Francaisdefrance's Blog

30/07/2011

Ramadan 2011: vous avez le droit d’être enceinte…

Mais il vous faudra consulter… Voici que les musulmanes futures mamans bénéficient de grandes largesses cette année, pour le ramadan. Les barbus semblent avoir enfin compris que leurs épouses enceintes (je crois qu’officiellement, elles passent un quart de leur vie dans cet état…) souffraient plus que les autres durant cette période de « jeune ».

Car ramadan ou pas, enceinte ou pas, il faut faire à manger pour les ripailles nocturnes, s’occuper des mouflets, du ménage, du MAÎTRE de maison, etc…

Que du bonheur, quoi.

FDF

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Ramadan 2011 et grossesse : la mosquée de Lille Sud informe

La mosquée Al Imane de Lille Sud a organisé, jeudi 28 juillet de 14h à 16h, une session d’information pour les femmes enceintes désirant faire le Ramadan. Si la Coran autorise les futures mamans à s’abstenir de jeûner, certaines souhaitent tout de même respecter ce principe sacré. Des professionnels de santé de l’agglomération lilloise étaient là pour distribuer de précieux conseils aux femmes présentes.

Les spécialistes médicaux estiment que le jeûne n’a aucun effet sur l’enfant, par contre la mère s’expose à des risques de malaise et son alimentation doit, bien sûr, être adaptée. « Souvent, les femmes enceintes peinent à se lever pour déjeuner vers 3 h. Mais il faut le faire pour boire, et beaucoup se reposer ensuite », confie Marie Cazaubiel, diabétologue au CHU de Lille à la Voix du Nord . L’imam de la mosquée a lui déclaré vouloir orienter les femmes enceintes vers un « médecin », si elles envisagent le jeûne. Le succès de cette première rencontre autour de la grossesse et du Ramadan a incité les professionnels de santé à militer pour une meilleure information de leur collègues à ces questions.

Source: saphirnews.com

23/06/2011

Ah, ces « jeunes » !

Il y a bien des solutions, pour les calmer, ces petits cons. Puisque qu’ils échappent aux autorités, qui de mieux placés pour résoudre le problème ? Les victimes elles-même… Sans violence: ils se mettent à plusieurs, les attendent, les attrappent et les livrent à la Police. Inutile de sortir les fusils d’assaut… Ce sont des « jeunes »…

FDF

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Saint-Jory. Une bande de jeunes harcèle les commerçants !

 

 

 

Quelques commerçants du village de Saint-Jory sont la cible d’une petite bande de jeunes adolescents. Une habitude puisque ce phénomène réapparaît régulièrement dans le village.

À Saint-Jory, petite ville de 5 000 habitants, de plus en plus de commerçants se plaignent des incivilités dont ils sont la cible.

Vols de bouteilles, vitrine cassée, menaces verbales, feu sur les plaques de professionnels de la santé… Très régulièrement, des petites bandes se forment dans les rues de la ville et tentent de faire main basse sur tout ce qui peut les intéresser. L’alcool, essentiellement. En ce moment, c’est une petite dizaine de jeunes adolescents qui traînent leur misère dans les rues. « On a organisé récemment une réunion pour connaître le ressenti des commerçants… Ils n’étaient pas tous là, mais on remarque que la liste de méfaits qu’ils dressent est déjà longue », explique le président de l’association des commerçants de Saint-Jory, Romain Mouynet. Le long de la départementale qui traverse le village, la responsable du petit Casino a fait les frais de ces visites surprises. « À deux reprises, un peu avant la fermeture, ils sont arrivés à une dizaine. J’en avais six devant moi, et deux de chaque côté. Ils venaient voler des bouteilles d’alcool », raconte-t-elle. Dernièrement, elle a foncé au bar du coin. Les habitués sont venus mettre un terme à ces agissements. Juste en face, Gérard Ruiz, le boucher qui vient à peine d’ouvrir son magasin, a, lui aussi, reçu de la visite en fin de semaine dernière. « C’était le soir, vers 23 heures. On travaillait avec mon employé en prévision de l’ouverture. On a entendu du bruit à l’arrière des laboratoires », raconte Gérard Ruiz. En passant la tête, il se retrouve face à face avec un groupe de jeunes attirés par un stock de cartons de vin. « On leur a demandé de sortir. ça n’a pas été simple ! », explique le boucher. Après avoir proféré quelques menaces, les jeunes s’en vont. Le vendredi matin, jour de l’ouverture, sa vitrine avait été brisée. « On pourrait penser que cela à un rapport », lâche-t-il en haussant les épaules. La police municipale, forte de trois agents, et le maire de la commune, Henri Miguel, assurent avoir ces ados à l’œil. Mais, la municipale, tout comme le maire, se retrouvent démunis face à des adolescents. « Que peut-on faire ? », se demande le président de l’association des commerçants. Il devrait réunir très prochainement ses troupes pour rédiger un courrier. Une lettre qui, récapitulant tous les faits, sera envoyée directement au préfet.


