Francaisdefrance's Blog

10/01/2012

Rivarol

Comme ça, en passant…

FDF

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Si vous ne connaissez pas encore  RIVAROL,  le plus ancien hebdomadaire politique de la presse française,
jamais cité par les media du système,
champion en poursuites, saisies et attaques en tous genres,
lisez ce numéro, diffusez-le!
RPS.
Rivarol 3028-06-01-2012

05/12/2011

L’histoire d’un sénateur-maire PS qui perd la mémoire…

Je sais bien que les périodes pré-électorales font tourner les têtes. J’évoquais, dans un précédent billet (voir plus bas), la position du sénateur-maire d’Audincourt (Doubs) quand à la venue sur ses terres du tristement célèbre groupe de rap, issu du collectif dénommé ZEP.

Martial Bourquin, car tel est le nom de monsieur le sénateur, répondait par voix de presse à un membre du Parti de la France (Carl Lang) de sa ferme intention de cautionner ce concert et même d’y assister…  An noter que l’un des terme qui revient fréquemment dans la sphère de ce « collectif » est « Nique la France« …

Réaction du sénateur-maire qui en a fait bondir plus d’un; et pour cause…

Voir: https://francaisdefrance.wordpress.com/2011/11/24/un-senateur-maire-ps-soutient-un-concert-anti-patriote/

Les électeurs du coin ont commencé à se gratter la tête… M. Bourquin aussi. A tel point qu’il a à nouveau fait publier dans la presse locale un billet témoin d’un retournement de veste des plus notoires.

Pas fou, le Martial; mais il s’est rendu compte qu’il avait peut être approché du feu un peu trop près. Quand on est sénateur, on respecte au moins la République, sinon ses électeurs.

Mais il fait son méa-culpa sans vergogne. Le personnage tient à assurer son poste tout cherchant à ménager la chèvre et le chou. Lisez plutôt le tour de passe-passe; c’est édifiant. A Audincourt, on « Nique la France », mais un petit peu, seulement…

FDF

(Article « L’Est Républicain »)

Martial Bourquin ZEP

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Ah, au fait, il a aussi sorti un livre, le « collectif »:

28/04/2011

« Marine Le Pen marque des points dans sa quête de respectabilité  » selon les médias d’Angola…

Ce qui suit nous vient d’Angola… Encourageant, non? Pour un parti diabolisé en France en tant que raciste et xénophobe, on peut constater que ces qualificatifs sont véritablement « fabriqués sur mesure ». Encore une barrière qui tombe…

FDF

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23/04/11 12:26


    Paris – Soucieuse d’éviter les dérapages racistes et portée par des sondages favorables, Marine Le Pen, le chef de l’extrême droite française, a gagné un niveau de respectabilité inédit pour sa famille politique, marqué par une forte présence médiatique et des soutiens inattendus,  a appris l’AFP.

    Rompant avec l’image sulfureuse de son père, Jean-Marie, condamné à plusieurs reprises en justice, Marine Le Pen, 42 ans, semble recueillir les fruits d’une stratégie de « dé-diabolisation » du Front national (FN), dont elle a pris la direction en janvier dernier.

    En pleine ascension dans les sondages à un an de la présidentielle de 2012, elle vient ainsi d’être consacrée par le magazine américain Time comme l’une des 100 personnalités les plus influentes en 2011. En France, les signes selon lesquels le Front national est désormais un parti fréquentable se multiplient, qu’ils étonnent ou inquiètent.

    Le remuant journaliste Robert Ménard, ancien patron de l’organisation de défense de la presse Reporters sans frontières, s’apprête ainsi à publier un pamphlet intitulé « Vive Le Pen ! », dans lequel il dénonce le « procès en sorcellerie » attaché au FN.

    « Marine Le Pen, comme Jean-Luc Mélenchon (gauche), disent nombre de choses marquées au coin du bon sens. Et nier les changements au FN aujourd’hui, avec Marine Le Pen, c’est nier l’évidence », juge cet ancien anarchiste et trotskiste, qui se défend d’être d’extrême droite.

    Avocate de formation, Marine Le Pen prend soin d’éviter à son parti toute suspicion d’antisémitisme et de négationnisme. Alors que son père décrivait les chambres à gaz comme un « point de détail de l’histoire de la Seconde guerre mondiale », elle avait en février dernier qualifié les camps nazis de « summum de la barbarie ».

    Cette mère de trois enfants, deux fois divorcée, tient aussi à afficher ses convictions laïques, au risque de froisser une aile de son parti, celle de la tendance catholique intégriste. Un principe de laïcité au nom duquel elle mène un combat virulent contre « l’islamisation de la France ».

