’origine maghrébine ou africaine et être athée ou chrétien…

En effet, ce calendrier, non seulement est bilingue (on félicitera au passage FO pour les efforts de la centrale pour que les travailleurs étrangers s’intègrent…) mais est une apologie de l’islam.

Ce calendrier, qui n’est pas distribué dans une mosquée mais dans une entreprise française, rappelle ce qu’est l’islam, les devoirs du croyant, le mode d’emploi des ablutions rituelles, les piliers de la prière etc. avec ces morceaux d’anthologie qui devraient faire hurler les responsables d’un syndicat qui avait, jusqu’à présent, été un peu plus laïque et républicain que tous les autres : pour que le ramadan soit valide, il faut « la cessation de l’écoulement du sang menstruel » et, pour le pèlerinage obligatoire, la femme « doit être accompagnée du mahram ». Ainsi donc, sont clairement, et sans vergogne, énoncés deux éléments de l’islam incompatibles avec la République parce qu’ils établissent l’infériorité de la femme. D’abord la superstition qui fait qu’un femme qui a ses règles doit être exclue de la communauté pour un fête importante, superstition qui devrait avoir disparu en 2011 et ensuite que la femme ne peut voyager seule, qu’elle est une éternelle mineure sous la surveillance d’au moins un homme avec lequel elle ne peut avoir de rapports sexuels (mahram) comme son père ou son frère.

On passera pour pertes et profits la mention, plus que ridicule dans l’absolu mais surtout dans un calendrier syndical : « ce calendrier contient des versets coraniques et des hadiths du Prophète. Prière de ne pas jeter ses feuilles et de les brûler ».

Depuis trente années, les organisations syndicales courent après l’islam, notamment dans l’automobile. Rappelons-nous, lors des grandes grèves des années 1980, les revendications de la CGT de tapis de prières dans les entreprises, et d’aménagements d’horaires lors du ramadan. Dernièrement, lors de l’affaire de la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes, près de Poissy, la CGT avait soutenu, lors d’élections professionnelles, les amis de la voilée, contre la directrice laïque, Natalia Baleato.

Depuis trente ans, la gauche court après l’islam. On l’a vu en 1989, incapable de régler la première affaire de voile dans une école, à Creil. On a vu, récemment, un élu vert de Grigny sortir un calendrier, dans le même esprit que celui de FO Talbot, mettant les dates musulmanes sur le même plan que les dates de notre calendrier.

Pourtant, tout le monde connaît les risques ! Lors de la mission parlementaire sur le voile intégral, présidée par le député communiste André Gerin, le syndicaliste de Force ouvrière Carl Pincemin avait témoigné sur l’emprise des religions, et notamment l’islam, dans les entreprises. Il est également intervenu aux assises de Charenton, le 18 décembre, où il s’était étonné de l’absence totale de réaction syndicale, à FO et ailleurs, au lendemain de son audition au Parlement.

Dans ce contexte, FO, au lieu d’aider les ouvriers du secteur Métaux à s’intégrer pour aller vers plus d’assimilation, renforce le communautarisme, le sentiment d’être à part et de devoir l’être pour respecter les règles religieuses, fussent-elles incompatibles avec la République.

FO ne défend pas les travailleurs français, FO fait du prosélytisme religieux pour attirer le chaland, FO se vend, FO trahit la France et se tire une balle dans le pied.

C’est d’autant plus cocasse que Force ouvrière, du temps de Marc Blondel hier, et de Jean-Claude Mailly aujourd’hui, est très influencé par l’ancien Parti des Travailleurs, devenu le Parti Ouvrier Indépendant (POI), qui a pris le contrôle de la Libre Pensée, tenue de main de fer par le lambertiste Christian Eyschen, qui se présente comme anti-clérical ! L’anti-cléricalisme de Marc Blondel, à présent président de la Libre Pensée, ne l’a pas empêché de défendre bec et ongles la burqa, lors de la-dite mission parlementaire.

Remarque subsidiaire : les adhérents FO qui liront ce texte et ne demanderont pas de comptes à leur direction sont les complices de ces trahisons laïques, indignes d’une organisation ouvrière.

Christine Tasin et Paul le Poulpe

http://resistancerepublicaine.info/

27/10/2010

Stop à la charia !

