Francaisdefrance's Blog

28/06/2011

SOS Education: merci à vous !

De bonnes nouvelles de SOS Education.

FDF

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Cher ami,

Vous avez signé et soutenu la pétition lancée par SOS Éducation, pour que le ministre de l’Éducation signe le décret sur les sanctions à l’école.

Je vous remercie infiniment de votre action. Vraiment. Un grand MERCI, pour tous les enfants, les professeurs et les professionnels de l’Éducation nationale.

Car votre action a été efficace ! Non seulement vous avez été plus de 60 000 à signer. Mais surtout, grâce à vous, le ministre Luc Chatel a pris ses responsabilités en signant le décret qui était resté sur son bureau pendant un an. Il vient de l’annoncer hier, sur toutes les chaînes et les radios. ENFIN !

Vous rendez-vous compte ? Pour la première fois depuis 25 ans, un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. C’est du jamais vu ! Alors, encore MERCI ! C’est vraiment salutaire.

46 % des parents ont peur de laisser leurs enfants à l’école. Il était de la plus haute importance que l’institution apporte une réponse concrète au problème de la violence. En rendant la sanction automatique.

Certains diront que ce n’est qu’un petit pas. Et, c’est vrai, les textes ne sont pas parfaits. Mais ils vont dans le bon sens !

Vous pouvez aujourd’hui transformer l’essai. Il est nécessaire sur le terrain que l’action disciplinaire en cas de violence physique ou verbale soit bien rendue automatique. Les textes le permettent maintenant.

  • C’est donc aux chefs d’établissement, en premier lieu, de donner toute la place à la responsabilité de chacun ;
  • Aux professeurs d’appliquer l’action disciplinaire ;
  • Et aux parents d’y participer. Ce décret permet, en effet, aux parents de s’impliquer dans la discipline, là où le dialogue était figé. Ils sont avertis immédiatement et peuvent accompagner leur enfant dans sa prise de responsabilité. Les mesures d’intérêt collectif permettent à l’élève de réparer sa faute en dehors de l’école : là encore la responsabilité des parents est accrue. C’est une chance à saisir pour casser l’opposition stérile entre les parents et les professeurs.

Ensemble, nous pouvons aller plus loin. Pour qu’il soit vraiment efficace, le décret peut encore être renforcé. SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs, sanctionnés par une exclusion définitive, deviennent acteurs de leur réintégration. Encouragez maintenant le ministre à aller au bout de sa démarche : cliquez ici.

Actuellement, quand un élève est exclu par l’équipe d’un établissement, l’administration le place automatiquement dans un autre établissement. L’élève n’a rien à faire. Et il le sait.

Ce mécanisme vide l’exclusion de son sens :

  • D’abord parce que cela atténue la sanction, puisqu’il est toujours pris en charge ;
  • Ensuite parce que cela déconsidère l’élève, qui n’est plus qu’un problème qu’on déplace, dont on se débarrasse. Déjà qu’il ne trouvait pas sa place dans le premier établissement, on ne l’aide pas en le parachutant dans un autre, sans le solliciter.

Il faut permettre à l’élève de manifester son désir de continuer sa scolarité. C’est pourquoi SOS Éducation milite pour que tout élève exclu soit obligé de demander sa réintégration lui-même.

Demandez au ministre d’aller jusqu’au bout de sa démarche: cliquez ici.

Un grand merci.

Cordialement,

Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. Il aura fallu la mort de Carla pour que le décret soit signé… N’attendons pas que la situation s’aggrave. Vous avez prouvé qu’en réagissant, vous pouvez changer les choses.

Transmettez ce message à vos amis et à vos proches et donnez-leur le lien :

http://soseducation.com/decret/

Merci !

29/04/2011

Menacé, injurié par ses élèves…. Vous croyez que cela se passe loin de chez vous.

Ca, on n’en parlera jamais assez. Il faut que nos « Hautes Instances » réagissent! Monsieur Chatel: soyez ferme sur cette affaire; merci.