    « C’est la version acceptable, soft, du même produit », mais « en dépit d’un certain nombre d’habiletés de langage, le fond du programme est le même », souligne auprès de l’AFP le sociologue Denis Muzet, président de l’Institut Médiascopie.

    Dernière illustration en date du nouveau style de l’extrême droite française, Marine Le Pen a décidé mardi d’exclure du FN un jeune élu qui apparaissait sur une photo en train de faire le salut nazi, au grand dam d’une partie de sa formation politique, dont son propre père.

    « Je serai ferme et brutale s’il le faut, parce que nous en avons soupé de ce type d’agissement », avait averti fin mars cette grande femme blonde, qui aime à se faire appeler simplement « Marine ».

    La nouvelle patronne du FN peut déjà s’enorgueillir d’une percée de son parti aux dernières élections locales en mars et de sondages très favorables : les dernières enquêtes d’opinion la donnent en effet au deuxième tour, capable d’éliminer Nicolas Sarkozy.

Source: http://www.portalangop.co.ao/motix/fr

08/08/2010

Demander des baisses d’impôt est raciste !!!

C’est nouveau, ça vient de sortir… Comme quoi, le racisme, ça peut-être tout et n’importe quoi…

FDF


Voulant avoir un avant-goût de la façon dont mon prochain livre sera reçu par les divers médias que compte ce pays, je lis les articles qui paraissent sur Barack Obama. Mon blog obamalâtre favori, car il constitue pour moi une forme de mètre étalon de la débilité politiquement correcte, l’inénarrable Obamazoom du Figaro, que tiennent, comme il se doit pour un journal de gauche façon seizième arrondissement, deux transfuges de la jet-set socialiste, après avoir ironisé sur Sarah Palin, qui a dû travailler pour payer ses études  et ne connaît pas les manières bon chic bon genre  qu’on apprend à Passy, est passé aux accusations de « racisme » pour discréditer le mouvement conservateur et les tea parties :  j’ai pu apprendre ainsi que demander des baisses d’impôts et une diminution du poids de l’Etat est faire montre d’hostilité à une race déterminée. Laquelle ?  Ce n’est pas indiqué ?  La race des fonctionnaires et des inspecteurs des impôts, sans doute.

Les découvertes de la science politique moderne ne cessent de m’étonner. J’ai pu comprendre aussi pourquoi Barack Obama n’avait pas encore fermé Guantanamo et relâché les gentils musulmans qui faisaient de l’alpinisme dans les zones tribales d’Afghanistan : à cause des méchants républicains du Congrès, bien sûr, et de quelques odieux démocrates qui s’obstinent à penser, en vils réactionnaires, que les gentils musulmans ne faisaient pas seulement de l’alpinisme. Nous allons, sans aucun doute, entendre beaucoup parler de racisme dans les mois qui viennent, et beaucoup aussi de méchants républicains.

D’ailleurs, dans Le Monde, on découvre simultanément que la cote de popularité de l’Elu, Barack Premier, est tombée à 41% et que la « question raciale » est loin d’être résolue aux Etats-Unis. Je me disais bien aussi : élire un Président noir, c’était très suspect, avoir eu pendant les huit années de présidence Bush, deux noirs ministres des affaires étrangères, c’était scandaleux : seul un pays porteur d’une haine viscérale des noirs avait pu faire cela. L’un des orateurs les plus demandés dans les tea parties étant Allen West, et celui-ci n’ayant pas le physique d’un Scandinave, je ne manquerai pas, lors d’un prochain séjour outre Atlantique de poser la question qui me brûle les lèvres : « Pourquoi êtes-vous raciste, et qu’avez-vous contre les noirs ? ». Sachant qu’il a le sens de l’humour, je me délecte à l’avance de sa réponse. Dans Libération, l’heure semble à la discrétion, et on ne parle pas de l’Elu ces temps-ci. Un moment de déprime ?

