Francaisdefrance's Blog

13/11/2011

l’UMP songe à supprimer le droit du sol !

A l’UMP, ce sont vraiment de « petites gens »… Et à l’UMP, on ne fait ça que pour récupérer les votes frontistes. Ca a fonctionné une fois, en 2007. Mais depuis, les Français qui s’étaient fait prendre au piège ont compris.

Salut Nico. Et bonne route pour la suite; et merci pour tout, au fait. En cinq ans, nous avons sombré d’une belle vitesse. Et je pense que ce n’est pas fini..

Marine, VITE !!!

FDF

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Pour récupérer les votes frontistes, l’UMP songe à supprimer le droit du sol


Lors de son «atelier sur la Nation», l’UMP a proposé hier de revenir sur le principe du droit du sol. La majorité souhaite que l’acquisition de la nationalité ne soit plus automatique lorsqu’un enfant né en France de parents étrangers atteint sa majorité.

L’UMP préconise ainsi le retour à la loi Pasqua de 1993 qui impose, pour acquérir la nationalité Française à 18 ans lorsqu’on est sur le territoire, de formuler une demande écrite. Actuellement, cette acquisition se fait en théorie de manière automatique, en vertu du droit du sol.

L’immense majorité formule une demande avant 18 ans

Dans la pratique, ils ne sont pourtant que 3.000 nouveaux majeurs à avoir acquis la nationalité française de cette manière. L’immense majorité – les 27.000 autres – l’ont obtenue par écrit, avant leurs 18 ans. Actuellement, la loi autorise les parents d’un enfant âgé de 13 ans de faire une demande écrite, où l’intéressé lui-même lorsqu’il atteint 16 ans. Si aucune de ces démarches n’est effectuée, la nationalité s’acquiert alors automatiquement le jour du 18ème anniversaire. Si l’idée de l’UMP était retenue dans le programme de la droite pour 2012, cette automaticité disparaitrait.

L’UMP songe à supprimer le droit du sol

Lors de son «atelier sur la Nation», l’UMP a proposé hier de revenir sur le principe du droit du sol. La majorité souhaite que l’acquisition de la nationalité ne soit plus automatique lorsqu’un enfant né en France de parents étrangers atteint sa majorité.

L’UMP préconise ainsi le retour à la loi Pasqua de 1993 qui impose, pour acquérir la nationalité Française à 18 ans lorsqu’on est sur le territoire, de formuler une demande écrite. Actuellement, cette acquisition se fait en théorie de manière automatique, en vertu du droit du sol.

L’immense majorité formule une demande avant 18 ans

Dans la pratique, ils ne sont pourtant que 3.000 nouveaux majeurs à avoir acquis la nationalité française de cette manière. L’immense majorité – les 27.000 autres – l’ont obtenue par écrit, avant leurs 18 ans. Actuellement, la loi autorise les parents d’un enfant âgé de 13 ans de faire une demande écrite, où l’intéressé lui-même lorsqu’il atteint 16 ans. Si aucune de ces démarches n’est effectuée, la nationalité s’acquiert alors automatiquement le jour du 18ème anniversaire. Si l’idée de l’UMP était retenue dans le programme de la droite pour 2012, cette automaticité disparaitrait.

Source: http://www.wikistrike.com/article-pour-recuperer-les-votes-frontistes-l-ump-songe-a-supprimer-le-droit-du-sol-88530396.html

                  http://www.rmc.fr/editorial/199653/lump-songe-a-supprimer-le-droit-du-sol/

                  http://actualitepolitique.com/ump/l-ump-songe-supprimer-le-droit-du-sol-1252095.html

12/06/2011

La Mosquée de Tarare incendiée: le PS veut la reconstruire en 2012…

Et avec l’argent des contribuables, bien sûr. C’est du moins ce qu’ils ont promis quand ils auront pris le pouvoir en 2012. Et en abolissant purement et simplement la loi de 1905… Faudra s’occuper des églises, aussi. Laissons les rêver…

FDF

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La mosquée de Tarare victime d’un incendie vraisemblablement criminel

Le feu s’est déclaré la nuit dernière, probablement entre 23h30 et 4h du matin.

Les flammes ont été étouffées par les portes coupe-feu du lieu de culte. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’un incendie d’origine criminel puisque des traces d’essence ont été retrouvées devant la porte d’entrée de la mosquée. L’association qui gère le lieu de culte a porté plainte. Des tags racistes avaient déjà été découverts sur les murs du bâtiment il y a quelques mois. Le sous-préfet de Villefranche, qui s’est rendu sur les lieux, dénonce un acte totalement inadmissible. L’enquête se poursuit.

Cette mosquée située 9 Rue Boucher de Perthes est gérée par l‘Association Cultuelle pour la connaissance de l’islam.

Ce n’est donc pas une association culturelle (moyen utilisé fréquemment pour recevoir un financement public et ainsi contourner la loi de 1905) et en conséquence la Mairie Socialiste ne pourra donc pas financer avec l’argent des contribuables une nouvelle mosquée flambant neuve, pour remplacer l’ancienne, car elle violerait ainsi la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

C’est tout bonnement l’assurance incendie qui devra prendre en charge les frais…

Ou alors il faudra qu’elle attende 2012 pour le faire puisque le P.S. a annoncé son intention de financer massivement la construction de mosquées avec de l’argent public en remettant en cause la loi de 1905.

Source: http://www.lyonmag.com/

16/04/2011

Travailler moins (ou pas du tout) pour gagner plus…

J’en connais (toujours les mêmes…) qui en bavent d’avance… Nouveau projet (électoraliste) d’assistance dans un pays d’assistés…

FDF

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850 euros par mois sans travailler : la révolution de Dominique de Villepin

Avec son « revenu citoyen », l’ancien Premier ministre prend ses adversaires à contre-pied.