« Un problème »

« On ne prend pas ce problème à la légère, on est vigilant. On sait que tout peut s’amplifier », assure le maire de Saint-Jory, Henri Miguel. Depuis plusieurs années, déjà, des bandes de jeunes se succèdent à intervalles réguliers sur la commune. « Ils ne savent pas quoi faire. Pourtant, ils ont tout à leur disposition : la maison des associations, le city stade, etc… Mais, ils cassent tout», note le maire.

Source: http://www.ladepeche.fr

04/10/2010

Le corps médical lance un appel contre les agressions !

Ils menacent de partir… Par la fautes des sous-merdes qui les agressent. Il y a un choix à faire: des médecins, on en a TOUS besoins. Des racailles, on n’en n’a pas besoin… Je soutiens le corps médical dans toutes ses actions pour se faire entendre au sujet de ces agressions. Ce blog leur est ouvert…

FDF

PIERREFITTE – STAINS

Ils n’en peuvent plus des agressions !

Médecins, infirmiers, pharmaciens ou kinés de Stains et Pierrefitte ont défilé samedi lors d’une matinée santé morte. Ils lancent un appel pour que cessent les violences les visant.

«Cela fait vingt ans que je travaille à Pierrefitte, j’y suis la seule pédiatre libérale, j’aime mon métier, mes patients sont adorables, mais ce n’est plus tenable. J’ai été agressée deux fois, la dernière il y a deux ans avec un poignard sur le cou. Ma femme de ménage l’a été quatre fois à ma place.



J’ai dépensé une fortune pour sécuriser mon cabinet. Mais à la prochaine agression, je m’en vais. Seulement, qui va me remplacer? Personne ne veut venir travailler ici. Récemment, une urgentiste a fait machine arrière au dernier moment, effrayée par les récentes agressions. »

Françoise Dupré, 55 ans, n’est pas seule à en avoir « gros sur le cœur ». Médecins, infirmiers, dentistes et pharmaciens, kinés et responsables de laboratoires d’analyses, tous les professionnels de santé de Pierrefitte-sur-Seine et Stains ont observé, samedi, une matinée santé morte à l’initiative de leurs deux associations locales. Derrière des pancartes « Stop à la violence », une centaine d’entre eux ont défilé entre les marchés des deux villes et fait signer une pétition qu’ils adresseront à la ministre de la Santé et au président de la République.

Les élus demandent un commissariat à Pierrefitte

« Nous voulons interpeller les pouvoirs publics, mais aussi la population. Ce sont vos enfants qui nous agressent! » Jean-Baptiste est l’une des dernières victimes. Le 27 juillet, à 16 heures, cet infirmier s’est fait attaquer par quatre ados dans un hall du Clos-Saint-Lazare. « Il y a dix ans, je m’y étais fait voler mon téléphone portable. Cette fois, c’est ma voiture et avec un pistolet sur la tête! La police les a vite retrouvés mais depuis je ne suis pas à l’aise. Et comme beaucoup, je réfléchis à partir. »

Beaucoup de ces victimes soulignent que la police est intervenue rapidement et efficacement. Mais le maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS), qui était du cortège (le maire de Stains, Michel Beaumale, PCF, les a rejoints en fin de manifestation), estime que leur sécurité ne peut être assurée qu’avec un commissariat à Pierrefitte. « Avec l’arrivée de la tangentielle et du tramway, il nous faut plus que jamais ce commissariat. Nous sommes passés de 170 policiers en 2000, à 133 en 2008 et 124 en 2010 au commissariat de Stains. Et les renforts de Paris ne peuvent pas intervenir dans la minute. » Baume au cœur des praticiens, une petite centaine de patients ont rejoint la manifestation. « C’est la première fois de ma vie que je manifeste, avoue Grazyna, une habitante de Pierrefitte. Mais cela me tient à cœur. Notre docteur suit notre famille depuis trente ans. S’il s’en va, s’ils s’en vont tous, qui nous soignera? Sans médecin, on meurt. »

Source: http://tinyurl.com/2foy6wy