FDF

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Visitez plutôt ce lien : http://souffrancedesprofs.com

Mais attention, si vous n’avez jamais mis les pieds dans une école, vous risquez d’être choqué par ce qui se déroule dans nos salles de classe … sans que personne ne réagisse.

Je vous cite juste l’un des derniers témoignages que nous avons reçu à l’association :

« Enseignante en Enseignement Artistique, j’ai plus de 20 ans de métier dans divers établissements : lycée professionnel et collège. Il m’a toujours semblé être  « forte ». Mais voilà 4/5 ans, ça se dégrade. En 2009/2010 dans une SEP, j’ai dû porter plainte parce qu’un élève qui avait craché sur moi (et ne voulant pas reconnaitre son acte) a menacé de me tuer et de faire la même chose à ma famille … un autre m’avait volé portefeuille et ordinateur portable. (…) Plus récemment alors que je demandais un billet de retard à une élève (15 minutes de retard), je me suis vue reprocher de ne pas respecter le règlement avec violence et insultes…ou bien une autre élève me reprochait de perdre son travail alors qu’il se trouvait dans son sac – e n désordre – et là aussi avec : « salope », « espèce de conne », « va te faire enculer »… (…) Trop c’est trop ! Marre d’être agressée verbalement par des élèves ! J’aime mon métier et ma discipline est très attrayante mais là il y a vraiment de quoi craquer… c’est ce qui m’est arrivé il y a 15 jours… »

site Internet, grâce auquel, en un seul clic, vous pouvez transmettre à votre député des témoignages réels de professeurs, et lui demander de les relayer auprès du ministre.C’est simple mais c’est efficace. Si de nombreux députés s’expriment auprès du ministre de l’Éducation, il sera obligé de réagir.Un député ne laisse jamais le message d’un de ces électeurs lettre morte. Alors si ce n’est pas un mais 10 voire 100 électeurs qui l’informent sur ce que vivent nos professeurs, il ne pourra pas continuer à l’ignorer.Des professeurs, de plus en plus nombreux, sont insultés, raillés, voire frappés par des élèves ; tous ces témoignages parlent d’eux-mêmes.Mais attention.Une école qui accepte que ses professeurs soient piétinés par les élèves n’est pas le modèle d’école républicaine que nous voulons.C’est pourquoi je vous demande d’écrire à votre député. En tant que représentant de la Nation, il doit avoir le courage de dire au Ministre de l’Éducation nationale que notre école ne doit pas laisser les professeurs se faire piétiner sans réagir.

Ecrivez-lui maintenant à votre député et obligez le ministre de l’éducation à voir ce que vivent les professeurs dans leurs salles de classe.

Quand un député visite une école, c’est rarement au moment où les insultes fusent et les chaises volent. Vous seul pouvez lui faire comprendre ce qui se passe.

Engagez-vous pour sauver notre école en communiquant ces témoignages auprès de votre député. Cliquez ici.

Un grand merci d’avance,

Eric Galland

Responsable des relations parents-professeurs

SOS Éducation

J’écris maintenant à mon député

27/04/2011

Education: la souffrance des professeurs.

Ceci va en aider un bon nombre; c’est certain…

FDF

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Ce site est entièrement dédié à la souffrance des professeurs. Il est réalisé par SOS Éducation. L’association a mené plusieurs campagnes pour en finir avec la violence à l’école. Très impliquée sur le terrain, elle a reçu des centaines de témoignages de professeur, racontant à vif ce qui se passe dans leur établissement : insultes, jet de chaise, armoire sabotée, parpaing jeté en pleine figure esquivé, etc. Les groupes de travail organisés depuis plus d’un an à l’association nous ont convaincus de la nécessité de faire connaître cette souffrance et de la porter jusqu’aux décideurs publics

Accueil ici: http://souffrancedesprofs.com/

30/03/2011

Violences scolaires: qui d’autre veut pousser le Ministre à agir ?

Excellent et tellement vrai. Bon nombre d’enseignants peuvent vous en parler… J’ai signé la pétition. Faites de même. Merci pour eux.