Dominique de Villepin, le révolutionnaire. Dans ses habits neufs de quasi-candidat, l’ancien Premier ministre, qui rêvait en 2005 d’imposer aux jeunes un contrat première embauche (CPE), veut aujourd’hui garantir aux Français de plus de 18 ans un chèque mensuel de 850 euros. Un « revenu citoyen garanti », sans aucune contrepartie concrète. Pas d’obligation de se lever le matin pour aller travailler ni même de rechercher un emploi. Seulement un engagement « librement assumé vis-à-vis des autres » à travers une « activité d’intérêt général » : « bénévolat », « engagement », « création ». « C’est la base d’un nouvel ordre social (…). C’est plus de dignité, plus de liberté, plus de sécurité », s’est enflammé Villepin lors de la présentation de son programme, jeudi, à Paris.

Simple promesse de campagne pour marquer les esprits ou réelle proposition ? Le revenu citoyen est en fait un énième avatar de l’allocation universelle, encore appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d’existence » ou « dividende universel ». Un concept « libéral de gauche », décrypte Claude Gamel, économiste spécialiste de cette question à l’université d’Aix-Marseille. Libéral parce qu’on « fait confiance à l’individu ». De gauche parce qu’il s’agit de distribuer une allocation. Philippe Van Parijs a théorisé les fondements de l’allocation universelle dans un livre, Real freedom for all, what – if anything – can justify capitalism (La liberté réelle pour tous, ce qui peut justifier – si c’est possible – le capitalisme), un clin d’oeil à Karl Marx, qui dénonçait les libertés formelles des libéraux. Une philosophie « à l’opposé du système dans lequel on baigne depuis 1945, l’État providence, qui ne s’est pas construit sur une logique de liberté, mais une logique de besoins fondamentaux à satisfaire par des allocations », commente Claude Gamel.

Allocation dégressive jusqu’à 1 500 euros de salaire

Une incitation à l’assistanat généralisé ? Le risque est réel. Pour y parer, Dominique de Villepin couple sa proposition d’une forme d' »impôt négatif », censé faire en sorte que les gens gagnent toujours plus s’ils occupent un emploi. En clair, une personne qui travaille pourra conserver une partie de l’allocation jusqu’à 1 500 euros de salaire (dégressive), sur le principe du revenu de solidarité active (RSA) mis en place par Martin Hirsch. Des travaux empiriques effectués sur de jeunes chômeurs de moins de 25 ans montrent par ailleurs qu’une allocation universelle n’incite pas à l’oisiveté, selon Claude Gamel. « Dans l’état actuel des mentalités, le travail reste une valeur-clé », explique l’économiste. Reste à savoir si l’importance de la somme avancée par Dominique de Villepin peut bouleverser ce constat.

Et ceci, même si le revenu citoyen « se substitue aux allocations existantes », comme le précise bien Dominique de Villepin. Le RSA et la prime pour l’emploi, au premier chef. Peut-être même les allocations logement de rentrée scolaire et les allocations familiales. « La simplification des allocations existantes crée une lisibilité et une responsabilisation individuelle », estime l’ancien Premier ministre. « Elle est plus intelligente que le mille-feuille de prestations existantes », confirme le très libéral Alain Madelin, lui-même fervent défenseur de l’allocation universelle. Mais, ajoute-t-il, ce n’est pas non plus une « solution miracle ». L’ancien ministre de l’Économie propose d’ailleurs de l’assortir d’une obligation de travail d’intérêt général, non pas pour parer une quelconque tendance naturelle à l’oisiveté, mais pour maintenir une dignité.

« Refondation aussi importante que la Sécurité sociale » (Claude Gamel)

Pour Xavier Timbeau, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, le revenu citoyen de Dominique de Villepin est, en tout cas, « un bouleversement complet de notre système ». « Il y aura des gagnants, mais aussi de nombreux perdants », prévient-il. « C’est mettre le doigt dans un immense effort de réforme de la protection sociale, y compris les prestations fondées sur les cotisations d’assurance comme les retraites, le chômage », renchérit Claude Gamel. Les questions qui se posent sont infinies. Faut-il, par exemple, maintenir une assurance chômage complémentaire au revenu citoyen et, si c’est le cas, comment la financer ? Comme Claude Gamel, Jean-Pierre Grand, fidèle d’entre les fidèles de Dominique de Villepin, y voit un chantier aussi important que les grandes réformes sociales du Conseil national de la Résistance (CNR) en 1944.

Ce qui est sûr, c’est que l’ancien Premier ministre prend tout le monde à revers. Le PS – doublé sur sa gauche -, mais aussi ses propres amis. Le porte-parole de République solidaire, Daniel Garrigue, a claqué la porte sitôt le programme dévoilé. « Nous trouvions que cette mesure allait dans le sens de l’assistance et nous avons émis des inquiétudes sur son coût : 30 milliards d’euros », a-t-il confié au Point.fr. Un surcroît de dépenses par rapport au système actuel que l’ancien Premier ministre entend financer par la refonte de l’impôt sur le revenu, fusionné avec la CSG, débarrassé de ses multiples exemptions et plus progressif. L’homme qui avait instauré le bouclier fiscal à 60 % des revenus veut maintenant une tranche d’impôt marginale (à partir d’un million d’euros par an) à 60 % ! Une proposition qui ressemble furieusement à celle du Parti socialiste. Dominique de Villepin n’a pas fini de jouer les trouble-fêtes.

Source: http://www.lepoint.fr/