Vous retrouvez ce logo en haut, à droite, et en première ligne sur ce blog… Ce n’est pas un hasard… Signez, il en va de notre avenir.

FDF

Ce nouveau label est une initiative visant à la collecte de signatures, dans l’optique de faire valoir nos droits devant la cour européenne : mobilisez-vous et dites « non à la charia ».

MANIFESTE DE l’ALLIANCE

Avant-propos

Avant toute chose, nous nous devons d’expliquer pourquoi nous n’utilisons pas le terme « islamisation », nous ne nous opposons pas à la présence de l’islam en Europe, ni à la croyance islamique en elle-même. Ce ne sont pas les croyances, fussent-elles particulières, envers quoi nous proposons de lutter. Mais envers le système juridique et politique de l’Islam. Il est important de comprendre que l’Islam est une nomocratie. Au gouvernement par les hommes, représenté par la démocratie, l’Islam oppose donc le concept d’Etat de Droit religieux. Ce n’est ni une théocratie (législation cléricale) ni une démocratie (au sens de processus de décision majoritaire). Tout être humain est directement inféodé à la loi divine. Puisque les musulmans pensent que la loi divine est objective (comme le droit naturel occidental), l’homme doit obéissance à la charia et non aux autres hommes.

Une nomocratie est un système dans lequel une loi, fixée une fois pour toutes, représente l’autorité suprême.

De ce fait, nous ne parlons pas d’une islamisation de la société occidentale, mais d’une nomocratisation (islamique). Ainsi, en tant que née d’une nomocratie, le système juridique islamique est clairement incompatible avec la conception occidentale de la justice, basée sur le droit naturel, le droit de propriété de son corps et de son travail, le droit à la liberté dans la limite de celle d’autrui.

L’Alliance « Stop Charia »

L’Alliance est internationale, apolitique et décentralisée, nous sommes indépendants de tous partis, de quelque pays qu’ils puissent venir ; ce qui n’empêche nullement une formation politique de nous soutenir ouvertement. Quels que soient nos origines, notre couleur de peau, nos croyances, notre statut social ou nos appartenances, nous défendons la Liberté, le Droit et la Démocratie.

L’Alliance est pour le moment un mouvement Européen qui regroupe tous ceux qui sont en accord dans nos pays respectifs pour promouvoir le vote de lois, transformant en délit :

1.   L’enseignement des règles de la charia ;

2.   La promotion des règles de la charia ;

3.   L’incitation, publique ou privée, de leur application individuelle ou collective en tant que normes comportementales.

Nous proposons de même l’adoption de mesures éducatives, législatives et éventuellement répressives efficaces visant à un dépérissement rapide des pratiques sociales liées à ces règles.

Nous nous proposons de réunir toutes personnes (physiques ou morales) qui souhaitent montrer leur opposition à l’implantation de la charia en Europe, sous toutes ses formes. Ainsi lorsque vous décidez de rejoindre l’Alliance, c’est pour aider et soutenir les hommes et les femmes libres dans leur lutte contre l’esclavage de la charia.

Liberté contre esclavage

L’islam est une idéologie, une doctrine religieuse, politique et un système juridique. Il s’agit de ce fait d’un système de pensée totalitaire, aucunes de vos actions ni pensées n’échappent au contrôle de la loi divine, donc de la charia. Il est question entre autre d’une religion collectiviste, le premier principe islamique est le primat du collectif, de la communauté des croyants.

Islam signifie « soumission » et musulman « personne soumise ». Beaucoup d’intellectuels musulmans vous diront qu’il s’agit seulement de la soumission à Dieu. Mais si vous lisez le Coran :

1.   Vous verrez qu’il est dit plus d’une vingtaine de fois « obéissez à Dieu, obéissez au prophète » et une fois « obéissez au prophète » (sans ajouter à Dieu).

2.   Il n’y a pas de versets où il est dit seulement « obéissez à Dieu ».

3.   Une autre fois il est dit « obéissez à Dieu, au prophète, et à ceux qui ont autorité », c’est-à-dire au calife, à ses représentants, ce qui signifie que le calife est le lieutenant d’Allah et qu’il faut lui obéir, ainsi qu’à ses représentants, comme à Allah lui-même.