FDF

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Si vous avez des enfants à l’école,
et que vous souhaitez dormir tranquille,
ne regardez PAS cette vidéo !

http://www.soseducation.com/9mois

Cordialement,

Eric Galland
Responsable des relations
parents et professeurs de
SOS Éducation

P.S. Vous apprendrez des choses
difficiles à croire… Sauf si vous êtes
malheureusement déjà concerné.

Vous pouvez alors signer la pétition :
http://www.soseducation.com/9mois

27/08/2010

Bonne rentrée aux professeurs !

Et surtout bon courage…

FDF

Rentrée 2010/2011: en prendre plein la g…. et surtout ne rien dire…

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Des professeurs « mal à l’aise » avec la discipline…

27/08/2010

Le comportement des élèves a changé et les professeurs ont parfois (trop souvent) du mal à asseoir leur autorité.

Il y a les actes graves, ceux qui nourrissent les rubriques de faits divers, les agressions contre des professeurs ou des élèves, et puis il y a les petites infractions de tous les jours, bavardages répétés, remarques insolentes ou remises en question de l’autorité de l’enseignant. Ce sont ces tensions quotidiennes qui minent l’école et rongent peu à peu les professeurs.

«Nous sommes confrontés à des jeunes qui ne respectent plus rien, et qui nous le font sentir, témoigne Élise, professeur en Seine-et-Marne depuis cinq ans. Et quand je suis passée à l’IUFM, on m’a expliqué que toute sanction était un échec de ma pédagogie. Ça n’aide pas à trouver la bonne attitude face à un élève qui vous lance: “De toute façon, votre punition, je ne la ferai pas, et vous n’avez pas le droit de me parler comme ça”.» Des travaux de chercheurs en sciences de l’éducation expliquent que, lorsque le professeur sanctionne un élève, il est «juge et partie» puisqu’il énonce la sanction alors qu’il «est impliqué dans un conflit interpersonnel avec l’élève». Une conception de la hiérarchie entre maître et élève qui n’aide pas les jeunes professeurs à asseoir leur autorité.

Car l’ensemble des personnels le ressent: les comportements des élèves ont évolué, tout comme la mentalité de leurs parents et leur rapport à l’école. «J’ai encore reçu il y a quelque temps une lettre de parents indignés, reconnaît Philippe Vrand, président de la fédération de parents PEEP. Leur fils avait tagué le mur de la cantine et ils ne comprenaient pas qu’il soit sanctionné. Pour que ça marche, il faut que le discours soit le même du côté des parents et de l’école. Mais il est normal qu’un parent essaye de protéger son enfant.» Cette conception de la protection, pourtant, met à mal une autorité des professeurs que les mêmes parents jugent eux-mêmes insuffisante, comme le rappelait encore un récent sondage.

«On en perd toute efficacité»

«Les incidents lourds, nous savons les traiter, explique ainsi Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, le principal syndicat de chefs d’établissement. Mais pour les transgressions plus minimes, qui sont la très grande majorité, c’est plus flou. À répéter trop souvent une sanction face à une infraction moyenne, on en perd toute efficacité.» D’où la demande du syndicat d’introduire la notion de sursis, pour pouvoir infliger des peines très lourdes comme une épée de Damoclès sur la tête des élèves.

Pour Claire Mazeron, vice-présidente du Snalc, deuxième syndicat chez les professeurs de lycée, «on explique que toute sanction doit être éducative. Les bonnes vieilles lignes d’écriture sont interdites. Or une sanction, pour être efficace, n’a pas forcément besoin d’être intelligente. Elle doit être pénible. On n’utilise plus non plus les retenues sous prétexte que cela oblige les élèves à revenir. Mais c’est le but!».

Pour la syndicaliste, les professeurs sont souvent pris entre des parents revendicatifs et une administration qui ne veut pas faire de vagues. Mais la source des tensions, selon elle, se trouve sans doute dans la présence au collège d’élèves dont les lacunes leur interdisent de comprendre le sens de l’école. C’est à cela qu’il faut répondre.


LIRE AUSSI :

» «À l’école, toute infraction doit être sanctionnée»

Source: http://tinyurl.com/39zp9mg

Bonus: http://tinyurl.com/352n4r6