Francaisdefrance's Blog

17/01/2012

Des « Gaulois » ont subi de mauvais traitements à Guantanamo !

A mon humble avis, elle s’attaque à du lourd, cette juge… Mais bon; elle fait son travail.

Il faut retenir de cette affaire (voir plus bas) que c’est simplement l’appellation de « Français » qui fait se remuer les médias. Même si ces « Français » se nomment Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha et sont « présumés »de dangereux terroristes.

Si on pouvait savoir pourquoi ces trois « Français » ont été arrêtés … Ils devaient faire du tourisme à la frontière afghano-pakistanaise; en bons « Français » qu’ils sont…

FDF

Coq gaulois…

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Guantanamo: Une juge française veut enquêter aux Etats-Unis

isie de plaintes d’anciens détenus français de Guantanamo, a demandé aux Etats-Unis à pouvoir se rendre sur la base américaine de Cuba pour enquêter sur d’éventuelles tortures commises lors de leur détention.

Dans sa commission rogatoire internationale (CRI) du 2 janvier consultée par l’AFP, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d’actes de barbarie de trois ex-détenus « français », demande à pouvoir «procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo». Les trois plaignants « français » -Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha- ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. Ils sont revenus dans l’Hexagone en 2004 et 2005.

«Prendre connaissance de tous les documents» concernant les détenus français

Dans sa CRI, la juge demande aux autorités américaines «de nous permettre de prendre connaissance et de prendre copie de tous les documents détenus» par les autorités concernant les trois hommes. Elle souhaite en particulier avoir accès aux documents «relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar (Afghanistan, ndlr), puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo». Elle réclame également «tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations».

Sophie Clément souhaite aussi pouvoir «identifier et entendre toutes les personnes ayant été en contact» avec les trois Français au cours de leur détention en Afghanistan puis dans la prison de Guantanamo.

Les avocats des détenus satisfaits

La juge d’instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d’élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. A leur retour en France, les trois plaignants avaient effectué entre 11 et 17 mois de détention. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme pour terrorisme en 2011 mais ont annoncé vouloir se pourvoir en cassation.

Dans sa demande d’enquête, la juge détaille les dénonciations des trois hommes qui lui ont relaté coups, humiliations et privations, à la fois lors de leur détention à Kandahar où ils ont été remis aux forces américaines et lors de leur séjour à Guantanamo. Pour Me William Bourdon, avocat de deux des ex-détenus, la demande de la juge Clément aux Américains est «sans précédent et doit permettre d’identifier les responsables de cette séquestration arbitraire et des tortures commises». «L’administration américaine doit respecter ses obligations internationales et ce en écho avec les déclarations du président Obama qui avait déclaré vouloir fermer Guantanamo et faire cesser la torture», a-t-il dit à l’AFP.

Me Philippe Meilhac, avocat du troisième ex-détenu, espère que «les autorités américaines accepteront de coopérer même s’il s’agit d’un sujet sensible». «On espère que d’autres pays suivront l’initiative de la juge», ajoute-t-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

Merci à Henri…

12/08/2011

Ce bon gros ramadan…

Ce n’est pas moi qui le dit, cette fois. L’hypocrisie du ramadan est reconnue par les musulmans eux-même. On se prive le jour, mais une fois la rupture du jeûne arrivée…

FDF

Chat très très croyant et pratiquant…

Un ramadan de privation ou de surconsommation ?

Les repas de rupture du jeûne pendant le ramadan sont l’occasion de réunions familiales et de tables bien garnies.

La pratique de l’iftar qui rompt chaque jour le ramadan est souvent l’occasion de repas gargantuesques tranchant avec la modération consommatoire de ce mois sacré. Un décalage attribué par le théologien Ahmed Jaballah à la confusion entre « la recommandation islamique de se rassembler en famille » et « les excès liés aux habitudes culturelles. »