La soumission, qui est à la base de la morale musulmane, est un élément commun à tous les autres systèmes totalitaires.

L’idéologie musulmane est fondée sur le Coran et sur les hadiths, les paroles ou les actes de Mahomet. Il y en a un million et demi. Il aurait fallu 600 ans pour qu’il les énonce. Tout le monde sait bien, musulmans compris, que la plupart des hadiths sont apocryphes. Il y a cependant six recueils, contenant au total 20 000 hadiths, tenus pour authentiques. Parmi ceux là il y en a un, celui de Boukhari, qui est tenu pour particulièrement sûr. Le Coran et le recueil de Boukhari sont les deux seuls livres sur lesquels un Musulman peut poser la main pour prêter serment.

La Charia est, dans sa définition exacte, le « droit coranique », en d’autres termes la formation en un code juridique précis des dogmes du Coran et de la tradition islamique, devenant ainsi un système juridique applicable dans un tribunal. Celui-ci régit la vie religieuse, politique, sociale et individuelle.

C’est le but de ce document que d’expliquer ce qu’est concrètement la Charia. Les gens ignorent ce qu’elle est, la plupart des musulmans vivant dans nos pays également, c’est là la source du problème : L’incapacité actuelle à détecter sa présence et à comprendre la menace qu’elle représente.

C’est l’introduction de ce code et de ce système juridique dans nos sociétés que nous proposons de combattre.

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

La charia ou charî’a[1] (arabe : الـشَّـرِيعَـة, turc : Şerîat, « la voie »), recouvre les champs du religieux, du politique, du social, tant pour le droit privé que pour le droit public et ne fait pas la distinction entre le profane et le sacré. La charia n’est donc rien d’autre que le synonyme de dîn ou encore d’islam[2]. Le terme utilisé en arabe dans le contexte religieux signifie : « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ». La Charia codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un musulman et de la dhimma[3], ainsi que les interactions sociétales. Les musulmans considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation de la volonté de Dieu (Shar’).

La loi est structurée en deux parties : La première ou Al ‘Ibadat qui concerne le culte et contient les règles relatives à la purification rituelle (wudhû), à la prière (Salat), à l’aumône et à la charité (zakat), au jeûne (awm et Ramadan) et au pèlerinage à la Mecque (hajj).

La seconde ou Al Mu’amalat qui concerne les interactions humaines. Cette partie contient les règles relatives aux transactions financières, aux dotations, aux règles d’héritage, au mariage, au divorce et à la garde des enfants, à la nourriture et à la boisson (dont la chasse et les règles d’abattage rituel des animaux), à la guerre et à la paix, aux infractions pénales, aux affaires judiciaires (dont les témoignages et les preuves).

Dans le même temps, la Charia classe les actions humaines en cinq catégories. Ces catégories correspondent à cinq valeurs morales appelées al-akhām al-khamsa :

1.   ce qui est prescrit, désigné sous le terme de fard (aussi dénommé obligatoire — wajib, muhattam — ou requis — lazim)

2.   ce qui est recommandé, désigné sous le terme de mandub (aussi dénommé préférable — mustahabb — méritoire — fadila — ou désirable — marghub fih)

3.   ce qui est indifférent (mubâh)

4.   ce qui est blâmable désigné par le terme makrûh

5.   ce qui est interdit désigné par le terme haram

Néanmoins dans la société civile, un acte, une habitude, une institution ou une loi n’impliquent pas seulement un effet, mais une série d’effets. Ceux que l’on voit et ceux que l’on ne voit pas. Ainsi ce que l’on voit dans le droit musulman, c’est la prière, le ramadan, le pèlerinage à la Mecque, les interdits alimentaires, etc. mais il y existe aussi une face que l’on ne voit pas.

Le ramadan, par exemple. Voila une inoffensive coutume, festive et conviviale à première vue pour la plupart des gens, c’est ce que l’on voit. Mais en tant que musulman si vous ne la respectez pas, vous devenez un mécréant (kafir). Dans une société islamique (dont la loi est basée sur le droit musulman) vous pouvez aller en prison ou vous faire agresser par vos voisins parce que vous « insultez l’islam » uniquement en mangeant ou en buvant quelque chose pendant la période interdite.

