Francaisdefrance's Blog

06/11/2011

On s’attend à un nouveau plan de rigueur jamais vécu, a dit Fillon…

Et c’est pour pallier ce qui suit ou pour les dépenses somptueuses de l’Etat pour son « fonctionnement interne »? Pour les deux, je pense; et le reste…

Bizarre que l’on n’aborde pas les fraudes commises par les immigrés en situation irrégulière ou pas. Car en matière de fraudes aux allocations, ils connaissent bien mieux que nous les « astuces »… Preuve en est qu’à l’entrée de la Caisse d’allocations de chez moi, il y a un interprète habillé en imam qui accueille et conseille les futurs allocataires fraîchement débarqués… Véridique.

J’en ai marre de payer pour les fraudeurs…

FDF

.

L’aspirateur à fraudeurs… (photo d’illustration).

.

Région parisienne : 4,7 millions d’euros de fraudes aux prestations sociales en 2011

La police judiciaire a constaté plus de 4,7 millions d’euros de fraudes aux prestations sociales sur l’ensemble de l’agglomération parisienne (Paris et petite couronne) depuis début 2011, selon la préfecture de police de Paris.

Sur ces 4,7 millions d’euros enregistrés par la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) entre le 1er janvier et le 18 octobre 2011, un peu plus de 3,5 millions d’euros concernent les prestations « maladies », a précisé la PP. En 2010, la BRDA avait enregistré, sur cette même période, plus de 5,4 millions d’euros de ces fraudes qui concernent 4 types d’escroqueries : les prestations maladies, les allocations familiales, Pôle emploi et la caisse nationale d’allocation vieillesse (Cnav).

Les escroqueries à l’assurance maladie peuvent être tout aussi bien le fait des professionnels de santé ou de faux « malades », explique la PP. Certains professionnels peuvent facturer fictivement des « actes ou des médicaments coûteux » sur des patients couverts à 100%, en utilisant leur carte vitale à leur « insu », détaille la PP.

Les « faux malades », le plus souvent, se font délivrer plusieurs fois la même prescription, utilisant leur propre carte vitale ou bien une carte perdue ou volée, selon la PP. Les médicaments ainsi retirés sont « ensuite revendus, donnant lieu à un trafic alimenté également « à partir d’ordonnances médicales volées ou falsifiées », précise la PP.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/