Le ramadan, mois de jeûne et quatrième pilier de l’islam, est-il encore celui de l’ascèse et de la privation ? Pas si sûr. Face aux excès de consommation des musulmans, encouragés à grand renfort de marketing par une grande distribution vorace, la question peut légitimement se poser. Et beaucoup se la pose. « Le ramadan est visiblement et statistiquement le mois de consommation par excellence. Ne voyez-vous pas là une dérive et un paradoxe ? » s’interroge une internaute sur le forum Yabiladi.com. De fait, le constat s’impose. Quand vient l’heure de l’iftar (rupture du jeûne), il n’est pas rare de voir des tables somptueuses, garnies de buffets succulents où la harira ou la chorba le disputent au tajine, à l’entrée et au banal plat de résistance, sans oublier bien sûr, la saveur exquise des qalb ou leuzz, makrout ou zlabia (pâtisseries arabes) arrosés d’un bon café. Ce type de banquet où cinq personnes mangent pour dix tranche assurément avec l’ambiance austère et spirituelle véhiculée par le jeûne sacré.

La méconnaissance du ramadan

C’est bien l’avis de Tahar Mahdi, théologien et juriste en droit musulman, enseignant à l’Institut international de la pensée islamique (IIIT) qui remarque une « perte totale des finalités voulues par le jeûne du fait qu’on a fait de ce mois béni une occasion d’implication matérielle, voire matérialiste. Ce qui favorise la surconsommation qui n’est autre chose que l’abandon de l’enseignement prophétique à ressentir la faim et la soif, pour devenir solidaire de tous les affamés du monde. » Une opinion partagée par Ahmed Jaballah, théologien musulman et directeur de l’Institut européen des sciences humaines (IESH), qui voit dans cette pratique consumériste l’effet d’une méprise. « Il y a certainement des excès constatés dans les pratiques alimentaires des musulmans pendant le ramadan. Plus exactement, il y a un mélange entre la recommandation islamique de se rassembler en famille et avec les amis pour rompre le jeûne, et les excès de la table liés aux habitudes culturelles. Ce mélange établit un décallage entre pratique extérieure et signification profonde du jeûne. » Un décallage qui participerait d’une méconnaissance ou d’un oubli des valeurs du ramadan. « Les abstentions du jeûne ne sont pas des finalités mais les moyens de réaliser des finalités. Parmi elles, atteindre le sens de la crainte de Dieu et cultiver sa propre volonté » explique Ahmed Jaballah, tandis que pour Tahar Mahdi, le ramadan est « une rupture du fidèle avec les seuls désirs de la vie d’ici-bas afin de prouver son rattachement à Dieu et montrer par là même que sa vie est un lieu de la manifestation du Divin.»

Le musulman, un consommateur comme les autres !

Ali Gérard Pillois, président de l’Association de défense du consommateur musulman (ADCM) créée il y a quinze ans et animée par une dizaine de membres actifs, est plus sceptique. S’il reconnaît certains abus qui correspondent à « une déformation moderne de nos habitudes alimentaires dans un pays laïc où tous les excès sont possibles », prouvant par là-même que «  les musulmans sont perméables et sont des consommateurs comme les autres », il nuance la portée du phénomène. « Je ne suis pas sûr que cette tendance soit omniprésente. D’ailleurs, l’estomac du fidèle se rétrécit progressivement à mesure que le jeûne se prolonge rendant impossible un processus de jeûne incontrôlable. » Pour lui, « tout dépend de ce que recherche le musulman dans le ramadan. Moins on nourrit le corps, plus on nourrit l’esprit. Et plus on nourrit le corps, plus on fatigue l’esprit. » Dès lors, comment permettre aux musulmans de mieux harmoniser leurs pratiques alimentaires avec les valeurs du ramadan ? « On ne peut que conseiller les autres de mieux se nourrir et diminuer leur absorption » poursuit Mr Pillois, alors que pour les savants musulmans, tout commence par l’éducation. « Les parents et l’ensemble des imams et des éducateurs doivent travailler sur la signification véritable du jeûne » convient le directeur de l’IESH. Mais aussi à la restauration d’un certain climat spirituel, propice au détachement des plaisirs de la table, ce que préconise Tahar Mahdi. « Il faut rester attaché aux principes spirituels de l’islam et réactiver l’aspect communautaire pour ressentir l’éclat lumineux de la spiritualité ramadanienne tout comme les premiers musulmans l’ont vécu » conseille le juriste musulman.

Source: http://fr.zaman.com.tr/fr/