Le ramadan est une obligation édictée pour une raison précise. Ainsi dans une société non encore islamique, le ramadan exerce une pression sociale extrêmement forte sur les musulmans osant prendre des libertés avec les prescriptions du droit musulman. Nos concitoyens de culture musulmane souffrent de cette « festive et conviviale coutume » qui permet en réalité de repérer et de condamner ceux qui veulent vivre une vie libre ; c’est ce que l’on ne voit pas.

Il en va de même pour tout le reste : le voile islamique, la nourriture halal, la construction de mosquées, etc. Tout cela nous le voyons chaque jour, sans même parfaitement le comprendre ; porter des vêtements en accord avec le droit islamique est une coutume qui est finalement, à nos yeux, peu dérangeante ; c’est ce qu’on voit. Mais il s’agit avant tout d’un signe de soumission à ses règles, donc d’une promotion de celles-ci ; c’est un signe de ralliement : un marquage social, c’est ce qu’on ne voit pas.

Consommer un hamburger halal est un autre exemple : c’est ce qu’on voit. Mais là encore il s’agit d’un signe de soumission aux règles de la Charia, en plus d’une contribution financière concrète à la promotion de celle-ci, c’est ce qu’on ne voit pas. De même pour les mosquées, qui nous sont présentées comme des lieux de prière partout dans nos villes, c’est ce que l’on voit. Mais où la Charia est souvent subrepticement enseignée comme une norme comportementale aux croyants, jeunes ou vieux ; c’est ce que l’on ne voit pas.

Dans un pays démocratique, chaque citoyen bénéficie d’un ensemble de droits et de libertés, il a ainsi le droit de vivre en tant qu’Homme libre du moment qu’il ne menace pas les droits et les libertés d’autrui : il est clair et évident que le droit musulman est pleinement et totalement incompatible avec la structure même de nos sociétés libérales.

Dans l’Alliance nous savons ce qu’est un citoyen libre et nous savons ce qu’est la Charia : elle enferme les Hommes dans une servitude dégradante. La Charia est, en tant que droit, une des formes de l’esclavage. C’est pour cette raison que nous n’acceptons pas et n’accepterons jamais la Charia.

La charia, la route vers la servitude !

La Charia institue une discrimination institutionnelle : qui n’est pas musulman est traité comme un être inférieur, méprisable. Ainsi il existe des gens qui ne sont pas égaux en raison de leurs croyances : il s’agit là d’une discrimination. Nous sommes en présence d’une véritable forme de « racisme confessionnel ».

Esclavage, racisme, xénophobie, apartheid et sexisme confessionnel, la Charia incarne l’antithèse absolue des principes et valeurs occidentales que sont le respect des libertés et des droits de l’Homme.

Le racisme est le fait de séparer l’humanité en groupes et de créer une hiérarchie entre ces groupes. Ce que les racistes font sur des questions purement raciales, les musulmans le font pour des raisons confessionnelles. C’est un système qui magnifie et théorise la haine et le mépris de l’autre, de celui qui pense différemment.

Par exemple, le pacte d’Umar. Il s’agissait d’un traité entre le huitième calife des Omeyyade et les monothéismes non-musulmans. Instituant toute une série de mesures vexatoires (Dhila) à leur égard, dont le port obligatoire de la rouelle (petite étoffe ronde et jaune cousue sur un vêtement) pour les juifs et de la ceinture pour les chrétiens ; ces signes pouvaient aussi prendre la forme de turbans et d’autres pièces de vêtements réservées aux infidèles.

La xénophobie désigne les sentiments systématiques de crainte, d’hostilité, voire de haine envers ce qui est étranger. La Charia instaure un système basé sur la haine de ce qui n’est pas musulman en criminalisant toute déviance ou rejet de la loi islamique : Refuser de se soumettre à la Charia c’est se rebeller contre Allah et Mahomet, il ne peut y avoir de pire crime en islam.

Un apartheid, car la Charia impose aux musulmans de ne pas se fondre dans les sociétés non-musulmanes, l’assimilation est perçue comme une apostasie (crime puni de mort dans la tradition musulmane), les musulmans se voient imposer des usages et des comportements qui les différencient des mécréants et leur permettent de demeurer une communauté distincte du reste de la population (auto-apartheid vestimentaire, alimentaire, matrimonial, linguistique, etc.)