Il reste où  figure une photo de l’Elu avec l’air ferme et déterminé qu’il montrait sur les affiches de 2008, et cette information capitale : Obama rejette un débat télévisé avec Ahmadinejad.  Si ce n’est pas la marque d’un tempérament hors du commun, je ne m’y connais pas : Obama est ferme ! Qu’on se le dise ! J’ai beau me le répéter, je ne parviens pas à me convaincre, mais je suis déjà sur le site de L’Express, où on préfère s’intéresser au mariage de Chelsea Clinton, qui est effectivement un événement tellement important. Le Nouvel Observateur, qui n’entend pas faire concurrence à Voici ou à Gala, tout au moins, pas cette semaine, insiste sur un point qu’il aurait été dommage de ne pas souligner :  Barack se moque des Républicains et déclare que les problèmes actuels  sont la faute de George Bush. J’imagine déjà un titre pour le 3 novembre :  Barack se moque de la victoire des républicains et la trouve désopilante,  mais n’anticipons pas.  Disons seulement au Nouvel observateur que cela fait longtemps que le peuple américain ne pense plus  que quoi que ce soit serait la faute de George Bush, car le peuple américain s’est aperçu que cela faisait une vingtaine de mois qu’il y avait un Président à la Maison Blanche qui ne s’appellait pas George Bush, et qui s’appelait ? Comment dites-vous ? Barack Obama. Etonnant, non ? Comme disait le regretté Pierre Desproges.

Pour sortir de la lecture, j’ai regardé un documentaire dont j’étais certain, rien qu’à en lire le descriptif, qu’ii allait surpasser l’obamazoom. Cela s’appelait « Wanted : Barack Obama » : « Jamais un président américain n’a été la cible d’autant de menaces », était-il écrit. Puis :

« les lobbies les plus conservateurs sont passés maîtres dans l’art de récupérer les peurs. Secondés par des stars de la télévision comme Glenn Beck et Sean Hannity, ils font campagne dans l’espoir de reprendre le contrôle du Congrès en novembre 2010 ».

C’était prometteur, et cela a tenu ses promesses : depuis les longs métrages de Dziga Vertov à la gloire de Joseph Staline, je n’avais pas vu un tel flux de propagande grotesque et de mensonges éhontés. Les tea parties ? Racistes, bien sûr. Il ne manquait que les cagoules du Ku Klux Klan pour que le décor soit complet. Rush Limbaugh et Glenn Beck, les deux principaux commentateurs conservateurs aujourd’hui aux Etats-Unis ? Des crétins pervers. Les scientifiques contestant le réchauffement global auquel plus personne ne croit sinon les journalistes qui ont fait le documentaire et ceux qui sont payés pour y croire ? Des vendus au capitalisme ! Les médecins demandant la liberté de choix en matière d’assurance santé ? D’autres vendus au capitalisme ! Les gens vivant au Sud de l’Arizona demandant une surveillance accrue de la frontière ? D’autres racistes encore ! Et c’est vrai quoi ! Comment n’ont-ils pas perçu que les meurtres commis dans des propriétés isolées ces derniers temps dans la région étaient en réalité des gestes d’amour et de fraternité ? Faut-il avoir l’esprit obtus !

Si j’en doutais un seul instant, (mais je rassure ceux qui me lisent je n’en doutais pas), dès lors que j’ose critiquer Obama, je serai décrit comme un extrémiste, comme un raciste, comme un être immonde. Oser parler du passé d’Obama sans le décrire comme la réincarnation de Jésus Christ ? Quelle idée scandaleuse ! Oser parler de ses fréquentations islamistes et gauchistes ? Faut-il que je sois aveugle pour ne pas voir que ce sont là d’excellentes fréquentations et que l’antichambre du fascisme commence à hauteur de l’auriculaire de la main droite de Hillary Clinton ! Est-ce que je ne vois pas que les Etats-Unis ont besoin d’une forte injection de socialisme et que le monde se porterait mieux si les Etats-Unis s’effaçaient devant une cohorte de doux « progressistes emmenés par Mamoud Ahmadinejad, le duo Medvedev-Poutine, ce brave Hugo Chavez, le si souriant Hu Jin Tao et ce farceur de Kim Jong Il. Oui, je dois être aveugle. Et non, je ne vois pas.

J’ai le malheur d’avoir appris l’économie avec des économistes compétents, la philosophie du droit et l’éthique avec des philosophes dignes de ce nom, La géopolitique auprès de gens qui savaient de quoi ils parlaient. J’aimerais parfois parvenir à me vider le cerveau. Si j’y parvenais, je lirais la presse  française avec plaisir, en pensant vraiment qu’elle m’informe. Je regardais des reportages comme « Wanted Obama » en pensant que ce sont vraiment des reportages. Je prendrais une camomille, et j’irais me coucher en me disant que c’est tout de même formidable de pouvoir compter sur des journalistes compétents, honnêtes, qui vérifient leurs sources, n’omettent jamais le moindre fait, et ne laissent filtrer aucun préjugé déformant dans leurs propos.

Source: http://tinyurl.com/36a68jm

5/ 8/ 2010