Un sexisme, car la Charia affirme le droit divin de l’Homme à dominer la femme, à exiger soumission et obéissance, sociale et sexuelle. Elle affirme la nature supérieure de celui-ci et donc des droits comme la polygamie, la répudiation, l’autorisation de la violence ainsi que des relations sexuelles avec des jeunes filles pré-pubères.

Tout cela nous conduit vers une guerre médiatique, culturelle, politique, sociétale et économique soutenue par une infrastructure en plein essor d’associations de quartiers, de « centres culturels », de mosquées, de banques et de syndicats musulmans.

Il existe bien différentes écoles juridiques, mais toutes ces écoles n’ont qu’une seule et unique voie tracée : ce chemin emprunte inévitablement la voie du Jihâd.

C’est une insurrection dont les prémices se drapent dans l’apparente légalité d’activités d’inspiration religieuse. Une subversion qui nous est imposée de l’extérieur et dont le but est de nous assujettir à une loi étrangère, la Charia. Un conflit que certains se refusent obstinément à voir par peur, par ignorance ou par intérêt.

Il est du devoir politique de nos gouvernements de nous protéger des propagandistes islamiques, de ces activistes politiques subversifs déguisés en prêcheurs, c’est un impératif d’ordre public. Mais c’est aussi un devoir moral que de protéger nos citoyens issus de culture musulmane, ceux qui ont fait le choix de la Liberté et des valeurs occidentales.

Notre objectif est de lutter contre l’action de ces groupes qui, partout en Occident, œuvrent avec pour unique objectif l’endoctrinement et la subversion ; formant de véritables organisations politico-sectaires qui, par prosélytisme, étendent l’influence islamique dans nos sociétés.

Conclusion

En Europe et dans l’Occident en général, nous avons des constitutions. Ces constitutions encadrent les pouvoirs des gouvernements et reconnaissent les droits des Hommes. Il existe des choses qu’on ne peut faire à un autre homme : le réduire à la servitude en fait partie et le devoir d’un gouvernement et de s’en assurer.

L’Europe est une terre de liberté, y entrer s’est abandonner ses chaînes ; l’être humain ne peut y aliéner sa propre liberté : la Constitution l’en empêche. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui nous avons pour objectif d’en appeler à la Constitution, à lui faire jouer son rôle.

L’Alliance rassemble tous ceux en Europe qui sont d’accord pour dire qu’introduire la Charia dans nos pays n’est pas un « Droit » mais une activité immorale et illégale. Nous sommes des centaines de millions à penser ainsi et l’Alliance par ses actions va le faire savoir, démocratiquement mais fermement, à tous nos représentants. Ceci jusqu’à ce qu’ils se décident à agir efficacement en vue de l’éradication de la Charia dans nos sociétés ou alors jusqu’à ce qu’ils soient remplacés, avec notre aide, par ceux qui auront le courage de faire leur devoir.

Nous, citoyens du monde libre voulons l’interdiction totale de la Charia dans nos pays.

C’est pour toutes ces raisons que nous vous incitons à signer la Charte des Nations qui refusent la Charia.

[1] Le mot charia est cité dans le Coran comme étant la voie à suivre par les musulmans : « Juge donc parmi eux d’après ce que Dieu a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t’est venue. À chacun de vous, Nous avons assigné une voie (chirʿah) et un plan à suivre. » Sourate 5, verset 48 ou « Puis Nous t’avons mis sur la voie (charî’a) de l’Ordre (une religion claire et parfaite). Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. » Sourate 45, verset 18.

2 Il est d’usage de désigner en Occident la charia par le terme de loi islamique (Terme qui est d’ailleurs utilisé en lieu et place de « droit musulman ») qui est une traduction très approximative puisque n’englobant que partiellement le véritable sens du mot.

3 Le terme dhimma (arabe : ḏimma, ذمة) appartient au vocabulaire technique du droit musulman et désigne habituellement, en pays d’islam, le système juridique auquel est soumis un non-musulman.

Pour plus d’information sur l’Alliance Stop à la Charia : http://tiny.cc/bn17k

Contact : alliance.stop.charia@gmail.com